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Ce qui est caché : l’INTRICATION Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-05-2024 22:15

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Anarchie, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dieu, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Miviludisation, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
 
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Ce qui est caché : l’INTRICATION :
TOUT est dans TOUT,
la fonction d’ONDE est caché :
- Tout est dans Tout.
- Rien est dans Tout.
- Rien n’est dans Rien.
Trinité du trois fois Rien.
 
 
PARADOXE DE LA NATURE.
LA NATURE A POUR PRINCIPE LA STABILITÉ, LE ICI ET MAINTENANT, contrairement à la physique classique galopante en évolutionnisme (et en chaînes sans fin de causes et effets) dans sa mise en valeur du temps utilitaire. TOUT EST IMPERTURBABLEMENT LE ‘EST’, LE ‘CELA’ DE LA SUBSTANCE : ce sont toujours les mêmes cristaux qui se forment, les mêmes composés chimiques qui se créent, etc. Cela signifie nécessairement qu’après de nombreuses modifications dues aux influences du DEHORS, un atome de Pyrite de Fer redevient un atome de Pyrite de Fer possédant EXACTEMENT les mêmes propriétés qu’auparavant. Ce qui sera évidemment incompréhensible pour la physique classique, fixiste, dans son « progrès », dans sa mise en valeur du temps, en plus si on fabrique le concept de l’atome comme comparable à un système planétaire !

UN ATOME DE PYRITE DE FER, APRÈS « VOYAGE » OU MOULT TRANSFORMATIONS, IL RESTE UN ATOME DE FER, car le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu. Ceci est une Variation d’un définition du Thème de la non-localité : absence d’espace-temps, tels deux corps en apparence « éloignés » : l’un pense ceci et l’autre pensera exactement la même chose, idem dans l’action-position des deux (voir le cas des jumeaux….) : bref, un ”tout connecté naturel”, mais qui n’a rien à voir avec une ”transmission d’information” que ce serait si confortable pour tous services étatiques de renseignements, ou inversement si néfaste pour un régime étatique car rien ne pourrait être caché tout se saurait dans l’INSTANT.

Rejoint le concept de VOYAGE (dans le temps ou dans un « ailleurs »).

« Où allez-vous ? Vous n’allez nulle part. À supposer même que vous soyez le corps, votre corps est-il venu de Lucknow à Tiruvannâmalai ? Vous étiez simplement assise dans la voiture ou autre moyen de locomotion qui a bougé ; pour finir, vous dites que c’est vous qui êtes venue ici. Le fait est que vous n’êtes pas le corps. Le Soi ne bouge pas. Le monde bouge en lui. Vous êtes seulement ce que vous êtes. Il n’y a pas de changement en vous. Par conséquent, même après un soi-disant départ d’ici, vous êtes ici, là-bas et partout. Ce ne sont que les scènes qui changent.
Quant à la grâce, elle est en vous. Si elle était extérieure, elle n’aurait aucune valeur [le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou possédé par l’ego]. La grâce est le Soi. Vous n’êtes jamais hors de son activité. La grâce est toujours présente ». (Ramana Maharshi, entretien 251 du 29-9-1936).

VOYAGE, VOIE, VOIR, SENTE = MÊME THÈME : RIEN NE BOUGE, SAUF LES MOUCHES VOLANTES OU ILLUSIONS COMME LES IMAGES QUI BOUGENT : LE MONDE, ET SES « FAITS » (faire/fer ou ”être pris sur le fait”, ou ”la main dans le sac”).

Le Voyageur ou Terrien.
« Quand on réalise la Vérité et que l’on sait que ni ”celui qui voit” ni ”ce qui est vu” n’existent, mais uniquement le Soi qui transcende les deux, quand on sait que le Soi est l’écran [comme celui du cinéma], le substrat, sur lequel vont et viennent à la fois l’ombre de l’ego et tout ce qu’il perçoit, alors disparaîtra le sentiment que l’on n’a pas la vue ni le regret de ne pas être capable de voir certaines choses. L’être réalisé, malgré sa bonne vue, ne voit pas toutes ces choses (il ne voit que le Soi, rien que le Soi). […] Le corps, le monde, tout ne peut être que dans le Soi [on ne ”sort” pas de l’Univers….] ; ou plutôt, rien ne peut exister en dehors du Soi, tout comme une image n’est pas visible sans l’écran [ou le mur] sur lequel les ombres sont projetées ». (Ramana Maharshi, 17-10-1946).

À LA QUESTION DU SENTIER, DU PÉRÉGRIN OU VOYAGEUR.

« Il n’y a pas de but à atteindre. Il n’y a rien à atteindre. Vous êtes le Soi. Vous existez en permanence. On ne peut rien dire de plus du Soi à part qu’Il existe. Voir Dieu ou le Soi signifie simplement être le Soi, c’est-à-dire Vous-même. Voir, c’est ÊTRE (alors que le être du citoyenisme ou consommateur c’est AVOIR ET EN CONSÉQUENCE LOI DE SUCCION). Vous qui êtes le Soi, vous voulez sa-voir (voir cela) comment atteindre le Soi. C’est comme celui qui est déjà à Ramanâshram et qui demande combien de chemins y mènent et lequel est le meilleur pour lui. Tout ce que vous avez à faire est d’abandonner la pensée que vous êtes ce corps, ainsi que de cesser de penser aux choses extérieures, à savoir le non-Soi [les choses possédées]. Chaque fois que le mental sort vers des objets extérieurs [comme ”sortir” de l’Univers], arrêtez-le et fixez-le dans le Soi, le ‘Je’. C’est le seul effort que vous devez fournir. Tous les penseurs, quelle que soit leur méthode, s’accordent sur cela. Les écoles de l’Advaita [non-dualité], Dvaita [dualité] et Visishadvaita [non-dualisme qualifié] ainsi que d’autres écoles s’accordent sur le fait que le mental doit arrêter de penser aux choses extérieurs, mais qu’il doit penser au Soi ou à Dieu comme ils ne nomment [le scribe de cette page souligne]. On appelle cela méditation. La méditation est notre nature. Quand vous réalisez le Soi, vous vous rendez compte que ce qui était une fois le moyen est maintenant le but, car avant vous deviez faire un effort, maintenant vous ne pouvez plus vous éloigner du Soi, même si vous le vouliez ». (17-10-1946).

Strophe 4 de Verses on Reality - Ulladu Narpadu, Ramana Maharshi (translation et commentaire par S.S. Cohen, 2011) : La forme et l'informe de Dieu dépendent de la conception que l'ego a de lui-même [comme le temps, il faut une personne pour l’apercevoir, sinon il n’existe pas : il ne vient pas du DEHORS, du ”monde” dire : ”J’existe”].
”Si le Soi est avec la forme, Dieu et le monde le seront aussi. Si un Être soi-même [dans sa Vraie Nature] est sans forme, comment et par qui leurs formes peuvent-elles être vues ?
Leur vue peut-elle être sans yeux ? Le Soi est l'œil illimité”.

« Cela fait référence au jnani [celui qui a réalisé le Soi], qui bien qu'ayant un corps semble lui-même comme sans corps et sans forme, et ne peut donc pas voir Dieu, ou en fait voir quoi que ce soit [dans la dualité sujet-objet]. L'ajnani (le non-réalisé), se percevant comme un corps, prend Dieu aussi pour être un corps et le vénère dans toutes sortes de représentations matérielles et formelles.
Pourtant, le fait demeure que même Lui perçoit tout à travers son propre Soi sans forme, auquel nous avons accordé d'être les seuls voyants, la seule connaissance : l’Œil illimité. Ceux qui condamnent le culte des idoles [les Hébreux-Juifs suivis des Mahométans] oublient eux-mêmes qu’ils adorent des symboles matériels et des icônes [l’argent, la loi de succion ou profit], et attribuent à Dieu formes, dimensions, positions, même sentiments et perceptions sensorielles [le colérique Yahvé] exactement comme ils le font pour eux-mêmes. N'ayant aucune expérience ou conception d'une Conscience informe et omnisciente, ils se sentent littéralement perdus à l'idée d'adorer une chose non représentée sous une forme [c’est la PANique et la PEUR DU VIDE qui va engendre le commerce ou social]. Dieu apparaît donc selon le degré de réalisation de soi-même.
”Peut-il y avoir de la vue sans yeux ?" signifie que sans conscience il ne peut y avoir aucune connaissance de quoi que ce soit, tout comme sans lampe aucune des les objets présents dans une pièce sombre peuvent être vus. Peut-il y avoir un monde à un homme inconscient ? »

Télétransportation = s’envoyer en l’R = l’Image du mental PRIS-AU-NIER DE LUI-MÊME : il oublie son « QUI SUIS-JE ? »


C’est si évident dans ce monde humain ou sévit le pire utilitarisme que l’humain ait jamais connu, et preuve de ce BESOIN DE RÉDEMPTION ANNONCÉ PAR LE TRANSHUMANISME ET SON PAPE : MONSEIGNEUR LAURENT ALEXANDRE LE GRAND ; si évident que ça se reconnait par l’humain CONFRONTÉ dans le MIROIR de la matière qu’il manipule, transforme, pour ce BESOIN DE RÉDEMPTION. Condition mentale d’un contenu caché qui est celle de la réalité potentielle, inhérente aux PAIRS DE CONTRAIRES, dont la principale est ÊTRE/NON-ÊTRE. Rédemption ou Christ la Réalisation du Soi.
MONSEIGNEUR LAURENT ALEXANDRE LE GRAND A PEUR DE LA MORT. Mais c’est de la naissance qu’il faut avoir peur.
CAR NAÎTRE C’EST TOMBER DANS LES LIMITES : être asservi par les limitations corporelles et Alexandre le Grand veut durer « un million d’années » pour « voir des choses extraordinaires » ; en ce sens MONSEIGNEUR LAURENT ALEXANDRE LE GRAND VOYEUR ne dépasse pas la dualité vie-mort ! Coincé dans sa puce informatique, il ne réalisera pas l’Essence incréée de son Être pour dépasser cette dualité première : il ne pourra donc pas « atteindre » l’immortalité [amrita], qu’il est déjà(2). Car paradoxalement, cette immortalité est réalisée non pas en recherchant à prolonger la vie dans le mode de vie ou d’être dans le monde phénoménal et le puçage d’une ”conscience” dans un circuit informatique EST TOTALEMENT DE CE MONDE PHÉNOMÉNAL DE PLUS SOUMIS AUX INDUSTRIES DU CAPITAL, où vie et mort sont les deux faces de la même médaille, même pendant « un million d’années », mais en se DÉSISTANT de la vie mortelle pour affronter la mort symbolique, le SURFEU, qui fait accéder à la réelle immortalité. Car SURFEU ou MORT, PUTRÉFACTION, sont les prémices à toute forme de renaissance sur un plan plus élevé.

La progression du développement de la vie spirituelle est graduée par les PORTES en forme de PUTRÉFACTIONS SUCCESSIVES : série de morts et d’abandons d’opinions et idées fausses. Dans le spatio-temporel aucune vie ne peut perpétuée sans la mort ou le SURFEU d’une autre forme d’existence ; à plus forte raison dans le Retournement de la Lumière ou RETOUR du Manifesté  à son Principe Divin non manifesté tel qu’il ressemble en sommeil profond, qui est le dynamisme libérateur : il y a ABANDON-RENONCEMENT À L’EGO, ET LARGAGE DES IDENTIFICATIONS OU POSSESSIONS ILLUSOIRES, sommeil profond qui apparaît comme une sorte de mort ou une INUTILITÉ, mais qui est en fait l’approche de la Voie de l’immortalité. MONSEIGNEUR LAURENT ALEXANDRE LE GRAND ne prend évidement pas cette approche !
La trinité du trident de Shiva est le tranchant des trois racines : l’ignorance, la haine et la possession.

MONSEIGNEUR LAURENT ALEXANDRE LE GRAND est le « surhomme nietzschéen » : un ego absolu, un individualiste absolu, un sentiment d’orgueil qui pousse l’humain à la démesure et entraîne sa perte ; un surhomme qui ne fait que se réduire en « nanotrucs » dans un système informatique qui va se heurter à L’UNIVERSEL CHRISTIQUE du Soi.
Les suites du faux universalisme nietzschéen vont donner ce monothéisme unilatéral républicain qui détruit l’être humain en l’empoisonnant par une organisation collective, républicaine, et un entassement des masses, destruction de la Personne, christianisme détruit, avenir très très très sombre.
L’erreur de Nietzsche sera aussi, probablement, celle de Laurent Alexandre se prenant, dans le demain transhumaniste, pour le superman Zarasthoustra   ABOUTISSANT AU NÉANT : le isme du « surhomme nietzschéen » est du pur NIHILISME (Nietzsche proclame que ”Dieu est mort” ; mais qui est-il pour avancer cela ? Il ne le sait pas, d’où sa fin de vie ici-bas tragique). Nietzsche subit ainsi le syndrome des LUMIÈRES et du rationalisme technico-industriel productiviste, qui ne pouvait que faire de la « raison », de la « conscience », LA RACINE DU MAL : LA SAISIE : « CE QUE JE SAIS » (du Dehors), lors il n’y aura d’autre conscience que SOUS UN CRÂNE, DONC LOCALISÉE, IDENTIFIÉE, POSSÉDÉE : LE « DROIT D’AUTEUR », LE ‘MOI’ ; par suite il sera inévitable que le ‘moi’ s’identifiera aux choses du DEHORS, la « raison » deviendra égocentrique, narcissique; d’où la mode actuelle à l’”intelligence artificielle”. La conscience souffrant de winnerisme ou du syndrome Laurent Alexandre est TOUJOURS ÉGOCENTRIQUE, POSSESSION : POUR-VOIR, ÊTRE EN VUE ET EST INCAPABLE D’ÊTRE CONSCIENTE DE SA PROPRE PRÉSENCE, DONC DE SON Soi : elle est hypnotisée par elle-même, ce sera aussi le cas de Macron, et c’est pourquoi il est impossible de s’en faire entendre. Paradoxalement, le winnerisme de conscience est UNE PERTE DE CONSCIENCE FAISANT RECHUTER DANS L’INCONSCIENT ! Le cas peut se produire quand lorsque la conscience s’attribue ou croit être l’auteur des contenus de l’inconscient, AU SENS SI FUNESTE DE COAGULATION, DE FIXATION, DE CESSATION D’OUVERTURE DES GATE GATE, CAR LA CONSCIENCE PERD ALORS LA FACULTÉ D’ÊTRE COUR, DE PRENDRE SES DISTANCES EN RESTANT DANS SA VRAIE NATURE, DANS SON Soi.

Prisonnier du monothéisme unilatéral républicain, l’urbanisé, le citoyenisé ou usager, est programmé par le Dehors, dans cette logique de la chefferie de la démocratie où il est tellement facile de prêcher la république universelle, cette panacée mondialiste (surtout dans l’après 1945…) pour des milliards d’individus, car ainsi, la chefferie est dispensée de s’appliquer à elle-même ce qu’elle fait programmer pour les masses, et, c’est fort connu, tout mal disparaît lorsque les masses sont hypnotisées par les mêmes « valeurs », les mêmes idées reçues. Alors aucun doute ne peut exister dans les troupeaux : plus grande est la masse, ou MESSE, meilleure sera la vérité, et plus grandes seront alors les catastrophes maintenant un peu visibles qui se pointes lentement et surement ! Dilemme non résolu du Moi-Collectif/Moi-Individuel.

Le dilemme mondial = Moi-Collectif et Moi-Individuel, est de plus en plus CRIANT, surtout à nostre époque d’HYPERTROPHIE DE LA VIE COLLECTIVE par le tout connecté de l’industrie informatique du capitalisme, collé au monothéisme unilatéral républicain, qui donne une absolue illusion d’une harmonie de communauté humaine, évidemment il n’en est rien quand désormais on peut se faire arnaquer et agresser par mail, par l’internet de ces industries du capital. Hypertrophie du Moi-Collectif surtout par L’URBANISME GALOPANT où désormais des milliards d’humains s’entassent dans des cités tôle-boulons-acier-verre-béton-goudron, et c’est l’étouffement assuré de la Personne, au sens de son Soi. Le collectif de l’Église de Rome à l’époque médiévale n’avait jamais atteint le degré de PRESSION qui aurait élevé la question des rapports du Moi-Individuel avec celui du Moi-Collectif.

Notes.
1. RÉALISATION DU SOI ou PUTRÉFACTION - DÉFINITION.
Les deux ‘je’ ego et ‘Je’ du Soi. Dans le sommeil profond, le monde et le ‘je’ n’existent pas, c’est seulement à l’état de veille que le ‘je’ ego surgit, et qu’il est donc impermanent, comme la naissance et la mort et comme son ”monde”.
« Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental [et corps]. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).

2. « Que l’homme trouve son Soi éternel, meure, et soit immortel et heureux ». (Ramana Maharshi, entretien 64 du 6-7-1935).
« Le Soi est immortel. Les phénomènes changent et sont mortels ». (Entretien 487 du 2-5-1938).
« La mortalité n’est qu’une idée qui cause la souffrance. Vous pouvez vous en débarrasser en réalisant la nature immortelle du Soi ». (Entretien 487 du 2-5-1938).
Immortel : amrita : LA PIERRE…..
 
 

Dernière mise à jour : 31-05-2024 23:23

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