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Business des vaccins - partie 3 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-06-2009 03:26

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Business, Médecine, Vaccins


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Business des vaccins - partie 3
 
 
 
 
Enquête participative AgoraVox/Jean-Luc Martin-Lagardette © été 2007
[Dossier vaccination du journal NEXUS n°55 de mars-avril 2008]

Une seule formule pour des millions de sujets.

Michel Georget, professeur agrégé de biologie à la retraite, a consacré quatre années à des recherches bibliographiques dans les bibliothèques de faculté (Sciences et Médecine, principalement à Paris mais aussi à l'OMS à Genève) dont il a tiré un livre : Vaccinations, les vérités indésirables (Éditions Dangles, 2005). C'est un livre extrêmement documenté (plus de 700 références), même s'il est critique par rapport aux vaccinations. Je cite celui-ci parmi des dizaines d'autres parce qu'il m'a semblé sobrement explicatif et sans animosité.
 
L'ancien professeur distingue plusieurs niveaux de risques. Le premier, dont on parle généralement assez peu, a trait au sujet que l'on vaccine :
« Les vaccins sont des produits standards que l'on inocule sans se préoccuper des caractéristiques génétiques et immunologiques des individus qui les reçoivent. Or, nous sommes tous différents. La vaccination est devenue un acte administratif avant d'être un acte médical ».
Face à une agression infectieuse, l'organisme monte une réponse immunitaire grâce au système HLA et aux lymphocytes T dont les récepteurs reconnaissent les peptides antigéniques associés aux molécules HLA (immunité cellulaire), les lymphocytes B fabriquant par ailleurs des anticorps (immunité humorale). Chaque cellule possède à sa surface des marqueurs protéiques qui lui permettent de faire la différence entre ses propres molécules et celles qui lui sont étrangères. C'est la distinction du soi et du non-soi. Les protéines sont codées par un groupe de gènes : le complexe majeur d'histocompatibilité (CMH) appelé HLA (Human Leukocyte Antigens) chez l'homme. Michel Georget explique que « deux individus non apparentés, pris au hasard, n'ont pratiquement aucune chance d'avoir la même constitution HLA. Certains individus seront incapables de déclencher une réponse protectrice s'ils n'ont pas les molécules HLA adéquates pour une bonne présentation des peptides antigéniques ». D'où une grande inégalité des individus face aux agents pathogènes. Et donc aussi face aux vaccins.

Cette diversité est un atout pour l'espèce. Si tout le monde avait le même CMH, un micro-organisme virulent qui parviendrait un jour à déjouer la phase de reconnaissance de l'antigène menacerait toute l'espèce. Avec la diversité des molécules HLA réparties sur l'ensemble de la population, il y aura toujours des sujets qui opposeront des capacités immunitaires suffisantes pour survivre.
C'est pourquoi, explique M. Georget, il est illusoire de penser que la vaccination à 95% d'une population peut conduire à un pourcentage égal de sujets immunisés : « C'est essentiellement à cause du système HLA que l'on ne peut pas avoir l'équation vaccination = immunisation = protection. C'est pourquoi un individu vacciné n’est pas obligatoirement un individu protégé contrairement à ce que veulent nous faire croire les spots publicitaires ».
Les recherches actuelles s'orientent vers la fabrication de vaccins permettant de cibler les porteurs de groupes HLA les plus répandus. Quel sera alors le sort des groupes HLA minoritaires ?
Il faut également compter avec le fait qu'un enfant sur 500 (La Recherche, novembre 1991) présente un déficit immunitaire primitif (c'est-à-dire hors traitement, infection ou malnutrition), ce qui donnerait, pour la France, environ 1500 enfants. Soit autant de nourrissons qui sont vaccinés avant que n'ait été établi un diagnostic d'immunodéficience congénitale.
Durant les premières années, le système immunitaire du bébé n'est pas entièrement développé. Le lait de la mère, quand l'enfant est nourri au sein, va pallier naturellement cette fragilité en apportant différentes molécules (anticorps IgA, lactoferrine, acides gras antiviraux, hormones, macrophages, etc.) lui assurant à la fois nourriture et protection.

Petit à petit, le bébé va développer son propre système. Mais, dès l'âge de deux mois, lui sont administrés les premiers vaccins (il pourra recevoir en tout une cinquantaine d'injections), quel que soit l'état d'avancement de son système.
D'autres éléments doivent également être pris en compte, qui ont une influence sur la façon dont chaque sujet va réagir à chaque vaccin : l'hérédité, la nourriture, le stress, l'environnement, etc.

Les risques liés aux composés vaccinaux
Ne parlons pas des décès ou des invalidités dus à la mauvaise qualité des vaccins injectés dont l'histoire rapporte des cas. Nous évoquerons seulement une partie de ces risques, les plus connus et débattus.
Nous ne décrirons pas les risques connus ou supposés par vaccins. Pour les curieux, reportez-vous aux livres anti-vaccinations, aux sites web, ou renseignez-vous auprès des associations.
Dans certains cas, peu fréquents mais imprévisibles, des mutations peuvent se produire avec des vaccins à virus atténués (et non tués) entraînant un retour à la virulence, comme cela a été le cas avec des campagnes de vaccinations antipoliomyélitiques. De même, certaines souches vaccinales peuvent se recombiner avec des entovirus voisins et redevenir offensives. Aussi, des organismes infectieux résistants à l'immunité vaccinale peuvent apparaître et leur sélection être encouragée par la vaccination de masse. Enfin, existent les risques liés aux additifs dans les vaccins (adjuvants, conservateurs et stabilisateurs) « dont certains sont allergisants voire cancérigènes ». Nous empruntons toujours ces informations à M. Georget, qui lui-même,
rappelons-le, s'appuie sur la littérature scientifique et cite à chaque fois ses sources.
Le mercure contenu dans le thiomersal est toxique pour le système nerveux et peut déclencher des phénomènes d'hypersensibilité.
Aux États-Unis, près de 5000 familles ont entamé début juin une procédure pour tenter de convaincre une cour spéciale américaine d'un lien entre l'autisme, en forte augmentation dans le pays, et des vaccins pédiatriques (et notamment ceux contenant du thimerosal), même si aucune épidémiologique n'a encore établi de relation entre ces vaccins et l'autisme.
L'aluminium, présent dans différents vaccins sous forme d'hydroxyde, est suspecté d'être un facteur intervenant dans l'apparition de la maladie d'Alzheimer due à une dégénérescence nerveuse.
Le site Pharmacorama note que « la non-innocuité de l'hydroxyde d'aluminium,
utilisé dans de très nombreux vaccins comme adsorbant et adjuvant de l'immunité, a été évoquée par le passé mais sans argument véritablement convaincant. Selon des publications très récentes, l'association vaccin-hydroxyde d'aluminium est susceptible de provoquer chez certains individus des réactions immunitaires avec des troubles musculaires ou neurologiques durables ». Michel Georget ajoute : « L'eau potable ne doit pas contenir plus de 0,1 mg d'aluminium par litre. Or, un nourrisson ayant reçu une vaccination complète contre l'hépatite B (vaccin très chargé en aluminium) se retrouve avec une concentration dans ses liquides corporels égalant 20 à 40 fois cette dose. » Il cite un certain nombre d'études montrant que la vaccination peut abaisser temporairement les défenses immunitaires. L'une d'elles, publiée dans la Revue de médecine interne en 1996, observe que « de multiples cas de maladie immunologique déclenchée par la vaccination sont rapportés dans la littérature, impliquant surtout les vaccins de la grippe et de l'hépatite B, mais aussi du tétanos ou d'autres vaccins ».
Les maladies auto-immunes sont dues au retournement du système immunitaire contre l'organisme qu'il doit défendre. Elles peuvent avoir deux causes : soit la formation de complexes immuns, soit la ressemblance entre un antigène et une molécule déjà présente dans l'organisme. Dans ce cas, la réponse immunitaire est alors dirigée autant contre l'élément étranger mais aussi contre les cellules de l'organisme qui lui ressemblent.
D'autres risques peuvent venir de contaminations insoupçonnées, comme cela s'est passé plusieurs fois au début de la fabrication industrielle des vaccins (exemple, les vaccins polio contaminés par le virus SV4O au début des années 60). Involontairement, peuvent en effet se glisser dans le produit final en quantités résiduelles des substances entrant dans le processus de fabrication: formaldéhyde, antibiotiques, éléments protéiques et ADN provenant des cultures cellulaires. Même si les procédés de fabrication ont fait depuis des progrès considérables et si les vaccins sont de plus en plus sûrs, la purification n'est pas encore totale à 100%.

« Lorsqu'un vaccin est mis sur le marché, lit-on dans le livre de Michel Georget, il est toujours présenté comme étant parfaitement au point, plus pur, plus sûr et plus efficace que celui qu'il remplace. Ce même discours a été tenu lors de l'entrée en scène des vaccins recombinants antihépatite B, les premiers vaccins à usage humain fabriqués par génie génétique, qui devaient présenter le summum de la sécurité. Malheureusement, la réalité est que tous les vaccins nécessitant des cultures cellulaires présentent des contaminations potentielles dont les conséquences ne sont sans doute pas assez mesurées. »
Avec la présence de virus inconnus, la présence d'ADN contaminant dans les vaccins [dont le risque majeur est qu'il puisse s'intégrer dans notre génome et dérégler le fonctionnement de certains gènes] est « le souci permanent » évoqué lors de divers symposiums consacrés à la sécurité des produits biologiques issus du génie génétique.
 
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Principales associations militant pour la liberté vaccinale

Association Liberté information santé (Ails)
Objet : Diffuser une information dûment référencée, issue de la littérature médicale internationale, tant au niveau médical que juridique, sur tout le domaine de la vaccination. Permettre à ses adhérents d'acquérir un autre regard sur la problématique des vaccinations, de mieux connaître leurs droits et de les faire respecter. Obtenir la liberté vaccinale ou, à défaut, une clause de conscience. Obtenir le strict respect de la loi et dénoncer les abus régulièrement pratiqués par le pouvoir médical et l'administration. Dans la mesure de ses moyens et de ses compétences, faire obtenir réparation du préjudice subi par tout adhérent victime de pratiques médicales obligatoires ou exigées abusivement par une autorité française. Fin 1996, l'Alis obtenait du Conseil d'État l'annulation pour illégalité d'un arrêté qui rendait obligatoires les vaccinations contre la typhoïde et l'hépatite B pour les personnes effectuant le service national, comme auxiliaires forestiers.
ALIS : 19, rue de l'Argentière 63200 RIOM (France). Tel./fax : 04 73 63 02 21. E. mail :
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Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNLV) Objet : Réclamer par les voies légales l'abrogation de toutes les lois, ordonnances, règlements... rendant obligatoires des vaccinations et inoculations quelles qu'elles soient, à quelque âge et pour quelque cause que ce soit, de façon à rétablir en France la liberté complète des vaccinations. Pour tout individu le droit de s'en rapporter pour lui et pour ses enfants à l'avis du médecin qu'il aura librement choisi et en qui il aura placé sa confiance ; et, pour ce médecin, en vertu de son titre et de son diplôme, le droit de choisir librement les méthodes préventives et curatives qu'il entend adopter et, avec l'accord du patient, le droit de les appliquer dans l'exercice de sa profession. Exiger que tous les accidents consécutifs aux vaccinations obligatoires soient l'objet d'une indemnisation de la part de l'État, alors même que les dites vaccinations auraient été pratiquées par le médecin choisi par les intéressés, en clientèle privée. La Ligue a obtenu en 1994 un arrêt du Conseil d'État reconnaissant que seuls les quatre vaccins légalement obligatoires peuvent être exigés pour l'entrée en crèche.
LNPLV : BP 190, 7542 Paris cedex 09. Tél. : 01 48 24 43 60. Fax : 01 47 70 62 96. Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Association Revahb
Objet : Faire reconnaître la réalité des effets indésirables du vaccin anti hépatite B et de les quantifier. Assurer une écoute et une aide psychologique envers toutes les victimes d'effets secondaires. Demander la réparation des préjudices subis pour les milliers de personnes dont la vie personnelle, familiale et professionnelle a été bouleversée. A l'heure actuelle, plus de 2600 personnes ont déclaré un effet secondaire post-vaccinal grave auprès de l'association. Les principales affections recensées au sein du Revahb sont des maladies neurologiques (60%). Les SEP (scléroses en plaques) représentent l'éventualité la plus fréquente (plus du tiers des victimes).
REVAHB : 8, rue Josephine - 94170 Le Perreux-sur-Marne. Tél. : 01 48 71 80 20. E-mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Le site du Dr Marc Girard
Expert scientifique et spécialiste des effets indésirables des médicaments, auteur d'un rapport d'expertise demandé par la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy à propos de la campagne de vaccination contre l'hépatite B. http://www.rolandsimion.org/
 
 
 
Vaccinations obligatoires en Europe
Allemagne : aucune
Belgique : poliomyélite
Danemark : aucune
Espagne : aucune (vaccinations demandées à l'inscription dans un établissement scolaire, mais sans obligation légale)
Finlande : aucune
Irlande : aucune
Islande : aucune
Italie : obligatoires : diphtérie, hépatite B, polio, exigées pour établissements scolaires
Luxembourg : aucune
Pays-Bas : aucune
Portugal : obligatoires : diphtérie, tétanos pour enfants de 12 à 18 mois
Royaume-Uni : aucune
Suède : aucune
Suisse : aucune
(Source : Quid 2006)
 

Dernière mise à jour : 04-06-2009 20:38

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