Même si la croyance à l’ego est
 

Ecrit par Sechy, le 04-11-2021 23:18

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Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Banque, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Images, Jardin, Marchandise, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Serpent, Silence, Social, Spirale, Transhumanisme, Vie, Vierge

 
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Même si la croyance à l’ego est
le drame de cette planète, PARCE
QUE C’EST UNE CROYANCE, le premier
problème est celui que ceux qui,
par leur CROYANCE, VEULENT POSSÉDER
CE MONDE :
« Demandez à l’homme le plus fortuné du monde,
s’il connaît son Soi. Il vous dira « non ».
Que peut-on connaître si l’on ne connaît pas
le Soi ? Le savoir humain est bâti sur une
fondation si fragile » (Ramana Maharshi,
entretien 43 du 28-3-1935).
Les possesseurs du monde comme les Rothschild
Rockefeller se prenant pour Dieu et pour
des « premiers de cordée » invitent des
palanquées et des palanquées de problèmes,
ceux DES SPÉCIALISTES ET SPÉCIALITÉS, les
INTERMÉDIAIRES, LES PRÊTRES, CURÉS, ou
TRAITEURS, COMMERÇANTS (revendeurs dans
la dualité offre-demande).


Les lampes n’ont pas à s’éclairer elles-mêmes,
parce qu’on n’y trouve aucuns ténèbres.
 
 
Ce monde des humains est construit sur le
faux ‘je’ ou ego, comme dit le Maharshi à
l’entretien 43. Et ce faux ‘je’ découle du :
« Chacun connaît le Soi, et pourtant ne le
connaît pas. Étrange paradoxe » (entr. 43).
« Chacun connaît le Soi » est l’équivalent singé,
copié, par le régime républicain : SA LAÏCITÉ,
dont chacun du berceau au tombeau est censé
comme par instinct l’avoir ingurgité dès sa
naissance comme il à naturellement des cordes
vocales pour émettre un son.


Dans le même entretien 43 :
« En cherchant si le mental existe ou non,
on s’aperçoit qu’il n’existe pas.
C’est là le contrôle du mental. Autrement, si
on admet l’existence du mental et qu’on cherche
à le contrôler [à le pointer, à le Pour-Voir ou
à l’administrer], cela équivaut à obliger le
mental à se contrôler lui-même, à l‘instar d’un
voleur se transformant en policier pour procéder
à sa propre arrestation. De cette manière,
le mental continue à subsister,
mais échappe à lui-même ».

Les pouvoirs à la tête de leur État
bureaucratique artificiel n’ont pas compris que
leur ego leur fait faire SYSTÉMATIQUEMENT DES
RAVAGES, DU CHAOS, DES GUERRES, CAR :
« Celui qui est délivré de la notion de l’ego,
dont l’intellect n’est pas conditionné, celui-là,
même s’il détruit tous les mondes, ne tue pas,
pas plus qu’il n’est enchaîné par les
conséquences de ses actions » (Bhagavad-gītā,
chapitre 18, vers 17).

POUR-VOIR OU POUVOIR = DUALITÉ :
« Les pouvoirs sont connus soit par ouï-dire,
soit par démonstration. C’est la preuve qu’ils
n’existent que dans le domaine du mental ».
(Ramana Maharshi, entretien 18 du 26-1-1935).
« Ce qui n’est pas naturel, mais acquis,
ne peut pas être permanent et ne vaut pas
la peine que l’on s’efforce de l’obtenir ».
(Ramana Maharshi, entretien 20 du 30-1-1935).

POUVOIR = VENDEUR-CLIENT, sans client, le
pouvoir n’existe pas, il faut un objet face
au sujet pour exposer ses pouvoirs
afin d’être apprécié par les autres.
C’est typiquement le « sourire ou amabilité
commerciale » pour piéger l’autre et pour
le manipuler afin de lui fourguer quelque chose.
POUVOIR = DUALITÉ OFFRE-DEMANDE, DONC
ARTIFICE, VIRTUEL.

Les « réseaux sociaux » informatiques nouvelles
églises sont faites pour PLAIRE aux autres.
« Quel est le réel pouvoir ? Est-ce l’accroissement
des richesses ou bien le fait d’amener la paix ?
Ce qui conduit à la paix est la plus grande
perfection (siddhi).
(Ramana Maharshi, entretien 20 du 30-1-1935)
Le drame est que ce sont les forts en argent et
en ego qui veulent fourguer LEUR « paix » (qu’ils
vont appeler « république » ou « démocratie »).

DÉMOCRATIE = CONQUÊTE DU POUVOIR PUIS DE
LA PROPRIÉTÉ. DÉFINITION MÊME DE L’EGO
ARRIVÉ À MATURITÉ et de son ÉVOLUTIONNISME :
FAIRE UN MAXIMUM DE PROFIT, ce que Jacques Attali
dans Les Juifs, le monde et l’argent, page 18,
nomme : « mise en valeur du temps ».


POUVOIR = ACQUISITION, BESOINS, POSSESSION :
« Ce qui n’est pas naturel, mais acquis, ne peut
pas être permanent et ne vaut pas la peine que
l’on s’efforce de l’obtenir ». (Entr. 20).

Un élu a besoin d’un électeur comme le vendeur
a besoin d’un acheteur : « Par ailleurs, à quoi
servent ces pouvoirs ? Le soi-disant occultiste
(siddha) désire exposer ses pouvoirs afin d’être
apprécié par les autres [comme les politistes dans
leur régime républicain, comme la pub pour vendre
une automobile]. Il recherche la reconnaissance
et s’il n’en reçoit pas, il est malheureux.
Il faut absolument que les autres l’apprécient.
Il peut même rencontrer quelqu’un dont
les pouvoirs sont supérieurs aux siens.
Il en éprouvera de la jalousie et sera
encore plus malheureux ». (Entr. 20).

« Réfléchissez à ce qui doit être perdu.
Y a-t-il quelque chose à perdre ? Ce qui importe
vraiment, c’est seulement ce qui est naturel.
Car c’est éternel et ne peut faire l’objet d’une
expérience. Ce qui est né doit mourir.
Ce qui est acquis doit être perdu.

Êtes-vous né ? Vous existez depuis toujours.
Le Soi ne peut jamais être perdu ». (Entr. 20)


« Les gens ne voient que le corps et ils veulent aussi des siddhi (pouvoirs) ». (Ramana Maharshi, entr. 57a du 24-6-1935).

« Quant à la réalisation du Soi, nul pouvoir ne peut l’atteindre, alors comment des pouvoirs pourraient-ils aller au-delà ? Les gens désireux de siddhi ne se contentent pas de leur idée de jnana [connaissance], aussi veulent-ils y associer des siddhi. Ils risquent de négliger le bonheur suprême du jnana et d’aspirer aux siddhi. Ils s’embourbent ainsi dans les voies latérales au lieu de s’engager sur la voie royale. Ils ont toutes les chances de s’égarer. On leur dit que les siddhi accompagnent le jnana afin de les mettre sur le bon chemin et les maintenir sur la voie royale. En vérité, le jnana comprend tout et un jnani [un Réalisé] ne gaspillera pas une seule pensée pour les siddhi. Que les gens obtiennent d’abord le jnana et qu’ils cherchent ensuite les siddhi, s’ils le désirent ». (Entretien 57a).

POSSÉDER = FABRIQUER DU « BON SENS » OU FABRIQUER SA VÉRITÉ :

Le concept du bien et du mal (selon qu’on favorise l’avènement du sens ou qu’on le rejette), ce qui comporte l’augmentation du sens, avec les dangers inhérents aux opinions, formatrices des intolérances et des inquisitions de toutes sortes - telles sont quelques-unes des fâcheuses incidences de la démence de la queste du « sens » : découvrir le sens de ceci ou de cela, découvrir, POSSÉDER enfin la Vérité, POSSÉDER la CLÉ du secret de l’Univers, soit posséder enfin la CLÉ de SA VRAIE NATURE : le Soi, c’est-à-dire POSSÉDER LE SENS DE CE QUI N’A AUCUN SENS (comme l’indique si clairement le Mandala ou le Labyrinthe ; comme l’indique le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi), du Soûtra du Cœur de la Connaissance transcendante.

« DONNER UN SENS » c’est posséder, c’est se rassurer en donnant une VALEUR (donc une OPINION), comme le mètre, le centimètre, l’heure, la seconde, le mois, l’année, etc., ou toutes mesures créées par le mental qui calcul, ET QUI TUE ABSOLUMENT TOUT.
Rendre le Seul Réel à l’insignifiant, donc à la SIMPLICITÉ, c’est le rendre dans son EST, dans son « Je suis ce JE SUIS », DISSIPER LES FAUX SENS PAR une désignation, une pique ou un pointage : les termes « Dieu » (du monothéisme), « Vide », « pure Conscience » sont aussi difficiles à avaler que la « Conscience infinie ». C’est pourquoi il est préférable d’avoir recours au « Feu » tel POINTER symbolisé par : « N’EST PAS X » :
l’ouverture vers le TOUT est possible, il n’y a plus la tyrannie de l’opinion qui tente de SAISIR, de POSSÉDER par l’ego, alors les choses ne sont plus que des POINTES ou dé-signations, des Aiguilles : pion de jeu qui pique, sicotise (voir ci-dessous) ou qui pointe une marque, comme « LES DÉS SONT JETÉS» ou avec le Yi King : les Runes, comme le Yi-king servent à consulter le sort.
Sicotise : POINTAGES (tha-snyad en tibétain pour ”désignation”), alors ces choses désignés ne sont plus des possessions ou opinions car elles sont dépourvues d’être en, et par soi, ce qui s’approche en fait du FLÉAU, et de « Gate gate pâragate…  . Les humains, surtout actuels, détestent la simplicité, détestent l’insignifiant à l’heure du winnerisme et de la compétition, détestent donc le Seul Réel ; il leur faut des MASQUES, DES COUVERTURES, DES SURFACES, DU SUPERFICIEL : les physiciens avec leurs instruments en « plongeant » dans les « petiotes chouses » ne trouveront jamais rien d’autre que des SURFACES, parce qu’ils sont en état de veille, leurs cinq sens ne peuvent voir que des surfaces, donc du spatio-temporel.
Les POINTES ou AIGUILLE rejoignent l’HOMÉOPATHIE, l’ACUPUNCTURE ET LES PETIOTES CHOUSES de Cyprian Piccolpassi Durantoys : Les trois Livres de l’Art du Potier (l’ARGILE ADN comme catalyseur pour les processus de combinaison des acides nucléiques : ADN, ARN… L’ARGILE ADN) : « Grandes vertus gisant es chouses petiotes créées par Dieu ».

BON SENS = DUALITÉ du sujet croyant, donc fabriquant son objet (objectif) :
se fier à son objet ou pire : PENSER À SON OBJET, CROIRE EN SON EGO : êtes-vous « quelque chose », « êtes-vous RECONNUS PAR L’AUTRE, PAR LE DEHORS, PAR LE SOCIAL, PAR LA MÉDAILLE ? ». Or :  « Les ennuis ne surgissent que lorsqu’il y a un autre que soi-même [le masque sous forme d’ego, de corps, le Dehors, le social]. Lorsqu’on réalise que l’ātman [le Soi] est unique, il n’existe plus de second, et il n’y a donc plus de raisons d’avoir peur », dit le Maharshi à l’entretien 58 du 4-7-1935.
Et à propos de cet « autre » ou de ce « social » : « Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite ». (Réponse d’un des fidèles disciples du Maharshi dans l’entretien 23 du 2-2-1935, concernant si le Maharshi formait des disciples).

« On ne voit pas le monde ou son propre corps en étant loin du Soi. On est toujours le Soi et c’est ainsi qu’on voit tout le reste. Dieu et le monde, tout est dans le Coeur. Voyez celui qui voit et vous trouverez que tout est le Soi. Changez votre façon de voir. Regardez vers l’intérieur. Trouvez le Soi. Qui est le substrat du sujet et de l’objet ? Trouvez-le et tous vos problèmes seront résolus ». (Ramana Maharshi, entretien 331 du 18-1-1937).

Sous covidisme et réchauffisme capitaliste, on ne voit plus que son DIEU SMARTPHONE NOUNOURS RÉCONFORT DE L’HUMAIN DES ANNÉES 2020-30. Le réconfort issu de la source du 11 septembre 2001 premier gros déclencheur de la peur après 1945.

Les pouvoirs à la tête de leur État bureaucratique artificiel n’ont pas compris que leur ego leur fait faire SYSTÉMATIQUEMENT DES RAVAGES, en se substituant aux autonomies naturelles et en les étouffant au lieu de les aider. Dans cet État sous régime républicain et capitaliste se construit la division de ceux qui deviennent tous les jours plus riches en ne se livrant à aucun travail sauf celui de leur ego : les gens de la main morte ; et les gens de la main vive qui vivent de leur travail et deviennent tous les jours plus pauvres. Il y a donc bien fatalement lutte entre l’oligarchie capitaliste et les masses de prolétaires.
L’effet du régime actuel c’est la souveraineté de l’argent, la dualité de l’offre-demande, dans le principe de la fameuse « liberté du travail », liberté du contrat de travail ou CONSENTEMENT DES PARTIES REPOSANT SUR LA DUALITÉ DE CHAÎNE SANS FIN DE CAUSES ET EFFETS. Et là-dedans se trouve l’ego augmenté dans tout son orgueil nommé « loi » (implacable comme si elle était la Vérité alors qu’elle n’est qu’issue d’une opinion sortant d’un ego) ; comme si la Vérité se transformait en « loi d’airain » en binaire oui-non.

Sous le régime capitaliste et républicain les uns se reposent sur une source de jouissance sans devoirs qui se construit par la main morte de l’usure, c’est-à-dire par l’intérêt prélevé sur les capitaux que d’autres, ceux de la main vive, font valoir. Dans ces conditions, la richesse ou le « bonheur » n’est plus l’indice d’un pouvoir mais sa FICTION et FRICTION, un ARTIFICE, si bien qu’elle ne peut en conserver les apparences que par le luxe ou la quantité, le mécénat, la philanthropie, du vent qui finira par tomber au grès des événements. La démocratie c’est la souveraineté de la quantité : dans ce régime on compte les êtres humains, on les contrôle comme plus haut sur la pyramide sociale on compte ses écus, et comme dans les élections de ce même régime, c’est toujours le nombre, uniquement la quantité, le poids, qui fait loi. Ce nombre de nos jours s’appelle le ROI : tout citoyen ou habitant des cités et des villes, puisque la campagne et les paysans ça fait pas capital, est ainsi devenu le souverain absolu, c’est-à-dire ne relevant absolument que de lui-même, et appelé, pour exercer sa souveraineté, à déléguer à qui bon lui semble. Là encore se joue la quantité, le nombre. Le système est aussi logique qu’il est simple : une fois admis son point de départ : l’égalité « native » de tous les humains comme source unique de leur « droit » politique, « droit » qui s’appelle : « pouvoir ». Quant à son exécution, elle est tout aussi simple : « Tout ce que veut le peuple, qui a ce Pourvoir pour organe, doit être réputé ”juste” » ; et autre formule issue de 1789 et qui ne pouvait que donner la loi Le Chapelier interdisant les associations ou corporations et les syndicats, et produisant une EXPLOSION SOCIALE : « Il est défendu de s’associer pour poursuivre de prétendus intérêts communs, car il ne peut y avoir d’autre intérêt commun entre citoyens que celui de l’État ». Ce qui conduit effectivement à une dictature de l’État, devenu omnipotent comme Dieu, et supérieur à Dieu puisque sa république est au-dessus de l’Église, mais le problème n’est pas le winnerise français entre l’État et l’Église de Rome…. L’État est patriarcal par essence.

Le concept d’État républicain est un laminoir de la pureté, un éteignoir de la chandelle qui empêche le spirituel et le temporel, qui empêche le EST, le Ici et Maintenant et le relatif qui comporte l’évolutionnisme. Le EST du « Je suis ce JE SUIS », ou du « Royaume des Cieux est en Vous », c’est-à-dire que la Vraie Liberté est en Vous, et sans condition puisque naturelle, et n’entre pas dans le champ de la raison ou de l’expérience ; la raison n’est que relative, ou vérité-opinion relative. Face à cela il y a donc deux sortes d’êtres dans ce monde : les contemplatifs et les ordinaires. Les contemplatifs ne peuvent que l’emporter sur les ordinaires, malgré les apparences de la quantité maintenant inhérente au régime. Les contemplatifs se subdivisent à leur tour en supérieurs et inférieurs (dans leur état d’avancement), mais tous les contemplatifs s’accordent sur certains exemples, tant qu’il n’y a pas calcul ou analyse.
L’être ordinaire pense que les objets qu’il perçoit sont la vérité même, et que ces objets n’ont rien d’illusoire : de là naissait le conflit ou disharmonie des contemplatifs et des êtres ordinaires.
Les noms-les-formes tirent leur création du sens commun, du conventionnel, et non d’une connaissance « juste ». Cette évidence se situant dans le dualité Moi-Individuel/Moi-Collectif est un DILEMME sous l’’emprise de l’ego, comme ce qui est impure est pur, ou le faux est vrai, et ainsi de suite.
Les contemplatifs sont plus susceptible de comprendre et de voir le Réel que les êtres ordinaires. Sinon, les êtres ordinaires l’emporteraient sur ceux qui ont une vision juste de la croyance à l’ego et au corps.

Si le mental est aussi une croyance, qui perçoit cette croyance et que perçoit-il ? Le mental ne peut se voir lui même, comme précisé en début de page dans l’entretien 43 du Maharshi. Si le mental lui-même est illusoire, qu’est-ce qui est perçu, et par qui ou par quoi ? Donc entretien 43… Ce mental sera une sorte d’EFFET LARSEN : la lampe qui s’éclaire elle-même. Mais comme les lampes n’ont pas à s’éclairer elles-mêmes, parce qu’on n’y trouve aucuns ténèbres…. De même que certaines choses sont dépendantes, et d’autres ne le sont pas. Si c’est une conscience qui sait et affirme que la lampe s’éclaire, qu’est-ce qui sait, et affirme que le mental est lumineux ?
Et ainsi de suite…. Au final, mais il n’y en a pas, peut-on s’habituer à l’habitude qu’il n’y est rien ? Car cette habitude fini aussi par disparaître. Quand il n’y a plus rien, comme une irréalité dépourvue de support peut-elle se trouver face au mental ? Dans la dualité réel-irréel NE SE présente plus au mental, par ce vide de possibilité, c’est la PAIX libre de tout support ou de toutes sécurité ! (En référence au Bodhicaryâvatâra - La Marche vers l’Éveil, Shântideva ; chapitre IX  : La Connaissance transcendante).


[En haut de page : aquarelle de Michel Roudakoff, sur papier Ingres. « Les lampes n’ont pas à s’éclairer elles-mêmes, parce qu’on n’y trouve aucuns ténèbres »]
 
 

Dernière mise à jour : 04-11-2021 23:50

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