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Par la force des choses de Nature Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-06-2024 22:56

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Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Anarchie, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dieu, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Miviludisation, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
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Par la force des choses de Nature
le fait d’ÊTRE ne peut qu’être INCOMPRÉHENSIBLE.
Le mental ou la « vision » ne peut pas
se voir elle-même, comme l’exemple du
policier aussi voleur devant procéder
à sa propre arrestation, ou le bout du
doigt ne peut se toucher lui-même, ou
tenir un couteau par le manche et le
lame s’échappe et tenir le couteau par
la lame le manche s’échappe et on risque
de se couper. Bref, on ne peut pas tenir
la lame et le manche en même temps en ce
qui concerne la fonction du couteau.


остерегаться : com-PRÉHENSIBLE
 
 
De même la « vision » ne peut pas se « voir »
comme la Vacuité ne peut pas dire qu’elle
est la Vacuité sans aussitôt tomber dans
la racine du mal ou la cause-effet,
tomber dans la SAISIE, l’IDENTIFICATION,
tomber dans la copie : le Vrai devient faux
dès qu’il est vu ou possédé.
Si bien que BANALITÉ = VACUITÉ, SIMPLICITÉ.
Évidemment surtout de nos jours
BANALITÉ = PLEIN, COMPLEXE, QUANTITÉ (chiffre)

Celui qui CROIT avoir à dire quelque chose
sur le mental, ou sur le Réel (l’Univers
étant DANS le mental) est très naturellement
forcé à parler à vide, de rien.
Car il ne s’agit alors que d’un sentiment
purement formel, qui ne s’embarrasse pas du
contenu ou d’un objet quelconque.
Sentiment qu’il a un sens à fourguer ou un
secret à élucider, ou bien que le secret a
été élucidé. Tout cela se passe de verbiage.
Le mécanisme de la révélation d’un secret
laisse apparaître un schéma identique à
TOUTE CROYANCE : LE FAIT DE CROIRE EN
LUI-MÊME indépendamment de tout contenu
de la croyance. Ce sera le narcissisme.

Car croire n’implique pas que l’on croie à
quelque chose, bien au contraire, car la
présence d’un complément d’objet, dans le cas
du verbe croire, renvoie une
contre-indication majeur.
Idem avec le sentiment du sens, savoir si
telle chose a du sens ou non,
et de quel sens s’agit-il.

Si bien que le Seul Réel est insignifiant par
essence. Aucune valeur. Car lorsqu’on opinionne
une signification au Seul Réel on lui attribue
une valeur imaginaire, ajoutée à la perception
de la Réalité, laquelle peut toujours
s’opinionner, comme le hasard.

Comme le mental ou la « vision » ne peut pas
se voir elle-même, il n’y a pas de sens à
vouloir percer à jour le sens du devenir et
la raison de l’Histoire, c’est-à-dire le sens
de ce qui n’a pas de sens.

RÉEL = L’INSIGNIFIANT = LE CELA DU RÉEL :
dissiper les opinions et faux sens, et non
opinionner le Réel comme absurde où inintéressant.
Et surtout pas à décrire comme anodin le fait
qu’il existe uns réalité ignorant ainsi, ou
croyant éliminer en tout confort, la question
du ”QUI SUIS-JE ?”.

Il n’y a pas de mystère dans les choses, mais
il y a un mystère des choses : les choses ne
sont ni réelles ni irréelles, parce qu’elles
SONT, et on y CROIT, CAR DE L’ORDRE DE
L’ILLUSION : ON FAIT ”COMME SI”, tout SEMBLE
COLLER, OU TOUT SEMBLE SE COAGULER UN
MOMENT, ON FAIT SEMBLANT D’Y CROIRE
comme de la Magie…..
Et c’est cette CROYANCE qui va permettre
à certains ego DE FAIRE DU FRIC/FLIC ;
qui va engendrer le POUR-VOIR.

Les formes du pour-voir ou pouvoir humain
tendent de plus en plus à supprimer la
Vrai Loi de Succion.
La plus tragique et meurtrière des tyrannies
menace l’humain.
Le passé a connu de terrifiants abus de pouvoir.
Mais ces tyrannies anciennes restaient au
niveau du corps ; elles inhibaient la liberté
dans son exercice au DEHORS, elles ne rongeaient
pas ses racines spirituelles, elles ne
l’empoisonnaient pas dans sa source.
Beaucoup d’humains furent des esclaves, mais
ils n’étaient pas des pantins, des robots.
De nos jours, les chaînes qui liaient jadis le
corps de l’esclave sont devenues les ficelles,
les ONDES, qui peuvent du DEDANS, tuer l’âme
du robot.
L’école, la presse, la radio-télé, le cinéma
et l’informatique s’acharnent à construire
la parfaite mécanisation de l’âme humaine.

La CAUSE CENTRALE du problème humain est
cette CORRUPTION CENTRALE, du glissement de
l’humain EN DEHORS de son ”QUI SUIS-JE ?”
EN DEHORS de sa Vraie Nature et EN DEHORS
des sources de sa vie ; son ‘Je’-‘Je’(1)

La CAUSE CENTRALE du problème humain est
SON IDOLÂTRIE DE LUI-MEME ;
UN NARCISSISME OU IDOLÂTRIE qui COUPE
l’humain en des élément relatifs, par lesquels
chacun devient POUR LUI-MÊME un centre absolu,
et ainsi ne peut s’affirmer qu’en excluant
tout le reste : c’est la tyrannie de l’OPINION,
LA TYRANNIE DE LA DIVISION.
Ainsi la Liberté devient révolte et l’autorité
devient la tyrannie : ELLES S’OPPOSENT ET
S’ENFANTENT SANS FIN L’UNE ET L’AUTRE.
Alors la communauté humaine devient une
immense machine assisté par les machines des
industries du capitalisme où - comme dans
toutes mécaniques - chaque engrenage est
condamné à une passivité absolue, ou à une
originalité, une nature destructrIce (cas
du FLÉAU : ce qui est caché, Dieu, le terroriste,
l’INSAISISSABLE, le NON-IDENTIFIABLE, L’INNOMMABLE).

Il devient de moins en moins possible de ”servir”
avec sa Liberté, avec son âme : il faut choisir
entre l’isolement et l’esclavage (celui du votard,
celui du consommateur et salarié), il faut se
résigner - car comme l’indique ci-dessous l’entretien
92, IL N’Y A PAS DE LIBERTÉ SANS LES
EAUX PRIMORDIALES, NI D’EAUX PRIMORDIALES SANS
LIBERTÉ - au double joug de l’isolement et de
l’esclavage. Analogie ressemblant fort aux Enfers
ces États des consommateurs les citoyens-esclaves
solitaires, qui brûlent, qui consument tout.

Évidemment les Eaux Primordiales ne sont pas
l’actuel monothéisme unilatéral républicain et
sa ”démocratie” marchande, son ”vivre ensemble”
avec ses multiples consommateurs ou unités qui
vont cahin-caha prisonniers de leur dualité
sujet-objet (surtout le p’tit objet smartphone
cette nounou, ce sein de la téter à l’industrie
informatique du capitalisme, créatrice de BESOINS
CETTE LOI DE SUCCION VULGAIRE).

La création d’un BESOIN est par essence
LA MISE EN VALEUR DU TEMPS, si bien résumé par
la Chanson du Cavalier du poème de Garcia Lorca.
INACCESSIBLE.
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.

L’INFINIMENT GRAND REJOINT
L’INFINIMENT PETIT, ou
CE QUI EST PROCHE, ICI ET MAINTENANT,
LA RAISON, LE MENTAL, PREND UN MALIN,
ET SADIQUE PLAISIR À EN FAIRE UNE MISE EN
VALEUR DU TEMPS ET AINSI À EN FAIRE UNE
DIFFICULTÉ, COMME « VAINCRE LE PÉCHÉ », OU
« RACHETER LE PÉCHÉ » ; LE PÉCHÉ SERAIT
AINSI NÉCESSAIRE POUR FAIRE AVANCER L’HUMAIN !
Le péché ou l’HISTOIRE… à faire durer évidemment
(tirer son épingle du jeu ou du ‘je’).
« La mort est là », seule capable du SURFEU
autre définition de l’Instant…

LE PÉCHÉ : LE « TEMPS DE RETARD » (qui sépare
l’avènement du Réel de son accès à la représentation)
De là il est facile au mental humain de
FABRIQUER UN MESSIE QUI VA RACHETER LES PÉCHÉS,
ET ENSUITE DE FABRIQUER LE CAPITALISME ET SON
POUVOIR D’ACHAT-CONSOMMATEURS.
LE PÉCHÉ À LA LIGNE de cette géométrie de la ligne
droite entre un passé et un futur transformable
selon le mental de l’humain !

CONSOMMER = LE LONG DÉTOUR ou MISE EN
VALEUR DU TEMPS : LA RE-PRÉSENTATION, DONC LE
SPECTRE-SPECTACLE, L’HISTOIRE, et non la Réalité.
SPECTRE-SPECTACLE = MONNAIE : MONTRER (Pour-Voir,
Bouteille, bout-ϔl : vas-y-voir !) ; on dit : une
pièce de théâtre, une pièce de monnaie, ou une
LÉGENDE, UNE PILE, UN CORDON, UN ÉTALON, etc.
MONNAIE = FÉTICHE, LOGO, EMBLÈME, SIGNE, MARQUE et
LA NAISSANCE DU QUANTITATIF ET DONC DU CALCUL ET
DE LA CONTREFAÇON PAR LE FÉTICHE QUI EST UNE COPIE
D’UN ORIGINAL INSAISISSABLE OU MESSIANIQUE (ne devant
jamais arriver en une mise en valeur du temps),
soit LA DÉGÉNÉRESCENCE EN IDOLE,
EN POUPÉE VAUDOU À PIQUER FICTIVEMENT,
MAGIQUEMENT EN MAGIE NOIRE (voir l’analogie avec
les injections expérimentales contre le SRAS-CoV-2
qui fut un GRAND SPECTACLE par essence !).

LA MONNAIE DES ÉCHANGISTES et de leurs valeurs.
Dès qu’il y a échanges, INTER-ACTIONS dans un social
qui augmentait, il fallait fabriquer SPONTANÉMENT
du Vent, UNE RE-PRÉSENTATION, un fétiche :
la PRÉSENTATION, la MONNAIE : MONTRER, MENTIR OU
PENSER, c’est pareil : ON CALCUL, ON FIXE,
ON COAGULE, ON INDIQUE, ON IDENTIFIE, ON SAISI,
ON EST ALORS DANS LE COM-PRÉHENSIBLE, DANS LE
PRENDRE, POSSÉDER (préhensile).


Note.
1. « Les pensées doivent s’arrêter, le raisonnement doit disparaître pour que le ‘Je’-‘Je’ puisse s’élever et être ressenti. La sensation est le facteur principal, et non pas le raisonnement ». (Ramana Maharshi, entretien 24 du 4-2-1935).
« Le ‘Je’-‘Je’ est toujours là. Il n’y a pas à le connaître. Il n’est pas une connaissance nouvellement acquise. Or, ce qui est nouveau et qui n’est pas ici et maintenant ne peut être qu’évanescent. Le ‘Je’ est toujours là. Il y a obstruction à sa connaissance et cela s’appelle ignorance.
Éliminez cette ignorance et la connaissance resplendira. En fait, cette ignorance et même la connaissance ne concernent pas l’âtman [le Soi]. Ce ne sont que des excroissances qu’il faut couper. C’est pourquoi il est dit que l’âtman est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Il demeure tel qu’il est naturellement. C’est tout ». (Entretien 49 du 24-4-1935).
« Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jiva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan ». (Entretien 92 du 7-11-1935).

« Shrî Bhagavân déclara ensuite que dans toute l’oeuvre de Thâyumânavar, la strophe qu’il préférait était celle-ci : « Lorsque l’ego disparaît, un autre ‘Je’-‘Je’ se manifeste spontanément dans toute sa gloire… » Et il cita encore la Skandar-anubûthi : « Ni réel ni irréel ; ni obscur ni lumineux, C’EST » (entretien 122 du 1-1-1936).
 
 

Dernière mise à jour : 03-06-2024 23:21

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