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L’EGO À GOGO Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-04-2023 20:45

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Calcul, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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L’EGO À GOGO

La ”Matière noire” ou
VIERGE NOIRE et son Enfant
du Tore : aucun miroir ne peut
saisir son reflet comme aucun ŒIL
ne peut saisir le corps de la VIERGE NOIRE.
L’UNIVERS EST SANS POURQUOI, SANS
ÉVOLUTIONNISME À LA JUIF (1).
Seul l’actuel FAUX SOCIAL ET ISME
FABRIQUE DES ALIÉNÉS (comme ceux du film
de Don Siegel
réduits à la condition de
DOUBLE d’eux-mêmes : tous les consommateurs
ENDORMIS POUR QU’UN AUTRE PRENNE LEUR PLACE
en effaçant l’original, et c’est ce qui est
en train de se passer avec le transhumanisme
et son lancement officiel mondial par les
”injections/injonctions” à ARN messager :
l’autre-hôte qui, dans le meilleur des cas,
prend leur place pour en faire des
prochains ROBOTS AU NOUVEL EGO [I.A.]).

 
 
« Du Soi absolu, comme d’un feu, jaillit une étincelle. Cette étincelle est appelée ego. Dans le cas de l’ignorant, l’ego, dès qu’il se manifeste, s’identifie à un objet. Il ne peut s’empêcher de s’associer à des objets. Cette association est ajnana ou ignorance. Sa destruction est le but de nos efforts. Si ses tendances « objectivantes » sont détruites, l’ego demeure à l’état pur et s’immerge dans sa source. La fausse association avec le corps est appelée dehâtma-buddhi (l’idée « Je suis le corps »). Cette idée doit être détruite si l’on veut avoir de bons résultats.
- Q. : Comment éradiquer l’ego ?
- M. : Nous existons dans le sommeil profond (sushupti) sans être associés à notre corps et à notre mental. Mais dans les deux autres états nous sommes associés à eux. Si nous faisons un avec le corps, comment pouvons-nous alors exister sans corps durant la sushupti ? Nous pouvons nous séparer de ce qui est extérieur à nous, mais pas de ce avec quoi nous ne faisons qu’un. Par conséquent, l’ego ne peut pas faire un avec le corps. Ce fait doit être réalisé à l’état de veille. Et c’est dans cette seule perspective que l’avasthâ-traya (les trois états : veille, rêve et sommeil profond) doit être étudié.
L’ego à l’état pur est expérimenté dans l’intervalle entre deux états ou deux pensées. L’ego ressemble à une chenille qui ne quitte une feuille qu’après en avoir saisi une autre. Mais sa véritable nature ne peut être trouvée que lorsqu’il n’est pas en contact avec des objets ou des pensées.
Saisissez cet intervalle avec la conviction acquise par l’étude de l’avasthâ-traya (les trois états de la conscience) ». (Ramana Maharshi, entretien 286, 18-11-1936).

AUCUNE SOLUTION AU PROBLÈME ÉNERGÉTIQUE (charbon-pétrole-nucléaire, etc.) NE SERA RÉSOLU SANS LA RÉSOLUTION MULTI-MILLÉNAIRES DU DILEMME MOI-INDIVIDUEL/MOI-COLLECTIF.

De nos jours certains parlent d’« énergie libre » et avancent une palanquée de quincaillerie… pour « faire tourner »….. Nostalgie de l’ÉTERNEL RETOUR que les Hébreux-Juifs voulurent détruire avec leur évolutionnisme (1) soi-disant pour ”racheter les péchés” et ”GAGNER DU TEMPS” ou le ”METTRE EN VALEUR CE TEMPS” : OBTENIR QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU, ET EN PERMANENCE POUR FAIRE FONCTIONNER LE COMMERCE……

L’énergie dite ”libre” ne peut que faire la partie du TOUT. En conséquence, imaginons un ”consommateur” qui modifie le moteur de son automobile, sans demander une autorisation au fabricant et en se passant de la loi machin de l’État, en plus, la voiture par loi de ce même État est obligé de passer à une révision tous les 2 ans. Alors si le citoyen met un ”moteur à énergie libre” dans sa voiture, imaginons la tête du mécanicien devant le ”moteur” à réviser dont il sera incapable d’expliquer le fonctionnement : il risque fort d’interdire au citoyen consommateur de circuler, de consommer avec son automobile !
Ceci est un exemple que l’énergie dite ”libre” DOIT NÉCESSAIREMENT FAIRE LA PARTIE DU TOUT. ÉNERGIE ”LIBRE” = A-TEMPORELLE.


Actuellement il se profil, surtout grâce à la technologie dépendante du fric/flic du capitalisme, UNE FAUSSE RÉSOLUTION DU DILEMME MOI-INDIVIDUEL/MOI-COLLECTIF : le ”Tout” du socialisme de son ”Vivre ensemble” et son mondialisme DE LA SAISIE : « Votre député, votre voyante, votre santé, votre assurance, votre boulanger, votre serviteur [dixit macron-rothschild] etc., etc. » ; la preuve en est : le problème énergétique de l’humain pour faire tourner ses machines de sa technologie en poussive thermodynamique, et pour cause de non résolution du TOUT.
Exactement dans l’exemple de l’espace-temps et de la vulgaire LOI DE SUCCION du comment se déplacer à l’aide d’un moyen de transport (autrefois c’étaient : les bœufs, puis les chevaux, et dernièrement depuis la fin du 19è siècle européen les engins au gaz-charbon et surtout pétrole-essence, puis récemment à l’électricité SANS RÉSOLUTION DE L’ÉNERGIE DEPUIS DES POUSSIVES ET POLLUANTES BATTERIES :

- Q. : Mais notre activité quotidienne n’est pas compatible avec de tels efforts.
- M. : Pourquoi pensez-vous que vous êtes actif ? Prenez l’exemple concret de votre arrivée ici.
Vous avez quitté votre maison dans une charrette, pris le train, êtes descendu à la gare, remonté dans une charrette et vous vous êtes retrouvé dans cet ashram. Quand on vous a demandé ce que vous avez fait, vous avez dit que vous avez voyagé depuis votre ville jusqu’ici, n’est-ce pas ? Le fait n’est-il pas plutôt que vous n’avez jamais bougé et que ce sont les divers moyens de locomotion qui vous ont transporté tout le long de votre route ? De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités. Mais ce ne sont pas les vôtres. Ce sont les activités de Dieu.
- Q. : Un tel raisonnement me conduira vers le vide du mental et le travail ne progressera pas.
- M. : Remontez jusqu’à ce vide et vous m’en parlerez ensuite.
- Q. : On dit que les visites rendues aux sages aident à la réalisation du Soi.
- M. : Oui. C’est exact.
- Q. : Est-ce que ma visite aujourd’hui auprès de vous la provoquera ?
- M. : (après une courte pause). Qu’est-ce qui doit être provoqué ? Au profit de qui ?
Réfléchissez ; cherchez. À qui vient ce doute ? Si la Source est trouvée, le doute disparaîtra.
(Ramana Maharshi, entretien 78 du 29-9-1935, ici un Saint Michel….).

- M. : On n’atteint pas le Soi. S’il fallait l’atteindre, cela voudrait dire que le Soi n’est pas toujours ici et maintenant, mais qu’il doit être obtenu comme quelque chose de nouveau. Ce que l’on obtient comme quelque chose de nouveau sera aussi perdu ; ce sera donc impermanent. Ce qui n’est pas permanent ne mérite pas d’être recherché. C’est pourquoi je dis que l’on n’atteint pas le Soi.
Vous êtes le Soi. Vous êtes déjà Cela. Le fait est que vous ignorez votre état de Félicité. L’ignorance survient et étend un voile sur la pure Félicité. Les efforts servent uniquement à dissiper cette ignorance. L’ignorance consiste en une fausse connaissance. Et la fausse connaissance consiste en une fausse identification du Soi avec le corps, le mental… Cette fausse identification doit disparaître. Il ne restera alors plus que le Soi.
- Q. : Comment cela peut-il se produire ?
- M. : Par la recherche du Soi.
- Q. : C’est difficile. Puis-je réaliser le Soi, Mahârâj ? Dites-le-moi, je vous en prie. Cela semble si difficile.
- M. : Vous êtes déjà le Soi. La Réalisation est donc familière à chacun. La Réalisation ne connaît pas de différence chez les chercheurs. Ce simple doute « Puis-je réaliser ? » ou le sentiment « Je n’ai pas réalisé » sont les obstacles. Soyez libre de ceux-ci aussi.
- Q. : Mais il devrait y avoir l’expérience [qui renvoie inévitablement au concept de l’empirisme anglo-saxon des John Locke, Hume et Cie.]. Tant que je n’en fais pas l’expérience, comment puis-je être libre de ces pensées affligeantes ?
- M. : Celles-ci aussi sont dans le mental. Elles sont là parce que vous vous êtes identifiée au corps. Si cette fausse identification tombe, l’ignorance s’évanouit et la vérité se révèle.
- Q. : Oui, mais je trouve cela difficile. Il y a des disciples de Bhagavân [le Maharshi ou Sage] qui ont bénéficié de sa grâce et réalisé le Soi sans difficulté considérable. J’aimerais aussi recevoir cette grâce. Étant une femme et vivant loin d’ici, je ne peux pas profiter de la sainte compagnie du Maharshi autant et aussi souvent que je le désirerais. Il est probable que je ne pourrai pas revenir. Je demande la grâce de Bhagavân. De retour chez moi, je veux me souvenir de Bhagavân. Que Bhagavân veuille bien exaucer ma prière !
- M. : Où allez-vous ? Vous n’allez nulle part. À supposer même que vous soyez le corps, votre corps est-il venu de Lucknow à Tiruvannâmalai ? Vous étiez simplement assise dans la voiture ou autre moyen de locomotion qui a bougé ; pour finir, vous dites que c’est vous qui êtes venue ici. Le fait est que vous n’êtes pas le corps. Le Soi ne bouge pas. Le monde bouge en lui. Vous êtes seulement ce que vous êtes. Il n’y a pas de changement en vous. Par conséquent, même après un soi-disant départ d’ici, vous êtes ici, là-bas et partout. Ce ne sont que les scènes qui changent.
Quant à la grâce, elle est en vous. Si elle était extérieure, elle n’aurait aucune valeur. La grâce est le Soi. Vous n’êtes jamais hors de son activité. La grâce est toujours présente [le scribe de cette page souligne].
(Ramana Maharshi, entretien 251, toujours un Saint Michel le 29-9-1936).

- Q. : L’ego est ce qui se réincarne.
- M. : Oui. Mais qu’est-ce que la réincarnation ? L’ego reste toujours le même. De nouveaux corps apparaissent et se l’approprient. L’ego ne change pas. Il ne quitte pas un corps pour en chercher et en trouver un autre. Regardez ce qui arrive à votre propre corps physique. Supposez que vous alliez à Londres. Comment faites-vous ? Vous prenez une voiture qui vous emmène au port, puis un bateau qui vous transporte jusqu’à Londres en quelques jours. Que s’est-il passé ? Ce sont les moyens de transport qui se sont déplacés, non pas votre corps. Cependant, vous affirmez que vous avez voyagé d’un bout à l’autre du globe. Les mouvements des véhicules ont été transposés à votre corps. Il en est de même pour votre ego. Les réincarnations sont des transpositions. Par exemple, quand vous rêvez, que se passe-t-il ? Rentrez-vous dans le monde onirique ou bien est-ce ce dernier qui se déroule en vous ? La dernière hypothèse, sûrement. Il en va de même pour les réincarnations.
L’ego reste inchangé au cours de celles-ci.
De plus, dans votre sommeil, le temps et l’espace n’existent pas. Ce sont des concepts qui naissent une fois que la pensée ‘je’ a surgi. Avant l’éveil de cette dernière, les concepts étaient absents. Par conséquent, vous êtes au-delà du temps et de l’espace. La pensée ‘je’ n’est qu’un ‘je’ limité [ET ÇA CONCERNE ÉVIDEMMENT L’ÉNERGIE ”LIBRE”]. Le vrai ‘Je’ est illimité, universel, au-delà du temps et de l’espace. Ces notions sont absentes dans le sommeil. Juste au moment du réveil et avant de voir le monde objectif, se trouve un état de conscience qui est le pur Soi. C’est lui qu’il faut connaître.
(Ramana Maharshi, entretien 311 du 2-1-1937).

Shrî Bhagavân dit en s’adressant à Lady Bateman : « Il y a un état constant ; les états de sommeil profond, de rêve et de veille ne sont que des mouvements dans celui-ci. Ils sont comme des images qui défilent sur un écran de cinéma. Les gens voient l’écran ainsi que les images, mais ils oublient l’existence de l’écran et ne portent leur attention que sur les images. Le jnani [le Réalisé], lui, ne considère que l’écran et pas les images. Les images, certes, bougent sur l’écran, mais elles ne l’affectent pas. L’écran lui-même ne bouge pas, il reste immobile.
De même, la personne qui voyage en train croit qu’elle se déplace. À vrai dire, elle est assise et repose sur son siège et c’est le train qui se déplace à toute allure. La personne superpose le mouvement du train au sien parce qu’elle s’identifie au corps. Aussi pense-t-elle : “Je viens de passer une gare, puis une autre et encore une autre” et ainsi de suite. Si elle faisait un peu attention, elle se rendrait compte qu’elle est assise sans bouger et que ce sont les gares qui défilent devant elle [LES GARES-OBJETS (2)].
Cela ne l’empêche pas de dire qu’elle a fait un long voyage comme si elle s’était efforcée d’effectuer elle-même chaque pas sur le trajet.
Le jnani, en revanche, est pleinement conscient que le véritable état d’être demeure fixe et immobile et que toutes les actions se déroulent autour de lui. Sa nature ne change pas et son état n’est nullement affecté. Il regarde toutes choses avec indifférence et demeure dans la pleine félicité.
L’état du jnani est l’état véritable ; il est également l’état d’être originel et naturel. Une fois que l’homme l’a atteint, il y reste établi. Une fois établi, il le sera pour toujours. Par conséquent, l’état qui prévalait durant les jours que j’ai passés au Pathala-lingam [endroit souterrain dans le temple d’Arunâchala] continue depuis d’une façon ininterrompue avec cette seule différence que le corps restait alors immobile, tandis que maintenant il est actif.
Il n’y a aucune différence entre la conduite d’un jnani et celle d’un ajnani [ignorant]. La seule différence réside dans leurs angles de vision. L’ignorant s’identifie à son ego et prend, par erreur, ses activités pour celles du Soi, tandis que l’ego du jnani s’est dissous. Le jnani ne se limite plus à tel ou tel corps ou à tel ou tel événement [il est ainsi LIBÉRÉ DE L’OPINION].
Il existe une action dans l’apparente inaction, de même qu’une inaction dans l’apparente action, comme on peut le voir dans les exemples suivants :
1. Un enfant est nourri durant son sommeil. À son réveil, il prétend ne pas l’avoir été. C’est un cas d’inaction dans une apparente action. Car, bien que la mère ait vu son enfant prendre de la nourriture, celui-ci n’en a pas eu conscience.
2. Le cocher dort sur son siège pendant que le cheval tire la charrette dans la nuit. Quand il arrive à destination, le cocher prétend avoir conduit la charrette. C’est un cas d’action dans l’apparente inaction.
3. Un homme semble écouter quelqu’un qui raconte une histoire, approuve d’un hochement de tête, mais pense à autre chose et ne suit pas vraiment l’histoire.
4. Deux amis dorment côte à côte. L’un d’eux rêve qu’ils voyagent ensemble autour du monde et qu’ils connaissent diverses aventures. À son réveil, le rêveur raconte à son ami qu’ils ont fait tous deux le tour du monde, mais celui-ci écoute l’histoire avec indifférence ».
(Ramana Maharshi, entretien 607 du 17-1-1937).

- M. : Cette idée d’être perdu dans une forêt doit s’effacer. De telles idées sont la cause de vos ennuis.
- Q. : Mais je ne trouve pas le bon chemin.
- M. : Où est la forêt et où est le chemin si ce n’est en vous ? Vous êtes ce que vous êtes et cependant vous parlez de forêt et de chemins.
- Q. : Mais je suis obligé de me mouvoir dans la société.
- M. : La société n’est également qu’une idée, comme celle de la forêt.
- Q. : Je dois chaque jour quitter ma maison et me mêler aux hommes.
- M. : Qui le fait ?
- Q. : Le corps se déplace et fait tout.
- M. : D’accord. Maintenant, que vous vous identifiez au corps, vous ressentez un malaise, mais ce malaise ne réside que dans votre mental. Vous pensez que vous êtes le corps ou le mental. Mais il y a des situations où vous êtes libre des deux, comme par exemple en sommeil profond. Dans votre rêve, vous créez un corps et un monde ; ils représentent vos activités mentales. À l’état de veille, vous pensez être le corps et c’est alors que l’idée de forêt et tout le reste apparaît.
Maintenant, considérez la situation. Vous êtes un être immuable et permanent qui demeure le même dans tous ces états ; les états ne cessent de changer et sont donc transitoires. Mais vous, vous êtes toujours là. Il s’ensuit que les objets fugitifs de la manifestation ne sont que de simples phénomènes qui apparaissent à la surface de votre être, telles des images sur un écran de cinéma.
L’écran ne bouge pas lorsque les images bougent. Pareillement, vous ne bougez pas de là où vous êtes, même quand le corps quitte la maison et se mêle aux autres.
Votre corps, les autres, la forêt et les chemins sont tous en vous ; vous n’êtes pas en eux. Vous êtes aussi le corps, mais pas uniquement ce corps. Si vous demeurez toujours comme le pur Soi, le corps et ses mouvements ne vous affecteront plus.
- Q. : Cela peut seulement être réalisé par la grâce du maître. J’ai lu le Shrî Bhâgavatam ; là, il est dit que la Félicité ne peut être obtenue que par la poussière des pieds du maître. Je prie pour obtenir la grâce.
- M. : Qu’est-ce que la Félicité si ce n’est votre propre Être ? Vous n’en êtes pas séparé, il est identique à la Félicité. Vous pensez maintenant que vous êtes le mental ou le corps, qui sont tous deux changeants et transitoires. Mais vous êtes immuable et éternel. C’est ce que vous devez savoir.
[…]

- M. : Ce sentiment que vous éprouvez ici est-il vraiment la Félicité ? Vous dites que vous êtes malheureux quand vous quittez ce lieu. Cette paix n’est donc pas permanente. En plus, elle est mélangée à ce sentiment de tristesse que vous ressentez ailleurs. >Mais la Félicité ne se trouve ni en certains endroits ni à certains moments [IDENTIQUE AU CONCEPT ”ÉNERGIE LIBRE”……] Elle doit être permanente pour avoir de l’intérêt [COMME L’”ÉNERGIE LIBRE” OU GRATUITE ET PERMANENTE OU INÉPUISABLE]. Un tel être permanent, c’est vous-même. Soyez le Soi, c’est la Félicité. Vous êtes toujours Cela.
Vous dites qu’après avoir quitté Vellore, avoir voyagé en train, être arrivé à Tiruvannâmalai et être entré dans cette pièce, vous avez trouvé le bonheur. Et quand vous repartez à Vellore, vous n’y êtes pas heureux. Mais vous déplacez-vous vraiment d’un endroit à un autre ? Même en considérant que vous êtes le corps, ce corps s’est simplement assis sur une charrette et celui-ci l’a emmené de chez vous à la gare. Il est monté ensuite dans un train qui l’a transporté de Vellore à Tiruvannâmalai.
Là, il a pris une autre charrette qui l’a amené ici. Cependant, quand on vous pose la question, vous dites que c’est vous qui avez voyagé de Vellore jusqu’ici. En fait, dans tous ces déplacements, votre corps est resté là où il était et c’est le paysage [objet] qui s’est déroulé devant lui.
De telles idées proviennent de la fausse identité qui est si profondément enracinée. (Ramana Maharshi, entretien 653 du 1-4-1939).

« La Vérité vous a été enseignée. Les instructions vous ont été données. Cherchez qui vous êtes. Telle est toute l’instruction » (Ramana Maharshi, entretien 611 du 18-1-1939).


Notes.
1. La NORME JUIVE de leur dualité winners-losers (élus/non-élus et Dedans-Dehors) résumé page 18 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent : « Pour la première fois, une cosmogonie ne se vit pas comme cyclique [Tore, Circulus trinitaire, Ouroboros trinitaire] ; elle ne se donne pas pour but le retour du même [l’Éternel retour]. Elle fixe un sens au progrès ; elle fait de l’Alliance avec Dieu la flèche du temps [dans un seul sens et concept du mental par l’idéation] ; elle accorde à l’homme le choix de son destin : le libre arbitre [et par là l’individualisme, l’opinion, la démocratie et le consommateur et forcément des limites]. Ainsi est posé la fonction de l’économie : cadre matériel de l’exil et moyen de réinvention du paradis perdu [donc la religion de l’argent et du salariat, de la marchandise idole et de la consommation]. L’humanité a désormais un objectif : dépasser sa faute [t inventer la liberté]. Elle dispose d’un moyen pour l’atteindre : mettre en valeur le temps [la carotte du messianisme et de leur ”Jour du jugement dernier”…] ».
« Mettre en valeur »…. Là est le problème !!! Et LE JUDAÏSME EST, DU MOINS POUR UN GRAND NOMBRE DE JUIFS, UN SYSTÈME POLITIQUE REPOSANT SUR L’ÉCONOMIQUE, SUR LE MATÉRIEL, SUR LE COMMERCE, SUR LE SOCIAL.

Le « vivre ensemble » facilité par l’informatique et ses « réseaux sociaux » a augmenté la croyance que la TÉLÉPATHIE se passerait de cerveaux à cerveaux, soit sous un crâne vers un autre crâne comme un émetteur de radio vers un récepteur de radio, comme si la tête et donc le corps était le siège de la pensée. Cette croyance ne peut que naître en Occident en pleine révolution industrielle avec l’électromagnétisme, et cette logique illusoire de télépathie qui additionnent les cerveaux ou les petites vérités pour en former une grosse lui confère un statut de vérité, comme lors des élections où c’est la quantité d’électeurs qui « possèdent la vérité ». LE MODÈLE DE CERVEAUX À CERVEAUX NE PEUT QUE PRODUIRE UN VERROUILLAGE MENTAL D’AMPLEUR PLANÉTAIRE QUI EMPÊCHE TOUTE REMISE EN CAUSE : NOTAMMENT TEL GENRE DE VIE = TEL GENRE DE PENSÉE, laquelle n’est qu’un PRODUIT, le RÉSULTAT du genre de vie qui n’est pas à proprement une pensée, mais une OPINION.
Le « Vivre ensemble » en marche de cette actuelle société va produire la société fourmilière où seul un petit groupe de personnes aura le droit de vie ou de mort sur l’ensemble des Terriens. Cette société fourmilière est déjà en place avec ses citoyens ou habitants des villes, des cités, consommant, marchant les uns à côté des autres en un ensemble de « multiples séparatifs », des unités qui vont cahin-caha avec leur dualité.

2. Si tout est Conscience, y compris les objets extérieurs, et qu’il ne peut exister de Conscience sans LOI DE SUCCION ou SANS OBJET AU DEHORS, QUELLE EST LA VÉRITÉ DE LA CONSCIENCE UNE, CELLE QUI EST SANS COMMENCEMENT NI FIN, ET SANS OBJET-OBJECTIVITÉ, DONC QUI EST SANS LOI DE SUCCION ?
Ce n’est certainement pas le transhumanisme augmenté……
« Être est connaissance, c’est-à-dire conscience.
Cette conscience implique l’absence d’ignorance. C’est pourquoi chacun admet tout naturellement la non-existence de l’ignorance. Et pourquoi souffre-t-on quand même ? Parce qu’on pense être ceci ou cela. Ce qui est faux. Il n’y a que « Je suis », et non pas « Je suis ceci ou cela », ou « Je suis tel et tel » [donc ÊTRE dans l'Instant]. Quand l’existence est absolue, c’est juste ; quand elle est différenciée, c’est faux [actuellement le PAIR  ou LE DROIT EST MANIFESTEMENT FAUSSÉ].
Voilà toute la vérité.
Voyez comme chacun admet qu’il est. Se regarde-t-il dans un miroir pour savoir qu’il est ? C’est sa conscience qui lui fait admettre son existence, son être. Mais il la confond avec son corps.
Pourquoi le fait-il ? Est-il conscient de son corps quand il dort ? Non, et cependant il ne cesse pas d’exister pendant le sommeil. Il y existe, même sans corps. Comment sait-il qu’il existe pendant le sommeil ? A-t-il besoin d’un miroir qui lui révèle son propre être ? Gardez votre conscience éveillée et votre être se révélera clairement en elle » (Ramana Maharshi, entretien 363, 20-2-1937).
 
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Dernière mise à jour : 23-04-2023 18:22

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