Comme tout vie est Une, il n'y a pas de raison de ne pas observer cela chez les humains ! Ainsi, dans la
maladie d'Alzheimer, où "l'outil cerveau" semble irrémédiablement détruit dans la phase terminale de la maladie, le malade, comme la braise, s'illumine : il se remet à parler ; à reconnaitre ses proches, n'a plus d'hallucination. Cela juste avant de partir ailleurs, comme la braise, comme la flamme d'une bougie : mais dans ce cas il ne faut pas souffler dessus pour l'éteindre... avant l'heure, ce n'est pas l'heure...
Alors il faut en conclure qu'il se passe quelque chose, et dans la braise, et dans le cerveau du patient atteint d'Alzheimer. Comment mettre un mot là-dessus : une "intelligence" ? Une "conscience" ? Une vibration ?
Ainsi, dans le cas du passage de
"La Sortie au Jour" (Livre des Morts) pour employer l'expression si lumineuse des Anciens Égyptiens : la "conscience", mais là je préfère employer le
Soi de
Ramana Maharshi, ce
Soi est prête à fusionner avec le Tout. Il est impossible que la conscience soi localisable, et donc dépende d'une quelconque chronologie ou flèche du temps ou loi de causalité. En parlant de non localité on tombe immédiatement dans la
théorie quantique.
Étant enfant et aussi
en rêve, je voyais un angle matérialisant une ouverture vers un ailleurs, comme quand je voulais échapper à l'atmosphère du deux pièces où je vivais, je me retrouvais dans la courette de mon immeuble. La même situation se retrouve dans le quai 9,3/4 des Harry Potter... Il s'agit avant tout d'accès
DANS LA MATIÈRE, laquelle débouche inévitablement dans un "contre-paysage" ou contre-décor ; aller voir derrière le décor... Harry Potter dans son lycée est dans un "autre" pays, et contrairement à ce qu'écrit l'auteur, il n'y a pas de
Moldus, tous peuvent venir à un moment ou a un autre à un
Poudlard en maints endroits...
Déterminisme et indéterminisme, même problème.
C'est ce que je qualifie de :
"Fixation cavalante", en d'autres termes : un déterminisme, une stabilité sert de support à l'indéterminé, à la probabilité. Nous n'arrivons pas à sortir de la dualité, et ici dualité : déterminé, indéterminé ; quantique, classique ; matière, esprit, etc.
Rien de nouveau sous le Soleil, il n'y a de nouveau que ce qui a été oublié. Les essences sont les mêmes qu'il y a 2500 ans et au-delà. Le monde a été créé en mesure, nombre et poids et c'est vrai pour l'éternité.
En résumé : La Vérité ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout (ce que cherche la
'science' mercantile actuelle). Le Tout est autre chose et plus que le total des parties, c'est en cela qu'il ne peut être "déterminé"... Voilà la base. Ce qu'on prend pour de l'indéterminé, c'est le monde des accidents dans le spatio-temporel ; alors que les essences sont déterminées, immuables, non soumises à l'histoire temporelle.
Et à propos de déterminisme, mais aussi de coïncidence ou de synchronisme et d'électricité :
"Ce n'est pas parce que deux nuages se rencontrent que l'éclair jaillit, mais c'est pour que l'éclair jaillisse que les deux nuages se rencontrent". (Jean Coulonval). Il faut toujours CROISER...
Étrangement, depuis "la mode" de l'électromagnétisme, la terre, ou : "mettre à la terre" désigne le COMMUN des mêmes potentiels : celui du SOL. On appelle aussi cela :
"Mettre à la masse". Mais la masse est une grandeur sur laquelle un champ (ici électromagnétique) exerce son action pour produire une force. Ainsi la terre permet la liaison et l'interaction entre tous les corps. Mais il s'agit d'une masse terrestre ; il existe une
"masse céleste"... (Voir
Archée et autres fluides).
Quand on voit ce qu'on fait avec la Matière en ce moment ! Il y a de quoi partir en courant : par exemple on fait passer des "électrons" dans du métal, et ça chauffe ! quand le métal conducteur ne fond pas... On appelle ça "électricité" (dynamique dans ce cas).
Pour moi la véritable "électricité", ou je préfère le mot FLUX, c'est le flux naturel statique (force exercée d'un corps sur un autre comme l'influx nerveux, circulant comme une rangé de sucres tombant les uns sur les autres et conduisant ainsi un 'POINT cavalant'). Dans le flux statique il n'y a pas de métal, donc pas de résistivité. Ce bon dieu de métal qu'on maltraite depuis l'âge du fer en en faisant des pointes de flèches, puis des obus, des ponts, etc. Honte à
Gustave Eiffel ! Encore un Killer du 19è siècle... époque des banquiers, chimistes, chemin de fer, idolatrie du progrès et développement de la monstruosité industrielle et financière débouchant sur notre société actuelle.
[Page du haut :
accident ferroviaire en gare de Montparnasse en 1895]
M. R.
Note.
1. De l'ÉNERGIE, en français du Moyen-Age :
Braise, des langues germaniques :
Brassa.
Brasa : feu ; braser : consumer ;
brason : flamme, flammèche, étincelle.
Bresil : brasier ;
bresillier : briller, embraser, rôtir.
Brandon : torche ;
brander : embraser ;
brandoner : être en érection.
Brant est le fer de l'épée.
Brander indique aussi branler, raidir.
En Hiéroglyphes de l'Égypte ancienne :
Ns (nes) indique la langue ; mais aussi les flammes : nsr (neser).
Nswt (nesout) indique flamme, feu, le roi, roi des dieux ; mais aussi le trône !
Tk3 (teka) indique une torche. Tks (tekes) c'est percer, pénétrer.
Le
N en Hiéroglyphe indique l'Eau primordiale : le Noun, l'Eau chaotique originelle, les Ondes. Le N véhicule donc de l'ÉNERGIE PRIME.
Le même sens énergétique se retrouve dans le
B de braise : une sorte de réservoir, de grenier à grains : bénévolat, béné-fice (
benêt : simple d'esprit, qui se laisse avoir par le matériel du fric ; et
fice : facere : faire)