Dérives anti-sectes, police de la pensée
 

Ecrit par Sechy, le 07-04-2010 20:20

Pages vues : 8727    

Favoris : 35

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Chamanisme, Drogues, Liberté, Mort, Nature, Philosophie, Sectes, Sexe,


ondin_cache430.jpg
 
Dérives anti-sectes, police de la pensée

Police de la pensée à l’œuvre
Inquisition de la laïcité, de la République et des lobbys
Matérialiste contre spiritualiste
Rationnel contre irrationnel

Délires psychiatriques : des médecins
Quelque soit le POUVOIR, ça rend CON,
surtout si en plus on donne un prix genre Nobel...
 
 
Laïcité (religion déguisée) et République : terrorisme d’État : le chamanisme comme la burqa : pas de ça chez nous ! Police de la pensée à l’œuvre, délires psychiatriques des médecins. Comme si tenter d’échapper à sa condition d’être obligé de travailler, d’être « normal », sexué, était mauvais, et même comme contraire à la Bible...
 
 
 
 

Situation inquiétante dans ce qui est un véritable système : l’action-réaction. Ce 7 avril 2010 à France-Info, un homme de la Miviludes vient nous parler brièvement des « dérives inquiétantes » d’un certain chamanisme, à savoir un nomadisme vers des zones d’Amérique latine et du Sud, notamment avec la pratique de ce qu’on appelle drogue en France et qui est évidemment interdit depuis quelques années seulement : l’Ayahuasca (médecine composé à partir de différentes plantes hallucinogènes, consommé traditionnellement par les chamanes des peuples indigènes d’Amazonie. La transe demandé à cette médecine est un OUTIL soit divinatoire, soit thérapeutique) ; la deuxième médecine est l’Iboga, une racine consommée dans le cadre de rites traditionnels, notamment au Gabon et au Cameroun.

Ainsi l'auto-guérison, comme la naturopathie, et bientôt les compléments alimentaires, sont-ils dans la ligne de mires des pouvoirs politique et surtout financiers. Sur Europe 1, à propos de centre psychothérapeutiques et nutritionnistes, George Fenech, le président de la Miviludes affirme : "On voit ces centres proliférer et offrir à la carte toutes sortes de psychothérapies alternatives, mais totalement charlatanesques", fustigeant aussi le pratiques chamaniques qualifiées de "néo-chamanisme" et plus particulièrement l'usage de substances dangereuses comme l'Ayahuasca, pouvant favoriser la mise sous emprise des personnes. La "vigilance" de la Miviludes, la stigmatisation des médecines douces est telle, qu'on se demande s'il n'y a pas, dans ce discours officiel, puisque sur France-Info et Europe 1, quelques dérives sectaires inquisitoriales ou de police de la pensée.

Voir aussi la page sur les dérives sectaires de la lutte anti-sectes et des nouvelles chasses aux sorcières.

Attention, comme dans tout symbole il y a deux côtés : et la mode de l’initiation avec l’Ayahuasca et l’Iboga engendre de faux messies, de mauvais chamanes qui ne pensent qu’a plumer le touriste pour s’en mettre plein les poches. De plus, les Occidentaux qui se pointent dans des faubourg perdues du Pérou comme Pucallpa, se retrouvent dans des zones de guérillas entre chamanes, avec les jalousies qu’ils ont entre eux ! Ces occidentaux qui souillent avec leur argent les peuples indigènes ; car le vrai chamane est au-dessus de l’argent, comme tous guérisseurs ou magnétiseurs. Et puis ce n’est pas anodin ni sans graves dangers : le mauvais trip ça existe ; comme certains patients qui traînent leurs psychiatres devant les tribunaux sous prétexte que ceux-ci ont changé leur vie : « On m’a modifié ma façon de voir le monde, et sans m’avertir... » Ici on touche à la symbolique de PAN et de la panique, de la terreur face au changement brusque, sans le baume de la fameuse chronologie tueuse ! un beau paradoxe... Cependant il faut savoir que des pratiques avec l’Ayahuasca et l’Iboga surtout, ne conviendront pas à des personnes ayant déjà de gros problèmes psychiques. Comme les plantes décuplent tous les symptômes, à l’opposé d’un médicament de Big Pharma qui ne masquera que l’effet et non la cause, les plantes font plonger au cœur du problème, mais le chamane est là pour aider à travers l’épreuve initiatique. C’est pour ça qu’il ne faut JAMAIS entreprendre une grosse initiation spirituelle seul. Par exemple dans les exercices taoïstes des souffles, il ne faut jamais mettre en pratique ces exercices sans la direction d’un maître éclairé. pareil pour certaines formes de Yoga.
Tout comme il faut faire attention qu’il y a vision et vision, la plus redoutable et tueuse étant l’imagination, qui en a envoyé plus d’un dans la tombe avant l’heure... Surtout avec l’Iboga allant chercher les choses au plus profond de soi, selon Vincent Ravalec.

Le chamanisme ce n’est absolument pas une partie de la mode New-Age mercantile américaine, car il découle des plus anciennes traditions de guérison sur cette planète. Tout comme l’Ayahuasca ce n’est pas une cérémonie et un rituel du genre : « Venez tous habillés en blanc avec des bouquets de fleurs ». Déjà le fait de couper de pauvres fleurs est suspect en soi. L’Ayahuasca, tout comme d’autres nombreuses pratiques spirituelles, ce n’est pas l’acquisition de pouvoir, ni apprendre une quelconque technique ou loi pour s’en mettre plein les poches et gagner au Loto, ou essayer d’éteindre une ampoule électrique avec son regard, comme dans certaines séries américaines lavage de cerveaux ! C’est vraiment la partie négative du chamanisme et de la spiritualité qui fait justement que le monsieur de la Miviludes saute à pied joint sur un bout du chamanisme, et ses collègues sur nombre de sectes ou organisations tournant autour de la spiritualité.

Ce système action-réaction a pris sa véritable vitesse de croisière avec hélas l’élu Sarkozy, qui n’est autre qu’un ministre de l’intérieur déguisé. Un simple exemple : une personne souffrante de troubles psychiques en état de crise  aiguë tue un soignant, aussitôt les médias et Sarkozy s’emparent de ce fait divers, passé sous silence naguère, et on stigmatise les malades atteint de psychoses, mais qu’est-ce que c’est une psychose ? Un psychiatre disait qu’il ne savait même pas ce qu’était une schizophrénie. Dans le grand public un malade atteint de schizophrénie est dangereux, c’est du même ordre que croire que le sida s’attrape par l’air ambiant ou par un baiser ! Alors la mode sécuritaire hérité du 11 septembre 2001 et de la crise financière font qu’à chaque problème, les législateurs chient une loi, bien-sûr entravant de plus en plus le peuple.
Pour la « psychiatrie moderne » Sigmud Freud a fait beaucoup de dégâts en « ne considérant qu’un seul pôle du courant ! » Il ne devait pas savoir ce qu’était un chamane ! C’était un médecin qui ne s’attachait qu’à l’aspect matérialiste et  pratique de l’individu. Tout comme un médecin, qu’il soit généraliste ou psychiatre, un système de soins, un système initiatique, d’analyse et de guérison doit être en accord avec la personne, telle chose me correspondant ne correspondra pas à un autre.

Alors cette intervention sur France-Info fait que j’ai l’impression de retrouver le même phénomène que la Burqa : « pas de ça chez nous ! » Je considère cela comme une inquisition de plus de la laïcité et de la soi-disant république. Tout comme il y a eu une inquisition envers Roman Polanski et Frédéric Mitterrand accusé de « sorcellerie », surtout par les internautes bien pensants, du genre « si c’était votre enfant »... comme s’il était leur propriété comme leur voiture ou leur maison ou leur femme ou leur mari. Le terrorisme d’État est en place, aussi bien dans l’ancien régime de la royauté que de celui de l’illusoire démocratie servant de fourre-tout, notamment en principe de pouvoir tout dire... comme sur internet, mais apparemment ça dérange le pouvoir en place et le business de l’entertainment et de la culture.
Comme on est en train de salir l’ésotérisme, ce qui s’est passé à la Révolution de 1789 avec Lavoisier qui avait soi-disant « tué » l’Alchimie, on cherche maintenant à salir certaine forme de retour vers un paganisme, si démoli intentionnellement par les religions monothéistes.

Si on commence a salir le chamanisme, QUEL QU’IL SOIT, bon ou mauvais, c’est une totale dictature de la pensée. Car qu’est-ce qu’un chamane ?
Le chamanisme fait parti du paganisme ancien. Il est donc une religion, une spiritualité. Et paganisme indique les PAGANS : les provinciaux des districts ruraux où se trouvaient les fidèles : les Pagi, fidèles d’un culte comme le Zoroastrianisme. Alors PAGANISME devrait signifier : Anciens cultes de divers groupes de population.
Le chamanisme englobe la magie, et donc la maîtrise de divers « feu ». Mais comme le précise Mircea Eliade dans son livre : Le Chamanisme et les Techniques Archaïques de l’Extase (le titre résumé tout), on serait mieux fondé de classer le chamanisme, non pas comme une religion, mais parmi les mystiques. Car quoi qu’on dise, et par la force de la Nature, on retrouve le chamanisme à l’intérieur d’un nombre considérable de religions, parce qu’il est toujours une technique extatique à la disposition d’une certaine élite, constituant comme la mystique de la religion en question. Dans l’Église catholique et chrétienne il existe bien des exorcistes, c’est relativement connu.

Si le psychiatre se dit spécialiste du corps et non de l’âme, quoi qu’il prétende, surtout s’il vient de l’école freudienne, et les connaissances en matière de cerveau et de système nerveux étants très embryonnaires, le chamane lui est le grand spécialiste de l’âme. Lui seul la « voit », car il connaît sa « forme » et sa destinée. D'ailleurs il y a une terrible confusion entre âme et esprit...
Le chamanisme remonte au plus ancien âge des humains, à l’aube où ils découvrent un langage.
Le chamane fait parti du RÊVE, fait parti de tout ce qui touche le ciel, le cosmos, à tel point que l’énergie électrique, et donc nerveuse de la foudre est parfois représentée sur son costume.
Et chez beaucoup de peuples, l’homme nerveux, l’épileptique sont un indice de magicien, de medicine-man. Chez les peuples Lotuko de l’Uganda, les infirmes et les malades mentaux sont habituellement des candidats à la magie (après avoir subit une longue initiation les qualifiant dans leur profession).

Le malade mental se révèle un mystique raté. « N’est pas fou qui veut » écrivit le psychiatre le docteur Henri Ey. Le malade mental se révèle donc un mystique « simiesque », selon le terme de Mircea Eliade. Son expérience est dénuée de contenu religieux même si elle ressemble apparemment à une expérience religieuse, de la même manière qu’un acte d’autoérotisme aboutit au même résultat physiologique qu’un acte sexuel proprement (émission séminale), tout en étant qu’une imitation puisqu’il n’y a pas de partenaire physique.

Mais au sein du chamanisme, comme une Mère pour les exclus, les angoissés, les instables, ou les méditatifs, tous y trouvent une atmosphère salvatrice. Et le problème de stabilisation des névroses et psychoses diverses par le chamanisme reste toujours d’actualité à notre époque mercantile de big Pharma, et de remise en fonction du « malade », de « l’usager » dans le monde esclavagiste du consommateur producteur.
Le névrosé a un contact avec le surnaturel que le brave individu « normal » n’a pas. Et une crise aiguë et grave correspond chez le chamane à sa maturité, ce qui semble parfaitement logique et naturel. Une maladie contrôlée ou proche de l’épilepsie donne un accès inaccessible aux profanes. Même en transe, un chamane trouve autour de lui tous ce dont il a besoin, sa mémoire et son intelligence sont supérieures à celle du commun. Car qui dit maladie contrôlée, dit guérison et donc capacité a guérir les autres.

Partout on retrouve le désire de s’élever, d’échapper de sa triste condition d’humain, de profane, et d’atteindre une dimension au-delà de la chronologie tueuse et du concept tueur ; retrouver la source du « Qui suis-je ? », le Centrum Centri de la Réalité. Car dès qu’il y a une entrée dans un concept, dans une modélisation, c’est la prison, la non fluidité, la station sur une île déserte qui deviendra un tombeau.

Vincent Ravalec, dans le livre Plantes et Chamanisme, dit avec justesse que le chamane est une personne qui est capable de rétablir de l’ordre, de resynchroniser les éléments du groupe avec la Nature et avec le cosmos.
Les attaques contre le chamanisme, les pensées archaïques comme la magie, la sorcellerie, l’ésotérisme, découlent de la mode de la consommation. Selon l’anthropologue Jeremy Narby, la jeunesse indigène amazonienne semble plutôt obnubilée par le monde technologique matérialiste et urbain, et tourne le dos aux traditions chamaniques. Les jeunes indigènes ont envie d’avoir des Nike, des télévisions, et c’est la fin de leur monde car ils n’ont pas les moyens d’avoir ces choses matérielles, et ils s’éloignent dramatiquement de leur « Qui suis-je ? » ou traditions, ils s’éloignent de leur source et vont périrent. Par exemple, le peuple Shipibo a été détruit par les évangélistes, les femmes en habit traditionnel shipibo chantaient « Jésus revient » en espagnol avec un homme qui jouait de l’orgue ! Alors que trois ans plus tôt, dans la même communauté, se poursuivaient les vrais chants traditionnels en langue shipibo. Cet ethnocide fait partie de la mode du mondialisme. Comme il est dit dans le livre Plantes et Chamanisme, « Pourquoi on s’occupe d’avoir les plus gros aspirateurs, qui commencent d’ailleurs à devenir des robots autonomes, qui aspirent la moindre particule de poussière alors qu’on n’est pas capables de nettoyer la saleté dans notre esprit ? ».
Les « missionnaires » et autres killers, comme du temps des Conquistadors avec les Peuples du Soleil, ont tout fait pour laver les cerveaux des Indiens, en leur disant que le chamanisme, c’était des diableries, et que s’ils voulaient devenir « des gens civilisés », et participer au monde reluisant des technologies, il fallait qu’ils laissent ces diableries et ces sorcelleries. (La sorcellerie étant la volonté de nuire à une autre personne. Toute manipulation d’opinion étant un peu de la sorcellerie).
Avec le monsieur de la Miviludes, ça recommence ! Et c’est reparti pour traiter les chamane de charlatans et d’imposteurs, de non raisonnables ! Et encore une fois, comme tout symbole il y a deux côtés, dans le chamanisme aussi il y a la part d’ombre. Exactement comme dans nos Élémentals, ou esprits de la Nature, ni bon, ni mauvais, parfois bon, parfois mauvais ; mais uniquement selon les humains ! Tout comme la FOI, ça peut donner le meilleure comme le pire ! Le POUVOIR, quel qu’il soit, de la Nature, des Esprits, et hélas des humains est redoutable. Il n’y a qu’à mesurer le temps de calme entre deux humains parlant de religions et de Dieu ! normalement ça se compte en  minutes ! Ce pouvoir peut être utilisé pour faire le bien, mais aussi pour faire le mal. Aussi les chamanes peuvent être ambigus. Tout pouvoir amplifie, et un Saint, un Adepte plus il monte haut dans son ascension spirituelle, plus il a de risque de tomber... de haut. Plus un Sage guérit de malades, et plus il possède de pouvoir et peut en abuser ; toutes proportions gardées, ce fut le cas de Raspoutine.
Un bon guérisseur se sert de son pouvoir uniquement pour servir l’autre, le protéger. Comme les Élémentals, l’Ayahuasca est à la fois bonne et mauvaise, mais en ACCORD avec l’utilisateur (rapport alchimique trinitaire : contenant, contenu, feu) : Si celui qui boit l’Ayahuasca a des pensées et des désires de pouvoir, elle va les activer ; si le buveur a des aspirations d’amour, elle va les activer ; mais elle n’activera que ce qu’est le buveur ; un peur comme celui qui aurait atteint l’ultime réalité : « Qui suis-je ? ».

Les interdictions par le pouvoir en place de certaines substances comme l’Ayahuasca et l’Iboga reflètent notre manque d’attitude « adulte » face à ces formidables outils. On prive, on castre des expériences, des avancées salutaires.

Résumé : Il faut avoir honte du tourisme à l’Ayahuasca, comme du tourisme sexuel... ce qui ne veut pas dire l’interdire, car c’est bien connu, plus il y a de lois, de police et d’interdiction et donc de violences, et plus nous aboutissons à des « forces du désordre ! » et à un totalitarisme tueur ; et c’est bien parti en ce moment partout dans le monde.
Il n’en est pas moins vrai que les pouvoirs en place interdisent l’éveil, tout comme l’Église chrétienne autrefois, et même maintenant ! Les techniques de l’Ayahuasca et de l’Iboga ont été interdite en France, pourtant elles ont été positives, mais l’intérêt en France pour cela n’a pas été une réussite, d’ou en partie l’interdiction. Mais si une chose marche et est bénéfique pour le peuple, on l’interdit, car cela sera un manque à gagner pour Big Pharma, un peu comme l’Homéopathie et les oligoéléments qui ne sont presque plus remboursé par l’assurance maladie, et même les bienfaits thérapeutiques du Cannabis sont interdit en France. Comme quand la voiture à eau deviendra réalité ! Vous imaginez la tête des marchands de pétrole.

Enfin, question lavage de cerveaux, ce pauvre Aristote et la rhétorique de la prison des mots/maux sont grandement responsables du matérialisme, à cause des électro-chocs de l’hypnose et du phénomène d’identification aux héros lancés depuis Hollywood, et vu le nombre de choses où l’on nous montre des morts, le climax du scénario, sans compter les informations des divers médias alignés ; alors qu’on fait tout pour cacher la mort, qui serait contreproductive bien-sûr : il faut être jeune, en bonne santé et riche, la Rolex... et le Bling-bling de Sarkozy. La vente d’armes et de drogues légales et surtout illégales et l’institution de l’équilibre de la terreur, et l’économie dominante dite « libérale » constituant une entreprise de mort. Alors rien d’étonnant à ce que ça se retrouve sur le moindre écran et bout de papier.
Rares sont ceux qui travaillent efficacement à l’Après-Vie. Honte à Aristote, je ne l’écrirais jamais assez.

Tapez CICNS sur You Tube, pour voir d’autres vidéos intéressantes sur la police de la pensée et la manipulation d’opinion.

(Photo du haut de Dominique Kubler)

M. R.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 03-05-2010 20:25

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2021 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved