Fin-Faim des mots-maux de l’inconscient collectif
 

Ecrit par Sechy, le 26-01-2023 18:27

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Fin-Faim des mots-maux de l’inconscient collectif
libéré comme l’est la Conscience infinie.
Conscience infinie qui ne naît ni ne meurt sauf
d’Instant en Instant ou Point Focal au sens d’objet
et Point qui coule sans unité ni saisie ou
sans permanence.
Ce qui ne naît pas ni ne cesse pas confondu avec
ce qui naît genre Big bang et qui cesse sans être
les mêmes ni différents, cela peut porter le
nom de Conscience infinie.
 
 
« C’est seulement à la fin des mots que l’on accède vraiment au Réel dans la non-dualité ! » (Manjushrî, dans le Soûtra de l’Entrée à Lanka).

- 1 Pour certains (les tenants de l’inconscient collectif de Carl Gustave Jung), les semences [de l’inconscient collectif) qui se renouvèlent parce qu’il n’y a pas de produit sans producteur.
- 2 Pour d’autres, ces semences présentes depuis toujours puisque la Conscience infinie ou Soi existe depuis des temps sans commencement et n’a donc pas de point d’origine (genre Big Bang).
- 3 Pour d’autres enfin, les semences sont des imprégnations et des non-imprégnations comme les semences non polluées puisqu’elles forment des schémas habituels depuis l’absence de commencement, et que, si elles sont présentes depuis toujours (telles les essences), ces semences non polluées naîtraient sans cause.
Cette position ambiguë est injustifiable et n’échappe pas à l’erreur.

Erreur triple :
- 1 Vues ainsi, les semences sont nécessairement permanentes puisqu’elles ne sont pas des objets de transformation, comparable au vide.
- 2 Elles ne peuvent absolument pas produire de fruit, ni de loi de succion, puisqu’elles ne naissent pas de causes, à l’image de l’Ainsité.
- 3 Elles évoquent les voies occidentales pour qui la « liberté », la paix, tombe du ciel comme la pluie, cat tomber du ciel, ce n’est pas naître d’une cause.

L’ignorance, qui n’a pas de commencement, et la nature de la Réalisation, sont unis pour former « l’océan du conventionnel » : la Nature du mental est l’inconditionné (pas de racine du mal en Dedans-Dehors ou « quelque chose », un voile, un rideau qui occulte), quelque chose d’absolument indifférencié tenant lieu de support, genre « fond universel » (âlaya !1)). Icelui étant neutre, c’est bien l’ignorance qui en émerge, ou ignorance co-émergente qui s’y trouve de laquelle émerge une clarté ou Lumière fondamentale, Conscience infinie, Laquelle éloigne la perception des noms-les-formes. La conscience discriminante ou raison, donc la conscience émotionnelle consiste, Dedans, en la croyance au ‘moi’, et Dehors en la croyance en jugements de valeurs et donc d’existence ou de SAISIE pour la survie.
Cette conscience discriminante ou « visuelle » perçoit les noms-les-formes à l’aide de ses cinq sens (ou cinq ”consciences” sensorielles) qui jaillissent du fond nécessairement universel, et ce jaillissement provoque l’inconscient collectif et le karma par l’accumulation des faire/fer, ou karma, même si, en soi, ces consciences ne sont pas productrices de karma.

« L’océan du conventionnel » va engendrer autant de réalités impures que de réalités pures, si bien que chaque semence mérite d’être abordée sous quatre angles.
- Sous Conscience fondamentale originelle, il s’exprime une activité d’Instant en Instant et donc NON RENOUVELABLE (insaisissable)
- En tant que VASE, au sens ATHANOR : Elle exprime le TOUJOURS NOUVEAU, et jamais l’ancien (absence de temporalité).
- Réunion des deux concepts précédents.
- Contenant et Contenue participent de la même substance, aspects et antithèses se trouvent abolis ; en conséquence, il n’est plus de raison de trouver contradictoires les propositions les plus variées à leur sujet - qu’elles résultent d’imprégnations ou non, qu’elles soient complètes par elles-mêmes ou non, et ainsi de suite.

Le Réel entaché d’illusoire au sein de l’océan du conventionnel porte le non d’« Éveil fondamental » [l’état naturel du mental en claire lumière vide comme l’espace (sans sortir de l’univers pour l’observe)], dont les êtres peuvent prendre conscience lorsque leur imprégnations d’ignorance relâchent leur étreinte : ils connaissent alors ce qu’on appelle « Éveil initial » (ou ”foi”) ; c’est la cause des réalités non polluées dont les imprégnations habituelles d’écoute abondante forment les conditions dominantes. Les imprégnations d’étude s’unissent à l’océan du conventionnel pour former la cause unique des réalités non polluées.

Les semences sont-elles la même chose que la Conscience infinie ?

- 1 Pour les uns, les semences existent réellement et ne sont pas seulement des fragments de conventions, de consensus, ou de mythes, d’archétypes. Elles habitent la Conscience infinie mais n’en ont pas la substance, puisque les semences participent des trois natures (bonnes, mauvaises, ni bonnes ni mauvaises, ce qui défini l’opinion) et que la Conscience est neutre.
- 2 Pour les autres, les semences sont des conventions dépourvus de réalité parce que, en Dehors de la Conscience infinie, elles n’ont pas de substance.
- 3 Pour d’autres encore, elles participent de ces deux natures parce que les semences ont la même substance que la Conscience infinie mais en diffèrent par leurs activités.
Explication : Les consciences diffèrent de la Conscience infinie par leurs modalités : elles naissent, agissent en faire/fer, elles ne sont plus exactement les mêmes que leur fondement.
De même que les vagues de la mer ont pour cause le vent et selon la force elles seront de tailles différentes. De plus il est impossible de trouver dans l’eau de mer la cause de ces différences de grandeur des vagues puisqu’elles naissent selon LE DEHORS, de même l’océan de la conscience relativiste produira des vagues de consciences sous le vent de la dimension des objets sans qu’il y ait l’ombre d’une cause de vague au sein de la conscience, même si icelle est la cause des différences qui ne peuvent en être que les effets.
Bref, les semences expriment l’énergie de la Conscience infinie.

“ Qu’est-ce qui est toujours ? “ - “ l’espace, l’éternel [Anupâdaka], le sans parents “ - “ Qu’est-ce qui fut toujours ? “ - “ le germe dans la racine “.
“ Qu’est-ce qui, sans cesse, va et vient ? “ - “ le grand Souffle “.
“ Il y a donc trois Éternels ? “ - “ Non, les trois sont un. Ce qui est toujours est un, ce qui fut toujours est un, ce qui est et devient sans cesse est un aussi : et c’est l’Espace “.

"Explique, ô Lanou (disciple)" – "L'Un est un Cercle (Anneau) sans circonférence, car il est partout et n'est nulle part ; l'Un est le Plan sans bornes du Cercle, manifestant un Diamètre pendant les périodes manvantariques seulement ; l'Un est le Point indivisible trouvé nulle part, perçu partout durant ces périodes ; c'est la Verticale et l'Horizontale, le Père et la Mère, le sommet et la base du Père, les deux extrémités de la Mère n'atteignant en réalité nulle part, car l'Un est l'Anneau comme aussi les anneaux qui sont dans cet Anneau. C'est la Lumière dans l'Obscurité et l'Obscurité dans la Lumière : "le Souffle qui est éternel." Il procède du dehors au-dedans, quand il est partout, et du dedans au dehors quand il n'est nulle part (c'est-à-dire Mâyâ ; l’un des centres (3)(4). Il s'épand et se contracte [exhalation et inhalation]. Quand il s'épand, la Mère se diffuse et s'éparpille ; quand il se contracte, la Mère se retire et se rassemble. Cela produit les périodes d'Evolution et de Dissolution, Manvantara et Pralaya. Le Germe est invisible et ardent : la Racine [le Plan du Cercle] est fraîche mais durant l'Evolution et le Manvantara, son vêtement est froid et rayonnant. Le Souffle chaud est le Père qui dévore la progéniture de l'élément aux nombreuses faces [hétérogène] et laisse ceux qui n'ont qu'une seule face [homogènes]. Le Souffle frais est la Mère qui les conçoit, les forme, les enfante et les reprend dans son sein, pour les reformer à l'Aurore [du jour de Brahmâ, ou Manvantara] "
(La Doctrine Secrète, H.P. Blavatsky, vol.1, Préface)

Page d’archive préhistorique.
Un manuscrit archaïque - assemblage de feuilles de palmier rendues, par quelque procédé inconnu, inaltérables à l’eau, au feu et à l’air - se trouve sous les yeux de l’auteur. Sur la premier page l’on voit un disque blanc immaculé, sur fond noir.
Sur la suivante, il y a un disque semblable, avec un point au centre. L’étudiant sait que le premier représente le Cosmos dans l’Éternité, avant le réveil de l’Énergie encore assoupie, émanation de l’Univers en des systèmes postérieurs. Le points dans le cercle jusqu’alors immaculé, l’Espace et l’Éternité en “repos“, indique l’aurore de la différenciation. C’est le Point dans l’OEuf du Monde, le Germe qu’il contient deviendra l’Univers, le Tout, le Cosmos illimité et périodique, ce Germe étant périodiquement et tour à tour latent et actif.
Le cercle unique est l’Unité divine, dont tout procède, où tout retourne : sa circonférence, symbole forcément limité de par les limites de l’esprit humain, indique le PRÉSENCE abstraite, à jamais inconnaissable, et son plan, l’Âme Universelle, bien que les deux ne fassent qu’un. La surface du disque est blanche et le fond est noir : cela montre clairement que ce plan est la seule connaissance qui soit accessible à l’homme.
(D’après La Doctrine Secrète, H.P. Blavatsky, vol.1, début de la Préface)


[En référence générale sur la Conscience infinie et les semences aux Mystères essentiels de l’Entrée à Lankâ, par Fazang (né en 642), troisième patriarche de l’école Huayan].

Notes.
1. Âlaya : alaya-vijnana, (Sanskrit : "conscience de stockage”, comme un ”gros disque dur”) concept clé de l'école Vijnanavada ("affirmation de la conscience") ou Yogachara du bouddhisme Mahayana. Puisque cette école soutient qu'aucune réalité extérieure n'existe, tout en maintenant la position selon laquelle la connaissance, et donc un connaissable, existe [en une dualité sujet-objet], elle suppose que la connaissance elle-même est l'objet de la conscience. Elle postule donc une conscience de stockage supérieure, base ultime de l'individu apparent. L'univers consiste en un nombre infini d'idées possibles qui restent inactives dans le stockage. Cette conscience latente projette une séquence interrompue de pensées, alors qu'elle-même est en flux agité jusqu'à ce que le karma, ou les conséquences accumulées d'actes passés, soient détruits. Cette conscience de stockage contient toutes les impressions des expériences antérieures (vasanas : tendances, impression formée dans le passé qui détermine nostre faire/fer actuel), qui forment les germes (bija, semences (2)) de l'action karmique future, une force illusoire qui crée des catégories qui ne sont en fait que des fictions. Cette force illusoire (maya (3)) détermine le monde de la différence et appartient à la nature humaine, produisant les notions erronées d'un ‘je’ et d'un non-moi. Cette dualité n'est conquise que par l'illumination (bodhi), qui transforme une personne en Réalisé vivant (Ainsité).

Ne pas confondre cet âlaya avec l’inconscient collectif de C.G. Jung : NE PAS CONFONDRE LUMIÈRE DE L’ESSENCE ET LUMIÈRE DE LA CONSCIENCE (laquelle est attachée à une succession infinie de naissances et de morts depuis des temps sans commencement ni fin, et qu’actuellement certains se construisent sur le big bangisme matérialiste et que d’autres vont appeler « Adam » (’le Premier Homme’).
Donc ne pas confondre le truc de Sigmund Freud copyright ”psychanalyse” qui consiste en une inquisition personnelle cherchant à identifier les racines inconscientes de manifestations conscientes, donc dans la pure racine du mal Dedans-Dehors, et pour être « sociable », ou différentiable. Ainsi, pour pouvoir avoir une vision pure du contenu du mental, il faut en premier s’être établi au Centrum Centri, DANS l’Essence, DANS L'INSTANT. De même que prendre une sensation ou une expérience de « vacuité » pour de la Vacuité ou de la Libération, c’est faire erreur ! Bref, on ne prend pas conscience de la Vacuité !!!
Ce qu’exprime Ramana Maharshi dans Ulladu Narpadu, strophe 33 :
Par essence le mental ou la conscience ne peut pas se connaître elle-même. La Conscience EST, ou SANS POURQUOI.
La question même de savoir si la Réalité Absolue, support de la conscience individuelle ou ”raison”, peut se connaître elle-même est franchement ridicule.
« Dire ”je ne me connais pas” ou ”je me suis connu” est franchement ridicule. Pourquoi cela ? Peut-il exister deux Soi, l’un faisant de l’autre son objet, quand chacun sait par expérience qu’ils sont UN ? »
Dans le même ordre d’idée, parce que Shivam contient et transcende tout ce qui est ou pourrait jamais être, il ne peut rien exister qu’ils puisse connaître au Dehors de lui-même :
« Puisqu’il brille sans rien connaître d’autre que lui-même, ou rien d’autre qui le connaisse, le Soi est authentique Connaissance ». (Ulladu Narpadu, strophe 12).

Mais la Véritable Connaissance fait qu’en elle il n’existe ni connaissance ni son contraire l’ignorance. « Ce qui se connaît ou connaît le monde n’est pas connaissance véritable. Puisqu’il brille sans rien connaître que soi-même [donc sans la racine du mal entraînant la SAISIE PAR LE DEDANS-DEHORS ou « faire la différence » entre ceci ou cela et ainsi FABRIQUER LE TEMPS], ni rien par quoi il est connu, le Soi véritable Connaissance. Ce n’est ni un vide. Il convient de le savoir [puisque c’est proprement le ZÉRO INDIEN, Rien dans le Tout et tout dans le Rien] ». (Ulladu Narpadu, strophe 12, note 2).

2. Dans l'hindouisme et le bouddhisme, le terme sanskrit Bīja (बीज) (Jp. 種子 shuji) (chinois 种子 zhǒng zǐ), littéralement graine, est utilisé comme métaphore de l'origine ou de la cause des choses et apparenté à bindu.
BINDU : point, symbole de l’Univers sous l’aspect non manifesté ; aussi terme technique du tantrisme.
« Le nâda (son), le bindu (point) et la kalâ (partie) correspondent respectivement au prâna [souffle, énergie], au mental et à l’intellect.
Ishvara est au-delà du nâda.
Le nâda, le jyotis (la lumière), etc., sont mentionnés dans les ouvrages sur le yoga. Mais Dieu est au-delà. La circulation du sang, la respiration et autres fonctions corporelles produisent nécessairement un son. Ce son est involontaire et continu. C’est le nâda ». (Ramana Maharshi, entretient 259 du 1-10-1936).

3. Mâyâ :  illusion, pouvoir inhérent au brahman, l’Absolu, par lequel icelui manifeste le monde.

4. Centre veut dire un centre d'énergie ou un foyer cosmique lorsque la prétendue "création" ou formation d'une planète est accomplie par cette force que les Occultistes appellent VIE et les, Savants "énergie", alors le processus a lieu du dedans au dehors, chaque atome, paraît-il, contenant, en lui-même l'énergie créatrice du Souffle divin. Aussi, tandis qu'après un Pralaya Absolu, ou quand le matériel préexistant ne consiste qu'en UN Elément, et que le SOUFFLE "est partout", ce dernier agit du dehors au-dedans, après un Pralaya mineur, tout étant resté en statu quo – à l'état réfrigéré, pour ainsi dire, comme la lune – au premier frisson du Manvantara, la planète ou les planètes commencent leur résurrection à la vie du dedans au dehors. (Note de la Doctrine Secrète, vol.1, de H.P. Blavatsky).

Dans l’entretien 20 du 30-1-1935, Ramana Maharshi dit que la Mâyâ « n’est rien d’autre que la Réalité. Le terme de mâyâ est utilisé pour désigner les manifestations de la Réalité. Par conséquent, la mâyâ n’est rien d’autre que la Réalité ».
« La Création est le fait d’une seule divinité qui se divise en Dieu et Nature (maya ou prakriti). Cette maya est constituée de deux éléments : le para, qui est l’Essence-support, et l’apara, qui comprend les cinq éléments, le mental, l’intellect et l’ego (l’octuple manifestation).
La perfection de l’ego est tout à coup brisée, suscitant un besoin qui donne naissance au désir d’obtenir quelque chose ou de faire quelque chose. Quand ce besoin est satisfait par l’accomplissement de ce désir, l’ego est heureux et la perfection originelle est rétablie. C’est pourquoi on peut dire que le bonheur est notre condition naturelle ou notre nature. Le plaisir et la douleur sont relatifs ; ils tiennent de notre état limité et se développent en fonction des satisfactions des désirs. Si ce développement relatif est stoppé et que l’âme s’immerge dans le brahman – dont la nature est la paix parfaite – cette âme cesse d’éprouver un plaisir relatif temporaire et jouit d’une paix parfaite : la Félicité. Ainsi on peut dire que la réalisation du Soi est Félicité ; c’est le Soi réalisé en tant que l’oeil spirituel sans limites (jnanadrishti) et non pas la clairvoyance ; c’est l’abandon de soi à son plus haut niveau. Tandis que le samsâra (le cycle du monde) est souffrance ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).
 
 

Dernière mise à jour : 26-01-2023 18:57

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