Démocratie = Dictature du fric
 

Ecrit par Sechy, le 22-01-2011 02:13

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Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Église, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Opinion, Pouvoir, Prisons, République, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail

 
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Démocratie = Dictature du fric
 
 
 
Et Oui, la démocratie ça n'existe pas ! Même chez les Anciens Grecs. Le nazisme se disait démocratique, Hitler à pris le pouvoir avec 95% des voix, le communisme se dit démocratie, et ne parlons pas du capitalisme et libéralisme. En résumé tous les régimes se disent démocratique ! pour atténuer la bêtise démocratique, on parle de "régime autoritaire", pour enrober le "régime policier".
Dans démocratie il y a démon et crassie, comme la crasse ou le crassier des hauts fourneaux du charbon.
 
De même le mot "fascisme" dont la propagande communiste se sert pour désigner des constellations psychologiques aussi différentes que le fascisme de Mussolini, le nazisme de Hitler, les régimes de Franco, de Salazar, etc. sans s'apercevoir qu'il faudrait elle aussi l'ajouter à la liste, avec le gaullisme, écrivait Jean Coulonval.

Comme déjà écrit ici de nombreuses fois : tout "parti", en religion, en métaphysique (en fait, en politique), en science, c'est-à-dire, en fait, en économie), tend à imposer ses lois à l'ensemble. C'est pourquoi tout "parti", tout isme est un genre de dictature. Ici en France la laïcité est typiquement une dictature, et une grosse ; et un certain nombre de franc-maçons sont des dictateurs. Pourquoi croyez-vous que ce soit un franc-maçon comme Jules Ferry qui imposa l'école obligatoire ? et en pleine troisième république à la solde du pouvoir franc-maçon et banquier ?

Les "ismes" font parti du mental, de l'intellect, des gens qui ne font rien de leurs dix doigts.
Les ouvriers ne sont pas matérialistes, parce que le isme connote le système de pensée, l'adhésion à une certaine conceptualisation de la totalité de l'existant, à un système du monde, et que l'immense majorité ne pense pas. Le preuve, les gens ont élu Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa. Nous en voyons les résultats les plus sinistres depuis les derniers 60 ans. En France nous sommes désormais entré en dictature depuis 1789, en passant par Charles de Gaule, mais avec des hauts et des bas.

L'immense majorité des gens sont matérialisés, seule compte le sexe et la bouffe, c'est-à-dire les sensations physiques, les appétits sensibles, comme l'enfant, au ciné et à la télé est en proie des images (le 'vu à la télé').
Ils n'ont pas une représentation consciencieuse abstraite du monde, parce que l'intellect ne parvient pas à se connaître lui-même comme élément ontologique autonome, indépendants des sensations. Autrement dit, la dimension métaphysique de leur nature d'être humain leur échappe. Ils sont matérialisés, et non pas matérialistes.

C'est 1789 qui a institué le terrorisme, pas les franc-maçons Hassassins de l'époque du Moyen-Age vers l'an 1000. Les Hassassins sont seulement les précurseurs terroristes, en envoyant au-devant de "l'ennemi" des missionnaires dont la tâche consistait à soumettre les esprits.
Pour tous ces gens seule la PEUR est l'arme fatale...

1789 fut une catastrophe pour l'avenir de la France.

Du temps de la sinistre Renaissance, un des lieux de naissance de 1789, les corporations  des différents métiers cachaient leurs oppositions et pression envers le royaume, sous des textes satiriques seulement accessibles à ceux qui les comprenaient. C'est déjà à cette époque que les mécanismes secret et la montée des pressions socio-économiques, déjà, qui devaient plus tard provoquer le révolution de 1789.

Les bâtisseurs antiques, en passant par les loges médiévales de franc-maçons opératifs et dépositaires de traditions architecturales jouèrent un rôle dans 1789, et surtout par la suite pour s'orienter de plus en plus vers un pouvoir cancérigène.
Ce sont ces ouvriers qui au Moyen-Age, passaient leur vie avec leur famille dans des baraques de bois collée au chantier des cathédrales, comme le serf à la glèbe. Fils, femme, filles les aideront aussi à transporter les matériaux et même à sculpter différentes pierres. Ces ouvriers formeront ainsi des apprentis qui leur succèderont à leur mort, dans cette "seigneurie" du labeur.

Dans l'art de l'émail, bien français (gaulois), se transmet de façon aristocratique de génération en génération, avec ses recettes et secrets de fabrication bien avant l'invention des brevets et de la "propriété intellectuelle" post 1789. C'est cette révolution qui y a mit fin, et pourtant une fabrique de Nevers maitrisant encore parfait cet art de l'émaillage, fabriqua des assiettes révolutionnaires contenant la véridique histoire de la révolution de 1789 ; avec les espérances républicaines et les désenchantements des pauvres peintres en émail. Bien-sûr, au début ils se croyaient libre, "demain on rase gratis". Ils se croyaient libéré de la noblesse et de l'Église catholique ; mais ils déchantèrent lorsqu'ils virent leur "petit temple" balayé par la tourmente de 1789. Aussi cet art de l'émaillage est momentanément perdu depuis 1789.

C'est encore dans la Renaissance que se développa un pédantisme, certainement grâce à l'invention de l'imprimerie et d'autres gadgets comme le télescope, puis le développement des découvertes en Amérique. Mais pas seulement, la Renaissance ressortira se qu'elle prendra pour un idéal : la république de Rome et d'Athènes, alors qu'à la Renaissance, l'unité de la France ne pouvait se développer que dans la monarchie ! C'est Charles-Quint qui favorisa l'expansion des idées républicaines, et qui par ailleurs étaient en plein dans la Réforme, autre source de 1789.

Dans les dernières années du 6ème siècle avant notre ère, Rome se libéra du joug de Tarquin le Superbe (un tyran) et abolit la royauté ; tout est cyclique et 1789 n'a rien inventé. Les rois furent donc remplacés par des magistrats, préteurs puis consuls. Évidemment Rome fut influencé aussi par les Grecs ! C'est Rome qui au 5è siècle avant notre ère commencent à chier un code de lois, qui auparavant étaient resté secrètes, connues seulement des pontifes et des magistrats patriciens. On appelle déjà ça "une évolution vers la démocratie".

On a confondu le patriotisme romain avec celui de la république actuelle, or il n'en est rien. Le patriotisme romain est dans son essence, la conscience d'une hiérarchie qui subordonne strictement l'individu aux différents groupes sociaux, et ces groupes eux-mêmes les uns aux autres. Ainsi l'individu ne compte guère en dehors de sa fonction dans le groupe : soldat, il appartient corps et âme à son chef ; laboureur, il doit faire valoir sa terre de son mieux, au service de son maître ou de son père. Magistrat, il est délégué par ses égaux à une fonction, laquelle ne lui offre aucun avantage personnel ; au besoin il devra lui sacrifier tout ce qui lui est cher jusqu'à sa personne. On voit la déjà la naissance des classes, des corporations (collèges). De la provient le mot "dévotion".

Rappel : de la république romaine on passe à l'empire, sous des causes économiques ; et c'est bien ce qui nous pend au nez en ce moment avec la mondialisation économico-politique, et la révolte tunisienne... L'eau dans la casserole bout depuis trop longtemps et s'est évaporée, la casserole va être attaquée par le feu...

Donc la Renaissance amplifie les couches ou classes sociales : les avocats (pour les lois), les usuriers (économie en développement considérable), et les "séditieux mutins grecs ou latins", plus "dangereux que loups", écrivait Grasset d'Orcet dans Œuvres décryptées. Les universités commencent à isoler, diviser, pour faire des spécialistes qui savent de plus en plus sur des secteurs de plus en plus limités...

Pour en revenir aux vrais ouvriers, ceux qui possèdent un tact naturel, le geste bien fait, c'est encore une forme d'intellect. Bref les vrais aristocrates ! Et 1789 a balayé sans le savoir ces vrais ouvriers, ainsi la république en a été réduite, en fait d'architecture, à un style d'une grande médiocrité, le plus pauvre de toute l'histoire humaine. On a essayé de remédier à cette médiocrité par la copie des styles précédents, notamment de la Grèce antique ; ainsi un architecte a pu s'exclamer : "C'est de l'époque !".

La Renaissance fut donc très gangrénée, tant et si bien qu'elle fut la source de 1789 :

Suce s'en crois ces bels tourtels
Te repens ne c'est délices els.

Bref, l'habit ne fait pas le moine : rien ne fut plus vicieux que la Renaissance : invention de l'imprimerie, de la perspective, des tueurs et terroristes comme Alexandre, César, les Borgia, Catherine de Médicis, et Pierre Louis Farnèse. Le règne de Catherine de Médicis inaugura le style italien du 17ème siècle.

La vieille France, comme une lumière du monde avec sa domination intellectuelles, fut jalousée, à tel point que l'ennemi extérieur, depuis Charlemagne, tenta maintes fois de saper l'édifice social.
Ainsi des forces extérieur s'emploient à démolir les Valois (famille des rois de France), pour faire passer la couronne à Henri 8 et doter le pays d'une constitution basée sur la sécularisation du clergé et le double jeu d'une chambre des pairs et des communes. On aurait ainsi évité l'ornière de la monarchie absolue, dans laquelle les Valois avaient déjà versé, et par la suite la révolution de 1789.
Ce sont les luthériens qui sont encore dans le coup comme déjà écrit sur d'autres pages...


Athènes, une "démocratie" ?


Tout comme les Aztèques dépendaient entière de l'État, même pour leur mariage, et jusqu'à leur nourriture, Athènes était une "démocratie au grand jour" : la femme n'y jouait que le rôle de nourrice ; aucun citoyen n'y dépassait le niveau des autres, comme chez les Aztèques ; d'où un manque absolu de mystère de la vie privée (1). Aussi les allusions secrètes dont est remplie l'œuvre d'Aristophane n'ont jamais rien de personnel ; elles portent uniquement sur les mystères d'Eleusis, véritable franc-maçonnerie nationale à laquelle on ne pouvait être initié sans être citoyen d'Athènes, de sorte que le sel des plaisanteries d'Aristophane consistait uniquement dans l'ahurissement des alliés et des esclaves qui assistaient à ces représentations sans les comprendre.

A l'époque de la Renaissance il existait une franc-maçonnerie aussi nationale et que celle d'Eleusis, et non moins bien organisée, puisque c'était la fédération de tous les corps d'état de la nation, nommés maîtrises, et que tous ceux qui possédaient le secret de leur association communiquaient librement entre eux, à l'aide d'un système hiéroglyphique que les profanes ne pouvaient pas comprendre. Les initiés s'en servaient pour correspondre mais aussi pour critiquer la politique du roi.
Ainsi Aristophane s'occupait des "secrets des dieux" et Rabelais de ceux de la famille royale.

Le massacre de la Saint-Barthélemy fit partie du triomphe du régime "démocratique" représenté par l'argent : celui de la bourgeoisie parisienne.

Rappel : bourgeois vient de bourg, la cité ! la civilisation, si vile... Le dictionnaire Le Robert dit : Personne qui n'appartenait ni au clergé ni à la noblesse, ne travaillait pas de ses mains et possédait des biens. Donc le contraire du paysan, de l'ouvrier décrit plus haut, et aussi le contraire de l'artiste : le bourgeois mène une vie rangée. Mais le dictionnaire ajoute pour le 19ème siècle si matérialiste (1830) : Personne incapable d'apprécier ce qui est désintéressé, gratuit, esthétique. (Opposé à artiste). Nous sommes bien dans le siècle des banquiers Rothschild et Rockefeller et compagnie et de leurs industries.
À la Renaissance existait une franc-maçonnerie répandue dans toute l'Europe et dans le monde musulman, qui dédaignait le luthérianisme  et le catholicisme, mais inclinait davantage vers le calvinisme (souveraineté de Dieu en toutes choses) dans lequel elle finit par se fondre.

Le Ku Klux clan ou Klan (KKK) vers 1867 est en cheville avec les franc-maçons américains.

Ainsi, Kouen désigne une secte lunaire en Afrique ; ils portaient autrefois en France le titre de pèlerins, ou cousins du coin, une hache comme emblème. À Lyon, en 1793, les juges du tribunal révolutionnaire le portaient pendu au cou, en guise de décoration. C'était l'insigne de l'ordre. Le rôle que les sectaires lunaires ont joué dans 1789 est aussi considérable que méconnu, explique Grasset d'Orcet. A l'opposé existent les sectes solaires !

Enfin, le mot MAÇON ne vient pas d'un construction de murs et de maisons, mais de fendeurs, et en Afrique ces sociétés secrètes se nommaient forestiers, comme se nomment toutes ces sociétés secrètes, et ce terme de forestier allait avec le terme maçon, suivant  qu'elles étaient rurales ou urbaines. On utilise aussi le mot : fendeurs, forbans (maçon de sa destinée). Forban vient du grec Tycho poion, artisan de sa fortune, qui donnera maçon. En italien un maçon est un muratore, en grec ça donne méchané, dont on devine le mécanicien, terme s'appliquant autrefois aussi bien aux architectes et aux ingénieurs. En anglais ça nous donnera : to make : faire (machio, makon) ; puis made, donc un ouvrier parfaitement matérialisé, comme l'écrivait Jean Coulonval.

(Références à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux ; Grasset d'Orcet : Œuvres décryptées)

M. R.
 
 
Note.
1.  Le gouvernement des Incas, bien qu'arbitraire dans sa forme, était patriarcal dans son esprit. Les Incas ne connaissaient pas de monnaie, en effet, à quoi cela pouvait servir quand l'État faisait tout et que la propriété était inexistante. Le peuple ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d'habits qu'avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de la liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L'esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d'être heureux ou malheureux, autrement qu'il n'était réglé par la loi. Le pouvoir d'agir librement, droit inestimable et inné de tout être humain, était annulé au Pérou (d'après William Prescott, Aztèques et Incas).
 
 

Dernière mise à jour : 22-01-2011 02:52

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