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A-pprendre = la Saisie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-03-2023 16:44

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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A-pprendre = la Saisie
Big data et connaissances saisies ou acquises
n’entraînent pas LA Connaissance ou Libération :
tel est bien pris qui croyait apprendre icelle
en bouffant des infos dans son ”tout connecté”,
d’autant plus si l’on ajoute ”par cœur” ou par
tout numériser, tout chiffrer, tout quantifier,
SYNONYME D’AUGMENTATION DU MENTAL (de certains,
les autres, les masses restent noyés d’infos).
 
Seul celui qui ne cherche pas à saisir peut
découvrir et CON-NAÎTRE (naître avec) car,
comme son nom l’indique, la fin de la dualité
connaissant-connaissance se fait par naissance
spontanée : (con = avec), hors du tréfonds (3)
de l’individu, et non pas big data ou bagage
d’infos de toutes sortes.


C’est pourquoi il y a à ce hui deux vérités :
- La vérité relative (la raison ou conscience relativiste),
- La Vérité absolue, qui n’entre pas dans le champ d’expérience de la raison, laquelle fonctionne seulement en vérité relative ou opinion.
Alors il y a deux sortes d’êtres terrestres ou oxygénés :
- Les contemplatifs,
- Les êtres ordinaires.
Les contemplatifs l’emportent sur les êtres ordinaires et leur social. Ceux qui pensent que les objets qu’ils perçoivent et achètent sont la vérité même, et que ces objets n’ont rien d’illusoire : de là naît le conflit ou la division entre les contemplatifs et les êtres ordinaires.

Les noms-les-formes tirent leur évidence du sens commun et conventionnel construit par l’inconscient collectif et non par la connaissance juste.
Cette évidence est un mensonge comme l’idée commune et reçue que ce qui est impur est pur, et ainsi de suite (comme l’actuel winnerisme anglo-américaine et sa « démocratie » INVERSÉE qui serait « juste »).

La vérité relative des contemplatifs ne présente pas de défauts. Contrairement aux êtres ordinaires, les contemplatifs voient le Réel (par fusion du sujet et objet). Sinon, les êtres ordinaires l’emporteraient sur ceux qui ont une vision juste de l’impureté ou croyance au corps.

Si les êtres sont illusoires, comment renaissent-ils après leur mort ?
Et quand des causes sont assemblées, comment les êtres existeraient-ils réellement du simple fait de leur durée ?

Tuer un être illusoire n’est pas un acte négatif puisque cet être est dépourvu de Conscience (infinie). Il y aurait production de mérites (winner) et de démérites (loser) s’il s’agissait d’un être pourvu d’une conscience illusoire (conscience relativiste).

Comment peut-il exister ce concept du mental humain d’une cause unique (genre Big Bang) qui serait à même de TOUT produire, si tout est nirvana (1) en Vérité absolue et samsâra [cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes] en vérité relative ?

L’Éveil serait Lui-même samsâra, alors à quoi servirait la pratique de l’Éveil ? Tant que ses causes ne sont pas interrompues, l’illusion ne cessera pas. Et à peine ces causes interrompues, l’illusion ne se produira plus en vérité relative par la raison. Dès lors qu’il n’y a plus de mé-PRISE, qu’est-ce qui chosifie l’illusion ?

Si pour vous l’illusion elle-même n’existe pas, qu’est-ce qui est perçu ? En réalité, les objets existent autrement : ils sont des IMAGES PUREMENT PSYCHIQUES.
Si le mental est illusoire, qu’est-ce qui est perçu, et par qui, par quoi ?
Si bien que LE MENTAL NE SE PERÇOIT PAS LUI-MÊME ; DE MÊME QUE LA LAME DU COUTEAU NE SE COUPE PAS ELLE-MÊME, OU QU’UNE LAMPE NE S’ÉCLAIRE PAS ELLE-MÊME : les lampes n’ont pas à s’éclairer puisqu’on n’y trouve pas l’invention de ténèbres.
Si une conscience qui sait et affirme que la lampe s’éclaire, qu’est-ce qui sait et affirme que le mental est lumineux [genre ”siècle des Lumières” et sa ”raison”] ?

Dès lors que nul ne le perçoit, qu’il soit lumineux ou non, voilà ce qui donne naissance à l’opinion, aux débats sans fin qui ont toujours faim comme les charmes de la fille d’une femme stérile.
Si le mental ou la conscience ne se connaît pas elle-même, comment se rappellera-t-elle ce qu’elle a connu ?
LA MÉMOIRE C’EST COMME LE SOCIAL, COMME LE CAPITALISME : UNE ADDITION AVEC RÉSULTAT (2) façon cause-effet, UNE EXPÉRIENCE OU UN EMPIRISME À LA JOHN LOCKE COMME L’INFECTION TRANSMISE PAR LE CORONAVIRUS (avec effet ”vaccin” cyclique).

La vue, l’ouïe, etc., de la conscience relativiste existe bien, mais qu’elles existent réellement, c’est une opinion et une cause de la souffrance.

L’illusion n’est pas différente du mental. Il est impossible qu’elle soit non différente.
Si le mental est réel, comment l’illusion n’en est-elle pas différente ?
Si elle n’en est pas différente, le mental ne peut pas être réel.
De même que, bien qu’irréelle, l’illusion est visible (par une conscience), de même est irréel le mental qui la voit.
Le samsara a pour support quelque chose de réel. Autrement il serait comparable à l’espace. Alors comment prenant appui sur une chose réelle, une chose irréelle pourrait-elle remplir une fonction ? Sans compagnon [au sens du Seigneur d’Ibn’Arabi), votre mental ne serait que solitude.

Avec l’habitude de la vacuité, l’habitude des choses disparaît. L’habitude qu’il n’y ait rien finit aussi par disparaître. Quand il n’y a plus rien dont on puisse dire (à soi-même) qu’il n’y rien, comment une irréalité dépourvue de support se trouverait-elle en face du mental ?
Quand Réel et irréel ne se présentent plus au mental, et en l’absence de toute autre possibilité, c’est la Liberté, la Paix libre de tout support, comme une NON-DUALITÉ, comme ”rien dans le TOUT et tout dans le RIEN”.
(En référence à : Shântideva, Bodhicaryâvatâra - La Marche vers l’Éveil, chapitre IX, 2-14).

IDOLÂTRIE SUPÉRIEURE : LE CONFORMISME COLLECTIF, DONC NÉCESSAIREMENT CELUI DES SCHWAB-HARARI, CELUI DES RÉSEAUX QUI PRATIQUENT LA LOUANGE À SOI-MÊME TEL : « VOUS NE POSSÉDEREZ RIEN ET VOUS SEREZ HEUREUX », CAR ENFIN, IL NE SUFFIT PAS D’ÉLIMINER L’INDIVIDUEL POSSESSIF POUR ATTEINDRE LE DIVIN OU A-TEINDRE LA LIBÉRATION, LAQUELLE N’A PAS À ÊTRE ATTEINTE OU À ÊTRE « TEINTÉE », PUISQUE ELLE EST L’INSTANT, LE ICI ET MAINTENANT.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL C’EST CETTE NOUVELLE PRIÈRE COLLECTIVE AYANT POUR NOM « TRANSITION » OU « RÉ-INITIALISATION » EN FORME DE CROYANCE COLLECTIVE PILOTÉE PAR LES SCHWAB-HARARI AVEC LE FRIC-FLIC DES FONDATIONS (Gates, Clinton, Soros, Bernard Arnault, etc.).

Paix = Sois tranquille. « Sois tranquille et
sache que je suis Dieu »,
et Ecclésiaste Qo 4,8 :
”Tel homme est seul et sans personne qui lui
tienne de près, il n'a ni fils ni frère, et
pourtant son travail n'a point de fin et ses
yeux ne sont jamais rassasiés de richesses”.


PROLONGEMENT
« Comme nous l’avons déjà dit, le but de toute philosophie est d’indiquer la Réalité, sous-jacente aussi bien au jâgrat [état de veille], au svapna [nature réelle de chacun] et à la sushupti [sommeil profond], qu’à l’âme individuelle, au monde et à Dieu.
Trois perspectives sont possibles :
1. Le vyâvahârika [réalité empirique] : l’homme voit le monde dans toute sa diversité ; il présume l’existence d’un créateur et se prend lui-même pour le sujet. Tout se résume donc aux trois notions fondamentales, le jagat [univers], le jiva [âme individuelle] et Ishvara [le Seigneur]. L’homme découvre l’existence du Créateur et cherche à l’atteindre afin d’obtenir l’immortalité. Si, de cette manière, il parvient à se libérer de la servitude, tous les autres individus continuent d’exister comme auparavant et doivent s’efforcer de gagner leur propre salut. Il admet plus ou moins que cette Réalité unique est sous-jacente à tous les phénomènes ; ceux-ci sont l’oeuvre du jeu de la māyā qui elle, à son tour, est la shakti [énergie] d’Ishvara ou l’aspect actif de la Réalité. Ainsi, l’existence de différentes âmes, de différents objets, etc., ne contredit pas le point de vue advaitique [non dualiste].
2. Le prâtibhâsika [réalité illusoire] : le jagat, le jiva et Ishvara ne sont appréhendés que par celui qui les voit. Ils n’ont pas d’existence indépendamment de lui. Qu’on le nomme individu ou Dieu, il n’y a qu’un seul jīva. Tout le reste n’est que mythe [les fameuses f(r)ictions qui engendrent tant de guerres].
3. Le paramârthika [réalité absolue] : il s’agit du ajâta-vâda (la doctrine de la non-création), qui n’admet pas de second. Il n’y a pas de réalité ni d’irréalité, rien à chercher, rien à gagner, ni de servitude ni de libération, etc.
La question se pose alors de savoir pourquoi tous les shâstra (Écritures] parlent du Seigneur en tant que créateur ? Comment la créature que vous êtes peut-elle créer le créateur et affirmer que le jagat, le jiva et Ishvara ne sont que des conceptions mentales ?
Voici la réponse :
À l’état de veille, vous savez que votre père est mort et que de nombreuses années ont passé depuis. Néanmoins, vous le voyez dans un rêve et vous le reconnaissez comme étant votre père, celui qui vous a donné la vie et qui vous a légué son patrimoine. Dans ce cas, le créateur est dans la créature [”Tout est dans Tout” dit une devise alchimique : le FRACTAL]. Dans un autre rêve, vous servez un roi et vous êtes un de ses dignitaires. Dès que vous vous réveillez, tous les personnages ont disparu, en vous laissant seul. Où étaient-ils ? Seulement en vous-même.
Cette analogie est aussi valable dans le cas du prâtibhâsika [réalité illusoire telle qu’elle apparaît à un individu] ».
(Ramana Maharshi, entretien 399 du 15-4-1937).

Même entretien : « M. : Le rêve existe pour celui qui est éveillé. Mais, en fait, sous l’angle de l’absolu, rêve et veille sont tous deux irréels ».

Notes.
1. NIRVANA : ce qui est ”situé au-delà” de la souffrance (Nirvana = ”outre-souffrance”). Le Nirvana du parfait Libéré n’est autre que l’Éveil, insaisissable, authentique et parfait, ou NIRVANA SANS DEMEURE, lequel dépasse aussi bien le samsâra des êtres ordinaires que le nirvana des Sublimes Arhats : celui qui a vaincu ou écrasé tous les ennemis [les 4 maras ou démons : 1) émotions négatives, 2) les agrégats (les sens), 3) le démon de la mort ou le fait que la vie ait une fin et que tout soit impermament, 4) et enfin le démon divin qui pour certains désigne la distraction et la loi de succion envers les objets désirables, et pour d’autres, le seigneur et maître de la sixième sphère divine du Monde du Désir].

2. MÉMOIRE = ADDITION : Dans le phénomène de l’idéation chaque Instant d’Éveil est l’objet de l’Instant de l’Éveil « suivant » si on « voit » la Conscience dans une géométrie euclidienne de la ligne droite… Et c’est là qu’il y a DANGER comme le rappelle l’Avertissement traditionnel SUR L’ÉTAT D’AVOIR : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ».
MÉMORISATION = SÉPARATION, DIVISION ET É-LABORATION, CALCUL qui s’accordent bien à l’attraction ou pesanteur : L’INTER-FÉRENCE (ferrer le E), le DÉSIR (l’aimant), l’Entrave (en travers) qui tisse les choses de la Manifestation du Soi.
”Les choses sont faites du même tissu que les rêves”, disait Shakespeare.
Dans l’apesanteur il n’y a pas de calcul, donc pas de Plomb, pas de lourdeur, pas de ‘je’ qui raisonne………
 
 

Dernière mise à jour : 01-03-2023 17:11

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