La BRAISE éternelle
 

Ecrit par Sechy, le 18-08-2023 04:18

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La BRAISE éternelle
La théorie du Soi véritable flamboie
Comme une Braise allant s’éteindre dans la fin des temps
En consumant la brousse de l’inexistence du soi
Et de toutes les erreurs des voies de la réparation
et de la mise en valeur du temps telle la ”raison”
(qui calcule et temporise).


Page dédiée à CIVITAS, parce que comme nombre d’autres groupes de pensées, ce groupe de Catholiques traditionnels est sous le joug de L’ÉTEIGNOIR DE LA CHANDELLE : LE POUVOIR (de l’ego de certains réunit en bandes organisées).
Est-ce que les Juifs Orthodoxes de France sont sous l’ÉTEIGNOIR DE LA CHANDELLE ?
 
 
On sait que par le « N’EST PAS X »(1) on n’opinione pas sur le Soi et soi, sur le fait de savoir si Nous sommes quelque chose, ou rien, mais on sait aussi que l’ascèse du « N’EST PAS X » est presque toute axée sur l’inexistence de l’ego, le soi, le ‘je’ de la saisie du ”votre ceci votre cela”. On n’opinion pas bien-sûr sur la ”liberté” parce que ça conduit au politisme, aux guerres et au capitalisme (la ”paix” du commerce).
Toutes les Traditions des Anciens proclament ultimement ce CATÉCHISME INCONCEVABLE, INSAISISSABLE, GRATUIT ET POUR TOUS :
« QUE LE FRUIT OU LA ”VALEUR” DE L’INSTANT
EST TOUJOURS DANS L’INSTANT, TOUJOURS ICI
ET MAINTENANT ; IL EST ATEMPOREL, SANS SUJET
NI OBJET ». La ”valeur” étant Ici et Maintenant
est INSAISISSABLE, COMME LE MOT ”LIBERTÉ” et
qu’il y aurait un ”truc” pour l’obtenir est
INCONCEVABLE. Le ”MIEUX” ou A-mélioration
EST INCONCEVABLE !

« L’essence du mental n’est que conscience ou conscience éveillée. Quand cependant l’ego le domine, le mental fonctionne avec les facultés de raisonner, de penser ou de sentir. Le mental cosmique, qui n’est pas limité par l’ego, n’a rien qui soit séparé de lui et il est donc uniquement conscient. C’est ce que la Bible veut dire par « Je suis ce JE SUIS ».
Le mental, dominé par l’ego, a les forces sapées et devient trop faible pour résister aux pensées qui le torturent. Débarrassé de l’ego, le mental est heureux comme dans le sommeil profond, sans rêve. Il est donc clair que la félicité et la souffrance ne sont que des modes mentaux ; mais il n’est pas facile de remplacer le mode faible par le mode fort. L’activité est faiblesse et rend donc malheureux ; la passivité est force et procure de la félicité [le scribe de la page souligne]. La force latente n’est pas apparente, et n’est donc pas utilisée.
Le mental cosmique, se manifestant en de rares individus, est capable d’effectuer chez autrui la jonction entre le mental individuel (faible) et le mental universel (fort) des profondeurs de l’homme.
Un tel être rare est dénommé GURU ou Dieu manifesté ». (Ramana Maharshi, entretien 188 dans LE SAMÂDHI : KEVALA ET SAHAJA). (Samâdhi : absorption totale dans la contemplation, expérience directe mais temporaire du Soi. Sahaja : naturel, inné).

Début du SAMÂDHI : KEVALA ET SAHAJA :
- Q. : Je soutiens que le corps physique d’un homme plongé en samâdhi devient immobile du fait qu’il est perdu dans la contemplation ininterrompue du Soi. En état d’activité ou d’inactivité, le mental, établi dans cette contemplation, ne sera pas affecté par l’activité corporelle ou celle des sens.
Tout comme la distraction du mental n’entraîne pas automatiquement une activité physique. Une autre personne, par contre, soutient que l’agitation physique empêche inévitablement le nirvikalpasamâdhi ou la contemplation ininterrompue. Quelle est votre opinion ? Vous êtes l’illustration vivante de ma théorie.
- M. : Vous avez tous les deux raison, vous, vous référant au sahaja-nirvikalpa, et l’autre personne au kevala-nirvikalpa. Dans le kevala, le mental reste immergé dans la lumière du Soi (alors qu’il demeure dans les ténèbres de l’ignorance pendant le sommeil profond). Le sujet distingue aussi bien le samâdhi même, que le fait de sortir du samâdhi, puis l’activité qui s’ensuit, l’agitation du corps, de la vision, de la force vitale et du mental et la perception des objets et de l’activité ; ils sont tous pour lui autant d’obstacles.
En sahaja, en revanche, le mental s’est fondu dans le Soi et a disparu. Les différences et les obstacles mentionnés précédemment n’existent plus ici. Les activités d’un tel être (en sahajasamâdhi) sont comparables à celles d’un enfant à moitié endormi que l’on nourrit sans qu’il en ait conscience alors que celui qui l’observe en a conscience. Le conducteur dormant sur son char à boeufs ne se rend pas compte que son véhicule avance, parce que son mental est plongé dans l’obscurité. De même le sahaja-jnani demeure inconscient des activités de son corps parce que son mental est mort – dissous dans l’extase du chit-ânanda (le Soi).
Dans votre question, vous avez employé les deux termes, contemplation et samâdhi, de façon imprécise.
La contemplation est un processus mental volontaire, tandis que le samâdhi est au-delà de tout effort.


Le citoyen ou consommateur du régime républicain donc le consommateur du TEMPS HISTORIQUE ne peut plus se penser comme un ‘je’ ou corps de chair qui recouvre un squelette telle la Conscience infinie. Ce NOUVEAU SQUELETTE, QUE TENTENT NOTAMMENT DE CONSTRUIRE LES TRANSHUMANISTES ET WOKISTES DU PROTESTANTISME ANGLO-AMÉRICAIN, SERA CONSTITUÉ PAR LE DOGME ARTIFICIEL DE L’ÉVOLUTION DE L’HUMAIN AU COURS DU SPATIO-TEMPOREL, PAR L’INVENTION DE LOIS QUI DOIVENT CONDUIRE CE NOUVEL HUMAIN À LA NORMALISATION DES FAÇONS DE SENTIR ET DE PENSER (appelées ici en France : « Valeurs de la République »). Ce sera un darwinisme du Soi. Le squelette ontologique ou la Vraie Nature de l’humain ne serait plus DEDANS, mais DEHORS, comme celui des Insectes, et les sociétés d’humains seraient alors à l’image des sociétés d’Insectes. Ainsi, c’est le Dehors, la chair, le ‘je’ de l’ego qui fabrique son Soi ou squelette dans l’évolution historique, ce sont les accidents dans le spatio-temporel qui fabriquent les Essences (2). Bref, pour le régime républicain, le transhumaniste et le judéo-protestantisme, hors de la vie sensible ou de la « vie laïque » et historique, il ne peut rien exister, il ne peut y avoir un « Dieu », ALORS L’HUMANITÉ S’UNIFIERA AUTOUR DU « PARTI », LE « NOUVEL ORDRE MONDIAL », LA SYNTHÈSE DES PARTIS SOUS FORME DE LA SYNTHÈSE DES RELIGIONS, QUI DÉFINIRA LES FAÇONS JUSTES DE SENTIR ET DE PENSER, PUISQUE CE SONT LES « VALEURS RÉPUBLICAINES ». Et le « parti », c’est finalement LA PENSÉE D’UN SEUL DIVIDU : LUI SEUL A DROIT AU ‘Je’, au Soi, et quiconque ne se soumet pas à ses « valeurs républicaines » est schismatique, hérétique (il n’y a qu’une seule reine dans une ruche ou une termitière….). (En réf. à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 31 à Aimé Michel, le 10-9-1974).
Avec le macronisme en France, Nous entrons dans la phase active du TOTALITARISME ANGLO-AMÉRICAIN : les ”valeurs de la République” FABRIQUENT le dividu, le consommateur dont la ”valeur” lui fait croire qu’il serait ”libre”, or le consommateur ou citoyen n’est qu’un DIVIDU, et son régime étatique lui fait croire qu’il est un ”individu” : un INDIVISÉ, UN TOUT, UNE SINGULARITÉ, LE Soi, L’ORIGINAL, LA VRAIE NATURE. Or le consommateur ne peut être un TOUT, une Globalité, puisque dans son social il se définit par rapport à un ‘toi’, et qu’il est donc limité par ce qui le différencie de ce ‘toi’. Il est donc un DIVIDU, un DIVISÉ, une PARTIELLITÉ, un OBJET-OBJECTIF FINALEMENT.

RIEN DANS LE TOUT ET TOUT DANS LE RIEN, c’est-à-dire : RIEN N’EST SOI-MÊME.
« Toutes choses sont vides », écrit le Soûtra de l’Entrée à Lankâ, « Voilà une construction mentale relativement vraie, que je destine aux sots du commun. Il ne s’y trouve aucune vérité absolue. Les réalités produites pas le langage donnent leur sens à un champ d’expérience, mais à bien regarder les produits du langage, on finit par n’en trouver absolument aucun ».

MÊME L’INSTANT EST UN CONCEPT.
”L’être et le néant sont [de] faux [concepts],
De même que l’instantanéité et les [autres] caractéristiques :
Dans l’Esprit-Seulement, il est impossible
De trouver rien de réel ou d’irréel”.
(Soûtra de l’Entrée à Lankâ, Stance 64, extrait).


Notes.
1. Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE (genre ”valeurs de la république” ou ”or-dre républicain”) :
L’explication est très simple et évidente : afin d’enseigner quelque chose, un concept ou une coagulation, un ”fixe” est nécessaire, mais, si le concept ou le fixe en vient à être saisi ou devient une COAGULATION, quelque chose de CONCRET, alors l’enseignement lui-même en est invalidé. Par conséquent, le concept ou coagulation qui vient d’être créé doit être immédiatement détruit.
(GRAND PRINCIPE ALCHIMIQUE DU FIXE ET DU VOLATIL).
Les termes : ”Vide”, Conscience ou Vérité absolue, ont les mêmes inconvénients faisant tomber dans le mondialisme ou dans le WINNERISME À L’ANGLO-SAXON. D’où la préférence universelle du « N’EST PAS X », sur lequel l’imagination de l’ego créatrice d’IMAGES a peu de prise ou de loi de succion, comme une sorte de PONT entre les concepts spatio-temporels et une XIÈMME DIMENSION….
Comparable au sens du mot FLÉAU, de la balance ; comparable au TROU : la vision de la VÉRITÉ ne peut se faire que dans le TROU, et comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir. Le Trou symbolise le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

Le FLÉAU TUEUR DE L’OPINION…..
Celui qui pense : « Il n’y a pas » suit un sentier funeste et fumeux, celui qui s’abstient de penser : « Il n’y a pas » suit un sentier propice. Et celui qui s’abstient des deux pensées, connaissant les choses telles qu’elle sont, atteint la Réalisation de la NON-DUALITÉ ET EST LIBÉRÉ DE LA TYRANNIE DE L’OPINION, notamment la dualité pur-impur : IL DEVIENT PAR CONSÉQUENT « LE FLÉAU », PARCE QUE L’AINSI-ALLÉ (a) ne prend même pas position ou n’opinione même pas au Fléau, au milieux ! Cela s’appelle LA PERTE (de la gravitation), perte de la loi de succion vulgaire ou transmutation du plomb : TRANSMUTATION ADN/ARGILE en OR, c’est-à-dire en BLANC DE L’INSTANT [la couleur symbolique chinoise de l’Or est le Blanc et non le jaune qui correspond, lui, à la terre, sens de ”mise à la masse”]. Plomb ou loi de succion vulgaire par TRANSMUTATION devient RÉDEMPTION ou Réalisation du Soi. Tel est le sens spirituel de l’Alchimie aussi bien opérative dans sa ”cuisine” que mystique, le mot LAB-ORATOIRE, du latin laborare, de labo (atelier, travailler, labourer, rêver) et oratoire (prier, rêver) signifie assez bien le SENTIER DE LA PAIX, UNIQUEMENT LE SENTIER, LA PAIX NE SE POSSÈDE JAMAIS, LA ”LIBERTÉ” EST INCONCEVABLE. SI LA PAIX EST CONCEVABLE, C’EST LA FIN, C’EST LE COMMERCE ET L’ALIÉNATION MARCHANDE, LA FAUSSE PAIX ET LA NAISSANCE DE L’ÉTATISME ET DE SES INSTITUTIONS AUSSI APPELÉ « TRAVAIL PUBLIQUE » ou « VIVRE ENSEMBLE » dans le sens du socialisme mondialiste et société fourmilière en marche !

OR MÉTAL = SYMBOLE SOLAIRE.

OR MONNAIE-VALEUR = PERVERTISSEMENT, PROSTITUTION ou COMMERCE-ÉCHANGE, VIOLENCE, DESTRUCTIONS, MEURTRES ET GUERRES. LE CHRIST-JÉSUS A ÉTÉ OBJECTIVÉ PAR L’ÉGLISE DE ROME EN UNE MATÉRIALISATION DU SPIRITUEL ET DU BEAU, UNE DÉGRADATION DE L’IMMORTEL EN MORTEL (l’Église papale et les autres religions abrahamistes sont SOUMISES AUX MODES DU COMMERCE-ÉCHANGE).
RAPPEL : nos Ancêtres du Néolithique allèrent jusqu’à adorer le Soleil qui les fait vivre au lieu de simplement l’honorer pour son EST (Tout est dans TOUT et ”Rien dans le TOUT et tout dans le RIEN”), commence alors le MIEUXA, l’A-mélioration : du A privatif et rendre meilleur, c’est-à-dire MOINS BON.
On peut ajouter la remarque suivante : dans la tradition de l’Église de Rome, l’ostensoir a la forme d’un soleil de métal doré entouré de rayons d’inégales longueurs. Il comporte en son centre une lunule (boîte de cristal) destinée à recevoir l’hostie consacrée… ”Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout”… Bref, tout a été objectivé !

L’humain doit donc tourner ses regards vers le SOLEIL, c’est-à-dire VERS LUI-MÊME : réaliser son Soi : « Même la structure de l’atome a été découverte par le mental. Donc le mental est plus subtil que l’atome. Et ce qui est derrière le mental, c’est-à-dire l’âme individuelle, est plus subtil que le mental. Le saint tamoul Mânikkavâchakar a dit que si chacun des grains de poussière qui dansent dans un rayon de soleil représentait un Univers, la lumière du soleil tout entière représenterait l’Être suprême ». (Ramana Maharshi 15, 8-1-1935, à propos du passage upanishadique : « L’Esprit suprême est plus subtil que le plus subtil et plus grand que le plus grand » [SvU III.20]).

2. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

ESSENCE: ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle - ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive [la raison], c’est faire erreur ». L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ».

Le mot « Essence » peut se définir à travers l’entretien 363 du 20-2-1937 de Ramana Maharshi, le guide : « Par « guides spirituels », nous entendons ceux qui sont « spirituels » [entre guillemets parce que ce mot est un fourre-tout] par opposition à ceux qui sont « matériels ». L’Esprit est illimité et sans forme. Il en est de même du centre spirituel. Il n’y a qu’un seul centre de cette sorte. Que ce soit en Occident ou en Orient, il ne peut être différent ; ni être localisé d’aucune manière. Étant illimité, il inclut les guides, les hommes, le monde, les forces de destruction et de construction. Il n’y a pas de distinction. Vous parlez d’établir des contacts parce que vous pensez que les guides spirituels sont des êtres incarnés. Mais les hommes spirituels ne sont pas des corps ; ils n’ont pas conscience de leur corps. Ils ne sont qu’esprit, sans limite et sans forme. Ils sont toujours en unité entre eux et avec tous les autres ; bien plus, ils englobent tout.
L’Esprit est le Soi. Si le Soi est réalisé, ces questions ne peuvent pas s’élever ».

ESSENCE = CE QUE NE PEUT JAMAIS ÊTRE ILLUSOIRE, PARCE QUE LA SEULE RÉALITÉ.
« Le Soi ne peut jamais être illusoire. Il est la seule Réalité. Ce qui apparaît doit également disparaître, ce n’est pas permanent. Le Soi n’apparaît jamais et ne disparaît jamais, il est donc permanent ». (Entretien 363).

ESSENCE-MIROIR : le Libéré Vivant ou Réalisé Vivant est comparé au reflet dans un miroir sans tâche [miroir clair] dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda).
Ce ne sont là que des mots. Il suffit que la personne devienne antamukti (tournée vers l’intérieur). Les shâstra [écritures sacrées] ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tournée vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres ». (Ramana Maharshi, entretien 513 du 16-9-1938)

a. Ainsi-Allé : l’Être qui a rejoint l’Ainsité ou l’Instant, l’état naturel (de bzhin nyid en tibétain). Épithète des Bouddhas.
 
Sommeil Kevala Sahaja
Mental vivant Mental vivant Mental mort
Mental plongé dans l’oubli Plongé dans la Lumière Fondu sans le Soi
Tel un seau attaché à une corde et immergé dans l’eau d’un puits Telle une rivière se déversant dans l’océan et perdant son identité
Le seau peut être remonté par la corde La rivière ne peut pas refluer de l’océan
 
 

Dernière mise à jour : 18-08-2023 04:57

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