Il n’y a pas d’autre social que MOI
 

Ecrit par Sechy, le 09-11-2020 01:51

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Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Image, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Mieux, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, Religions, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Yokaï

 
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Il n’y a pas d’autre social que MOI
Inventer l’intérieur est inventer l’extérieur, l’autre.
« Moi et le Père nous sommes un » (Jean 10, 30)
« Connaître toi-même par toi-même ».
 
 
Il n’y a pas d’autre social que MOI
donc inutilité de l’État…

Depuis des millénaires maintenant Nous devrions
être en mesure de dire : Oui, je me connais ou
oui, je sens que je suis proche de me
connaître, au moins ».
Mais de millénaire en millénaire la question
revient encore et encore.

L’Instant circule sur le Tout.
L’ego n’est pas égal à son entité désormais
de conso et mateur, mais à la Source d’icelle.
Pas d’égrégores ou de « spécialistes » devenus
des Dieux, ou des « spécialistes athées », qui
sont autant de Dieux s’en s’en rendre compte.

L’ego est maintenant doublement MASQUÉ (persona)
et dans l’impossibilité de vivre d’I-rectitude
ou MAÂT. Le plan de l’oligarchie se renforce.

Or, dans le Réel il n’y a pas d’être animés,
car le Réel est libre de la souillure des
êtres animés.
Dans le Réel, il n’y a pas de soi [ego],
car le Réel est libre de la souillure du soi.
Dans le Réel, il n’y a pas d’individu,
car l’avant est séparé de l’après.
(Soûtra de la Liberté inconcevable).

La « liberté » ne vient-elle que de nos
actions futures dépendantes du besoin
des autres ?


Iti désigne l’ainsité (ainsi), le Soi, la Seule Réalité, le « JE SUIS », tathata en sanskrit, shinyo en japonais.

AINSITÉ : ni s’enfuir, ni s’approcher. Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Ni apparaître, ni disparaître, seulement « Je suis ce JE SUIS » ou immortalité, éternité du ‘Je’. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».
L’être humain socialisé, collectif, va devenir « l’Homme », donc DÉNATURÉ (d’E) lorsque voyant sa nudité (Genèse 2,25 et 3,7), dédoublé en Adam et Eve et fabrication de la dualité sous forme de corps et de possession : « Ils virent qu’ils étaient nus ».

L’Instant circule sur le Tout.
Une séquence perpétuelle d’Instants,
et donc distincts de la cessation
de changement (Rien n’est pareil
d’un Instant à l’autre Instant).
L’ombre de l’aiguille n’est plus
la même sur le cadran, perception
qui va faire « inventer le temps ».
Il faut donc un « dividu » pour le voir
sinon ce temps n’existe pas.

Lorsque le mental devient en Paix
en devenant COUR, dans le VASE (recul),
la perception du temps devient relative.
Celui qui EST de chaque Instant n’a que
faire du temps qui coule :
Il est dans l’Ici et Maintenant.
Il est dans la FUSÉE-PIVOT et ceux qui
ne sont pas en Paix tournent autour :
ils ne sont par COUR.

Celles ou ceux qui mettent en avant
« leur liberté » sont un miroir
insupportable pour les autres.
« Celui qui dans l’action peut voir
l’inaction, et qui peut voir l’action
continuant encore dans la cessation des
œuvres, celui-là est parmi les hommes
l’homme de discernement vrai ;
il est en Yoga et il est l’ouvrier
universel aux capacités nombreuses.
[…] Ayant abandonné tout attachement
aux fruits de ses actions, à jamais
satisfait, sans aucune sorte de dépendance,
il n’agit pas, bien que [par sa nature]
il s’engage dans l’action.
[…] Quand un homme libéré, délivré de tout
attachement, le mental, le cœur et l’intellect
fermement fondée sur la connaissance de soi,
fait les œuvres comme sacrifice, toute
son activité se dissout ».
(Bhagavad-Gîtâ, chapitre 4, 18, 20 et 23)

ACTE DÉSINTÉRESSÉ = GRATUITÉ AMOUR (aucune action
ne se produit dans la dualité winner-loser,
vendeur-client, besoin-aisance comme la
« fosse d’aisance » et « faire ses besoins »).

« Les autres mondes ont besoin du Soi comme spectateur ou penseur. Leur degré de réalité est le même que celui qui les voit ou les pense. Ils ne peuvent exister sans celui qui les voit ou qui les pense. Par conséquent, ils ne sont pas différents du Soi. Même l’ignorant ne voit que le Soi lorsqu’il voit les objets. Mais son esprit est confus et il identifie le Soi avec l’objet, c’est-à-dire avec le corps et les sens, en participant au jeu du monde.
Sujet et objet – tout se fond dans le Soi. Il n’y a ni observateur ni objet vu. Celui qui voit et ce qui est vu sont le Soi. Il n’y a pas non plus plusieurs soi. Tout n’est qu’un seul Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 144 du 23-1-1936).

« Rien n’est extérieur au Soi » (entretien 157 du 9-2-1936).

Absence de pesanteur décrite par le Maharshi à l’entretien 159 du 12-2-1936 : « Quand vous vous concentrez sur un seul point, vous vous fondez en lui et cette fusion est appelée transe. Les autres formes disparaissent et il ne reste plus que le Soi. Les karma-yogi et les bhakta doivent aussi faire cette expérience ». Comme pour peindre un paysage ou une nature morte sur un support : faire un avec le sujet abolissant la dualité sujet-objet.

« Le corps et tous les autres objets [microcosme] sont contenus dans le cerveau.
La lumière est projetée sur le cerveau. Les impressions sur celui-ci se manifestent sous la forme du corps et des mondes. Comme l’ego s’identifie à des limitations [par sa persona], le corps est considéré comme ayant une existence séparée et le monde de même.
Étendu sur votre lit, dans une chambre close, les yeux fermés, vous rêvez à Londres, aux foules et à vous-même parmi elles. Dans le rêve, vous vous identifiez à un certain corps. Londres et tout le reste n’ont pas pu entrer dans la chambre et dans votre cerveau ; cependant, un espace aussi vaste et une durée de temps vous ont été perceptibles. Il faut donc bien qu’elles aient été projetées du cerveau. N’est-ce pas une chose étonnante qu’une création aussi vaste que le monde puisse être contenue dans le cerveau qui, lui, est si petit ? Bien que l’écran de cinéma soit limité, toutes les images du film projetées sur lui y sont pourtant visibles. Et vous ne vous étonnez pas qu’un tel déroulement d’événements puisse se manifester sur un si petit écran. Il en est de même pour les objets et le cerveau ». (Entretien 177 du 10-3-1936).

« Nous sommes heureux en sommeil profond. Nous y demeurons en tant que pur Soi. Celui que nous sommes aussi maintenant. Dans le sommeil il n’y avait ni l’épouse ni les autres, ni même ‘je’.
Maintenant, ils apparaissent et donnent naissance au plaisir ou à la douleur. Pourquoi le Soi, qui était félicité en sommeil profond, ne continuerait-il pas de l’être maintenant ? Le seul obstacle à une telle continuité est la fausse identification du Soi avec le corps.
La Bhagavad-gîtâ [II.16] dit : « L’irréel n’a pas d’être ; le réel ne cesse jamais d’être. Cette Vérité a été perçue par ceux qui voient l’essence des choses. » « Le réel est toujours réel, l’irréel est toujours irréel. » Et puis : « Il ne naît ni ne meurt ; ayant été, il ne cesse pas d’être ; non né, perpétuel, éternel, existant depuis les temps anciens, il n’est pas anéanti quand le corps est anéanti » [II.20]. Il n’y a donc ni naissance ni mort. L’éveil est la naissance et le sommeil est la mort ». (Entretien 203 du 17-6-1936).


LES « AUTRES ».

Dans nôtre civilisation hyper violente des béton-acier-verre-tôles-boulons chacun d’entre nous, au réveil ou peu de temps après, va vérifier son smartphone [s’il en possède un] pour voir quels textes, courriels et appels peuvent nous être effectivement parvenus. Tous ces messages sont dirigés vers un ‘moi’ spécifique, dont nous connaissons bien : soit notre « moi » professionnel de salarié du régime, le « moi » de la famille ou des amis, etc. Nous reconnaissons ces « mois » et nous fonctionnons à travers ces « moi ». Chacun de ces « moi » a été vécu, a été développé et a été exploré, pendant des années. Donc, il serait erroné pour nous de dire que nous n’avons aucune connaissance de soi parce que nous en avons.
Le fait est qu’il y a un certain POUR-VOIR qui découle de tout ce que nous prétendons être nous-mêmes. Tout ce que nous identifions comme soi, comme ‘moi’, comme « je », devient le centre directif de nos actions, de nos pensées, de nos attitudes. C’est le rôle de l’ego ; LE RÔLE… (donc en dualité artistes-spectateurs). Cet ego qui engendre de plus en plus de violences.

Le PLAN OLIGARCHIQUE DU RÉGIME CAPITALO-RÉPUBLICAIN : dans le monde de ce hui, où plus de la moitié de la population citoyenisée est maintenant concentrée dans les bétons-villes DE LA VIOLENCE, Nous sommes au milieu de fortes concentrations de pensées et d’émotions d’autres personnes, qui réagissent continuellement sur Nous, même lorsque Nous n’en sommes pas conscients (la 5G possiblement perturbatrice n’est qu’un des rouages des problèmes). Ainsi la Vraie Paix, le Calme devient de plus difficile à Re-trouver ; si bien qu’il devra être IMPOSÉ PAR UN EXTÉRIEUR.

Déjà un antique précepte mettait en garde : « Ne laissez pas entrer dans le Laboratoire une seule mouche pendant les moments délicats ! ”Fermez les bouches” ». La purification commence par le mental, la matière vient après.
ALORS PURIFIER : Car en résumé est visible le FAUX ; le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou possédé, identifié par l’ego et ses cinq sens.
L’Unique ne peut se définir que par Lui-même ; l’Ici et Maintenant ne peut pas se signaler avec un Ici extérieur à l’Ici ! Seule la TAUTOLOGIE LAPALISSADE PEUT RÉSOUDRE CETTE DÉSIGNATION DE L’ICI SANS PASSER PAR L’ICI (1).
Le regard du désir créé par un besoin salope le Blanc de l’INstant : toujours regarder ailleurs, soit voir tout hormis ce que l’on cherche à voir, ce que le psychiatre actuel appelle : « fétichisme », et l’argent-marchandise et son winnerisme en est un TRÈS GROS ! (Voyez Donald Trump…) Le fétichiste reste froid devant la chose elle-même, il est ému non par la chose mais par quelque chose qui la signale, comme le système de créer un besoin pour vendre ; d’où le refus du Ici et Maintenant, soit le refus du Seul Réel.
Bref, ne chercher pas le Seul Réel ailleurs que dans LE BLANC DE L’INSTANT, SEULEMENT DANS LE BLANC DU TORE. Mais si l’on ne veut pas voir, il est préférable de rester dans la Caverne (de Platon) et de regarder ailleurs : aller voir ce qu’il se passe à l’autre bout de la planète, n’importe où pourvu qu’on soit SÉCURISÉ comme on dit maintenant depuis le 11/09/2001 de n’y jamais rien trouver d’autre que ce qu’on cherchait réellement : PRÉCISÉMENT RIEN !



Nous sommes dans la civilisation de l’Ailleurs : tout le monde CROIT connaître quelque chose parce que précisément il n’y connaît rien et qu’il fait confiance aux « spécialistes », de plus dans son tout connecté informe et atique il sait que cela existe, il en a entendu parler dans son réseau et ses médias, c’est pourquoi il sera toujours sur-pris lorsque cet ailleurs devient Ici et Maintenant, alors que depuis qu’il est en « démocratie » et « liberté d’expression » il croyait tout connaître….

SOCIAL = DÉSIR ET ENVIE (de faire comme les autres)

Désir et envie son intimement mariés. Désirer la chose, et la chose POSSÈDE le privilège, la royauté, d’être désirée par un autre et le privilège ou royauté, que possède l’autre, le social, de la désirer.
Dans les deux sens de l’envie : désirer et jalouser, l’envie sert de source, conformément à l’étymologie latine (invidia : jalousie et haine, étymologie de voir, donc de dualité sujet-objet). Pour avoir une envie il faut l’AUTRE, le SOCIAL, conformément à l’Eucharistie ou Loi de succion. Comment peut-il y avoir désir sans l’autre, sans son social ?

Exister (consommer ou utiliser) équivaut à une violation de la Vérité. Exister implique la création du temps… qui sera lui aussi consommé (on compte les jours de la semaine, les heures et ainsi de suite)…
QU’EST-CE QUE C’EST ? Et QUI EST-CE ? Les deux grandes idoles du tout connecté et de la PEUR LAÏCISÉE, DÉMOCRATISÉE, aussi bien côté des masses que côté de l’oligarchie et de son autorité force de l’ordre fric/flic.
CE MONDE A DONC PEUR PARCE QUE LE MONDE EST TOUT PRÈS !!!

Note.
1. Seulement possibilité comme la Tautologie de La Palice :
« Il est mort un vendredi,
Le dernier jour de son âge ;
S’il fût mort le samedi,
Il eût vécu davantage ».

(J’appelle cela GRATUITÉ, car stricte signalement sans signalement de l’Ici et Maintenant ou Instant, soit la définition du Seul Réel. Le Seul Réel étant CE QUI NE PEUT PAS ÊTRE ATTENDU OU POSSÉDÉ, NON IDENTIFIABLE. La Tautologie ne peut qu’être inattendue car non possédable ; elle ne peut que stupéfier !).
Paradoxalement l’Instant comme l’ombre sur le cadran solaire n’est pas repérable sans un ailleurs : l’ombre, LA CHOSE EXTÉRIEURE (les ombres sur la caverne).

C’EST SE PRENDRE POUR DIEU DE DIRE D’UNE CHOSE QU’ELLE SERAIT IDENTIQUE À ELLE-MÊME ET QUE C’EST NE DIRE DIRE « DU TOUT ».
Bref, pour être concentré et réfuter cette Inquisition, la Tautologie fait la partie, surtout en Alchimie, de THÈME ET VARIATION : le Thème devient une Variation qui a son tour deviendra un Thème découlant du Thème initial, et ainsi de suite... COMME L'EFFET DOMINOS OU SUCRES. Mais des Variations très particulières au sens où elles semblent varier en apparences IMAGINAIRES, RÊVÉES : des variations imaginaires ; au sens où elles se présentent comme un énoncé nouveau qui n’est pas nouveau mais déjà impliqué par l’énoncé du Thème originel. la Variation de Tautologie ne dit pas « La même chose » (de façon à ce hui : digitalisée, numérisée) que ce qui a été dit, mais n’en dit pas moins quelque chose qui « revient au même ». Ce qui va se révéler CRU-EL : réveiller son auditeur, le sortir de sa programmation du conventionnel du social en provoquant l’illusion d’un autre dire, qui trouve moyen de n’être « ni tout à fait le même ni tout à fait un autre » (« Je est un autre » de Rimbaud).
Mais ATTENTION : différence entre Tautologie et Lapalissade : la Tautologie « digitalise » ou numérise en copiant rigoureusement le même, alors que la Lapalissade le répète tout en le faisant passer pour un autre en suscitant un instant l’hallucination d’une différence. La Lapalissade est une Tautologie qui n’admet pas la Tautologie par la suggestion d’un autre : « Je est un autre ».
Lapalissade = l’inverse de la Tautologie : la Lapalissade n’est pas numérisable !!!
Bref, écoutez ou réécoutez « LES CROISSANTS » de Fernand Raynaud.
La Lapalissade rejoint l’entretien 28 du 4-2-1935 du Maharshi : Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». Équivalent à la SIMPLICITÉ : Ce que tout le monde cherche et que bien peu trouve. Elle s’apparente à l’Origine [la Nature]. Elle vient dès la première fois en un seul coup, selon certaines Circonstances ; sinon il faut tout démêler pour retrouver la Source de la Simplicité.
Bible : Livre de la Sagesse : Ce qui est à notre portée nous ne le trouvons qu’avec effort.
- Nature ne connaît que la Simplicité. (Elle est directe ou Maât).
Avec la Simplicité, on peut enrichir, mais avec le compliqué c’est difficile.


La Lapalissade étant comme une preuve ultime, son « FUSIBLE » en forme de « zéro indien », elle serait alors :
On ne peut pas voir le Réalisé vivant ou Bienheureux dans ses marques de réalisation ou d’absolu. Car si le Bienheureux pouvait être vu dans ses marques d’absolu, toute la chefferie de ce monde serait à son tour un Bienheureux. C’est pourquoi il n’y a pas de preuve, ou que le Bienheureux ne puisse être vu dans ses marques d’absolu.
« En voyant la Réalité absolue, on voit les bouddhas [les Bienheureux, les Éveillés], leur pouvoir de guider [de rayonner] vient de leur corps absolu. N’étant pas un objet de connaissance, la Réalité absolue ne se trouve pas à la porté de la conscience ordinaire [la raison et la logique, le calcul] ». (Soûtra du Diamant, XXVI).


 
 

Dernière mise à jour : 09-11-2020 02:58

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