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Le fait d’ÊTRE ne peut qu’être INCOMPRÉHENSIBLE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-06-2024 21:32

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Anarchie, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dieu, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Miviludisation, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
 
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Le fait d’ÊTRE ne peut qu’être INCOMPRÉHENSIBLE
INSAISISSABLE, INDICIBLE (non-cible).
PRIS-AU-NIER : nier ce qui EST, le Soi ;
et expliquer ou identifier ce qui n’EST PAS,
l’ego, l'AILLEURS, le DEHORS.
 
Contrairement à la trinité de Jacques Lacan :
- Les planètes ne parlent pas.
- Les Planètes n’ont rien à dire ; ou on
les a fait taire.
- Les planètes ne parlent pas parce qu’elles
n’ont pas de cordes vocales, ou qu’elles
n’ont pas le temps de discuter.
IL N’Y A PAS PLUS BAVARD QUE LES PLANÈTES.
LES PLANÈTES SONT HYPER BAVARDES
DANS LEUR EST.
En premier, elles SCINTILLENT.

Qui empêche les planètes de parler ?
Mais les humains évidemment !
Comme le résume si bien : ”Dès que l’encre
est séché, nos formules [ou lois] sont fausses“
,
disent les Anciens Chinois de l’École du
Dhyâna (contemplation). Soit la distinction
entre fixisme de la parole et de l’écriture
et langage vivant de la Vraie Télépathie.
 
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Ce dessin peut illustrer  que tout nom-la-forme
dans son EST, dans son CELA, donc dans son
Instant est SINGULARITÉ, IDIOTÈS (simple, particulier).
Aucune histoire, aucune mise en valeur par le temps.
LE COUTEAU EST LA VIERGE NOIRE, ABSOLUMENT
INSAISISSABLE, NON-IDENTIFIABLE.
Pour fabriquer sa valeur, son ”signifiant”, donc
le rendre ”COMME SI” pour le saisir, pour le voir,
pour l’identifier, il faut le SIGNIFIANT,
rendre matériel le signe, le transformer en
POUR-VOIR (dualité onde et particule)
en ”COMME SI” de la particule,
”COMME SI” il y avait À LA FOIS un Réel existant
et un Vide (le Seul Réel n’est ni existant ni
Vide mais en Gate Gate(4)), il faut procéder
comme l’indique Nagarjuna à la Stance 17,31-33 :


« De même que le Maître [le jnani ou Libéré vivant] par son pouvoir miraculeux [le Zéro Indien], crée un être magique [Adam par exemple, ou un big bang] et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre [le ”Croissez et multipliez” tel le FRUIT) à son tour (1), de même que l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [une copie, un socialisme ou un citoyenisme, une fractale].
Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe [les images qui composent un film et ainsi ”on y croit”, tout semble COLLER COMME LES MORCEAUX D’OSIRIS RECONSTITUÉ…] ».
De ce fait, Dieu et l’homme sont du domaine du ”COMME SI”, comme LE JEU D’ENFANT : « On fait comme si le loup y était », afin de se CRÉER UNE PEUR, UNE SOUMISSION comme dans le cas du judaïsme et de l’islamisme, UNE CAROTTE-MESSIE POUR AVANCER, UN SCÉNARIO, UNE HISTOIRE-ESPACE-TEMPS : un monde ni réel ni irréel, CAR DE L’ORDRE DE L’ILLUSION : ON FAIT ”COMME SI”, tout SEMBLE COLLER, OU TOUT SEMBLE SE COAGULER UN MOMENT, ON FAIT SEMBLANT D’Y CROIRE comme de la Magie….

Nostre monde, INTERNE, N’EST PAS UN MONDE D’IMAGES SUCCESSIVES à la façon de la stance 17,31-33, comme une SUCCESSION D’INSTANT EN INSTANT OU SUCCESSION D’IMAGES QUI FONT QUE « TOUT SE TIENT », ou « ON Y CROIT », donc un fonctionnement mental EN SÉQUENCES, EN SPATIO-TEMPOREL et quelque soit la « vitesse » des neurones ou de la machine à ”intelligence artificielle”. Cette vision du « réel » est spatio-temporel puisque vu d’un certain point de vue, qui formera avec d’autres point de vue, un « monde » (2).

Alors tout nom-la-forme en plus d’être « Je suis ce JE-SUIS », selon Jacques Lacan et avant tout : les Juifs, IL S’AGIT DE METTRE EN VALEUR LE TEMPS : le ‘Je’ + autre chose, qui ne peut qu’être le temps dans la dualité du sujet et de l’objet et entre les deux : le temps, ”COMME SI” le temps allait ”donner de la valeur” au nom-la-forme. C’est seulement cet écart, ce temps entre sujet et objet, c’est à-dire la NÉGATION de l’objet et du sujet puisque le VRAI cesse d’être vrai dès qu’il et vu et donc possédé. C’est-à-dire qu’il faut la LOI DE SUCCION À LA FOIS VRAIE ET VULGAIRE, FAUSSE, POUR que le nom-la-forme semble réel, donc en ”COMME SI”.
LA LOI DE SUCCION engendre que le nom-la-forme soit SIGNIFIANT ; loi de succion = désirable, sexe (loi de succion ici très vulgaire ou pulsion sexuelle, ”loi phallique“).

SIGNIFIANT, rappelé dans l’Évangile de Jean au début, qu’aucun nom-la-forme ne saurait venir au Pour-Voir sans l’éclairage DE LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : LE SIGNIFIANT, LE VERBUM (3), c’est-à-dire que l’Ici fonctionnerait par la présence de son Ailleurs, comme un couple mari et femme, ou jour et nuit, DEDANS-DEHORS.
Cela rejoint le fait le spatio-temporel et sa mise en valeur : le SENTIER, L’ITINÉRAIRE-INITIATION : dans Lévitique 18,8 il est écrit : ”Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton père. C'est la nudité de ton père”. Découvrir est par définition le contraire de la signification conventionnelle, car on RE-couvre forcément par son ego toutes choses du voile de son SA PROPRIÉTÉ, de la coloration de ses éléments personnels (d’E-couvrir). Alors la vision du Trou ne peut se faire que dans le Trou, la VACUITÉ, là où il n’y a rien d’autre que le TROU, donc RIEN À SAISIR, RIEN À POSSÉDER. ON NE PEUT QU’APPROCHER LE RETOUR À LA SOURCE, l’inconscience échappe à toute saisie.
Par la force des choses de Nature le fait d’ÊTRE ne peut qu’être INCOMPRÉHENSIBLE.
Le mental ou la « vision » ne peut pas se voir elle-même, comme l’exemple du policier aussi voleur devant procéder à sa propre arrestation, ou le bout du doigt ne peut se toucher lui-même, ou tenir un couteau par le manche et le lame s’échappe et tenir le couteau par la lame le manche s’échappe et on risque de se couper. Bref, on ne peut pas tenir la lame et le manche en même temps en ce
qui concerne la fonction du couteau.
ON NE PEUT QU’APPROCHER LE Soi, le symbolisme du TROU-VACUITÉ permet seulement D’APPROCHER, telle la chanson du cavalier de Garcia Lorça :

INACCESSIBLE.
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.
L’INFINIMENT GRAND REJOINT
L’INFINIMENT PETIT, ou
CE QUI EST PROCHE, ICI ET MAINTENANT,
LA RAISON, LE MENTAL, PREND UN MALIN,
ET SADIQUE PLAISIR À EN FAIRE UNE MISE EN
VALEUR DU TEMPS ET AINSI À EN FAIRE UNE
DIFFICULTÉ, COMME « VAINCRE LE PÉCHÉ », OU
« RACHETER LE PÉCHÉ » ; LE PÉCHÉ SERAIT
AINSI NÉCESSAIRE POUR FAIRE AVANCER L’HUMAIN !
Le PARASITE-SIGNIFIANT serait nécessaire pour
faire voir EN ”COMME SI” la chose, Cordoue :
COMME LA CAROTTE ATTACHÉE À DISTANCE DE LA
TÊTE DE L’ÂNE EST NÉCESSAIRE POUR LE FAIRE
AVANCER ; CAROTTE OU LOI DE SUCCION vulgaire.
Le péché ou l’HISTOIRE… à faire durer évidemment
(tirer son épingle du jeu ou du ‘je’).
« La mort est là », seule capable du SURFEU
autre définition de l’Instant, et absence d’histoire…

LE PÉCHÉ : LE « TEMPS DE RETARD » (qui sépare
l’avènement du Réel de son accès à la rep-résentation)
De là il est facile au mental humain de
FABRIQUER UN MESSIE QUI VA RACHETER LES PÉCHÉS,
ET ENSUITE DE FABRIQUER LE CAPITALISME ET SON
POUVOIR D’ACHAT-CONSOMMATEURS.
LE PÉCHÉ À LA LIGNE de cette géométrie de la ligne
droite entre un passé et un futur transformable
selon le mental de l’humain !

CONSOMMER = LE LONG DÉTOUR ou MISE EN
VALEUR DU TEMPS : LA RE-PRÉSENTATION, DONC LE
SPECTRE-SPECTACLE, L’HISTOIRE, et non la Réalité.
SPECTRE-SPECTACLE = MONNAIE : MONTRER (Pour-Voir,
Bouteille, bout-ϔl : vas-y-voir !) ; on dit : une
pièce de théâtre, une pièce de monnaie, ou une
LÉGENDE, UNE PILE, UN CORDON, UN ÉTALON, etc.
MONNAIE = FÉTICHE, LOGO, EMBLÈME, SIGNE, MARQUE et
LA NAISSANCE DU QUANTITATIF ET DONC DU CALCUL ET
DE LA CONTREFAÇON PAR LE FÉTICHE QUI EST UNE COPIE
D’UN ORIGINAL INSAISISSABLE OU MESSIANIQUE (ne devant
jamais arriver en une mise en valeur du temps),
soit LA DÉGÉNÉRESCENCE EN IDOLE,
EN POUPÉE VAUDOU À PIQUER FICTIVEMENT,
MAGIQUEMENT EN MAGIE NOIRE
(voir l’analogie avec
les injections expérimentales contre le SRAS-CoV-2
qui fut un GRAND SPECTACLE par essence !).

Voilà pourquoi Saint Bonaventure pouvait écrire :
« Jamais l’âme et Dieu ne peuvent coïncider ».
ITINÉRAIRE n’est pas mettre en valeur le temps,
donc n’est pas itérer (recommencer) c’est pourquoi
il faut TOUJOURS OUVRIR DES PORTES : à chaque
déploiement dans le temps correspond un point
focal ou une porte à atteindre, et ce point ou
cette porte une fois atteint, si la porte n’est
point franchie, elle peut devenir le tombeau.
Toujours ouvrir les portes, car la Vie est un
déploiement et non l’atteinte d’un but ou d’un
point donné. (”La sécurité est la plus grande
ennemi des mortels”,
Hécate dans Macbeth).
”Mors ultima linea rerum est” (La mort est la
limite ultime des choses).

Donc si les étoiles brillent et scintillent, c’est qu’elles ne se limite pas à elles-mêmes, C’EST QU’ELLES SONT BAVARDES, et elles n’attendent aucune réponse des humains ! L’électron scintille comme l’étoile. ÉTOILES ET ÉLECTRONS RENVOIENT LE NI RÉEL NI IRRÉEL AU MENTAL HUMAIN. Ce MYSTÈRE qui va faire que ce développe la LOI DE SUCCION et authentique et vulgaire (intéressée, sexuelle).
RAPPEL : loi de succion = aucun Ici ne SEMBLE fonctionner dans un Ailleurs.

Si jamais le nom-la-forme se met à parler, C’EST TRÈS GRAVE, ce sera le fait d’un PARASITE, DONC LE FAIT DU DEHORS. « COMME SI » la visibilité ou vivabilité du monde n’était possible qu’avec, EN PLUS de son ”Je suis ce JE-SUIS”, son SANS POURQUOI, le rajout d’un DEHORS, un ”COMME SI”, à l’exemple du ”Je est un autre” de Rimbaud, dans Une saison en enfer.
Et le jour où les HUMAINS : « seront capables d’enrouler le Ciel comme un parchemin, verra-t-on alors la fin de leurs misères sans qu’ils aient besoin de réaliser la Divinité [disparition des religions] ».

Donc sans qu’ils aient besoin du « COMME SI » magique, qui n’est qu’une forme de MAGIE-THÉOLOGIE. Le ”Je ai(est) un autre” de Rimbaud disparaît ; ”le désordre qui est en moi se nourrit du désordre autour de moi ; et le désordre qui est en moi, nourrit le désordre autour de moi” disparaît aussi. Telle est la signification de cette Svetashvatara Upanishad : 6,20. Le drame de l’humain c’est son Pour-Voir qui l’empêche « d’enrouler l’Univers sur Lui-même ».

QU’EST-CE QUE LE DIVIN ?
C’est l’INSAISISSABLE, LE CACHÉ, tout ce qui est en GATE GATE (4) par rapport à la capacité de l’ego sous loi de succion vulgaire, ou désir. Ainsi, comme écrit ci-dessus : TOUJOURS OUVRIR DES PORTES. De nos jours de culture du narcissisme et de saisie tout azimut, les PORTES SERONT FERMÉES, MALGRÉ LA DISPARITION DE LEURS GARDIENS : LES DRAGONS (en Dehors du Dragon qui veille, les portes ne sont pas gardées. Réf. Fulcanelli, Les Demeures philosophales).


« Je suis ce JE-SUIS » = LE SILENCE, LA SINGULARITÉ, LE SANS POURQUOI, LE ”NON-LIEU”, LE CENTRUM CENTRI du Centre qui est nulle part. Si bien que LA VACUITÉ EST FORCÉMENT LE SILENCE : « Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le ”vide" de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
Idem chez Ramana Maharshi, quand une personne pourra dire qu’elle « ne ressent pas ainsi ce vide libérateur » : « Nous y voilà. Qui exprime le fait de ne pas ressentir ? Est-ce le vrai ‘Je’ ou le faux ‘je’ ? Examiner ce point. Vous découvrirez qu’il s’agit du faux ‘je’. Le faux ‘je’ est l’obstacle. On doit l’enlever afin que le vrai ‘Je’ ne soit pas dissimulé. Le sentiment de ne pas avoir réalisé fait obstruction à la Réalisation. En fait, la Réalisation s’est déjà produite ; il n’existe rien de plus à accomplir. Autrement, la Réalisation serait neuve [en forme d'un Ailleurs, d'un Dehors]; elle n’aurait pas existé jusqu’à maintenant et devrait donc se produire dans le futur [concept du messianisme et concept de la flèche du temps dans un seul sens]. Ce qui est né doit mourir. Si la Réalisation n’est pas éternelle, elle n’en vaut pas la peine. En conséquence, ce que nous recherchons ne saurait être une nouvelle situation. C’est seulement ce qui est éternel ; cependant inconnu à cause d’un obstacle. Cet obstacle, c’est le fait de chercher [le scribe de la page souligne, le ”chercher” AILLEURS]. Tout ce qu’il faut faire; c’est supprimer l’obstacle. Ce qui est éternel n’est pas reconnu en tant que tel en raison de l’ignorance. L’ignorance fait obstruction. Dépassez-la et tout ira pour le mieux ».

On fait ”COMME SI”, on fait dans l’HISTOIRE, dans la MONNAIE et la mise en valeur du temps ; ou une LÉGENDE, UNE PILE, UN CORDON, UN ÉTALON, etc.
MONNAIE/ONDE-PARTICULE = FÉTICHE, LOGO, EMBLÈME, SIGNE, MARQUE et LA NAISSANCE DU QUANTITATIF ET DONC DU CALCUL ET DE LA CONTREFAÇON PAR LE FÉTICHE QUI EST UNE COPIE D’UN ORIGINAL INSAISISSABLE OU MESSIANIQUE, soit LA DÉGÉNÉRESCENCE EN IDOLE DE LA PARTICULE, DU CORPUSCULE-POUSSIÈRE. L’ONDE sera ”COMME SI“ « VAINCRE LE PÉCHÉ », OU « RACHETER LE PÉCHÉ » ; LE PÉCHÉ SERAIT AINSI NÉCESSAIRE POUR FAIRE AVANCER L’HUMAIN… DANS LE JEU ONDULATOIRE, TEMPOREL, EN FRÉQUENCE, DE L’HISTOIRE OU MISE EN VALEUR DU TEMPS   L’ONDE, LA VAGUE D’UNE EAU AGITÉE en MONTAGNES ET VALLÉES….. ! Et dans le jeu ondulatoire si des humains se lancent des bombes nucléaires, le phénomène onde/particule sera nécessairement perturbé et une forme de ”vieillesse” accentuée

La LOI DE SUCCION VULGAIRE repose sur ce qui est CACHÉ : tout nom-la-forme devient un nom-la-forme sous loi de succion vulgaire : le nom-la-forme apparaît comme DÉSIRABLE sous la conduite nécessaire de la dualité sujet-objet, lequel objet devient désirable ou devient loi de succion PAR SON ABSENCE, IL EST CACHÉ, OU IMAGINAIRE. Il est évident que dans les histoires de soucoupes volantes n’ATTIRENT que parce qu’elles échappent à toute identification à toute saisie, et si par MALHEUR on ”voyait” l’atterrissage de la soucoupe volante, LA MAGIE DISPARAITRAIT DANS L’INSTANT PAR DISPARITION DE LA CROYANCE-MAGIQUE, DONC PAR DISPARITION DE L’HISTOIRE, DU CONTE ; PRINCIPE DU MESSIANISME, où le principe de son efficacité repose sur la pensée que ce messie, que ce salut, ne doit en aucun cas advenir, comme en témoigne tout le judaïsme de façon exemplaire : la ”lumière” attribuée au DEHORS, au social, doit demeurer le privilège de l’autre ; il était ainsi facile de concevoir le système de la RÉPUBLIQUE, du SOCIALISME.
Le judaïsme si bien démontré par les frères Abraham et Simon Oppenheim qui déclaraient ceci en 1840 : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent).

LOI DE SUCCION VULGAIRE OU DÉSIR = COMMERCE : les distractions (lois de succion), la pesanteur du PLOMB exercé par les phénomènes du spatio-temporel : les objets des sens, les désirs, les tendances innées).

Le républicanisme, le socialisme expliqué par Ramana Maharshi :
« La nature du Soi, ou ‘je’ doit être la lumière. Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne].
L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toute un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée et la nature même du sucre. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun des plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée.
[…]
D’abord on voit le Soi comme objets, ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est ÊTRE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).

Ainsi, l’objet du désir, telle la soucoupe volante, doit garder ses distances par rapport à l’Instant, tout en réussissant à y affleurer, mais sans le toucher, faute de quoi l’AILLEURS dans lequel la soucoupe volante s’est réfugiée s’effondrerait, et avec elle toute son efficacité symbolique ou sa ”valeur”. Un extraterrestre est par définition EN DEHORS de la Terre ; la puissance de la soucoupe volante ou du messie est de ne jamais arriver, ou de se dérober à toute caméra : de tels accidents auraient pour effets catastrophiques d’interrompre leur office, puisqu’icelui consiste à SIGNALER-SIGNIFIANT un Ailleurs strictement dépendant d’une non-coïncidence avec l’Ici et Maintenant. Il faut d’ailleurs être Juif pour réaliser une COÏNCIDENCE entre un Ailleurs et un Ici comme le fit Steven Spielberg avec son film Rencontre du troisième type : il s’agit bien, seulement, d’une rencontre « de près », donc D’UN GENRE NOUVEAU, annoncé par une palanquée de ”prophètes” américain et d’un savant français un peu fou, interprété par François Truffaut ; quant à la soucoupe, elle est conforme au Big ceci, Big cela ou conforme à l’obésité, à l’impérialisme anglo-protestant des Américains, et bien-sûr cette soucoupe atterrit aux États-Unis, et pas à Tirana !

Qu’est-ce que l’évolutionnisme ?
C’est un concept ou une opinion provenant du mental (R. Maharshi, entretien 644).
C’EST SURTOUT LE MÊME SYSTÈME DU JUDAÏSME EN CHAÎNE SANS FIN DE CAUSES ET D’EFFETS :
« L’homme rattache toujours un effet à une cause ; et puisque la cause elle-même doit
avoir une cause, cette argumentation devient interminable. En rattachant un effet à une cause, l’homme est obligé de penser. Finalement, il est conduit à découvrir qui il est lui-même. Quand il connaît le Soi, il atteint la paix parfaite. Ce n’est que pour aboutir à cette perfection que l’homme doit évoluer ». (Ramana Maharshi, entretien 644).
« L’évolution ne peut se faire que d’un état à un autre. Quand aucune différence n’est admise [aucun espace-temps], comment peut-il y avoir évolution ? » (Ramana Maharshi 264, 20-10-1936).
Ce sera donc le système des FRÈRES ABRAHAM ET SIMON OPPENHEIM : on tombe alors dans une CARICATURE du Gate Gate(4) : prétendre à la reconnaissance de l’Être, implique que l’Être qui y prétend, N’Y SUFFIT PAS ; Jacques Lacan se situe alors COMME les frères Oppenheim : l’Ici a besoin d’un Ailleurs, le langage a besoin d’un langage venu d’ailleurs pour se « sentir » ; les infos de ce monde ne deviennent perceptibles que sous la garantie d’infos VENANT DU DEHORS, d’où la division opérée par Lacan entre l’imaginaire (l’éternel Retour au Seul Réel au sens d'Ibn'Arabi...), et le symbolisme qui signale une instance toute autre, un ”COMME SI” qui serait seul capable d’éclairer au mental le Seul Réel.
Bref, le ‘moi’, dans son désir d’être reconnu, par son ‘moi’, NE PARVIENT À SES FINS QUE S’IL NE TOMBE PAS DANS LA SAISIE (de son ‘moi’), c’est-à-dire que son ‘moi’ doit rester strictement en la forme du GATE GATE(4), évidemment pas le gate gate matérialiste des frères Oppenheim ! Et là encore on retombe dans Saint Bonaventure : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent coïncider ». ITINÉRAIRE n’est pas mettre en valeur le temps, donc n’est pas itérer (recommencer) c’est pourquoi il faut TOUJOURS OUVRIR DES PORTES (le SOLVE et COAGULE alchimique, les ”Laveurs(5)…..

L’UTILITARISME du Ici qui bouffe de l’Ailleurs ne fonctionne pas. Si ça fonctionnait, ce monde serait en Vraie Paix depuis des millénaires ! Ce monde ne souffre pas de devoir finir (en fin des temps), IL SOUFFRE DE NE PAS AVOIR COMMENCÉ : AUCUN BIG BANG N’A « EU LIEU » : aucune histoire donc aucune durée fabriquée par une cause et au bout son effet ! Seul le ”COMME SI” fonctionne ”COMME S’IL” baignait dans l’HUILE (offrande au caché et donc offrande au Seul Réel ; huile aussi symbole de fraternité, d’autorité [les ”huiles”], de gloire : l’onction, la Grâce : le oint d’huile ; huile = l’INDIFFÉRENCIATION par les EAUX PRIMORDIALES).

Pas d’Ici la cause et son effet l’Ailleurs. « Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le ”vide" de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.


Notes.
1. « La nature du Soi, ou ‘je’ doit être la lumière. Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne].
L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toute un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée et la nature même du sucre. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun des plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée [le scribe de la page souligne].
[…]
D’abord on voit le Soi comme objets, ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est ÊTRE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).

2. Et on y croit comme dans un film, comme dans l’histoire ; c’est pourquoi l’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ». Car précision essentielle   c’est alors la saisie, la saisie de saisir, de posséder chaque INSTANT de manière fixiste, coagulée ou ”objectivée” utilitaire dont on pourra se rassurer ou déduire l’état qui se présentera à l’Instant suivant. Or la science moderne est toute ébahie de constater que l’on ne peut pas faire d’observation sans perturber, sans changer l’objet ou phénomène à observer, parce qu’en Vérité il n’existe pas de distance entre le sujet et l’objet : ILS SONT UN. En physique actuelle ils appellent ça : « indétermination », et cela semble ce que l’ingénierie politico-économique tente d’appliquer aussi aux masses avec ses machines trans-ceci, trans-cela : une indétermination, indistinction effectivement !
REJOINT LE PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).
La recherche de sa propre identité est en son principe LE PARADOXE DE LA RÉALISATION du Soi, car le Réel est précisément, pour être sans double, sans dualité sujet-objet, réfractaire à toutes tentatives d’identification. Au Moyen-Âge on appelait ça : QUESTE DU SAINT GRAAL, cet « ensemble non clos ou le JARDIN au contenu non identifiable, insaisissable ».

LA RÈGLE D’OR EN COMPAGNIE DE CELLE CI-DESSUS : « SEULE LA CESSATION DU SENTIMENT D’ÊTRE CELUI QUI AGIT [le faire/fer qui rouille] EST ABANDON AU Soi ».
- Comment faire la Pierre [philosophale] ?
- Réponse : « PUTRÉFIES » (Renonce, abandonne-toi)
L’abandon de la loi de succion vulgaire sera : ne plus avoir de désir propre, que le seul désir soit la Vraie Loi de Succion, Celle du Divin, Celle du Christ, et ainsi ne plus avoir aucun désir propre.
Aussi, soit chercher la source du ‘je’ ego, et se fondre dans la Source. Ou, se sentir loser, et alors Seul le Seigneur tout puissant peut me faire grandir dans la conviction que l’ego ne compte pas.
C’est une définition du sens du mot RENONCEMENT ou PUTRÉFACTION.
Le « DROIT D’AUTEUR », l’ego, est la première cause du chaos humain et de la destruction de cette planète.

« Abandonnez la controverse [le débat] ; abandonnez la distinction entre ‘je’ et ‘ceci’ [sujet et objet] qui naît de l’illusion et devenez glorieusement ENTIER » (Ramana Maharshi).

3. Verbum en explication approchante : « LOGOS (gr.). La divinité manifestée chez toutes les nations et tous les peuples : l'expression extérieure ou l'effet d'une cause qui demeure à jamais cachée. Ainsi la parole est le Logos de la pensée ; il s'ensuit qu'on le traduit convenablement par "Verbum" et "Parole" dans son sens métaphysique ». (Article Logos, dans le Glossaire théosophique, de H.P. Blavatsky).
Bref, VERBUM = L’INSAISISSABLE.

4. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ », du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

5. « LAVEURS » : Putréfaction, Réalisation : LAVER AU VRAI FEU.
LAVEURS dans l’inconditionné et le sans-caractéristique (sans identification donc dans l’accès au Merveilleux (Mère-Veilleuse), lequel échappe au conventionnel du social, au conformisme de l’inconscient collectif (et de son ”bon sens”), au rationnel des ”lumières” et du numérique informatique qui ne pouvait que suivre, et à tous les Big Brothers possibles par la technologie et l’ingénierie sociale).
Les LAVEURS dans le Gate gate…
Tous les POUVOIRS (et pour-voir) sont des éteignoirs de la Chandelle de L’INNÉ-IGNÉ, les éteignoirs d’AGNI, les feux vulgaires de la métallurgie et thermodynamique du capital.

LAVER = RÉALISER LE BLANC DE L’INSTANT, LE MAÂT de la Déesse égyptienne, sorte de FLÉAU (équilibre représenté par la plume sur la tête de Mâat), et tardivement le JUPITER des Romains.
MAÂT = LE CIRCULUS (le Mouvement, pour établir la triangulation, la première figure fermée), LA PRÉ-MATIÈRE ou TRINITÉ en sa double spiration, Involution-Évolution.
”Le circulus Trinitaire conférant l'unité à toutes choses” (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).
Pour Maât, voir la Prière de la Pureté, d’une haute tenue, du chapitre 125 du Livre de Sortir pendant le Jour, ou Livre des Morts des Anciens Égyptiens.
Le Mort veut bénéficier du Soleil aussi pendant le jour.

Le Vrai Feu ne peut qu’être SANS DEDANS-DEHORS, comme le CŒUR. Comme L’UNIVERS.
 
 

Dernière mise à jour : 04-06-2024 23:05

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