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Ecrit par Sechy, le 11-09-2009 00:28

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Publié dans : Films et Dramas Ito, Sommaire dramas Ito Hideaki

Tags : Buzzer Beat, Dramas, Ito Hideaki, Japon, Musique, Sport

 
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Ou marquage de but
En sport c’est étroit
En amour c’est large
 
 

Drama en 11 épisodes diffusé au Japon à partir de l’été 2009 sur Fuji TV, sur un scénario de Omori Mika.
 
Kamiya Naoki (joué par Yamashita Tomohisa) est un jeune joueur d'une équipe de basket-ball. Mais en raison de sa taille relativement plus petite et sa tendance à craquer sous la pression, il est incapable de montrer ses compétences réelles sur le terrain. Pendant ce temps, Shirakawa Riko (joué par Kitagawa Keiko) est une joyeuse étudiante violoniste, diplômée d’une collégial visant à devenir une violoniste professionnelle. Un jour, Riko trouve le téléphone portable que Naoki a perdu dans un bus, et leur rencontre commence par une amitié qui se transformera en amour. Toutefois, Naoki envisageait déjà le mariage avec sa petite amie actuelle. Et cela ne facilite pas les choses pour l'entraîneur de Naoki qui tombe amoureux de Riko au premier regard ! (Résumé d’après le DramaWiki)
 
 
Bon, ça commence façon très Barnum, c’est-à-dire copie sur les États-Unis : stade coloré de panneaux publicitaires criards avec majorettes dansantes et maillots fluos des joueurs de basket-ball. Quelques secondes après on découvre en costume-cravate le manager de l’équipe : Kawasaki Tomoya (joué par Ito Hideaki). On pénètre d’emblée dans le côté winners et losers : « battez-vous, on peut le faire, etc. ». Pas facile de reconnaître Yamapi (Yamashita Tomohisa) avec des cheveux longs à la coupe européenne et gonflés, en maillot, et l’air un peu paumé, sur le stade, mais en dehors aussi, comme un enfant.
 
 
De la brutalité ou du côté masculin lourd, on passe à la culture et à la légèreté du côté féminin : des jeunes filles violonistes.
Pendant que les mâles s’existent sur le stade la jeune violoniste Shirakawa Riko (joué par Kitagawa Keiko) entre sur scène pour interpréter une œuvre de Fritz Kreisler au violon devant un jury, afin d’obtenir une place dans un orchestre symphonique. On a donc compétition sur deux chronologies, si tant est qu’on puisse appeler un concours de violon une compétition ! My God, que d’émotion !
A moins d’aimer le basket-ball, je trouve cette séquence trop longue, trop émission de sport des jours de repos hebdomadaire.
 
 
Par contre sur scène, c’est pas gagné pour Riko : un violon ça a des cordes... Quant à Naoki, devant le panier de basket pour un « lancé franc », il pratique la méthode Émile Coué. Mais le ballon possède sa personnalité... comme le violon.
Après le boulot, celui du match et celui des joueuses de violons, tous rentrent par l’autocar. Une vieille dame monte dans le bus, Naoki cède sa place et reste debout. En descendant du bus Naoki s’aperçoit qu’il y a laissé son téléphone portable.
 
 
Quant à Ito Hideaki, là-dedans il a une coupe de cheveux que je trouve ringarde, et pas en accord avec sa fonction d’entraineur de basket. Après un générique début sur une chanson pas mal du tout, on replonge dans le style émission télé sportive.
L’étonnant c’est que les acteurs principaux : Yamashita Tomohisa et Ito Hideaki sont en situation réelle, sur un stade avec le public.
Naoki n’est pas un jouer professionnel, il est un classique salaryman à costume-cravate de l’équipe de son entreprise. Pour le moment il est attiré par Nanami Natsuki (joué par Aibu Saki) et il aimerait l’épouser. Mais en attendant, pour l’année qui vient, on lui propose un salaire de environ 1970 euros par mois (une misère au Japon), alors que l’année passée on lui donnait environ 2815 euros par mois.
Quant à Shirakawa Riko, elle cherche du boulot pour son violon.
 
 
D’un côté comme de l’autre, Naoki et Riko continuent a amasser les échecs ; et un petit producteur voulant monter un quatuor dit à Riko qu’elle n’a aucun talent ! mais que ça n’a aucune importance puisque seule l’apparence compte... Et pour Naoki il s’installe une petite rivalité entre lui et un nouveau jouer de basket : Yoyogi Ren (joué par Kaneko Nobuaki).

Étonnant, il faut attendre la fin du premier épisode pour avoir une émotion intense : voir la superbe séquence entre Riko jouant du violon la nuit sur un petit terrain de sport, avec un peu plus loin Naoki frappant le ballon et le mettant dans le panier ; le tout sur une musique cristalline au Glockenspiel. Comme s’ils se découvraient à travers des choses toutes simples. Ni l’un ni l’autre ne rentrant dans une quelconque compétition meurtrière, comme toutes les compétitions... Riko trouve que ce que fait Naoki « joli », et c’est la première fois qu’elle trouve que ce que fait un homme est : « joli ». Naoki se sent vraiment un loser... enfin en sport, dans le passé...
 
 
 
Ne manquez pas cet instant de poésie. Yamapi se réveille et devient excellent ; quant à Kitagawa Keiko, elle est convaincante à mon goût, bien qu’ayant un jeu un peu trop professionnel.

Dans le deuxième épisode, Naoki et Riko sont tout mignons et discutent sur un banc de leur apprentissage : basket et violon. Riko voudrait devenir riche pour être une violoniste. Je me demande s’il n’y a pas une inversion : être violoniste et devenir riche ?... Évidemment, un excellent violon ça coûte cher, et il faut payer le professeur.
 
 
 
Kawasaki Tomoya présente à Riko et Ebina Mai, une joueuse de flute (joué par Kanjiya Shihori) le joueur de basket Utsunomiya Toru (joué par Nagai Masaru).  
Puis à nouveau le scénariste mélange physique et spirituel : sport et musique, bien que les arts soient aussi du domaine physique : jouer d’un instrument ou dessiner un nu c’est fatiguant.
Et on apprend que Kawasaki était un très bon joueur de basket, jusqu’à un accident le mettant à la fonction d’entraîneur.
Entre Riko et Natsuki ça commence à amorcer. Mais drôle d’idée chez Natsuki, après avoir demandé un baiser à Naoki, tout en allumant une cigarette elle le suppose gay ! comme si le pauvre ne mettait pas assez d’ardeur dans son baiser.
Pour Riko la violoniste, ça se complique dans la fluidité de l’histoire, l’entraineur Kawasaki en pince pour elle.
 
 
 
Pour terminer, on a dans ce drama un pragmatisme ou sens pratique à l’américaine qui me dérange un peu. Compétition, winner et loser quand vous nous tenez ! Deux étoiles seulement. Un côté un peu nationaliste qui est aussi gênant (sauf dans les morceaux de musique classique tous européens). Yamashita Tomohisa est pas mal, et Ito Hideaki manque de naturel à mon goût, je suis déçu ; et on a du mal à croire que dans un plan, il ne sache pas dessiner une clef de sol ; c’est en totale contradiction avec tout ce qu’on voit ou suppose de l’éducation des petits Japonais, dans ce drama ou dans d’autres.
J’aime bien le jeu et la relation entre Naoki et la violoniste Riko, en plus elle est très jolie.
Pour terminer : ça fait trop série télé européenne passe partout et passe le temps !

M. R.
 
 
 
 
 
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Dernière mise à jour : 11-09-2009 01:23

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