Protéine Spike-Karkati
 

Ecrit par Sechy, le 31-07-2021 00:24

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Tags : Aiguille, Carotte, Chaos, Croyance, Dictature, Feu, Guerre, Messie, Montagne, Nostalgie, Peur, Pointe, Raison, Résistance, Silence, Vie, Virus

 
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Protéine Spike-Karkati
ou momentanée Loi de Succion :
« Si seulement je pouvais dévorer tous
les habitants du continent de Jambudvîpa
en un seul repas, ma faim disparaîtrait
comme se dissipe un mirage après une pluie
torrentielle », dit la démone Karkati
racontée par Vasistha dans le Yoga Vasistha.
 
Les habitants de Jambudvîpa sont pieux,
charitables, dévoués à Dieu et connaissent
les plantes médicinales.


Page dédiée à la Sainte Aiguille à coudre Karkati (Mont Everest) ou MASSE DU CIEL.


Karkati grimpa donc sur un des pics enneigés et commença une pénitence. Aussi inébranlable q’une statue de marbre, elle ne voyait pas le temps couler, et finit par devenir si maigre qu’on aurait dit un squelette vêtu d’une peau diaphane. « Au bout de mille ans, Brahmâ le Créateur, satisfait de sa pénitence, se présenta à elle. Une intense pénitence permet de tout obtenir - même des exhalaisons toxiques se trouvent ainsi neutralisés (YV III 68.69).

Brahmâ lui accorda une faveur. Elle formula ce vœu : « Je souhaite devenir une épingle en acier vivant (Sûcikâ : aiguille à coudre (1)), l’incarnation même de la maladie [le spike, la pointe qui pénètre, le ”Tirer son épingle du jeu” au sens de in-divi-du-EL ou éloignement-ignorance du Soi, le biniaire par rapport à l’Unité]. Cette grâce me permettra d’entrer simultanément dans le cœur de tous les êtres, de satisfaire mon désir et d’assouvir ma faim ». (Parfaite description de la loi de succion…)

Brahmâ dit : Qu’il en soit ainsi ! Tu seras Visûcikâ (choléra). Sans quitter l’état subtil tu feras souffrir ceux qui absorbent la nourriture qui ne convient pas et mènent une mauvaise vie, en entrant dans leur cœur.
Toutefois, on peut obtenir le soulagement grâce au mantra suivant :

« Là habite Karkatî, la râksasî, au nord de la montagne enneigée ; elle a pour nom Visûcikâ, et c’est pour repousser son pouvoir que je répète ce mantra : ÔM, je m’incline devant hrâm, hrîm, srîm, râm - les pouvoirs de Vishnu, et j’invoque les puissancse de Vaisnavî pour retirer, détruire, extirper, chasser cette souffrance du choléra bien au-delà de l’Himalaya, loin jusqu’à l’orbe de la lune. OM et svâha, ainsi soit-il ».
« Un être qui maîtrise ce mantra devrait le porter sur son bras gauche et, en pensant à la lune, passer la main gauche au-dessus du patient, qui sera guéri sur-le-champ ».


SPIKE, VIBRION DU CHOLÉRA, VIBRION SEPTIQUE COMME CE MONDE AGITÉ ASPIRÉ (SPIKÉ) DANS SA COMPLEXITÉ. LA POINTE ET CHAISE D’ISIS. (Isis ou Vautour transmutatoire, résurrection et chute ; elle peut favoriser Seth, et elle est source de toute fécondité et transformation ; Sirius (2)…)

VASISTHA poursuivit :
« La démone au corps de montagne se mit aussitôt à rapetisser jusqu’à finalement atteindre la taille de l’aiguille. Elle devint si ténue qu’on ne pouvait s’imaginer qu’elle existait. Elle faisait penser au nâdî susumnâ, ce canal des plus subtils qui relie la base de la colonne vertébrale au sommet de la tête. On aurait dit la conscience alaya décrite par les bouddhistes. Elle était constamment suivie de son autre forme connue sous le nom de Visûcikâ (choléra).
Bien qu’extrêmement ténue et invisible, sa nature démoniaque ne subit pas le moindre changement. Elle avait obtenu la grâce qu’elle avait souhaitée, mais ne pouvait satisfait son désir de dévorer tous les êtres ! Et cela tenait qu’elle était de la taille d’une aiguille ! Comme c’est bizarre : ceux qui s’illusionnent ne sont pas prévoyants. ”Les efforts intenses déployées par l’égoïste pour parvenir à ses fins intéressés aboutissent souvent à d’autres résultats - exactement comme un homme qui se précipite devant une glace en haletant : sa propre haleine embue le miroir et il est incapable d’y voir son visage” (YV III 70).

La démone renonça à son corps immense et se sacrifia pour satisfaire son ambition de se faire aiguille. « Même la mort devient souhaitable quand on recherche à tout prix un but intéressé et qu’on est mené par un désir excessif ».

Visûcikâ était radieuse parce qu’elle dépendait de la force vitale des autres [le dehors]. « Le fait est que les gens deviennent ce qu’ils souhaitent intensément. La démone pria afin d’être changée en aiguille cruelle. La nature innée n’est pas facilement neutralisée, même par la pénitence ».

Sûcikâ se glissa dans le corps physique des gens qui avaient été très affaiblis ou étaient devenus obèses, et se changeait en Visûcikâ (choléra). Sûcikâ pénétra même à l’intérieur du cœur d’un homme intelligent en parfaite santé et pervertit son intellect. Dans certaines cas, il lui arrivait toutefois de laisser sa victime quand la personne entreprenait de se guérir à l’aide d’un mantra ou en prenant des médicaments.
C’est ainsi que la démone écuma la terre pendant de longues années.

Vasistha poursuivit :
« Sûcikâ avait mille endroits où se cacher. Entre autres, la terre pulvérulente de certains sols, les doigts crasseux, les fils de la trame des toiles, les muscles à l’intérieur du corps, la peau souillée par la poussière, les sillons mal lavés des paumes et d’autres parties du corps (creusés par la sénilité). Elle recherchait les endroits où grouillent les mouches, l’intérieur des corps sans éclats, les lieux remplis de feuilles en décomposition ou dépourvus d’arbres sains. Elle allait voir les pauvres vêtus de haillons immondes, des gens aux habitudes malsaines ; s’installait dans des souches creuses dues à la déforestation où se reproduisent les mouches, dans les mares d’eau stagnante, des égouts à ciel ouvert creusé au milieu des rues, dans les auberges où descendent les voyageurs, et dans ces grandes villes où se trouvent nombres d’animaux tels que les éléphants, les chevaux, etc.

Sûcikâ portait d’immondes lambeaux de tissus trouvés sur les routes qu’elle cousait pour se vêtir ; elle errait en toute liberté dans le corps des gens malades.
L’aiguille industrieuse au service du tailleur finit par se lasser et, semblablement, Sûcikâ se fatigua de son activité destructrice. De même que coudre (percer) est la fonction naturelle [son essence] d’une aiguille, la nature de Sûcikâ était d’exercer la cruauté (cru, saignant, pas cuit, sang répandu, voir le latin crusta : croute, sang coagulé). L’aiguille ne cesse d’avaler le fil qui passe par son chas et Sûcikâ n’arrêtait pas non plus, allongeant toujours la liste de ses victimes ».

”Sans qu’autrui l’agresse ou l’importune, Sûcikâ œuvre pour la destruction et la mort des autres. Attachée à ce fil, elle pend et se balance dangereusement” (YV III 70).
Également connue sous le ,om de Jiva-Sûcikâ, elle se meut chez tous les êtres en tant que force vitale avec l’aide du prâna et de l’apâna [force vitale descendante : « L’air monte et on l’appelle prâna ; l’air descend et on l’appelle apâna »,  explique Ramana Maharshi à l’entretien 392], plongeant le jiva dans la peine au moyens de douleurs intolérables (goutte, rhumatismes) qui lui font perdre la tête. Elle s’enfonce dans les pieds (comme une aiguille) et boit le sang. Comme toutes les mauvaises gens, elle se réjouit de la peine d’autrui ».

”Le mental axé sur le désastre commence par créer illusion et cruauté, lesquels finissent par se changer en malheur et tristesse” (YV III 71.72).
« Je ne m’appartiens plus et me trouve condamnée à faire ce que d’autres me font faire. J’ai souhaité apaiser le démon du désir qui me pousse à vouloir dévorer tout le monde, mais cela a abouti à un remède pire que le mal que je voulais combattre, et un plus grand démon est apparu. Je suis vraiment une insensée qui n’a rien dans la tête pour avoir rejeté un magnifique corps gigantesque et tenu à choisir cet ignoble corps de virus (ou une aiguille). Qui va me délivrer de cette lamentable existence de créature plus infirme qu’un vermisseau ? Ah, quand vais-je recouvrer ma taille de montagne et boire le sang d’êtres corpulents ? Faites que je redevienne ascète et refasse pénitence comme par le passé ! »

« Karkati abandonna aussitôt tout désir de dévorer des êtres vivants et repartit dans l’Himalaya afin de se consacrer à nouveau entièrement à la pénitence. Elle se plaça en équilibre comme si elle se tenait sur un pied et commença l’épreuve qu’elle s’était infligée. Le feu de la pénitence produisit de la fumée qui lui sortit du sommet de la tête et cette fumée se changea en une deuxième Sûcikâ, qui devint une camarade. Et son ombre, à son tour, se transforma en une autre Sûcikâ, et en une nouvelle amie.
Même les arbres et plantes grimpantes de la forêt étaient en admiration devant la pénitence de Sûcikâ. Ils envoyaient leur pollen dans sa direction afin de la nourrir, mais elle refusait d’avaler quoi que ce soit ».

Sûcikâ refusa même des particules de viande que le Dieu du Ciel lui envoya. Elle resta plantée sept mille ans sans bouger d’un iota. Le vent, la pluie ou le feu de la forêt ne l’affectaient aucunement.
Karkati vit son corps entier se purifier et toutes ses tendances abjectes furent éliminées et elle acquit la plus haute sagesse. L’énergie dégagée par sa pénitence mit, pour ainsi dire, le feu à l’Himalaya.
Le sage Nârada informa Indra, roi du Firmament. En répone à la demande d’Indra, le sage Nârada conta l’histoire de Karkati.
« … Elle se glissait également dans le corps de toutes sortes de créatures comme les vautours, etc., et dévorait même le corps de certains. De par l’intensité de sa pénitence, elle avait acquis la faculté d’entrer dans le mental et le coeur de tous, et de prendre part à tout ce que faisait le « maître de céans ». Rien d’impossible à qui est invisible et aussi subtil que le vent !

Toutefois, ses tendances impures lui faisaient parfois préférer certains plaisirs ainsi que certains êtres. Elle s’attachait alors à eux et planait au-dessus de leur tête. Elle était libre de ses mouvements, mais, en période de crise, elle retournait au corps en aiguille, à la façon des ignorants dans les moments difficiles.
Elle n’était pourtant pas satisfaite physiquement. ”Seul un être participant de l’existence peut éprouver une expérience de ce type. Comment un corps inexistant peut-il connaître la satisfaction ?” (YV III 73).
Insatisfaite, Sûcikâ était donc très malheureuse. Afin de recouvrer son ancien corps de démone gigantesque, elle se remit à faire pénitence. Elle se glissa à l’intérieur d’un vautour qui s’envola au sommet de l’Himalaya, où le rapace déposa l’aiguille avant de repartir.
Se servant de l’aiguille tangible comme point d’ancrage, Sûcikâ commença sa pénitence qui se poursuit à l’heure actuelle.
Ô Indra, si tu ne mets pas un terme à cette épreuve qu’elle s’est imposée, il n’est pas impossible qu’elle cherche à détruire le monde par la puissance de cette pénitence ».

Vasistha pouruivit :
« Une fois ce récit terminé, Indra chargea Vayu, le Dieu du Vent, de repérer l’endroit exact où se trouvait Sûcikâ. Porté par les courants, Vayu traversa le différents systèmes planétaires de l’univers et finit par pénétrer la dimension terrestre. Il descendit alors sur l’Himalaya où ne poussait aucune végétation du fait de la proximité de ce massif avec le soleil. Toute cette région faisait penser à un désert aride ».

Vasistha pouruivit :
« Vayu découvrit l’ascète Sûcikâ dans l’Himalaya, dressée comme un des autres pics. Elle ne mangeait rien du tout et s’était presque complètement desséchée. Quand Vayu, le Vent, entra dans sa bouche, elle le recracha à maintes reprises. En yogini accomplie, elle avait retiré toute sa force vitale et l’avait concentrée au sommet de sa tête. Devant pareil spectacle, Vayu fit saisi. Muet d’étonnement, il ne put lui adresser la parole.Convaincu qu’elle était au plus fort de sa pénitence, il repartit sur-le-champ au firmament faire son rapport à Indra : « Seigneur, Sûcikâ accomplit une pénitence sans précédent dans le continent de Jambudvîpa. Elle ne laisse même pas le Vent pénétrer dans sa bouche ! Et, pour vaincre la faim, elle a changé son estomac en une poche de métal. Je t’en prie, parle au créateur Brahmâ afin de l’apaiser en lui accordant la faveur qu’elle demande, sinon l’intensité de sa pénitence pourrait tous nous consumer ». Indra alla parler à Brahmâ qui se rendit à l’endroit où Sûcikâ faisait pénitence ».

Entre-temps, Sûcikâ était devenue parfaitement pure grâce à sa pénitence.
Elle avait acquis la connaissance directe de la cause de tout, la cause suprême dénuée de cause, en faisant subir à l’intelligence qui l’habitait un examen radical [un Retournement radical de la Lumière]. Cela ne fait pas de doute, l’investigation directe sur les mouvements de la pensée dans sa propre conscience est le guru ou précepteur suprême, ô Râma, et nul autre” (YV III 74.75). Et même enseignement que celui de Ramana Maharshi.

                       
(Voir aussi le site, en anglais, sur la démone Karkati décrite dans le Yoga Vasistha).

Protéine Spike ou aiguille = même pouvoir transmutatoire de Sûcikâ Isis à L’AMBIGUÏTÉ SUPRÊME : si situe donc AU-DESSUS de la Science globalisante de la symbolique TEMPORELLE en idéation en mode géométrie euclidienne de la ligne droite. Rejoint le FLÉAU : DIA (à travers), et BOULIQUE OU BOLIQUE (boule, carapace, coque, de la parabole (juxtaposé).
DIABOLIQUE : PANique au-dessus de l’infernale dualité bien-mal ; trans-en-dense a même signification que dia (à travers) et bolique (le globe, le Tout, le Dieu gaulois Belenos [Beau]). Sûcikâ est bien sur le « Toit du monde » (Mont Everest) : s’envoyer en l’R à plus de 8 kilomètres de haut…. 8 kilomètres en l’R = D’ANGER ! (faire comme l’Ange; soit le E de Ang-E ou E-vident (en G) : voir le E trinité avec le Spike ou POINT SUR LE I, POINT D’ORIGINE TRINITAIRE OU LE « TRIPHASÉ DE DIEU » DE LA TRINITÉ UNIVERSELLE.
L’AMBIGUÏTÉ SUPRÊME EST IDENTIQUE AU « FEU POINTER ».
 

Sainte Aiguille à coudre Karkati (Mont Everest) ou MASSE DU CIEL : l’ascension est de nature spirituelle et appartient à la Réalisation du Soi. Le mont Everest est Blanc de l’Instant…. Blanc du Centrum Centri du CENTRE QUI EST NULLE PART.

« Et puisque cette théophanie du linga [le ”signe” par lequel Shiva s’est révélé, la colonne de Feu] s’est élevée en hauteur comme une montagne de feu, elle sera fameuse sous le nom d’Arunachala [la ”Montagne rouge”, rouge de l’Origine ou « rougeoyant ou flamboyant Immuable »] […] Si l’on m’adore sous ma forme du linga en ce lieu béni et si l’on accomplit tous les autres rites sacrés, on obtiendra les cinq types de salut : ‘être dans le même monde que moi’ (sâlokya), ‘être proche de moi’ (sâmipya), ‘obtenir la même nature que moi’ (sârûpya), ‘atteindre les mêmes pouvoirs que moi (sarishti), ‘être entièrement identifié à moi’ (sâyujya).
Puissiez-vous tous toucher au terme de vos désirs ! »
(Le Shivana-purâna, chapitre IX : Intronisation de Shiva 21 et 26-27)
Le linga à 41-42 et 43-46 : « La Seigneurie en moi est connue grâce à cette forme personnifiée et la colonne symbolique suggère ma nature suprême, impersonnelle. Ce linga sera mon symbole et vous l’adorerez tous les jours. 43 : Le symbole qu’est le linga et le Shiva qui est symbolisé ne sont pas deux entités différentes. Le symbole du linga est moi-même. Il permet aux adorateurs de s’approcher de moi. Il est digne de vénération. Si le symbole du linga est établi, vous pouvez considérer que j’y suis installé, même si ma forme anthropomorphique est absente. 46 : L’installation du linga est de première importance et celle de l’image anthropomorphique est secondaire. Un temple qui a une statue de Shiva personnifié est dépourvu d’effets bénéfiques si un linga n’y est pas présent ».
Le linga est du même Thème que l’emmaillotement en Blanc de l’Instant de PTAH. Le linga comme l’emmaillotement de Ptah représente l’absence de forme ou l’Absolu.
RAPPEL : « RIEN N’EST PAREIL À CHAQUE INSTANT » ou THÈME ET VARIATION : un composé décomposé, puis recomposé, acquiert à chaque nouvelle recomposition des qualités et une efficacité supérieures !
OUI, LA FORME DE PAN, LE TOUT, NE PEUT QU’ÊTRE CIRCULAIRE, COMME UN TORE, COMME UN LINGA…  L’Aiguille ou la Pointe, le Point est le Brahmâ indifférencié, le BINDU ou Germe de la manifestation ; le PIVOT (voir encore la Chaise d’Isis, dans la page Pour commencer). LE POINT OU VIDE DU « RIEN DU TOUT ».

CHOLÉRA : du grec kholé : bile (colère, tristesse) ; grave maladie ayant son siège dans l’intestin. Cela fait plus de 2000 ans que la médecine Taoïste sait que des « cellules » du cerveau se trouvent dans les intestins, parfait lieu d’empoisonnement, qui peut être, dans certaines conditions, celui d’une régénération mental au moyens de techniques spéciales totalement ignorées par l’Occident. Remarque : que l’intestin soit gros ou grêle, pour la médecine cosmique Taoïste, il existe des viscères fort malaisés à purifier à coups de lavements ! Car ici on tient compte du MONDE SUBLUNAIRE OU CORPS ASTRALE…. « Si tu désires ne pas mourir, que ton intestin soit libre », dit si justement un précepte Taoïste.


À SUIVRE…

Notes.
1. Aiguille ou VACCIN QUI SICOTISE LE PATIENT (violation ou pénétration par dedans-dehors). Aussi Aiguille pour les POINTS d’acupuncture : utilisation de l’effet de la CHALEUR sur des points du corps, ce qui peut se traduire par des points de cautérisation ou coagulation nommés MOXAS : on chauffe le plus souvent les points du corps à l’aide d’un rouleau spécial d’armoise compressée. Une technique de soin qui demande à être répétée plusieurs fois par semaine pour être efficace. Ainsi on pratique soi-même l’acupuncture en connaissant parfaitement les différents méridiens du corps humain associés aux cinq éléments : Bois, Feu, Terre, Métal, Eau ; en connaissant aussi les points Yu et Mu (situés sur le tronc, soit dans le dos, soit sur le thorax et l’abdomen).

2. Sirius : « L'étoile du chien (Alpha Canis majoris et ÉTOILE BLANCHE DE L’INSTANT) […] associée à Thoth-Hermès, dieu de la sagesse, et à Mercure, sous une autre forme. Ainsi Sothis-Sirius avait, et a encore, une influence mystique directe sur tout le ciel vivant, et se trouve reliée à presque tous les dieux et déesses. Elle était "Isis dans le ciel" et appelée Isis-Sothis, car Isis était "dans la constellation du chien", comme le déclarent ses monuments. On croyait que l'âme d'Osiris demeurait dans un personnage qui marche à grandes enjambées devant Sothis, sceptre en main et fouet sur l'épaule". Sirius est aussi Anubis et est directement lié au cercle "Ne me dépasse pas" ; il est, en outre, identique à Mithra, le dieu des Mystères de Perse, et à Horus et même à Hathor, quelquefois appelée la déesse Sothis. Étant rattachée à la Pyramide, Sirius était donc liée aux initiations qui y prenaient place. Il existait autrefois un temple consacré à Sirius Sothis à l'intérieur du grand temple de Denderah. En résumé, toutes les religions ne sont pas, comme Dufeu, l'égyptologue français, cherchait à le prouver, dérivées de Sirius, l'étoile du chien, mais Sirius Sothis peut être à coup sûr trouvée en relation avec toutes les religions de l'antiquité ». (Extrait de l’article Sirius, dans le Glossaire théosophique de H.P. Blavatsky).
 
 

Dernière mise à jour : 31-07-2021 23:55

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