Lila (2) : le BLANC de l’Instant
 

Ecrit par Sechy, le 09-08-2021 23:38

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Tags : Aiguille, Croyance, Feu, Guerre, Nostalgie, Peur, Pointe, Raison, Résistance, Silence, Vie

 
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Lila (2) : le BLANC de l’Instant
Le Soi, le Bienheureux.
Si l’ego persiste, le Roi ou la Reine,
L’instant, le Soi ou Seigneur se transforme
en GRAND ARCHITECTE (Grand Architecte
De L’Univers GADLU ou Démiurge).
Bref, il se transforme en État.
 
 
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La Saisie ou Loi de succion : la catastrophe arrive par ceux qui veulent avec leur ego : ORGANISER, MESURER, comme le DIABLE (1). (MESURE : ME, ‘moi’, ‘je’, me rassurer, être sûr, posséder : ”prendre des mesures”, juger, calculer, penser, guérir ou réparer, réfléchir, etc.).
ALIÉNATION = ÊTRE POSSÉDÉ ET POSSÉDER = NE PLUS ÊTRE SOI-MÊME (avoir oublié son Soi, du A privatif, et lié : ne plus y être relié).
« Demandez à l’homme le plus fortuné du monde, s’il connaît son Soi. Il vous dira « non ». Que peut-on connaître si l’on ne connaît pas le Soi ? Le savoir humain est bâti sur une fondation si fragile » (Ramana Maharshi, entretien 43 du 28-3-1935).
L’ÊTRE HUMAIN POSSÉDÉ-POSSÉDANT EST SOUMIS À LA PSYCHOSE DE S’ENVOYER EN L’R (s’augmenter modèle juivo-transhumaniste et religion du SALUT)

Qui contrôle le langage (l’Académie française par exemple) ; qui contrôle la nourriture ; qui contrôle les naissances, par l’Église puis les mairies, jusqu’au « passeport » style du bagnard Jean Valjean des Misérables puis de la carte d’identité avec emprunte digitale et photo ; qui contrôle la santé : par exemple maintenant par la technologie électromachin du tout connecté : vous passez de l’analogique des masques obligatoires sur la figure en passant par l’analogique de l’attestation dérogatoire de déplacement jusqu’à l’analogique de la spikure aux ARN messagers pour finir par le DIGITAL « pass sanitaire », VOUS ENTREZ EN QUELQUES SIÈCLES SEULEMENT DANS LE VIRTUEL ET LE TRANSHUMANISME DES JUIFS ET DE LEUR « MISE EN VALEUR DU TEMPS » (Jacques Attali, page 18, Les Juifs, le monde et l’argent) ; vous entrez dans le vieux rêve depuis l’invention de l’État à l’envie de l’institution d’un « royaume universelle » (ou mondial), réunissant sous la direction d’un seul, ou d’un petit groupe, tous les peuples de la Terre.
D’ici là, en quelque sorte Nous passions du langage parlé et écrit (après sa normalisation de l’Académie française car au Moyen-Âge la syntaxe était libre) au langage digitalisé nouvelle Novlangue du tout connecté et des « réseaux sociaux ».
Nous passions de la conscience dépendante des objets extérieurs qui, inversement sont dépendant de la conscience, à une singerie de la Conscience infinie ou « Conscience seulement » (sans aucun monde, sans rien, ce que les Juifs transhumanistes veulent foutre dans une puce informatique pour créer LEUR monde soit-disant plus « propre », une « réalité augmentée » comme si la vérité avait besoin d’être augmentée… »), donc Nous passions à une conscience sur la conscience sur la Conscience infinie, avec une sorte de virtualisation des objets puisque selon le plan capitaliste, républicain et transhumaniste, NOUS NE POSSÉDERONT PLUS RIEN (les objets aussi seront devenus virtuels). Nostre perception du monde et donc de Nous-mêmes est devenu un sous-produit et de l’invention du monde par le mental, et de l’invention du monde sur le papier, et maintenant de l’invention un monde sur disque dur ou sur puce informatique électromachin.

Et diabolus incarnatus est, et homo factus est (son mental l’a fait « homme », sens de « mise à la terre », d’où le désir de s’envoyer en l’R (over, hyper, surhomme et NOSTALGIE DU PARADIS), au sens de calculer, posséder…).



Lila est satisfaite des paroles de la Déesse Sarasvatî. Mais elle veut approfondir sa connaissance sur le saint Vasistha (pas celui du Yoga-Vasistha).
Sarasvatî lui répond que son corps (celui de Lila) n’est pas encore pure  Conscience et qu’ainsi elle ne peut même pas visiter les endroits de sa propre imagination, alors comment pourrait-elle pénétrer l’étendue de l’imagination d’autrui ? Mais si Lila parvient au corps de Lumière, elle verra immédiatement la demeure du saint.
« De même que l’eau se mélange se mélange à l’eau [”Rien ne se passe s’il n’est réduit en Eau” dit l’Alchimie), tu fusionneras avec le champ de conscience [pas celui que veulent fabriquer les Juifs transhumanistes]. Par la pratique assidue de cette méditation, même ton corps ne fera plus qu’un avec la pure Conscience et deviendra subtil. Car même ce corps, je le vois en tant que conscience. Toi non, car tu vois le monde de la matière [nécessairement comme les transhumanistes], de même qu’un ignorant serait capable de prendre une pierre précieuse pour un caillou [ou une puce nano-machin pour une âme]. Une telle ignorance apparaît spontanément, mais se voit dissipée par la sagesse et l’investigation quant à la vraie nature du Soi. En fait, même une telle ignorance n’existe pas ! Il n’y a ni absence de sagesse ni ignorance ; ni servitude ni libération [c’est toujours valable même à nostre temps de technologique délirante]. Il n’est qu’une Conscience pure, seule et unique [le Soi] ».

« … À la fin du rêve, on devient conscient du corps physique (au réveil]. À la fin de ces tendances, on devient conscient du corps subtil. Quand le rêve prend fin, le sommeil profond s’ensuit. Quand périssent les semences de la pensée, on est libéré. Dans la libération, les semences de la pensée n’existent pas. Si le sage libéré donne l’impression de vivre et de penser, ce n’est qu’une IMPRESSION, comme un torchon brûlé qui gît par terre. Toutefois, ce n’est ni comme le sommeil profond ni comme l’inconscient où, dans ces deux cas, les semences des pensées sont cachées […].
Quand l’homme est fermement établi dans la conviction : « Cet univers n’a jamais même été créé et n’existe donc pas en tant que tel » et quand des pensées du type « Cela est le monde, je suis cela » n’apparaissent plus du tout, voilà ce qu’est abhyâsa, la pratique. C’est alors que l’attirance et la répulsion par la volonté est de l’ascétisme, pas de la sagesse [qui signifie Çà-Je-estre, ou « Je suis ce JE SUIS »] ».

VASISTHA reprit son récit :
« Râma, Sarasvatî et la reine Lila accédèrent immédiatement à la méditation profonde ou nirvikalpa samâdhi. Elles s’étaient élevées au-dessus de la conscience du corps. Parce qu’elles avaient renoncé à toute notion du monde, icelui avait totalement disparu de leur conscience. Elles voyageaient librement dans leur corps de sagesse. Elles avaient le sentiment d’avoir parcouru des millions de kilomètres dans l’espace. Elles se trouvaient partout dans la même « pièce », mais sur un autre plan de conscience ».

VASISTHA poursuivit :
« En se tenant la main, Sarasvatî et Lila s’élevèrent lentement pour atteindre de lointaine contrée de l’espace. Cet espace était intensément pur et totalement vide. Elles se posèrent au sommet du mont Meru, l’Axe de la Terre, et furent témoins d’innombrables spectacles passionnants en s’éloignant de l’orbite de la lune. Elles voyagèrent à l’intérieur d’immense formations nuageuses et pénétrèrent dans l’espace infini, matrice et source d’êtres sans nombre dans des mondes infinis.
[…]
Elles virent de siddhas [êtres doués de pouvoirs surnaturels] ; elles virent des nuées et des nuées de démons, de gobelins et d’autres élémentals ; elles virent des vaisseaux sillonner toutes les régions de l’espace ; elles virent chanter et danser des nymphes célestes ; elles virent des oiseaux et des animaux de toutes sortes ; elles virent des Anges et des Dieux ; elles virent de grands yogis en possession de toutes les qualités les plus magnifiques ; elles virent la demeure du Créateur, la demeure de Shiva et d’autres.
Bref, elles virent tout ce qui se trouvait déjà dans l’esprit de Sarasvatî et que Sarasvatî voulait montrer à la rein Lila. On aurait dit le lotus du cœur. Les directions qu’elles avaient empruntées en figuraient les pétales. L’enfer correspondait à la boue dans laquelle il pousse, et le lotus était maintenu par le Serpent divin qui en constitue la racine ».

”Ayant contemplé les océans, les montagnes, les protecteurs de l’univers, le royaume des Dieux, le ciel et le centre même de la Terre, Lila vit sa propre maison” (YV III, 24,25).

DÉFINITION DE LA PRATIQUE OU RÉALISATION DU SOI :
- Abhyâsa : pratique assidue, exercice, étude. La pratique sans connaissance. L’abhyâsa est la concentration sur une seule pensée (entretien 287 du 27-11-1936). Concentration sur une seule pensée alors toutes les autres disparaissent.
- Dhyâna : pratique avec connaissance.
« La connaissance sans pratique est supérieure à la pratique sans connaissance. La pratique jointe à la connaissance est supérieure à la connaissance sans pratique. Karmaphala-tyâgah [renoncement aux fruits des actions] ou nishkâma-karma [action sans désir] dans le cas d’un jnanī est encore supérieur à la connaissance jointe à la pratique ». (Ramana Maharshi, entretien 129 du 6-1-1936).
Et à l’entretien 264 du 20-10-1936 : « L’abhyâsa a pour but d’empêcher que la paix intérieure soit troublée. Ce n’est pas une question d’années. Écartez cette pensée tout de suite. Vous êtes toujours dans votre état naturel [dans l’Instant], que vous fassiez de l’abhyâsa ou pas ».
INSTANT : « Il n’y a aucun Instant où le Soi, en tant que Conscience, n’existe pas. De même, celui qui voit ne peut être séparé de la Conscience. Cette Conscience est l’Être éternel et le seul Être qui soit » (entretien 450 du 3-2-1938).
« L’abhyâsa [la pratique] consiste à se retirer dans le Soi chaque fois qu’une pensée vient déranger votre tranquillité. Il ne s’agit pas de concentration ou de destruction du mental, mais d’un retrait dans le Soi ». (Entretien 485 du 30-4-1938).

Sarasvatî et Lila entrèrent chez le saint. Toute la famille était en deuil. « La pratique du Yoga de la pure sagesse avait donné à Lila la faculté de matérialiser instantanément ses pensées. Elle souhaita que ses proches les voient, elle et Sarasvatî, comme des femmes ordinaires. C’est donc ainsi qu’elles apparurent à la famille éplorée, et leur éclat surnaturel dissipa la tristesse qui avait assombri la maison ».

Ensuite la Déesse Sarasvatî explique à Lila que tant qu’elle croit être ceci ou cela, comme : « Je suis Lila », donc possession, tant que cette conscience en dualité sujet et objet existe, Lila ne peut pas agir dans la Conscience infinie ou Soi.

Vasistha à Râma (à propos du voyage de Lila et Sarasvatî dans les galaxies) : « Ô Râma, où est l’univers ? Où sont les galaxies ?  Où sont les obstacles ? Les deux femmes n’ont pas quitté les appartements de la reine. C’est là que le saint Vasistha régnait sous le nom du roi Vidûratha ; c’est lui qui, auparavant, avait été le roi Padma. Tout cela s’est produit dans le pur espace. Il n’y a pas d’univers, pas de distance, pas d’obstacles ».

Lila avait pratiqué l’investigation sur la nature du Soi : « Qui suis-je ? », « Quel est ce monde ? ».

Le Royaume des Cieux chez Lila : ”De par la nature essentielle de cette Conscience infinie, tous ne cessent de naître et de renaître et, par la force de leur propre pensée, de revenir à un état de tranquillité. Tout cela n’est pas sans rappeler le jeu spontané d’un enfant” (YV III, 29,30).

Râma demanda : « Ô grand saint, comment se fait-il que Lila ne se soit pas montrée à son fils comme sa mère véritable ?
Vasistha répondit : Râma, celui qui a saisi l’irréalité des substances matérielles [à l’inverse des Juifs et des Occidentaux…] ne voit partout que l’unique Conscience indivisée [ainsi ce n’est pas la « république » que certains voulurent POSSÉDER en la déguisant en « une et indivisible » et dont les Juifs disent une prière hebdomadaire pour leur chère république indivisée, yahviste]. Une personne qui rêve ne voit pas ce monde, un homme plongé dans un coma profond voit même peut-être l’autre monde [l’Après-Vie, les EMI]. Lila avait réalisé la Vérité. ”Pour qui a réalisé la Vérité que Brahman, le Soi, etc., ne sont qu’une seule Conscience infinie - qu’est-ce qu’un fils, un ami, une épouse, etc. ?” (YV III, 26)

RÂMA demanda : « Qu’entendent les gens par « au-dessus, « au-dessous » et ainsi de suite, quand seul l’infini est vérité [l’infini et le fini, car avancer ce que fait Râma est une possession, une opinion] ? »
VASISTHA répondit ; « Lorsque les fourmis font le tour d’une pierre ronde, ce qui se trouve sous leurs pattes est toujours « au-dessous » et ce qui se trouve dans leur dos est toujours « au-dessus » [à condition de prêter cette pensée, humaine, à une fourmi !] ». Bref, Râma part dans la description de la « diversité » cher au capitalisme et à ses marchandises.

Puis le saint Vasistha donne la description d’une forme de clairvoyance, comme dans un rêve : « Ô Râma, il est assurément impossible à qui est persuadé d’être un corps physique de passer par un chas d’aiguille ou un conduit subtil. C’est l’intime conviction « Je suis le corps ainsi entravé dans ses mouvements » qui, en fait, se manifeste en tant qu’entrave. Quand cette conviction [croyance] n’existe pas, l’entrave n’existe pas davantage.
De même que l’eau demeure de l’eau qui s’écoule vers le bas, et que le feu n’abandonne pas sa nature qui le fait monter, la conscience demeure à jamais conscience. Mais l’homme qui n’a pas compris cela ignore la subtilité ou vraie nature d’icelle. ”Tel entendement, tel mental ; car c’est l’entendement qui est le mental. Il est pourtant possible, au prix d’efforts considérables, de modifier la direction vers laquelle il se tourne” (YV III, 40). Normalement nos actes sont en conformité avec notre mental [entendement] ».

« Mais celui qui sait que son corps est subtil, comment ses mouvements peuvent-ils être entravés ? En vérité, le corps de chacun en tout lieu est pure Conscience ; mais du fait d’une idée qui point dans le cœur [?], tout ce va-et-vient donne l’impression d’avoir lieu. Car c’est la même Conscience infinie qui est la conscience individuelle [‘Je’ et ‘je’] et l’espace cosmique (matériel). Le corps subtil peut donc pénétrer à l’intérieur de toute chose où qu’elle se trouve [voir la page Chimie occulte], et il va là où le conduit le souhait de son cœur ».

À SUIVRE…

Note.
1. Extrait de la conférence de Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin ».
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami : ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L’ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l’ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider à l’organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».
 
 

Dernière mise à jour : 10-08-2021 00:04

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