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Business des vaccins - partie 2 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-06-2009 22:19

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Business, Médecine, Vaccins

 
Business des vaccins - partie 2

Pour les Couilles en Or, dont Monsieur David Rockefeller :
« La médecine est désormais entre les mains de gens sans conscience qui
ont en haut lieu des objectifs eugénistes ». (Trop de bouches à nourrir)
 
 
L’obligation vaccinale est-elle encore justifiée ?

Business des vaccins partie 1

Enquête participative AgoraVox/Jean-Luc Martin-Lagardette © été 2007
[Dossier vaccination du journal NEXUS n°55 de mars-avril 2008]
 
L’enquête a démarré avec des interrogations multiples. Elle n'avait pas pour but de trancher s'il faut être pour ou contre la vaccination, mais de poser ouvertement les questions que de plus en plus de gens se posent, mais qui ne sont pas (ou très peu) relayées par la presse.
Nous voulions comprendre d'où venaient la violente opposition entre la doctrine officielle et ses contradicteurs ainsi que le malaise ressenti chaque fois que l'on aborde le sujet de façon critique ou même seulement interrogative. Et, surtout, nous voulions voir si les récentes mesures législatives criminalisant l'insoumission vaccinale (pour les vaccins obligatoires) étaient justifiées.
Après consultation des premiers messages des internautes, j'ai décidé d'orienter ma recherche vers l'analyse de la rhétorique officielle, l'étude des faits et leur relation avec les discours. Autrement dit, le sujet de l'enquête n'est pas « le bien fondé des vaccinations » (même si nous abordons aussi ce sujet) mais bien « la cohérence entre ce qui est affirmé pour justifier l'obligation vaccinale et les faits » que nous avons pu recueillir.
C'est un travail journalistique et citoyen (car élaboré en tenant compte de plus de cinq cents messages d'internautes), non une étude scientifique (encore moins médicale).

La méthode
L'enquête, menée d'un oeil critique, a montré un écart certain entre les discours et les faits. Si notre attitude de départ était neutre, nous avons cependant pris deux partis :
- Nous avons cherché surtout à présenter des objections à la politique actuellement menée, à relever les contradictions, ce qui peut laisser croire à une opposition de principe. Or c'est faux : l'intérêt des vaccins n'est pas nié, mais seulement interroge (L’auteur de cet article s’est fait vacciner contre la fièvre jaune avant d’aller en Afrique, donc ce n’est pas un adversaire complètement les vaccins).
- Concernant la politique vaccinale actuellement menée en France, nous nous sommes efforcés de la présenter le plus    honnêtement possible, à partir de documents officiels.
Nous n'avons pas pris le parti de la défendre, le gouvernement, l'administration, la profession médicale et la presse dans sa grande généralité s'en chargeant en permanence avec des moyens considérables. Il est par exemple significatif qu'au moment où nous lancions notre enquête sur AgoraVox (juin 2007), la quasi-totalité des médias relayaient sans aucun recul le nouveau calendrier vaccinal qui venait d'être publié. Ou vantaient les mérites du tout nouveau vaccin contre le cancer du col de l'utérus sans s'interroger si d'autres méthodes de prévention n'étaient pas tout aussi indiquées...
Nous nous sommes donc sentis autorisés à jouer notre rôle de « chien de garde » démocratique en apportant une note critique (mais également constructive) dans le concert des articles positifs répandus au sujet de la vaccination.

Une interrogation croissante sur la politique vaccinale
«Je suis la maman d'une petite fille de six mois et j'aimerais avoir une information COMPLÈTE au sujet des vaccins (de quoi cela protège, le vaccin est-il vraiment efficace, quels sont les effets secondaires...). Notre petite puce a déjà subi trois fois le vaccin Pentavac et maintenant le médecin nous propose de la faire vacciner contre une forme de méningite, je n'ai malheureusement pas le nom du vaccin sous la main. Je ne connais pas grand-chose sur les vaccins, mais étant atteinte d'une spondylarthrite ankylosante (maladie auto-immune) j'ai un peu peur des effets secondaires des vaccins sur la santé de ma fille. J'aimerais donc avoir plus d'informations sur les vaccins et leurs effets et bénéfices, avant de prendre la décision de vacciner mon bout de chou.
Merci d'avance pour votre réponse !
Une mère qui s'inquiète. »
Ce post reçu par AgoraVox le 13 août dernier illustre l'angoisse d'un nombre croissant de parents qui s'interrogent sur le bien-fondé de la politique vaccinale actuellement menée par notre pays. Contrairement à ce qui est affirmé par les tenants et les soutiens officiels de cette politique, ces inquiétudes ne sont pas le seul fait de contestataires farfelus, illuminés ou sectaires. Notre enquête nous a permis au contraire de constater que ces interrogations proviennent de milieux divers, et souvent de personnes qui ont eu elles-mêmes ou dans leur entourage à souffrir d'effets néfastes apparus suite à des vaccinations. Et qui n'ont pas eu de réponses satisfaisantes en provenance du milieu médical ou administratif.
D'ailleurs, même parmi les professionnels de santé, des doutes émergent. Le Baromètre santé médecins / pharmaciens 2003 indique certes que « les médecins généralistes, tout comme les pharmaciens, sont très majoritairement favorables à la vaccination (97,1% des médecins et 96,8% des pharmaciens). Cependant, depuis dix ans, les opinions "très favorables" diminuent (75,5% des médecins en 2003, contre 85% en 1994, soit près de 10% en moins). Dans une étude de 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres, une majorité d'entre eux (58%) déclarent se poser des questions sur l'opportunité de certains vaccins donnés aux enfants et 31% font part de leurs craintes par rapport à la sécurité de ces produits. » (Source : Comité technique des vaccinations).
Plus particulièrement, une étude menée auprès d'un échantillon de généralistes et de pharmaciens par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) sur la perception des vaccins pédiatriques (enquête juin 2005) révèle que 30% des médecins (près d'un tiers !) ne sont pas convaincus de l'absence d'effets secondaires du vaccin anti-VHB (hépatite B) chez les nourrissons parce que « des effets secondaires peuvent survenir plus tard », « l'industrie pharmaceutique fausse les données » et par manque de « confiance dans les autorités sanitaires » ! La même proportion de professionnels de santé déclare ne pas adhérer aux recommandations parce que « les nourrissons ne sont pas à risque et que les parents ont peur ». Ils déclarent donc « attendre une prise de position plus claire de la part des autorités ».
Face à ces réticences, on aurait pu attendre des autorités qu'elles approfondissent la question des effets secondaires et la transparence des informations des industries pharmaceutiques, de façon à légitimement reconquérir la confiance des professionnels de santé d'abord, puis celle du public, dans la politique vaccinale.
Or, les seules recommandations formulées à la suite de ces constats ont été de renforcer la « sensibilisation aux enjeux liés au contrôle des maladies infectieuses », de « revaloriser le vaccin anti-VHB en termes d'utilité » et « l'engagement plus marqué des autorités sanitaires en faveur du vaccin anti-VHB ».
Mieux encore, comme indiqué dans un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales, « une enquête de la direction de la politique médicale menée à l'AP-HP (hôpital) de Paris a montré qu'en 2002 seulement 47% des praticiens hospitaliers, 39% des personnels hospitalo-universitaires et 34% des internes étaient identifiés comme vaccinés contre l'hépatite B, vaccination pourtant obligatoire pour les personnels de santé, contre 100% des infirmières et des élèves infirmières » !
Pourquoi une telle différence entre les médecins et les infirmières ? Les premiers seraient-ils plus sujets aux peurs irrationnelles ? Ou mieux informés que les secondes ? On ne peut quand même pas penser que tous ces praticiens «douteurs» soient membres de sectes infiltrés dans le corps médical...
Autre exemple, avec le vaccin anti-grippe : pourquoi la couverture vaccinale antigrippale, pourtant fortement recommandée, des personnels hospitaliers ne se situe qu'autour de 15% en France (enquête Invs) ?
Notre investigation nous a montré que l'opacité sur les effets indésirables et cette non-prise en compte des inquiétudes et des critiques est la caractéristique majeure de l'attitude des responsables sanitaires et administratifs de la politique nationale de vaccination. C'est à cause d'elles que de plus en plus de personnes, y compris les plus favorables au départ, commencent à se poser des questions et à avoir des doutes. Et pas seulement à propos du vaccin contre l'hépatite B qui a pâti d'un cafouillage politicomédiatique dommageable. L'interrogation porte désormais sur l'ensemble de la politique vaccinale.
Or, en réponse, le discours sur les vaccinations est souvent incantatoire, accompagné d'arguments d'autorité et, surtout, évitant toute confrontation directe avec les contestataires ou les sceptiques. Nous pensons que là se situe le cour du malaise autour des vaccinations : une communication déplorable s'adressant à des citoyens infantilisés ; une propagande diffusée en lieu et place d'une information adulte et donc acceptant la transparence et le contradictoire. Peur qu'un questionnement sur l'efficacité et l'innocuité des vaccins entraîne une diminution de la couverture vaccinale ?
Conséquence d'une politique pilotée fortement par les industriels de la pharmacie ?
Nous ne nous intéresserons pas ici aux motivations, dans l'incapacité où nous sommes d'entrer dans les cerveaux des décideurs. En revanche, nous pouvons relever certains faits significatifs qui justifient, à notre avis, qu'une grande enquête nationale et citoyenne soit entreprise sur ce dossier.

Un sujet « éminemment complexe »
Certains internautes, sur AgoraVox, se sont gaussés de notre ambition : « Demander au tout-venant d'instruire une enquête sérieuse sur un sujet biologique aussi éminemment complexe que la vaccination (puisque que le système immunitaire est très complexe) est une démarche totalement farfelue. Pourquoi ne pas demander au bistrot de la gare comment améliorer la sécurité des centrales nucléaires, tant qu'on y est ? ».
Il est vrai que la question est « éminemment complexe ».
Mais nous affirmons que notre démarche est justifiée pour plusieurs raisons :
- les internautes sont des adultes responsables. Leurs commentaires, mis à part quelques-uns, très rares, sont argumentés. Ils délivrent généralement des informations tout à fait pertinentes par rapport au dossier. Chacun peut le vérifier en parcourant les commentaires des articles (voir Annexes de l'enquête sur le site d'AgoraVox) ;
- le traitement de l'information recueillie est assuré par un journaliste professionnel ;
- nous avons recoupé l'information et l'avons vérifiée autant que faire se peut ;
- nous nous sommes largement documentés à partir de sources diverses et variées ;
- nous avons interrogé directement une dizaine de personnes dont deux pour une interview formelle ;
- les faits ne sont pas discutés ici quant à leur fondement scientifique. Ce qui est observé et étudié, c'est la façon dont se construisent les décisions sanitaires et comment elles sont communiquées à (et vécues par) la population. Y a-t-il bien, par exemple, une base scientifique à cette affirmation : « la vaccination permet l'éradication d'une maladie » ?
Notre démarche n'est pas de chercher à valider ou à infirmer telle ou telle étude scientifique, mais de nous demander : telle affirmation a-t-elle bien une base rationnelle ? La collecte des faits, leur mise en relation et la réflexion sont nos outils, à la fois comme journaliste et comme citoyens (pour ceux qui participent à l'enquête). Il n'y a donc aucun sujet tabou ni dont la complexité empêcherait un travail journalistique accompagné de participations citoyennes. Que les internautes d'AgoraVox soient vivement remerciés pour leur mobilisation et leur volonté d'éclairer le débat.

Les risques.., du débat public
« Les controverses sur les dangers inhérents à la vaccination sont normales, mais doivent être posées dans les bons termes : il ne faut pas nier le danger représenté par certains vaccins, l'exemple le plus connu étant celui contre la variole. Il convient de noter qu'aujourd'hui l'accident thérapeutique peut être indemnisé, ce qui est normal lorsqu'un individu se soumet à une obligation légale. Il faut convenir que le danger présenté par les vaccins, qui n'est jamais nul, ne doit pas être supérieur à l'intérêt qu'en retire la société en termes de protection. Pour cela, vos rapporteurs avancent la proposition que le caractère obligatoire d'une vaccination soit revu tous les cinq ans au cours d'un débat public permettant d'associer toutes les parties intéressées »
Telle était la conclusion, pleine de bon sens, des auteurs du rapport sur le risque épidémique réalisé par Jean-Pierre Door, député, et Marie-Christine Blandin, sénatrice, en mai 2005 (Rapport 2327 de l’Assemblée Nationale de mai 2005).
C'était sans compter avec les membres de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques qui, sous la présidence du sénateur Henri Révol, se sont émus des risques, non des effets secondaires des vaccins, mais de tant de transparence à leur sujet.
Au cours de leur réunion du 10 mai 2005, « le député Christian Cabal a indiqué que la recommandation relative à la révision périodique du caractère obligatoire des vaccins posait un problème : il a craint que la remise en cause, tous les cinq ans, du caractère obligatoire des vaccins, conjuguée au principe de précaution, ne conduise à remettre en cause l'obligation vaccinale elle-même. Il a redouté que les ligues "antivaccinales" ne s'appuient sur les conclusions des rapporteurs pour demander la remise en cause systématique du caractère obligatoire des vaccins. En réponse, Jean-Pierre Door a précisé que la recommandation avait pour objectif de permettre une meilleure explication de l'obligation vaccinale et d'assurer ainsi son respect dans les faits, ce qui n'est pas toujours le cas aujourd'hui ».
Marie-Christine Blandin a alors exprimé que le but n'était pas de débattre sans fard de la question sous les yeux de Français adultes, mais uniquement de soutenir la politique vaccinale du gouvernement : « La démarche des rapporteurs n'est pas d'apporter de l'eau au moulin des ligues "anti-vaccinales", mais de promouvoir la vaccination. Il est donc opportun de veiller à ce que la rédaction de la recommandation ne comporte aucune ambiguïté à cet égard ».
Pour M. Christian Cabal, « il est préférable de parler d'"actualisation" plutôt que de "révision périodique' et de ne pas prescrire un délai de cinq ans qui paraît trop court. L'Office s'est rangé à ce point de vue et a adopté la nouvelle rédaction proposée par Mme Marie-Christine Blandin qui prévoit une "actualisation régulière" du tableau vaccinal dans le cadre d'une expertise publique transparente ».
Exit la transparence à laquelle auraient pourtant droit tous les Français et particulièrement les parents qui doivent poser les épaules de leurs enfants sous les aiguilles de leur généraliste.

Le vrai-faux exemple de la variole
Les rapporteurs de l'étude sur le risque épidémique citée ci-dessus remarquent que « la vaccination ne constitue pas seulement un acte de protection individuelle mais constitue une manière de protéger efficacement une collectivité et une population en interrompant la circulation d'un agent microbien ». C'est pourquoi elle est « une nécessité de santé publique ».
Et à ce titre, le Dr Coquin, de la Direction générale de la santé, déclare lors de l'audition publique de l'Opesct du 16 février 2005 : « Le fait d'atteindre un taux de couverture suffisant (proche de 100 %) peut permettre d'éradiquer un certain nombre de maladies infectieuses dont le réservoir est exclusivement humain. On cite souvent l'exemple de la variole parce que c'est le seul dont on dispose mais aussi "ancien" et ressassé qu'il soit, il constitue l'exemple d'une magnifique réussite, il ne faut pas oublier que l'éradication de la poliomyélite et de la rougeole est totalement à portée de main. Il suffit de développer la couverture vaccinale et de dépasser largement le taux de couverture de 90% qui stagne dans certaines zones géographiques de France. »
Effectivement, la seule maladie récemment éradiquée de la surface de la terre est la variole. Son exemple sert désormais de symbole aux partisans de la vaccination. L'idée d'éradication, prônée notamment par Pasteur, devient le modèle à suivre contre la tuberculose, le paludisme, la poliomyélite, la rougeole. Malheureusement, contrairement à ce qui est proclamé partout (Notamment à l’UNICEF), il est faux de prétendre que la vaccination a obtenu à elle seule sa disparition.

Un petit voyage dans l'histoire
Il nous faut remonter jusqu'en 1958, date à laquelle l'organisation mondiale de la santé (OMS, organisme de l'ONU) décide d'assurer en quelques années l'éradication de la variole dans le monde entier grâce à des campagnes massives de vaccination.
La stratégie initiale, proposée par les Soviétiques, estimait que la vaccination de 80% des populations concernées serait suffisante pour venir à bout de la maladie et que cela était réalisable. L'entreprise débuta dans la certitude puis, après bien des vicissitudes conduisant à la désillusion, fut à un moment au bord de la faillite. Cet échec salutaire conduira à une profonde remise en cause, à un changement radical d'approche de la maladie et de la stratégie de lutte pour finalement vaincre la maladie.
Dans son rapport final de la Commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, l'OMS note : « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. (...) En Inde, cinq ans après une campagne nationale d'éradication entreprise en 1962 (55 595 cas), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu'il ne l'avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d'atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie ».
Comme cela ressort du 2 rapport publié en 1972, l'OMS privilégia alors « la stratégie de surveillance et d'endiguement » : les malades furent alors activement recherchés, en particulier par des campagnes d'affichages et en offrant même de l'argent pour tout cas signalé.

Variole : l'OMS abandonne la vaccination de masse
Aux premiers signes de maladie - une fièvre intense, donc avant de devenir contagieux - malades et contacts étaient isolés. « Dès lors que les varioleux étaient isolés dans une enceinte où ils n'avaient de contacts qu'avec des personnes correctement vaccinées ou précédemment infectées (donc désormais naturellement immunisées, ndla], la chaîne de transmission était rompue. En identifiant et en isolant immédiatement les contacts qui tombaient malades, on dressait un obstacle à la poursuite de la transmission. »
Ainsi, il est établi que c'est l'interruption de la transmission par l'isolement rigoureux des contacts - et non leur vaccination - qui a assuré la victoire sur la maladie, l'effet de cette mesure, en l'admettant efficace, ne pouvant être que de réduire le nombre de malades à isoler.
Fin 1977, c'est la victoire, proclamée définitive le 8 mai 1980 par la 33e Assemblée mondiale de la santé : la variole n'existe plus sur Terre, hormis sous forme de souches dans deux laboratoires (officiellement).
Le journal Le Monde du 21/12/1977 publie un article de F.-J. Tomiche, chef des services de presse et de publications de l'OMS : « Sur le plan stratégique, l'abandon de la vaccination de masse en faveur de l'approche dite "de surveillance-endiguement" revêtit une importance capitale. Avec ce type d'approche on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l'incidence variolique était élevée et les taux d'immunisation faibles. »
Mieux encore, le 26 octobre 2001, le directeur général de l'OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, annonce en ces termes la révision des directives sur la vaccination antivariolique : « L'efficacité des vaccins existants est prouvée, mais on observe une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d'exposition est faible, voire inexistant. (...) L'OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d'identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner ». Il est donc inexact de soutenir que la vaccination est l'arme absolue et que la variole a disparu grâce à elle. À ce jour, il n'existe aucun exemple de campagne de vaccination ayant permis à elle seule la disparition d'une infection. Il ne s'agit donc pas (encore ?) d'un fait mais d'une croyance présentée souvent comme un fait.

Les risques sont notoirement sous-notifiés
Ce texte est extrait du dossier de presse diffusé aux journalistes lors de la Semaine de la vaccination qui a eu lieu en 2007 du 16 au 22 avril (la source du dossier : Institut national de prévention et d'éducation pour la santé -Inpes) : « Les effets indésirables des vaccins une vigilance de tous les instants. La pharmacovigilance a pour objet la surveillance du risque d'effet indésirable produit par l'utilisation d'un médicament, dont font partie les vaccins. La pharmacovigilance, véritable mission de sécurité sanitaire, est assurée par un réseau de 31 centres régionaux de pharmacovigilance (les CRPV), régis par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Les professionnels de santé en sont un des pivots essentiels. Médecin, chirurgien-dentiste, pharmacien, infirmière, sage-femme... ont en effet une obligation de signalement de tout effet indésirable grave ou inattendu, lié à l'administration d'un médicament. Cette notification auprès du CRPV doit être immédiate, les patients doivent être informés des déclarations faites à leur sujet. Depuis le 1 janvier 2006, la réparation des prejudices directement imputables aux vaccinations obligatoires dans les conditions mentionnées au chapitre "vaccinations" du code de la santé publique est désormais instruite par l'office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam) au titre de la solidarité nationale en application de la loi n°2004-806 du 9 août 2004. C'est aussi l'Oniam qui est chargé de l'organisation du règlement amiable des accidents médicaux (aléas thérapeutiques) prévus par la loi et d'indemniser les victimes. La réparation des accidents de vaccinations non obligatoires peut entrer dans le champ de ce dispositif ».
Au vu des affirmations contenues dans cet extrait, tout journaliste ne peut que penser (à moins d'être sensibilisé ou de développer son esprit critique) :
« Puisque la vigilance sur les effets des médicaments, dont les vaccins, est assurée ; que les professionnels ont l'obligation de signaler leurs effets indésirables, que les victimes éventuelles de ces effets sont indemnisées, il n’y a pas à s'en faire. Tous ceux qui insistent sur les effets nocifs des vaccins ne peuvent être que des détracteurs de mauvaise foi puisque ces effets sont pris en compte dans une veille "de tous les instants" ».
Naturellement, le journaliste se fie à la source on ne peut plus sérieuse du communiqué. Mais sait-il que ce système de notification spontanée des effets indésirables n'existe que depuis très peu de temps ? Qu'il est encore embryonnaire ? Que son personnel est réduit, avec des niveaux de formation peu spécialisée dans le domaine des vaccins ?
Une étude récente sur les systèmes de signalement (comprenant aussi les États-Unis et l'Angleterre), réalisée par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques du ministère de la Santé (Drees), montre que l'on est encore bien loin du compte en terme d'alerte.
Un système de signalement peut être décomposé en trois classes (1, 2 et 3). La classe 1 repose sur la déclaration spontanée (quoique obligatoire) des acteurs médicaux. L'étude parle pour elle de « sous-déclaration massive ». Après enquête, les événements signalés représentent rarement plus de 10% des effets réellement survenus. Pourquoi cela ? Parce que les médecins veulent « se protéger de la justice à la suite des plaintes de victimes » ou « de la sanction de la hiérarchie immédiate ». Une étude insiste aussi sur « l'autonomie et la culture du silence qui prédominent en médecine ».
Précisons que, malgré son caractère obligatoire, la déclaration spontanée ne fait pas l'objet, dans les faits, de mesures disciplinaires la non-déclaration par les médecins des effets adverses des médicaments n'est pas sanctionnée.
La classe 2 concerne les systèmes de signalement reposant sur la déclaration des patients, « nombreux dans les pays anglo-saxons », mais « peu développés en France ».
Les études montrent que les opinions des patients « reflètent une réalité assez fidèle » du système de santé. Que leur « capacité à détecter les erreurs dont ils sont victimes est bonne. Malheureusement, les professionnels maintiennent une certaine distance et un doute trop important par rapport à ces propos pertinents des patients ».
Enfin, les systèmes de la classe 3 sont basés sur l'analyse de dossiers ou de traces électroniques. Ils sont considérés comme bien plus fiables que les autres. Une revue systématique de dossiers dans un hôpital de Boston sur quelques mois a permis de détecter «jusqu'à cinquante fois plus d'événements indésirables que les systèmes de signalement ».
Souhaitons que la mise en place de la future mission médiation, information et dialogue pour la sécurité des soins, qui était annoncée pour septembre de cette année, soit plus à l'écoute que par le passé des victimes d'accidents vaccinaux (et des associations qui les représentent). Cela permettrait de faire évoluer la mentalité des décideurs à leur propos...
 
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« 80 % des fibromyalgiques font partie du personnel paramédical »

L'enquête révèle que 100% des infirmières sont vaccinées... Cette interview ne figure pas dans l'enquête, mais nous avons souhaité apporter le témoignage (anonyme) de l'une d'entre elles, atteinte de fibromyalgie, qui se bat pour la reconnaissance de l'origine vaccinale de sa maladie.

Pouvez-vous nous rappeler ce qu'est la fibromyalgie ?
Il s'agit d'un syndrome, c'est-à-dire d'un ensemble de symptômes : douleurs ressemblant à des morsures, brûlures, diffuses et permanentes dans tout le corps, s'intensifiant au moindre effort, une fatigue permanente, une impossibilité à s'endormir. Ce sont les trois principaux symptômes, très invalidants ; s'y ajoutent des troubles visuels et auditifs, un peu de fièvre, la sensation de gonflements localisés, des céphalées, une hypersensibilité aux sons, lumières, odeurs, une instabilité des gestes : on lâche les objets.. de grandes difficultés d'attention, concentration, des trous de mémoire. De l'irritabilité apparaît étant donné que le système nerveux est à vif. Certains connaissent des troubles de l'élocution et de l'écriture.

Dans votre cas, qu'est-ce qui vous permet d'affirmer qu'elle est d'origine vaccinale ?
Immédiatement après les premiers vaccins d'enfance j'ai eu des angines blanches à répétition, avec forte fièvre (dès le vaccin antivariolique) ce qui m'a occasionné beaucoup d'absence à l'école j'ai toujours eu de fortes réactions post-vaccinales et plusieurs contre-indications, qui n'ont pas été respectées au sein de l'Armée où ces vaccins étaient imposés. Le dérobement douloureux des deux genoux est survenu rapidement après le vaccin contre la fièvre jaune, obligatoire pour partir outre-mer. Mes analyses sanguines ont toujours montré des troubles immunitaires. En tant qu'infirmière militaire, j'ai reçu une quantité impressionnante de vaccins. On ne doit vacciner qu'après vérification de l'état immunitaire, ceci n'a jamais été fait !

Comment a réagi le corps médical à votre maladie ?
En la niant. Pour les médecins, je fabulais : puisque les examens pratiqués selon les protocoles courants ne montraient rien, il était impossible que je souffre. Ni les médecins ni l'entourage ne me croyant, vous pouvez imaginer l'isolement dans lequel il a fallu vivre, tout en cherchant seule les meilleures solutions naturelles susceptibles de me soulager. J'ai étudié en autodidacte la phyto-aromathérapie et l'homéopathie, sans pour autant parvenir à une amélioration significative. Quant aux médecins experts, s'ils vous sentent moralement faible lors d'une consultation (il y a de quoi, à force de souffrir en permanence) beaucoup d'entre eux parlent de dépression, psychiatrisant ce syndrome ! Il faut alors réunir toute notre énergie pour expliquer à quel point nous souffrons de ne pouvoir presque plus rien faire, alors que nous étions pleins de vie, de centres d'intérêt, de projets...

Comment menez-vous votre combat pour la reconnaissance de votre maladie ?

Je transmets les dossiers dont je dispose au plus grand nombre de patients, sur l'internet, afin qu'ils les relayent à leurs médecins traitants, y compris en milieu hospitalier où les infirmières sont à l'écoute il faut savoir que nombre d'associations sont noyautées par des lobbies progouvernementaux qui ne laissent pas passer les informations qui dérangent ! C'est après bien des silences inexpliqués que j'ai fini par comprendre : un voile de brouillard entoure ce syndrome, y compris au sein des associations. L'association ABC Fibromyalgie - indépendante de tout lobby - est celle qui dénonce le plus courageusement les causes des maladies dites émergentes.

En tant qu'infirmière vous avez été longtemps « des deux côtés de la piqûre » ? Comment vivez-vous cet aspect de l'histoire ?
Je vis difficilement le fait de savoir que j'ai nui à autrui involontairement, je déploie tous mes efforts pour « réparer », d'où ce combat. La déception a été grande de constater que la médecine, au lieu de faire du bien, est un vecteur de souffrance je prends les plus grandes distances possibles avec le système en place. J'ai découvert le syndrome dont je souffre après avoir été infirmière, à une époque où je donnais des conseils en médecine alternative ; je n'ai donc pas été en même temps « des deux côtés de la piqûre » en toute conscience, mais souhaite que la vérité soit connue.

Que conseillez-vous aux élèves infirmières qui s'apprêtent à subir cet intense programme de vaccination et à l'appliquer ?
Je leur conseille de s'informer avant d'entreprendre ce type d'études ; la médecine est désormais entre les mains de gens sans conscience qui ont en haut lieu des objectifs eugénistes. Les candidats à cette profession risquent d'abîmer définitivement leur santé, tout en nuisant lourdement à autrui sans le savoir. Leur consentement - pas plus que celui des patients qu’ils auront à vacciner - n'est ni libre, ni éclairé ! Il faut savoir que 80% des malades fibromyalgiques font partie du personnel paramédical, et ont donc été survaccinés.

Propos recueillis par Sylvie Gojard
 

Dernière mise à jour : 08-07-2009 15:17

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