É-vidence = TROIS fois vide
 

Ecrit par Sechy, le 10-09-2021 23:19

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Tags : Aiguille, Argent, Banque, Commerce, Croyance, Feu, Guerre, Images, Nostalgie, Peur, Pointe, Raison, République, Silence, Spirale, Vie, Washingtonisme

 
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É-vidence = TROIS fois vide
donc, ON NE PEUT PLUS VIDE DU VIDE
MAIS ENCORE PLUS VIDE QUE CE VIDE
VIDÉ DE TOUT SON CONTENU.
Soit 5 fois vide ou Trinité + 2
ou Xatemme (E = cinquième lettre)
 
Un Vide bien Vide ou EN-TIER :
sur les 3 plans physique, affectif et mental
sur le pivot du I sur la planète T (3)
Ce I est bien E-trois : il est FEU VRAI
AIGUILLE, soit QUART-TIERS LIBRE, lui
peut rassembler, unifier le ZÉRO INDIEN
se la Trinité et assurer ainsi le
Retournement de la lumière : le chas ou
la Porte-Stargate de l’Aiguille.

Notons que ce Retournement se fait par
CROISEMENT Haut et Bas et l’inverse.
LA CROIX DE LA CRUCIFIXION du Réalisé qui
les incarne et son incarnation de la
Ver-I-Té de l’O primordiale inhérente à toutes
formes de vie Originelle (hors I générée EL ou AL)

Depuis un moment l’humain est vidé de son
vide pour faire le PLEIN !
Cela s’appelle la CHUTE.
Cela s’appelle aussi la PRISE DE POIDS et
après ça il n’est pas étonnant que
l’humain désire s’envoyer en l’air…
Car dans le Vide on ne peut pas tomber,
il n’y a ni haut ni bas, donc aucun espace
dans lequel tomber et aucune prise de poids !
Mais le Vide de I-Ter-er s’en va vers la CHUTE
par ré-iter : re = ”de nouveau”, donc comme
le Vrai qui cesse d’être vrai quand il est vu
ou doublé en sujet et objet. Car tout duplicata
est chosification et commerce et ”mise en matière”
ou FICTIONS ET FRICTIONS PRODUCTION DE L’IDENTITÉ.


Le E Xatemme (E = cinquième lettre) et graphiquement
le 4 (3 + 1 de l’Axe) : la trinité rayonne et tous
noms-les-formes = 4 éléments possibles, pair
féminin (2) + pair masculin (3) = 5, Xatemme
encore appelé quintessence, que rappelle le
Pentagramme (insigne des Chevaliers de la
Table Ronde, de la Main de Fatma protectrice et
ses cinq doigts collés ou du chiffre gravé par
le Berbère).

Donc le VIDE est ce qui fait peur,
comme l’E-vidence !
CAR CE QUI EST PROCHE DE NOUS EST À
DES « ANNÉES LUMIÈRE » DE NOUS ET
POUR CE FAIT IL SERA LE SENTIER
LE PLUS LONG, LE PLUS PÉRILLEUX,
ÉPINEUX ET CAILLOUTEUX !
Car, comment pouvez-vous
« penser le vide » ?
Vous ne ferez que le remplir à
grande vitesse plus grande que
celle d’un bit informatique !

Le SILENCE aussi est terrible,
alors les humains et même certains
mammifères FONT DES BRUITS, surtout chez
les humains : une cacophonie d’opinions !

L’E-vidence du A égale à A implique en
effet que A n’est autre que A.
Et LÀ, est le ZÉRO INDIEN, parce que
A est tellement A qu’il est impossible
d’en faire du BRUIT : tout ce qu’on peut
en dire finit par se ramener à la simple
énonciation, ou re-énonciation de
la même chose (et non sa copie !).
Ce sera le « Je suis ce JE SUIS » :
IDENTITÉ = IDENTIQUE À L’IDENTIQUE, et
certainement pas la copie par la banale
carte d’identité qui chosifie l’humain.

L’historicisme si à la mode de nos jours
consiste à BRODER sur la trame, à en rajouter,
phénomène des humains qui ont pris du poids et
qui ignorent le vide vu qu’ils ont un BIDE.
Or le naturel, le véritable ou le « primitif »
est ce VIDE DE FAITS : les faits sont
tellement nombreux car authentiques qu’on
n’en parle pas, on ne fait pas une broderie
de petits détails de la vie quotidienne, qui
de nos jours s’appellent « faits divers », ou
« politique », car il s’agit bien à ce hui
de politisme brodé jusqu’au délire.
Il faut être cancérisé par l’historicisme
actuel pour faire un scénario sur :
Émannuel a acheté des chaussures ou
Brigitte s’est mordue la langue.
Notons qu’il arrive bien qu’une chanson
naturelle chantée par des gens naturels
raconte ce genre d’historiette au son
d’un flûte joué par un berger gardant
ses moutons, mais l’histoire est alors
aussi muette que les « faits » rapportés
dans le cas de figure le plus fréquent,
car l’histoire est sans enseignement ni
morale et ce donne pour son EST, pour
son ICI ET MAINTENANT.

La chanson populaire ou naturelle revient
toujours à l’É-vidence ou au Vide du Vide
du A est A, ou B est B.
Le chant populaire est libéré de l’historicisme,
libéré d’une commémoration.
Si le chant populaire émeut ce n’est pas
seulement par sa musique échappant à tous
conservatoires conserve, c’est qu’on estime la
SIMPLICITÉ DU CHANT QUI EST LE EST : IL EST CELA.

En général la musique populaire et la comptine
chantée et dansée provoquent une  émotion
primitive, celle d’avant la conta et
mination par l’âge adulte.
La musique est sans dualité Dedans-Dehors car
elle ignore un éventuelle Dehors car rien ne
vient éclairer un quelconque Dehors, sauf s’il
s’agit de moderne musique de film évidemment !
La Musique tout cout est sans dualité sujet et
objet elle ne peut que répéter son propre son.

L’Univers est l’Univers, le EST n’est que le
EST puisqu’il n’est que le EST, il est CELA.
Si quelqu’un opinione que c’est une É-vidence,
il se trouvera bien MAL-IN à administrer ou
à fictionner, argumenter, ou travailler du
chapeau cette É-vidence !
L’É-vidence c’est comme la craie qui
crisse sur le tableau noir des écoles du
judéo-maçon Jules Ferry et qui fait grincer
des dents.


Si A n’est que A et si le Dehors n’existe pas
sans un Dedans ou qu’un effet ne peut pas
exister sans une cause : c’est la PANique !
Puisque la loi de succion n’a plus court !
La Vérité est forcément D’UNE MORTELLE
BANALITÉ, SOIT D’UNE MORTELLE SIMPLICITÉ.
AINSI CE QUI SORT DES SENTIERS BATTUS OU
DE LA PENSÉE UNIQUE EST TERRIFIANT PARCE
QU’IL N’EXISTE PLUS AUCUNE BÉQUILLE OU
N’EXISTE PLUS AUCUNE RAISON DE VIVRE.

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu
comme dès que l’encre est séchée les formules
sont fausses (disaient les anciens Chinois de
l’École du Dhyâna (méditation, contemplation,
zen chan).
Car ce qui est manifeste par son EST, par
son CELA, l’est souvent si bien qu’il échappe
à un Pour-Voir devenant de plus en plus vague
en devenant incapable de voir simplement.
Un peu comme l’effet capitaliste du comble de
la possession et son « VOUS NE POSSÉDEREZ RIEN
ET VOUS SEREZ HEUREUX », le citoyenisé aura
toute liberté de ne plus rien saisir et
aurait, suivant la formule de Simone Weil,
toutes les raisons de « se croire au paradis
par erreur [ou sans moufter] »,
(pour citer
G. Thibon, page 202, dans L’ignorance étoilée).

Car le Seul Réel est sans temps, il est Maât
(direct), mais le Pour-Voir ou le copie, la
dualité, procède du FAUX.

É-vident : voir le vide et de ce fait le remplir !
Or le mystique ou l’humain vrai, le Réalisé,
le naturel appelé par le civilisé « primitif »
vit dans un continuel Instant, qui n’est même pas
l’Instant car l’Instant est devenu un concept
archétypale genre d’inconscient collectif (1) ou
conventionnel construisant des prototypes
absorbés ensuite par le social.
Ainsi le mystique ou le Réalisé comme
Ramana Maharshi ou Sainte Thérèse de
L’Enfant Jésus sont des « Primitifs ».



Note.
1. Archétype : ARKHIAIOS – ARCHEUS/ARCHÉ-TYPE : principe ou modèle, ou l’original (le contraire étant copie). Archée, du Grec qui vient avant. Vient probablement du mot Arche de l’Arche de NOÉ, ou NOÉ avant un déluge a pris un modèle de chaque animal dans son Arche, afin de pouvoir repeupler la Terre. L’Arche contient les germes de toutes les choses vivantes. Le problème vient ensuite dans la formation du SOCIAL OÙ TOUT VA SE DÉGRADER S’IL Y A UNE ORGANISATION OU UNE ADMINISTRATION QUI SERA NÉCESSAIREMENT ARTIFICIELLE : LE TOTAL EST BRISÉ.
Seul un TOTAL, un VIDE, peut connaître le Total ou Vide. Or l’ego qui fabrique le conventionnel et les archétypes ne peut pas être un total puisque archétype signifie aussi IDENTIFICATION : Noé classe ses animaux dans son Archée-Prototype. Comme l’ego ou l’identité d’un dividu (appelé faussement « individu ») ne peut pas être un total ou s’appeler « archétype », « modèle » pour les autres, puisqu’il se définit par rapport au social, au dehors, à l’autre, et qu’il sera donc limité par ce qui le différencie de cet autre. Comme il ne peut pas y avoir deux Dieux ou deux Universels, car, s’il y en avait deux, chacun serait limité par ce qui le différencie de l’autre et ne serait donc pas in-fini. C’est le cas de chaque dividu ou identité par le ‘moi’ archétypale qui ne peut être un in-fini, un Tout.
Seul le ‘Je’ de la Réalisation n’est pas une portion à côté d’autres portions, ou un électeur à côté d’un autre électeur ! Mais il n’est pas non plus la perception d’un socialisme ou d’une multitude issue d’un inconscient collectif ou archétype. Le ‘Je’ ne peut qu’être le NON-VIDE : au-delà même du concept de vide car il n’est pas une quantité ni une qualité. IL EST PUR : INEXPRIMABLE, parce que parler puis pire : écrire, implique un sujet exprimant et un objet exprimé. (Dès que l’encre est séchée les formules sont fausses….).

ARCHÉTYPE = FORCES TELLURIQUES si bonnes pour la foule tueuse du ‘Je’. Behavioristes, « experts » en ingénierie sociale, psychologues et psychanalystes ont en commun de ne tenir compte que de cet archétype ou de cet inconscient collectif construit sur l’opinion, sur le DEHORS (et dans un premier temps sur l’hérédité et l’inscription d’un langage APPRIT DANS L’ADN DURANT LA GESTATION DE LA VIE EN CHAIR ET EN OS ET SURTOUT EN EGO.


L’Archétype est ce qui sort PAR L’OPINION D’UN HUMAIN CONFRONTÉ AU CONCEPT DE SPATIO-TEMPOREL : un humain construit ou installe un plan horizontal (planche) et l’appui sur des bouts de bois appelé « bois » et « pieds », puis il trouve que c’est « s-table ». Il invite un copain avec qui il s’entend bien et propose son invention. Le copain trouve que c’est confor-table (se tabler ou s’attabler) et tous deux adoptent le mot « table » et s-table (on sta-tionne devant)…. Ainsi naissent les opinions et les archétypes et l’inconscient collectif qui va s’inscrire dans l’ADN humain de générations en générations que plus personne n’y fait attention comme on met un pied devant l’autre pour avancer sans penser quoi faire à chaque pas : c’est déjà de la robotisation ou de la programmation de base en quelque sorte ! SI ON S’ATTACHE AU CORPS ET À UNE NAISSANCE…..
C’est pourquoi l’Arche de Noé ou l’Archétype comme l’inconscient collectif NE SONT PAS DE LA CRÉATION MAIS SEULEMENT DU CONVENTIONNEL, ce qui pourrait se rapprocher, peut-être, de la phrase de Ramana Maharshi dans l’entretien 264 du 20-10-1936 : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».


La création d’archétypes ou le rangement des animaux de Noé dans une Arche empêche la Paix intérieure.

« Où est tout le monde ! Il n’y a pas non plus de libération. Elle pourrait exister seulement s’il y avait asservissement. Mais en réalité, il n’y a pas d’asservissement et, par conséquent, pas de libération non plus.
- Question : Mais pour évoluer à travers les naissances successives, il faut de la pratique, des années d’abhyāsa [pratique assidue].
- Maharshi : L’abhyāsa a pour seul but d’empêcher que la paix intérieure soit troublée. Ce n’est pas une question d’années. Ecartez cette pensée tout de suite. Vous êtes toujours dans votre état naturel, que vous fassiez de l’abhyāsa ou pas.
Une autre personne : Dans ce cas, pourquoi tout le monde ne réalise-il pas le Soi ?
- Maharshi : C’est la même question formulée différemment. Pourquoi posez-vous cette question ? Tant que vous soulevez la question sur l’abhyāsa, cela prouve que vous avez besoin de l’abhyāsa. Alors faites-en.
Ne plus avoir de questions et ne plus éprouver de doutes est l’état naturel.
Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés.

É-vidence = SILENCE = É-locution parfaite : « Le silence veut dire éloquence. Les conférences ne sont pas aussi éloquentes que le silence. Le silence est éloquence incessante. Le Maître primordial, Dakshinâmûrti [une des manifestations de Shiva qui, assis sous un arbre, enseigne par le Silence les quatre fils du Dieu Brahmâ], est l’idéal. Il enseignait ses disciples-rishi par le Silence ». (Ramana Maharshi, entretien 20 du 30-1-1935).
« Le mauna [silence] est éloquence incessante. L’inactivité est activité constante » (entretien 60 du 5-7-1935).
« Concentrez-vous sur quelque concept et remontez à sa source. D’une telle concentration résulte le silence. Lorsque cette pratique devient naturelle, elle finit dans le silence. La méditation sans activité mentale est silence. La maîtrise du mental est méditation. La méditation profonde est éternelle éloquence.
- Question : Comment les affaires du monde peuvent-elles se poursuivre si l’on observe le silence ?
- Maharshi : Lorsque les femmes marchent avec une cruche sur la tête et bavardent entre elles, elles restent très attentives, concentrées sur la charge en équilibre sur leur tête. De même, un sage se livrant à diverses activités n’en est point affecté, car son mental demeure en brahman. (Entretien 230 du 20-7-1936).
« « Oui. Le Silence est éternelle éloquence. Le langage habituel entrave la communication de coeur à coeur » (entretien 265 du 21-10-1936).

Le seul ARCHÉTYPE POSSIBLE est abordé dans le Lankâvatâra à la Stance 167 : « L’erreur dicte aux sots d’appréhender le nirvana dans l’être ou le non-être. Qu’ils adoptent la vision des êtres sublimes [Réalisés] et ils le connaîtront tel qu’au réel ». Qui renvoie à la Stance 58 : « Les idées fictives naissent des semences [dont les archétypes ou le conventionnel formant l’opinion] déposées par les imprégnations extérieures [au mental]. Elles ne permettent pas de percevoir le Réel mais seulement des objets de croyance erronés.
L’erreur a sa cause dans les objets extérieurs, et le mental, à l’intérieur, lui tient lieu de support. Telles sont les causes de l’erreur : il serait vain d’en chercher une troisième. L’erreur naît donc en prenant appui aussi bien sur l’extérieur que l’intérieur. […] Reconnaissez qu’il n’y a que des facultés face à des objets et vous ne croirez plus au soi individuel ! Réalisez que le mental n’a pas d’objets réels et vous ne croirez plus au soi des choses ! »

Le « VIDE » abordé dans la Stance 64 : « L’être et le néant sont [de] faux [concepts], de même que l’instantanéité et les [autres] caractéristiques : dans l’Esprit-Seulement [le Soi], il est impossible de trouver rien de réel ou d’irréel ».
Stance 67 : « Les apparences extérieures telles que l’homme les perçoit émanent toutes de son mental. Or ce qu’il voit n’existe déjà plus [l’encre séchée cité plus haut], donc le monde objectif n’existe pas [comme le mentionne Ramana Maharshi à l’entretien 264] ».

NE PAS PRENDRE MODÈLE SUR LE COMBLE DE LA POSSESSION DE L’AGENDA 2030 !!! LEUR « NIRVANA » S’APPELLERA « SERVICE » (comble de l’utilitarisme en SELF-SERVICE ET WINNERISME OU MÉRITOCRATIE AMÉRICANISTE et du servage inversé [« être esclave, se mettre au service de »], une société d’esclave ou société fourmilière ou seule l’oligarchie aura droit au ‘Je’)… Aussi amplification de s’A-voir comme observe, observateur…). En 2030 chacun sera le CONCIERGE, LE CERBÈRE DE L’AUTRE.


[En haut de page : la non-pipe de René Magritte : Une É-vidence : puisque l’A-voir est la privation de voir (du A privatif et voir : les possessions ne sont jamais liées à une vision absolue ou transparente !) L’opposition entre avoir et voir paraît É-vidente si elle est compagnon du Silence ! De même que le s’A-voir opposé à la Connaissance, ce s’A-voir si présent dans les médias et le tout connecté technologique actuel qui a horreur des fake news !… et qui en fait est le COMBLE DE LA FAKE NEW]
 
 

Dernière mise à jour : 11-09-2021 00:03

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