Les ennuis surgissent par la SAISIE
 

Ecrit par Sechy, le 15-08-2021 23:53

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Tags : Aiguille, Croyance, Feu, Guerre, Nostalgie, PAN, Peur, Pointe, Raison, Résistance, Silence, Vie

 
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Les ennuis surgissent par la SAISIE
QUAND IL Y A UN AUTRE QUE SOI-MÊME :
« Lorsqu’on réalise que l’âtman [le Soi et soi]
est unique, il n’existe plus de second,
et il n’y a donc plus de raisons d’avoir peur.
L’homme, tel qu’il est actuellement confond
l’anâtma-dharma (le dharma ou loi du non-Soi)
avec l’âtma-dharma (le dharma du Soi) et souffre.
Qu’il connaisse le Soi et qu’il y reste ;
c’est la fin de la peur ainsi que des doutes ».
(Ramana Maharshi, entretien 58 du 4-7-1935).

La PEUR d’être dérangé par l’autre,
ou par l’extérieur,
ou par un « virus ».
Or : TOUT EST DANS TOUT.
OÙ EST LE VIRUS, L’EXTÉRIEUR ???????
L’ÊTRE HUMAIN VOYAGE SUR UNE CHARRUE ALORS
QU’IL N’A AUCUN BŒUF POUR LA TIRER, ET
QU’IL LAISSE SON MENTAL SE PRO-MENER !!!!
IL VEUT « SORTIR » DE L’UNIVERS POUR LE VOIR !!!
 
 
LE PARADIS OU ÂGE D’OR EST TOUJOURS ICI ET MAINTENANT.
IL N’Y A PAS LA NOSTALGIE DU PARADIS OU DU « JOUR D’AVANT ».
IL N’Y A PÂS DE BUT À ATTEINDRE, DU A PRIVATIF ET TEINDRE : PRIVATION DE TEINDRE.
Le seul MYSTÈRE en ce monde est celui-ci :
« Nous cherchons à atteindre la Réalité alors que Nous sommes la Réalité » (entretien 146 ci-dessous).
Et le messianisme juif de la CAROTTE ou ÉVOLUTION a pour principe le but à atteindre, qui ne doit jamais être atteint, sous peine de mort (du moteur ou de la carotte bouffée !), comme le messie ne doit jamais arriver, l’autorité ou le moteur de tout messie consiste en son absence, ou, dans la CROYANCE SÉCURISÉE que sa présence reste et restera à venir. Cet « a-venir » est le parfait « vaccin », le SANS DANGER, le « pass » ou « sésame », le sécuritaire pépère pouvant annoncer sans danger une énième fin du monde qui évidemment demeurera sans effet sur le cours de ce monde.


« S’il y a un but à atteindre, ce but ne peut pas être permanent. Il doit déjà être présent. Nous cherchons à atteindre le but avec l’ego, mais le but existe avant l’ego. Ce qui est dans le but est antérieur même à notre naissance, c’est-à-dire à la naissance de l’ego. C’est parce que nous existons que l’ego semble exister aussi.
Si nous considérons le Soi comme étant l’ego, nous devenons l’ego ; si nous le considérons comme étant le mental, nous devenons le mental et si nous le considérons comme étant le corps, nous devenons le corps [et le transhumanisme veut AUGMENTER ce corps, cette matière marchandise qui rapporte. C’est la pensée qui construit des enveloppes de tant de façons différentes.

Or, le sens du corps n’est qu’une pensée ou opinion provenant du mental, la pensée ‘je’ est la pensée-racine. Si celle-ci est tenue fermement, les autres pensées disparaîtront. Alors il n’y aura plus de corps, plus de mental, ni même d’ego (entr. 244 du 29-8-1936)].

L’ombre sur l’eau tremble. Quelqu’un peut-il arrêter le tremblement de l’ombre ? Si elle s’arrêtait de trembler, on ne discernerait plus l’eau mais seulement la lumière. De même, ne tenez pas compte de l’ego et de ses activités et voyez uniquement la lumière derrière lui. L’ego est la pensée ‘je’. Le vrai ‘Je’ est le Soi. […] La Réalisation est déjà là. L’état libre de toute pensée est le seul état réel. Il n’y a aucune action correspondant à une réalisation. Y a t-il quelqu’un qui ne réalise pas le Soi ? Y a-t-il quelqu’un qui nie sa propre existence ? (1)
Lorsqu’on parle de Réalisation, cela implique l’existence de deux soi : l’un qui réalise, et l’autre qui doit être réalisé. On cherche à réaliser ce qui n’est pas encore réalisé. Une fois que nous admettons notre existence, comment se fait-il que nous ne connaissions pas notre Soi ? [à cause de nostre mental : le VOILE sur le Soi ou sur le Paradis, ”comment pouvez-vous savoir que vous existiez pendant votre sommeil profond ?”].
Est-ce le mental qui désire se tuer ? Le mental ne peut pas se tuer lui-même. Par conséquent, ce que vous avez à faire, c’est rechercher la nature réelle du mental. Vous découvrirez alors qu’il n’y a pas de mental. Quand on est à la recherche du Soi, le mental n’est plus nulle part.
Quand on demeure dans le Soi, on n’a plus besoin de s’inquiéter du mental.

Qu’est-ce que la peur ? Ce n’est qu’une pensée. S’il y avait quelque chose d’autre que le Soi, il y aurait lieu d’avoir peur. Qui est celui qui voit quelque chose d’autre, extérieur à lui-même ?
C’est l’ego qui s’élève en premier et qui considère les objets comme extérieurs. Si l’ego ne s’élève pas, le Soi seul existe et reste sans second (sans manifestation extérieure). Toute chose extérieure suppose un spectateur intérieur. En le cherchant à l’intérieur, tout doute, toute peur – non seulement la peur, mais toutes les autres pensées centrées autour de l’ego – disparaîtront en même temps que celui-ci ».
(Ramana Maharshi, entretien 146 du 26-1-1936).


Entretien 64 du 6-7-1935 : « Lorsque la nouvelle de la mort d’une personne fut apportée à Shrî Bhagavân, il s’exprima ainsi : « C’est bien. Les morts, à vrai dire, sont heureux. Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace : le corps. Les morts ne s’affligent pas. Ce sont les survivants qui pleurent les morts. Les hommes ont-ils peur de dormir ? Bien au contraire, le sommeil est recherché et, à son réveil, chacun dit qu’il a bien dormi. On prépare soigneusement son lit pour bien dormir. Le sommeil est une mort temporaire. La mort est un sommeil prolongé. Si l’homme meurt tandis qu’il vit encore, il n’a pas besoin de pleurer sur la mort des autres. L’existence de chacun est évidente, avec ou sans corps, aussi bien dans l’état de veille, de rêve ou de sommeil profond. Alors pourquoi vouloir rester enchaîné par le corps ? Que l’homme trouve son Soi éternel, meure, et soit immortel et heureux ». Donc pas besoin de la quincaillerie transhumaniste…

« Si l’homme considère qu’il est né, il ne peut pas éviter la peur de la mort. Qu’il cherche donc s’il est né ou si le Soi a quelque naissance. Il découvrira que le Soi existe depuis toujours, que le corps qui est né se réduit à une pensée et que l’émergence de celle-ci est la racine de tout le mal.
Trouvez d’où jaillissent les pensées. Alors vous demeurerez dans le Soi toujours présent au plus profond de vous-même et vous serez libéré de l’idée de la naissance ou de la peur de la mort ». (Entretien 80 du 3-10-1935).

La peur ne provient que de l’identification du corps avec le Soi, et depuis la fiction sanitaire covidesque, le corps est largement amplifié, augmenté façon transhumanisme et même par des piqures aux OGM messagers, ainsi la peur est aussi augmenté ! « Qui a peur ? Tout cela est dû à l’habitude d’identifier le corps avec le Soi. Si l’expérience de la séparation entre le corps et l’esprit se répète souvent, elle vous deviendra familière et la peur cessera ». (Entretien 95 du 13-11-1935).


« Qu’est-ce que la peur ? Ce n’est qu’une pensée. S’il y avait quelque chose d’autre que le Soi, il y aurait lieu d’avoir peur. Qui est celui qui voit quelque chose d’autre, extérieur à lui-même ?
C’est l’ego qui s’élève en premier et qui considère les objets comme extérieurs. Si l’ego ne s’élève pas, le Soi seul existe et reste sans second (sans manifestation extérieure). Toute chose extérieure suppose un spectateur intérieur. En le cherchant à l’intérieur, tout doute, toute peur – non seulement la peur, mais toutes les autres pensées centrées autour de l’ego – disparaîtront en même temps que celui-ci.
- Question : Cette méthode semble plus rapide que la méthode classique qui consiste à cultiver des qualités prétendument nécessaires au salut (sâdhanâ-chatushtaya).
- Maharshi : Oui. Toutes les mauvaises qualités gravitent autour de l’ego. Quand l’ego a disparu, la Réalisation se produit d’elle-même. Il n’y a ni bonnes ni mauvaises qualités dans le Soi. Le Soi est libre de toutes qualités. Les qualités ne relèvent que du mental. Le Soi est au-delà de toute qualité.
S’il y a unité, il y a aussi dualité. Le nombre un donne naissance aux autres nombres. La Vérité n’est ni un ni deux. Elle est comme elle est.
- Question : La difficulté est d’être dans un état libre de pensées.
- Maharshi : Abandonnez l’état libre de pensées à son propre sort. Ne pensez pas qu’il vous appartient.
Tout comme lorsque vous marchez, et qu’involontairement vous faites des pas, procédez ainsi dans vos actions. L’état sans pensées n’est pas affecté par vos actions. (Entretien 146 du 26-1-1936).

Pour que cesse la SAISIE par l’abomination actuelle de la mode des « spécialistes » qui infectent le monde, qui DIVISENT le monde, parce que la Connaissance est sans limite :
« Cessez d’être le CONNAISSEUR et ce sera la perfection » (en référence à l’entretien 147 du 26-1-1936).

SAISIE = LA PEUR DE PERDRE (la vie ou son ego-individualité, et son argent….) ; LA BOURSE OU LA VIE !

« La peur de la mort se présente seulement après que la pensée ‘je’ est née. La mort de qui craignez-vous ? Et de qui est-ce la crainte ? La cause en est l’identification du Soi avec le corps. Tant qu’elle existera, il y aura peur. […] Toutes les pensées proviennent du ‘je’ irréel, c’est-à-dire de la pensée ‘je’. Restez sans penser. Tant qu’il y aura pensée, il y aura peur ». (Entretien 202 du 15-6-1936).
« …l’homme a peur de la mort et pleure la mort d’un autre. Ce ne serait pas nécessaire s’il mourait avant lui (en se réveillant du rêve de l’ego, ce qui revient à tuer le sens de l’ego).
L’expérience du sommeil profond nous enseigne clairement que le bonheur consiste à être sans le corps. Le sage le confirme aussi en parlant de libération une fois que le corps a été abandonné. Le sage attend donc le moment de se dépouiller de son corps. […] Même des hommes qui devraient savoir à quoi s’en tenir et qui ont étudié les enseignements sur la libération après la mort glorifient la libération dans le corps et parlent même de pouvoirs mystérieux qui gardent le corps éternellement en vie. Si l’on abandonne le point de vue du corps et si l’on demeure dans le Soi, il n’y a plus de douleur. Pleurer la mort de quelqu’un n’est pas une preuve d’amour véritable. Cela révèle seulement l’amour de l’objet, de sa forme. Ceci n’est pas de l’amour. Le véritable amour se reconnaît à la certitude que l’objet de l’amour est dans le Soi et ne peut jamais cesser d’exister ». (Entretien 203 du 17-6-1936).

Depuis un moment TOUT EST INVERSÉ, surtout flagrant avec l’épisode Covid-19 et ses spikures aux ARN messagers : « Regarder le monde extérieur est facile et regarder à l’intérieur est difficile ! Cela doit être l’inverse ! » exprime le Maharshi à l’entretien 244 déjà cité.
Fabriquer ou imaginer un extérieur, en oubliant son intérieur. D’où le danger d’une imagination mal contrôlée. C’est aussi ce qui arrive quand on naît : on entre, comme toute Matière, dans le temps profane ou temps des accidents. Il y usure et fatigue : « l’injure du Temps ». C’est l’intérieur qui agence la forme et pas l’inverse comme maintenant !


Note.
1. AINSITÉ : ni s’enfuir, ni s’approcher. Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Ni apparaître, ni disparaître, seulement « Je suis ce JE SUIS » ou immortalité, éternité du ‘Je’. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».
 
 
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Dernière mise à jour : 16-08-2021 00:11

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