ECHO
 

Ecrit par Sechy, le 25-05-2022 02:06

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ECHO
« Le progrès est fonction de votre point de vue »
(Ramana Maharshi, entretien 114 du 23-12-1935)
« Pour qu’il y ait réflexion, il faut qu’il existe
un objet et une image. Mais le Soi n’admet pas
ces distinctions ». (Entretien 264 du 20-10-1936)
ÉCHO = a-pprendre, ce qui engendre l’opinion-discussion.
« Les images ne peuvent être reflétées en l’absence
du miroir. De même, le monde ne peut avoir une
existence indépendante ». (Entretien 288 du 29-11-1936)
Comme le temps n’existe que s’il y a une personne ou
une conscience pour l’apercevoir, à l’état de veille :
le ‘je’ ou ego, contaminé par les pensées, les calculs.
 
« Un mental sans pensée est comparable à deux
miroirs clairs, l’un face à l’autre, n’échangeant
entre eux aucun reflet ». (Entretien 485 du 30-4-1938)

 
 
« L’âtman [le Soi] est réalisé avec le mrita-manas (mental mort), un mental dénué de pensées et tourné vers l’intérieur. Alors le mental voit sa propre source et devient Cela. Mais il n’est pas comme un sujet percevant un objet.
Quand la pièce est sombre, une lampe est nécessaire pour éclairer et permettre à l’oeil de distinguer les objets. Mais lorsque le soleil se lève, la lampe devient inutile et les objets sont vus facilement. Pour voir le soleil, aucune lampe n’est nécessaire, il suffit de tourner les yeux vers le Soleil qui brille par lui-même.
Il en va de même du mental. Pour discerner les objets, la lumière reflétée du mental est nécessaire. Pour voir le Coeur, il suffit que le mental se tourne vers Lui. C’est alors qu’il se perd et le Coeur resplendit ». (Ramana Maharshi, entretien 99 du 19-11-1935)

« La 5e stance [du Arunâchala-ashtakam] dit : Une fois exposée au grand jour, une plaque photographique, sensible à la lumière, ne peut pas capter d’images. De même, le mental (la plaque sensible), une fois exposé à Ta lumière, ne peut plus refléter le monde. De plus, le Soleil n’a d’autre source que Toi-même. Si ses rayons sont si puissants qu’ils empêchent la formation d’images, combien alors plus forte doit être Ta Lumière ? Voilà pourquoi il est dit que rien n’existe à part l’Être unique, Toi-même.
La 6e stance : le point minuscule (l’ego) est constitué d’obscurité ; c’est l’ego formé de tendances latentes [le ”genre”, le concept]. Lorsque le sujet percevant (l’ego) se manifeste, il se déploie en objet perçu ou en antahkarana (organes intérieurs). La lumière doit être faible pour permettre à l’ego de se manifester.
En pleine lumière du jour, une corde ne peut ressembler à un serpent. Dans l’obscurité profonde, ne pouvant être vue, il n’y a aucune chance de la prendre pour un serpent. Ce n’est que dans la pénombre, au crépuscule, que peut se produire la méprise. Il en va de même pour l’Être pur et radieux qui se manifeste sous forme d’ego : ce n’est possible que lorsque l’éclat de Sa lumière se diffuse au travers de l’obscurité. Cette obscurité est également appelée ignorance originelle (le péché originel). La Lumière qui passe à travers elle se nomme Lumière réfléchie. Cette Lumière réfléchie, par ses qualités, est connue habituellement comme Mental pur ou Ishvara ou Dieu. Il est bien connu qu’Ishvara est uni à la mâyâ [illusion, pouvoir de la manifestation du monde] ; en d’autres termes, la lumière réfléchie est Ishvara.
L’autre nom, celui de Mental pur, implique aussi l’existence d’un mental impur. C’est le mental actif, rajasique ou l’ego ; celui-ci ne peut être projeté par le mental sattvique qu’à travers une autre réflexion de lumière. L’ego est donc le produit d’une seconde obscurité (avidyâ). Vient ensuite le mental lourd, tamasique, qui se manifeste sous la forme dantahkarana (organes internes) et qui permet d’apercevoir le monde.
Quant au corps physique, on peut dire qu’il se projette vers l’extérieur en tant que monde par le moyen du cerveau. Mais le corps physique n’est qu’une conception du mental [comme la sexualité est un concept du mental, ce que confirmait un psychiatre… d’où la possibilité du genrisme à la mode]. Le mental peut être considéré comme constitué de quatre organes internes ou comme un principe composé de pensées ou encore comme le sixième sens ; on peut aussi le considérer comme une combinaison de l’intellect avec l’ego et de chitta avec le mental (c’est-à-dire la faculté de la mémoire avec la faculté de la pensée) et en conclure que le mental consiste en deux parties (l’ego et la pensée). Dans ce cas, le vijnanâtmâ (le soi intellectuel) ou l’ego ou le spectateur constituent le sujet, tandis que l’enveloppe mentale ou le spectacle constituent l’objet.

Les états de veille, de rêve et de sommeil profond ont leur origine dans l’obscurité originelle (mûla-avidyâ). Que le mental se dirige vers l’extérieur, tirant ses expériences des activités mentales dans les états de veille et de rêve, ou qu’il soit tourné vers l’intérieur, dans le sommeil profond, tirant ses expériences des modes de la māyā, toutes les activités des individus et de l’Univers sont réglementées par un unique Pouvoir. Toutes ces activités ne sont que des phénomènes qui passent à travers la lumière réfléchie sur le substrat de l’Être, lumineux en soi.
De même qu’on ne peut confondre en plein jour une corde avec un serpent, et que cette corde ne peut être vue dans l’obscurité, ainsi le monde ne peut apparaître ni dans le samâdhi [contemplation, le Ici et Maintenant ou le spontané] de l’Être pur, lumineux en soi, ni dans le sommeil ni dans l’évanouissement, etc. Ce n’est que dans la lumière réfléchie (lumière mêlée à l’obscurité ou Connaissance souillée d’ignorance) que le monde, qui n’est pas indépendant de sa source, semble naître, s’épanouir et se dissoudre. Sa diversité ne peut exclure la Réalité, la Source originelle. Il s’agit ici d’un jeu dans lequel le seul et unique Être se multiplie, est objectivé, puis se résorbe. Pour accomplir cela, il doit y avoir une shakti (Pouvoir), et merveilleuse en plus ! Elle ne peut pas non plus être indépendante de son origine. Dans l’Être pur, lumineux en soi, cette shakti ne peut être perçue. Et pourtant, ses activités ne sont que trop bien connues. Que son jeu est sublime !
De Son activité originelle sublime (la vibration primordiale) résulte la lumière réfléchie de sattva ; de là découle l’ego rajasique ; puis des formes de pensée tamasiques, connues communément sous le nom de connaissance, ou comme la lumière qui traverse une lentille grossissante. De même que la lumière artificielle est projetée sur l’écran à travers une lentille, ainsi la Lumière réfléchie traverse la pensée (la lentille grossissante) avant de se déployer sous la forme du monde ; de plus, la pensée, qui est le monde à l’état de semence, semble être le vaste monde extérieur. Tel est l’extraordinaire Pouvoir ! De cette manière, Ishvara, l’individu et le monde ne proviennent que de la Lumière réfléchie, ayant l’Être unique, lumineux en soi, comme substrat.
Maintenant, qu’est-ce que cette pensée ‘je’ (l’ego) ? Est-elle le sujet ou l’objet dans cette conception des choses ?
Étant donné qu’elle est le témoin de tout pendant les états de veille et de rêve, ou du moins, c’est ce que nous croyons, on peut la considérer comme étant le sujet. Mais lorsque le pur Soi est réalisé, elle n’apparaît plus que comme un objet.
À qui est cette pensée ‘je’, l’ego ? Cette investigation est appelée vichâra.
Les pensées ‘je’ et ’ceci’ sont toutes deux des émanations de la même lumière. Elles correspondent respectivement aux rajoguna et tamoguna. Pour que la Lumière réfléchie (pur sattva) soit dépourvue de rajas et de tamas, elle doit resplendir en tant que ‘Je’-‘Je’, non-interrompue par la pensée “ceci”. Cet état pur survient, d’une façon temporaire, entre le sommeil et la veille. Si cet état de transition se prolonge, il devient Conscience cosmique ou même Ishvara. C’est l’unique passage vers la réalisation de l’Être suprême, lumineux en soi.

En résumé, on peut dire qu’il y a deux sortes d’expériences durant le sommeil profond dont on se souvient au réveil lorsque l’on dit “j’ai dormi comme un bienheureux et je n’avais conscience de rien”. C’est l’expérience du bonheur et de l’ignorance. Nous pouvons donc constater que le Pouvoir s’est transformé en 1) dvarana (obscurité) et 2) vikshepa (diversité). Le mental est le résultat du vikshepa ». (Ramana Maharshi, entretien 323 du 7-1-1937).

VOYAGE TEMPOREL.
« Le miroir reflète des objets. Les reflets sont irréels puisqu’ils ne peuvent pas exister indépendamment du miroir. De même pour le monde : on dit qu’il est un reflet dans le mental et qu’il ne subsiste pas en l’absence du mental [comme le temps n’existe pas sans un conscience pour l’apercevoir et ainsi le fabriquer]. Alors la question se pose : Si l’Univers est un reflet, celui-ci ne devrait-il pas être le reflet d’un objet réel, connu en tant qu’Univers, pour qu’il puisse se refléter dans le mental ? Cela reviendrait à reconnaître l’existence d’un Univers objectif. Mais, en vérité, ce raisonnement est faux.
C’est pourquoi on donne l’exemple du rêve. Le monde du rêve n’a pas d’existence objective.
Comment, alors, est-il créé ? On doit supposer l’existence d’impressions mentales, appelées vâsanâ.
Comment ces vâsanâ se trouvent-elles dans le mental ? Parce qu’elles sont subtiles. De même que l’arbre est contenu, à l’état potentiel, dans la graine, ainsi le monde est contenu dans le mental.
On peut se dire aussi que si une graine est le produit d’un arbre, celui-ci a dû exister avant elle pour lui donner naissance et conclure que le monde a dû, lui aussi, exister à un moment ou un autre.
Mais il n’en est pas ainsi. Il a fallu plusieurs incarnations pour rassembler toutes les impressions qui se manifestent sous la forme actuelle. Par conséquent, j’ai dû exister auparavant, de la même manière que j’existe maintenant ! Le chemin direct pour trouver une réponse consiste à chercher si le monde existe vraiment. En admettant l’existence du monde, je dois admettre quelqu’un qui le voit et qui n’est autre que moi-même. Laissez-moi trouver “moi-même” de manière à ce que je connaisse la relation entre le monde et celui qui le voit. Mais quand je cherche le Soi et demeure comme le Soi, il n’y a plus de monde à voir. Quelle est alors la Réalité ? Seul celui qui voit est réel, et certainement pas le monde.
Ceci étant la vérité, l’homme n’en continue pas moins de discuter en se basant sur la réalité du monde. Qui donc lui a demandé de plaider la cause du monde ?
Le Yoga-vasishtha définit clairement la Libération comme étant l’abandon du faux pour demeurer en tant qu’Être ».
« L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (Yoga Vasistha, YV I, 3).
Ou encore :
« Être détaché de tout - première condition pour n’être indifférent à rien ». (Gustave Thibon).
Ou encore :
« Il n’existe rien en dehors de vous même ». (Ramana Maharshi, entretien 323 du 7-1-1937)

Dehors = Or, HORS ; et OR-I-en-T.

« Le monde est perçu par le mental à travers les sens. Il relève donc du mental. Celui qui voit voit le mental et les sens comme étant dans le Soi et non pas séparés de lui. Celui qui agit, en restant non affecté par l’action, se purifie de plus en plus jusqu’à ce qu’il réalise le Soi ». (entretien 444 du 8-1-1938).

« Si l’on admet le shuddha-manas [le brahman ou le mental du jnani : le Réalisé vivant], on doit aussi admettre que la Félicité (ânanda) du jnani n’est qu’un reflet. Ce reflet doit à la fin se fondre dans son origine. C’est pourquoi l’état du jîvanmukta [libéré vivant ou réalisé vivant] est comparé au reflet d’un miroir sans tache dans un autre miroir semblable. Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur âkâsha (éther). De même, la félicité reflétée du jnani représente la véritable Félicité (ânanda) ». (Entretien 513 du 16-9-1938).

- Question : Qu’est-ce que le svarûpa (la forme) et l’arûpa (le sans-forme) du mental ?
- Maharshi : Quand vous sortez du sommeil, une lumière apparaît. C’est la lumière du Soi passant par le mahat-tattva. Elle est appelée conscience cosmique. C’est l’arûpa. La lumière tombe sur l’ego et est reflétée de là. Le corps et le monde sont alors perçus. Ce mental est le svarûpa. Les objets apparaissent dans la lumière de cette conscience reflétée. Cette lumière est appelée jyotis. (Entretien 561 du 15-10-1938).

Ce monde actuel des « Plus ça change et plus c’est la même chose » est prisonnier de l’écho à la façon du magnétophone, où personne, sauf les autres, le Dehors, n’y reconnaît sa voix. Toutes les personnes enregistrées éprouvent, à s’y réentendre, un vague malaise, comme un doute identitaire…
Pourtant, ÉCHO = TAUTOLOGIE du « Je suis ce JE SUIS ».
L’ombre et le reflet fonctionnent en permanence, à la différence de l’écho. Mais l’ombre et le reflet cessent de fonctionner en cas d’obscurité totale, alors que l’écho est disponible toujours, encore qu’il ne fonctionne effectivement qu’à condition d’être sollicité.

HÉRÉTIQUE : celui qui choisit (du grec hairesis) le I dans ou par rapport au E. Il est nommé ”hérétique” par la « communauté internationale » ces gens du E (dé-viés, dé-moralisateurs, dé-générés, dé-gradés, déférents ou médailliste), ou par des fabulateurs déformant la Source : les diffamateurs, de fama : re-nommée, qui en plus salopèrent l’expression « remède de bonne fame » en déformant en « femme ».
LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE EST L’ANTÉ-CHRISTIQUE PAR ESSENCE, DES FAUX PROPHÈTES, car le I est contenue dans le E, et ces gens du E s’O-pose à la Gens du IL (Gentil) : les Fidèles d’A-mor, du clan-destin !

CE MONDE DE LA « COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE », AUTRE NOM DU NOUVEL ORDRE MONDIAL, DE NOS JOURS LE GREAT RESET, QUI PER-SÉCUTENT, COUPENT, DIVISENT, DÉMANTÈLENT…
LA « COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE » EST MAINTENANT LE FRIC/FLIC, AUTRE NOM DE L’ÉNERGIE… Voir le pitre de la paroisse du peuple élu ”Zelensky” appelant à ce Great Reset à travers le chamboulement ukrainien mondialisé.

« COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE » = UTILITARISME ANGLO-AMÉRICAIN WALL STREET ET DE LA « CROISSANCE » CET INFERNAL SUR-INVESTISSEMENT À DEVENIR LE WINNER, CE WINNERISME CONSISTANT À DEVENIR « SOI-MÊME », AUTRE NOM DE LA « LIBERTÉ », ET DESTRUCTION DE LA PLANÈTE AU NOM DE CETTE « LIBERTÉ ».
 
 

Dernière mise à jour : 25-05-2022 02:27

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