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AMOUR…. DE L’ARGENT-OBJET Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-03-2023 20:50

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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AMOUR…. DE L’ARGENT-OBJET
La carotte pour faire avancer l’âne,
le messianisme : ”L'amour, c'est offrir à quelqu'un
qui n'en veut pas quelque chose que l'on n'a pas“

(Jacques Lacan), le Ici qui ne fonctionnerait pas
sans un ”ailleurs”.
 
 
OBJET : Ici face à l’Ailleurs, du latin médiéval :
objectum, de objicere ; jeter ou place devant,
comme la carotte attachée et placée devant la tête
de l’âne pour le faire avancer, soit L’AFFECTATION
DES SENS. OBJET-MOTEUR, LE ”COMME SI”.
JETER : BOLG (symbole), ventre, sac, balle, projectile,
et DIA : à travers, comme Diagonale, à travers la boule,
la pompe (du Gate gate), l’AMBIGUÏTÉ (amphibolos)
dilatation au sens de l’Alkaest qui se sépare
des corps qu’il dissout sans les diminuer.

Et PARADOXE avec le « Gate gate pâragate
pârasamgate bodhi svâhâ »
du Soûtra du Diamant
(Allé, allé, allé au-delà, allé complètement
au-delà, l’Éveil, ainsi). L’au-delà étant l’ailleurs
du THÈME de l’Ici, rejoignant la ”Fixation cavalante”
ou ”l’Instant de baladant sur le Tout”
À ne pas confondre avec la ”mise en valeur du temps”
qui, depuis quelques millénaires, sert de commerce.

Non, le Gate gate sert de RÉVÉLATEUR RÉ-vèle :
Nous voile de nouveau pour attirer notre attention
sur, et prouve l’utilité de ce Gate gate et de son
Ambiguïté, c’est-à-dire son ”goût” double du symbole.


Emprise mentale ou racine du mal : la dualité Dedans-Dehors avec naissance de la SAISIE.
Exemple d’emprise mentale dans le capitalisme juif et leur ”mise en valeur du temps” pour soi-disant ”racheter les péchés” (système du tikkounolamisme rabbinique ou réparation) :
En 1840 les frères Abraham et Simon Oppenheim déclaraient ceci : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent).
Que copia probablement Jacques Lacan : ”L'amour, c'est offrir à quelqu'un qui n'en veut pas quelque chose que l'on n'a pas“. Donc être sous l’emprise de l’amour.
Saisir = déception….. Et principe de L’IDOLÂTRIE DE LA MARCHANDISE, L’EMPRISE MENTALE : LA DROGUE, LE BESOIN ET LE ”TOUJOURS PLUS” EN ÉVOLUTIONNISME APPELÉ AUSSI ”SALUT”, LA DÉMOCRATIE : FABRIQUER LE CONSENTEMENT-CONSOMMATEUR ET AINSI ÊTRE FORCÉMENT PERPÉTUELLEMENT DÉÇU, BLASÉ, INSATISFAIT, ANGOISSÉ (d’où le principe sans fin et qui a toujours faim des RÉFORMES… ”Agiter le peuple avant de s’en servir”…).
RESSENTIR L’ATTRACTION ”UNIVERSELLE” OU LOI DE SUCCION EN UN APPÉTIT INSATIABLE, ÊTRE SOUS EMPRISE.

Si le Ici a besoin d’un ”Ailleurs” c’est qu’il y a la fabrication de la pensée ou idéation, COMME SI.
« Les pensées doivent s’arrêter, le raisonnement doit disparaître pour que le ‘Je’-‘Je’ puisse s’élever et être ressenti. La sensation est le facteur principal, et non pas le raisonnement » (Ramana Maharshi 24, du 4-2-1935).
L’Ici semble avoir besoin d’un ”Ailleurs” comme : « Le mental est comme une vache qui a été si longtemps habituée à paître subrepticement sur les prairies d’autrui qu’on parvient difficilement à la garder dans son étable. On a beau lui offrir les herbes les plus savoureuses, les fourrages les plus fins, elle les refuse dans un premier temps ; puis elle en prend un peu ; mais ses tendances innées la reprennent ; et elle s’échappe ; mais à force d’être appâtée par son propriétaire, elle finit par s’habituer à son étable et finalement, même si on ne l’attache pas, elle ne s’en échappe plus. Il en va de même pour le mental.
Celui-ci, une fois son bonheur intérieur découvert, ne s’en ira plus vagabonder à l’extérieur ». (Ramana Maharshi 213, du 20-6-1936).

Même exemple de la vache à l’entretien 326 du 13-1-1937 : « Supposez qu’une vache joue l’indépendante et s’égare dans le clos voisin pour brouter. Ce n’est pas facile de la détourner de ses habitudes furtives. Quelle est la meilleure méthode pour la maintenir dans l’étable ? Si on l’y attache de force, elle attendra le moment propice pour s’échapper. Si on l’attire dans l’étable avec de l’herbe savoureuse, elle en prendra une petite quantité le premier jour et attendra encore le moment opportun pour s’échapper. Le jour suivant, elle prendra une plus grande quantité et ainsi, de plus en plus chaque jour, jusqu’à ce qu’elle se détourne de ses mauvaises habitudes. Quand elle sera complètement libérée de celles-ci, elle pourra être laissée en liberté en toute sécurité ; elle n’ira plus brouter dans les pâturages du voisin. Même si elle est battue, elle ne quittera pas l’étable. Il en est de même avec le mental ; il est accoutumé à vagabonder sous la pression des vâsanâ latentes [tendance, prédisposition latente du mental] qui se manifestent sous forme de pensées. Tant que des vâsanâ subsistent dans le mental, elles doivent en sortir et se consumer. Les pensées forment le mental. En recherchant ce qu’est le mental, les pensées reculent et le chercheur saura qu’elles proviennent du Soi. C’est l’ensemble de ces pensées que nous appelons “mental”. Si on réalise que les pensées s’élèvent du Soi et si on demeure dans leur source, le mental disparaît.
Quand le mental cesse d’exister et que la félicité de la paix est réalisée, on trouve aussi difficile de concevoir une pensée qu’il était naguère difficile d’en supprimer. Dans cet exemple, la vache est le mental vagabond ; les pâturages du voisin sont les pensées ; l’étable est notre propre être primordial, libre de toute pensée.
La félicité de la paix est trop bonne pour être troublée. L’homme profondément endormi déteste être réveillé et être rappelé à ses devoirs. La félicité du sommeil profond est trop captivante pour être sacrifiée à l’activité, née des pensées. L’état libre de pensées est notre état originel. Il est toute félicité. N’est-il pas déplorable de quitter semblable état pour un état malheureux, fourmillant de pensées ?
Si on désire rester dans un état libre de pensées, le combat est inévitable. L’état primordial est le résultat d’une conquête. On doit se frayer le chemin en se battant pour regagner son état originel et primordial. Si le combat est bien mené et le but atteint, l’ennemi – autrement dit les pensées – sera vaincu. Toutes les pensées s’apaiseront dans le Soi et disparaîtront entièrement. Les pensées sont l’ennemi. Elles correspondent à la création de l’Univers. En leur absence, il n’y a ni monde ni Dieu créateur. Il n’y a que l’Être unique et c’est la félicité du Soi [le scribe de cette page souligne] ».

Q. : L’état de veille est-il indépendant des objets existants ?
M. : S’il en était ainsi, les objets devraient exister sans celui qui les voit, c’est-à-dire que l’objet devrait vous dire qu’il existe. Le fait-il ? Par exemple, une vache qui bouge devant vous vous dit-elle qu’elle bouge ? Ou est-ce vous qui dites : « Je vois une vache qui bouge » ? Les objets existent parce que celui qui les voit en prend connaissance.
Q. : Gaudapâda, dans la Mândûkya-karikâ, dit qu’il n’y a pas de différence entre les deux états du point de vue de la réalité absolue.
M. : Bien sûr que non. […] Le rêve existe pour celui qui est éveillé. Mais, en fait, sous l’angle de l’absolu, rêve et veille sont tous deux irréels.
(Entretien 399 du 15-4-1937).

« Un homme désire savoir ce qu’il est. Il voit autour de lui des animaux et des objets. On lui dit : « Vous n’êtes pas une vache, ni un cheval, ni un arbre, ni ceci, ni cela… » Si cet homme réplique : « Vous ne m’avez toujours pas dit ce que je suis », la réponse sera : « Je ne vous ai pas dit que vous n’étiez pas un homme ». C’est à lui de trouver qu’il est un homme. Il vous faut donc trouver par vous-même ce que vous êtes.
On vous dit : « Vous n’êtes pas ce corps, ni le mental, ni l’intellect, ni l’ego ni quoi que ce soit d’autre auquel vous puissiez penser. Découvrez ce que vous êtes véritablement ». Le silence indique que le questionneur est lui-même le Soi qu’il cherche. Dans une svayamvara [fête pendant laquelle la fiancée choisit son futur époux], la jeune fille passe devant les prétendants et dit « non » à chacun d’eux, jusqu’à ce qu’elle se trouve en face de l’élu ; elle baisse alors les yeux et reste silencieuse ». (Entretien 620 du 1-2-1939).

Le « Dehors » constitué de milliards de mondes, Celui qui est libéré vivant peut déclarer que ce « Dehors » n’est pas un Dehors. Il ne s’agit alors que de la seule désignation, un pointage : ”Dehors constitué de milliards de mondes”.
En effet, s’il s’agissait réellement d’un Dehors avec des milliards de mondes, il faudrait SAISIR, POSSÉDER un objet global réel (voir l’ensemble, ne pas isoler). Or, ce que celui qui est libéré vivant appelle ”posséder un objet global”, il déclare que ce n’est pas une possession. Par conséquent, ”posséder un objet global” n’est qu’un pointage vers.
En plus, cette possession d’objet global n’étant qu’un pointage conventionnel, une variation du Thème Opinion, le phénomène qu’elle désigne est au-delà de toute expression, au-delà de toute opinion et cependant, les êtres humains ignorants s’y attachent comme si c’était la réalité, la constante, le fixe une fois pour toute. « le phénomène qu’elle désigne est au-delà de toute expression », parce qu’on ne « sort » pas de l’univers pour le DÉSIGNER, NOUS SOMMES LUI-MÊME !
(En référence au Soûtra du Diamant XXX).

POINTER ou DÉSIGNER : FAIRE LE POINT AU POINT DE DÉPART : LE VRAI OU UNITÉ SANS SECOND, LE TAO, LA FONTAINE DE JOUVENCE. IMMISCER : I mis C : I-C-I : TORE DU SORTANT-ENTRANT ET ENTRANT-SORTANT = transpercement des corps (per-C), Dia : à travers.
 
 

Dernière mise à jour : 20-03-2023 21:05

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