US Utilitaire Utilité
 

Ecrit par Sechy, le 27-08-2023 03:25

Pages vues : 777    

Favoris : 103

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Celtes, Conformité, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Libération, Limite, Marxengelsisme, Or, Penser, Racine du mal, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke

 
meniratr_possession.png
 
 
US Utilitaire Utilité
Le U de Ou et de Unique, et OU-vers-Ture
qui rejoint la TRANSPARENCE. : être OUvert,
au sens du Gate gate… Sens de l’Unité
(Vérité, Valeur).
Mais Usage du U déployé en spatio-temporel
ça USE en oubliant son Origine (A-G) et
sa Course : OUBLIEZ LA DUALITÉ, ce qui sera
U-sage (le LA des deux branches du Diapason
est donné : l’Unité de l’Ou-vers-Ture,
l’Union qui ne forme plus qu’Un).
UN EST LE TOUT, comme l’Unanimité, mais
pas l’Uniformité menaçante actuelle !!!
Mais si A-b-Us, alors vient la CHUTE : utile,
usurper, usé, usager, usité, usufruit, usure,
outiller, etc.
 
US n’est pas un ensemble ensemble coagulé comme le concept « république » dont les paroissiens se prennent pour le ”Peuple élu”, leur ”démocratie” et leur vérité synthétique (coagulée), comme par exemple le fixisme à la mode en France de l’ordre des médecins qui décident soudain que l’Homéopathie c’est du vent, c’est inefficace, inopérant (logique de l’argent, toujours l’argent…).
US coagulé empêche toute transcendante donc tout dia-logue ou tout Gate gate : PASSAGE AU TRAVERS, TRANSPARENCE.
Comme exprimé dans la page précédente : TRANSPARENT, radical du EST, du ÊTRE, de nos jours le Dieu se nomme RÉPUBLIQUE ; et qui s’en écarte devient nécessairement adepte d’« un autre Dieu que Dieu », c’est-à-dire une UNITÉ INDÉPENDANTE de l’Un primordial [depuis le 1789 français : la République monothéiste], ce qui génère deux FILS DISTINCTS TEL LE DIVIDU EN CHAÎNE ET TRAME, dans le tissage du CONSOMMATEUR dans le spatio-temporel. Ainsi le dividu ou consommateur dans sa LAÏCITÉ devra lutter contre l’un des deux suivant SA SPIRITUALITÉ, SON INTÉRÊT OU SON INTUITION DANS LE MEILLEUR DES CAS, ET AINSI S’ENCHAÎNERA LUI-MÊME DANS LA TRAME (mailles du filet) DE LA F(R)ICTION !
AVEC SES DEUX FILS (ou fils de la trame), LA RÉPUBLIQUE NATURELLEMENT DIVISE ET N’EST EN AUCUN CAS UN UNIVERSEL. ELLE N’EST QU’UN CONCEPT, CELUI DE LA VOIE TRÈS LONGUE DE L’EXISTENCE APPELÉE (par les Juifs (1)) MISE EN VALEUR DU TEMPS, ET ILS L’ONT INCULQUÉS À LEURS « AMIS », en fabriquant la racine du mal : la dualité Dedans-Dehors qui engendre la SAISIE ou COM-MERCE (être à la merci, du salaire, du Dehors, de l’autre, de ce qu’il peut faire, dire, penser).

Dans US se trouve :
- UIROS : mâle, en gaulois ; comparable au vieille irlandais fer, au gallois gwr (homme) ; à distinguer de l’homonyme uiros avec -i- long (vrai : sincère, juste). (Réf. Dic. Français-Gaulois, de Jean-Paul Savignac).
- UIROS : fidèle, loyale, vrai, en gaulois.
- UIROIONO- : compagnon honnête et juste, comparable au gallois gwiriawn, gwirion : juste ; comparable au breton gwirionez : vérité, composé de uiro- : juste, vrai, et de iano- : juste.
RAPPEL : les Gaulois n’ont eu pour TÉMOINS que leurs ennemis les Romains à qui ils n’avaient rien demandé.

US de Utilité : concept judaïque en somme très occidental : en géométrie euclidienne de la ligne droite en une trinité : passé, présent, futur, et dans un seul sens : DÉ-montrer, qui, comme DÉ-couvrir, est par définition LE CONTRAIRE à la définition conventionnelle qui Nous fait croire : ON RECOUVRE, ON DÉCOUVRE EN RECOUVRANT TOUTE CHOSE DU VOILE DE SES SAMSKÂRA (tendance innée, impression), DE LA COLORATION DE SES SAMSKÂRA PERSONNELS, POSSÉDÉS : d’E-couvrir, d’E-montrer.
L’US est ainsi devenu totalement LE CONTRAIRE DE L’Unité ! Cela se vérifie par exemple en médecine dans ce monde, surtout en Occident judéo-anglo-américain, où le symptôme est pris pour la cause, comme dans la médecine de l’industrie de Big Pharma que même ses adversaires affublent du qualificatif de ”traditionnelle”, ALORS QU’ELLE N’EST QUE CONVENTIONNELLE, DÉRIVÉE ET DÉNATURÉE ET COMMERCIALE.
Un Vrai Individu (non divisé et non un citoyen qui n’est qu’un divisé donc un DIVIDU) ayant perdu son Axe (désaxé, malaxé par les informations) devra se RE-poser en son Axe, donc de RE-l’Axer, c’est-à-dire dans son LIT : au PIEU, veut dire : RE-trouver son Axe ou son Soi. Lorsque le dividu de la république ne peut plus supporter son état imposé de dividu ou citoyen, il devra « se mettre au Pieu » :

« Tout le monde dit sukham aham asvāpsam (« j’ai bien dormi » ou « j’ai dormi comme un bienheureux ») […] Votre Être essentiel est Félicité. C’est pourquoi chacun dit qu’il était heureux en dormant.
Ce qui veut dire que dans le sommeil on demeure dans son état originel, non contaminé. Quant à la souffrance, elle n’existe pas. Où est-elle pour que vous puissiez parler de son absence dans le sommeil ? Toutes ces erreurs proviennent de la fausse identification du Soi avec le corps ». (Ramana Maharshi, entretien 295 du 16-12-1936).

- M. : Quand vous dites « j’ai bien dormi », c’est l’expérience qui en est la preuve. Il ne peut y avoir de souvenir en état de veille s’il n’y a pas eu expérience en état de sommeil.
- Q. : Je suis d’accord. Mais je vous prie de me donner un exemple.
- M. : Comment décrire cela ? Si vous plongez dans l’eau pour y chercher un objet, vous ne parlez de sa découverte qu’une fois la tête hors de l’eau. Vous ne dites rien tant que vous êtes sous l’eau.
- Q. : Je n’ai pas peur quand je dors, mais j’ai peur maintenant.
- M. : Parce que « dvitîyâd vai bhayam bhavati [BUI.4,2] – seule l’existence d’un autre suscite la peur (2) ». De quoi avez-vous peur ?
- Q. : De la perception du corps, des sens, du monde, d’Ishvara, des activités, des plaisirs…
- M. : Pourquoi prenez-vous ces manifestations en considération si elles vous effraient ?
- Q. : Parce qu’elles sont inéluctables.
- M. : Mais c’est vous qui les voyez. La peur est-elle en vous ou en elles ?
- Q. : Non, en moi.
- M. : C’est parce que vous les voyez que vous en avez peur. Ne les voyez plus et la peur disparaîtra.
- Q. : Que devrais-je alors faire en état de veille ?
- M. : Soyez le Soi ; et il n’y aura rien d’autre pour vous causer la peur.
- Q. : Oui. Je comprends maintenant. Si je vois mon Soi, ma vue est détournée du non-Soi et il y a bonheur. Cependant, il reste encore la peur de la mort.
- M. : Seul celui qui est né doit mourir. Voyez déjà si vous êtes vraiment né pour que la mort puisse vous menacer.
(Ramana Maharshi, entretien 318 du 7-1-1937).

- M. : Si cet argument n’est pas clair [un Dupont qui se réveillerait en un Mélanchon], suivez alors un autre raisonnement. Vous admettez « J’ai bien dormi », « Je me sens reposé après un bon sommeil ». Vous avez donc fait l’expérience du sommeil. Celui qui a fait cette expérience s’identifie maintenant avec le ‘je’ de celui qui parle. Ce même ‘je’ doit avoir existé aussi durant le sommeil.
- Q. : Oui.
- M. : Donc le ‘je’ a existé durant le sommeil. Si le monde s’y trouvait aussi, vous a-t-il dit qu’il existait ?
- Q. : Non. Mais le monde me prouve maintenant qu’il existe. Même si je nie son existence, lorsque je me heurte à une pierre et blesse mon pied, la blessure me prouve l’existence de la pierre et donc celle du monde.
- M. : C’est cela. La pierre blesse le pied. Le pied dit-il qu’il y a une pierre ?
- Q. : Non, moi ‘je’ le dis.
- M. : Qui est ce ‘je’ ? Il ne peut être le corps, ni le mental, comme nous l’avons déjà vu. Ce ‘je’ est celui qui fait l’expérience des états de veille, de rêve et de sommeil profond. Ces trois états sont des changements qui n’affectent pas [l’identité de] l’individu. Les expériences sont comme des images qui défilent sur un écran de cinéma. L’apparition et la disparition des images n’affectent pas l’écran [le scribe de la page souligne]. Ainsi, les trois états alternent successivement laissant le Soi non affecté. Les états de veille et de rêve sont des créations du mental. Le Soi les englobe toutes. Savoir que le Soi demeure heureux dans sa perfection est la réalisation du Soi. C’est la réalisation de la Perfection et ainsi du Bonheur.
- Q. : Le bonheur de la réalisation du Soi peut-il être complet si l’on ne contribue pas au bonheur du monde ? Comment peut-on être heureux quand il y a une guerre en Espagne, une guerre en Chine, etc. ? N’est-ce pas de l’égoïsme que de rester dans l’état de Réalisation sans aider le monde ?
- M. : On vient de vous démontrer que le Soi englobe tout l’Univers et le transcende aussi. Le monde ne peut rester séparé du Soi. Si la réalisation d’un tel Soi est appelée égoïsme, cet égoïsme doit aussi englober le monde. Il n’y a là rien de méprisable.
(Ramana Maharshi, entretien 487 du 2-5-1938).

« Shrî Bhagavân dit : « Tout le monde confond la conscience mentale avec la conscience du Soi. En sommeil profond, il n’y a pas de mental ; mais personne ne nie sa propre existence dans le sommeil. Même un enfant dit au réveil “j’ai bien dormi” et ne nie pas son existence durant son sommeil. Lorsque le ‘je’ surgit, le mental se tourne vers l’extérieur par les cinq sens et perçoit des objets. On appelle cela la perception directe. Quand on demande aux gens s’ils perçoivent directement le ‘je’, ils sont troublés parce que le ‘je’ ne se présente pas à leurs yeux comme un objet ; seule la perception par les sens est reconnue par eux comme un facteur de connaissance. Cette habitude est très forte en eux. Une strophe dans le Thevâram dit “Ô dévots qui êtes tant désireux de vous libérer de la souffrance, ne vous préoccupez pas des raisonnements et des exemples ! Notre lumière brille toujours au plus profond de nous-mêmes ! Avec un mental limpide, vivez en Dieu”.
C’est la perception directe (pratyaksha). Les gens vont-ils l’admettre ? Ils veulent que Dieu apparaisse devant eux, tel un être resplendissant monté sur un taureau [ou un extraterrestre sortant de sa soucoupe volante posée sur la place de la Concorde à Paris]. Une telle vision, une fois née, doit aussi prendre fin. Elle est donc passagère. Le Thevâram parle de l’Être éternel dont on fait l’expérience continûment. Ces hymnes nous mènent directement à la Réalité ». (Ramana Maharshi, entretien 512 du 11-9-1938).

US = de nos jours la NUMÉRISATION DU MONDE, SA MÉCANISATION : le Pour-Voir, les objets. C’est bien pour ça que dans l’exemple de l’HOMÉOPATHIE, le Pour-Voir dit qu’il ne ”voit” rien et déclare que l’Homéopathie est « inefficace » (depuis 2021 aucun remboursement sur les doses et granules homéopathiques, et le médecin homéopathe ne peut même plus l’indiquer dans son titre). Et tout est comme ça à l’identique de la LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE : TOUT DOIT ÊTRE POUR-VOIR dans la logique complète des « Lumières » ou du rationnel : voir, voir, voir et donc posséder, posséder, posséder, CONSOMMER, CONSOMMER, CHIFFRER : ”MONTREZ-MOI DIEU ET JE VOUS CROIRAIS”, PROCÈDE DE LA MÊME LOGIQUE QUE CETTE MÉDECINE DE L’ORDRE DES MÉDECINS EN FRANCE (”Montrez-moi l’efficacité de l’Homéopathie”. Le scribe de cette page se soigne à l’Homéopathie depuis 68 ans, avec parfois quelque petits trous vers l’allopathie).
”MONTREZ-MOI DIEU ET JE VOUS CROIRAIS”, PROCÈDE DE LA MÊME LOGIQUE QUE LA JUDÉO-MAÇONNERIE D’UN ARMAND BÉDARRIDE :
Les « faits » : la religion des VOYEURS, des conso-MATEURS telle la judéo-maçonnerie adonhiramite du Grand Orient de France d’un Armand Bédarride (les bouteilles [bout-œil], les ”Vas-y-voir”, surtout chez les autres) qui recrute des paroissiens dans toutes les professions, et leur seule religion ou seul lien, leur seule commodité qu’ils puissent avoir en commun est LA POLITIQUE ET L’UTILITARISME, LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : récolter partout plein de petites vérités pour en former une grosse, comme de récolter partout les pièces d’un puzzle pour le reconstituer et que cela formera selon le rêve judéo-maçonnique « LE NOM PERDU DE DIEU », la sonorité de sa vraie prononciation. (Nostalgie, nostalgie…).
« Laissez Dieu de côté. Tenez fermement votre Soi », dit le Maharshi à l’entretien 241 du 29-8-1936.
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience ». (Ramana Maharshi, entretien 453 du 8-2-1938).

RAPPEL : L’Homéopathie repose sur l’Antique précepte de l’Analogie du simple TOUT EST DANS TOUT, c’est-à-dire que l’Être humain étant ce TOUT, et que toute Science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié, le TOUT de l’Humain est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant un « objet Univers » qui lui serait au Dehors. C’est pourtant comme ça que procède la médecine artuelle ”officielle” et toute cette civilisation QUI VEUT « SORTIR » DE L’UNIVERS POUR LE VOIR (POUVOIR) et ainsi pour se prendre POUR LE CRÉATEUR DE L’UNIVERS ET FAÇONNER LES PEUPLES QUI S’Y TROUVE DEDANS.
La Vraie Paix, c’est SAVOIR QUE NOUS NE SOMMES JAMAIS SEUL : NOUS SOMMES « AILLEURS » QUE NOUS-MÊMES, TROUVABLE QUELQUE PART : LE GATE GATE…. et définition de l’Éveil authentique et parfait.
TOUT EST DANS TOUT : Le chaud ne réclame pas le Froid son contraire, mais le Chaud son semblable ; seulement un semblable purifié (d’après Jacob Boehme). D’après Démocrite et Bernard Le Trévisan : Nature esjoir Nature, ou le semblable attire le semblable. La Nature contient la Nature et la Nature vainc la Nature. (Une Carpe ne va pas naître d’un Lapin).
LES ESPRITS NE PÉNÈTRENT ET NE S’UNISSENT AUX CORPS QUE DANS LA SOLUTION (le Liquide, le non-fixe, l’insaisissable). Dans une Pierre et ses TRAMES résident la conscience des noms-les-formes et donc NOUS. PIERRES ET PLANTES forment l’animé, le modèle, organisent les formes de l’éphémère ; c’est dans PIERRES ET PLANTES que se situe l’UNIVERS DES SYMBOLES, ET LA RELATION ENTRE LES SIGNES DES PIERRES ET MINÉRAUX ET CEUX DU RÈGNE VÉGÉTAL ACCOMPAGNÉS DES COULEURS ET DES IMAGES DU CORPS HUMAIN : L’HUMAIN-MIROIR DU RÈGNE MINÉRAL ET VÉGÉTAL VA FOURNIR LA MÉDECINE ORIGINELLE. Par exemple la Pulmonaire du Chêne (Lobaria pulmonaria), lichen des troncs d’arbres présente une analogie remarquable avec l’aspect alvéolé des poumons : ce sera un bon remède anticatarrhal.
QUAND ON SORT DE L’ANALOGIE DU MONDE OU DU PRINCIPE « La Nature contient la Nature et la Nature vainc la Nature », C’EST-À-DIRE QUAND ON SORT DE LA RÊVERIE DU MONDE, les similitudes ou l’analogie s’effondre. Et, qu’est-ce qui fait passer du SIGNE à l’USage, à l’Utilitaire ?
La signature ou le EST d’une plante ou d’un minéral N’EST PAS un US ou Utilitaire pour mémoriser plus confortablement les indications de certains minéraux et certaines plantes, et dont la propriété aurait été reconnue antérieurement ; comment, par qui ou quoi ? Évidemment personne ne répondra, puisque personne ne se connaît vraiment.
Si le Bourdon reconnaît le SIGNE-SIGNATURE ou le EST, le « Je suis ce JE SUIS », A FORTIORI L’HUMAIN devrait s’accrocher à l’attention extrême des SIMILITUDES, des SIGNATURES. MAIS QUEL BÉNÉFICE EN RETOUR POUR LE MINÉRAL OU POUR LE VÉGÉTAL ? Par exemple la cueillette de l’Anémone hépatique, au stade floral, contrarie la potentialité fructifère de la plante… (”Qui cueille une fleur dérange une étoile”, disait un poète).
Bref, le principe homéopathique repose sur : La Nature contient la Nature et la Nature vainc la Nature, donner au malade, à dose infinitésimale (voir symbolique, en ”eau”, insaisissable), la substance qui, prise chez un sujet sain à doses fortes ou allopathiques, produit des symptômes semblables à ceux observés sur le malade. Principe des SIMILITUDES OU SIGNE-SIGNATURES.
En France l’ordre des médecins dans sa sclérose a oublié que toutes les méthodes de désensibilisation anti-allergique utilisent des procédés homéopathiques, et que les vaccinations elles-mêmes (les vraies, pas les injections contre le covidisme…), qui inévitablement sicotisent (3) le patient, sont dans la pure tradition de l’Homéopathie.

NOUS SOMMES ENTRÉS DANS LA RELIGION DES VOYEURS : LES POUR-VOIR, de ceux qui veulent « sortir » de l’Univers pour la voir, et l’ordre français des médecins est un rouage de ce Pour-Voir installé maintenant dans tous les atomes de cette ”civilisation” mortifère.
Tout est comme ça maintenant : les Pour-Voir : le pouvoir veut VOIR (Big Brother et identification de tous les noms-les-formes pour ÉVITER LES SURPRISES, DONC DANS LE PANOPTIQUE TOTALITAIRE RÉPUBLICAIN ET CAPITALISTE).

POUR-VOIR ou POUVOIR = ÉGOÏSME = CONFORT = CROYANCE AU CORPS-OBJET ET À SA MISE EN VALEUR DU TEMPS (1).

Notes.
1. La NORME JUIVE de leur dualité winners-losers (élus/non-élus et Dedans-Dehors) résumée page 18 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent : « Pour la première fois, une cosmogonie ne se vit pas comme cyclique [Tore, Circulus trinitaire, Ouroboros trinitaire] ; elle ne se donne pas pour but le retour du même [l’Éternel retour]. Elle fixe un sens au progrès ; elle fait de l’Alliance avec Dieu la flèche du temps [dans un seul sens et concept du mental par l’idéation] ; elle accorde à l’homme le choix de son destin : le libre arbitre [et par là l’individualisme, l’opinion, la démocratie et le consommateur et forcément des limites]. Ainsi est posé la fonction de l’économie cadre matériel de l’exil et moyen de réinvention du paradis perdu [donc la religion de l’argent et du salariat, de la marchandise idole et de la consommation]. L’humanité a désormais un objectif : dépasser sa faute [et inventer la liberté, et le MIEUX]. Elle dispose d’un moyen pour l’atteindre : mettre en valeur le temps [la carotte du messianisme et de leur ”Jour du jugement dernier”…] ».
« Elle fait de l’Alliance avec Dieu ». LEQUEL ? S’il s’agissait du Soi, l’état actuel du monde serait autre et l’asservissement sous toutes ses formes n’existerait pas !!!
Leur « Dieu » et son sel d’Arche d’Alliance n’est qu’une mouture de socialisme politico-étatique tribal et forme primitive de république, avec ses commandements copiés sur les sagesses égyptiennes : genres littéraires de l’Orient ancien, y compris l’Ancien Testament ; recueils de préceptes pratiques et moraux énoncés par une personne pourvue d’une longue expérience à l’usage d’un jeune homme, visant à lui faire connaître les « normes » de conduites dans la vie sociale.…

Concept judaïque en somme très occidental : en géométrie euclidienne de la ligne droite en une trinité : passé, présent, futur, et dans un seul sens.

2. Et racine du mal la dualité Dedans-Dehors : il n’existe que la peur de ce que le DEHORS, L’AUTRE, le SOCIAL, les RÉSEAUX, peut faire, dire, ou penser.

3. Soi, SURFEU, SPIKE du C’EST LE « UN POINT C’EST TOUT » : POINTER.

Si l’on utilitarisme de la formule : « N’est pas X », l’ouverture vers le TOUT ou vers l’Éveil est possible, il n’y a plus la tyrannie de l’opinion qui tente de SAISIR, de POSSÉDER par l’ego, alors les choses ne sont plus que des POINTES ou dé-signations : pion de jeu qui pique, sicotise (voir plus bas) ou qui pointe une marque, comme « LES DÉS SONT JETÉS ».
Donc dans la forme analogique (en continu, alors que le spatio-temporel fonctionne en discontinu) du « N’EST PAS X », tous les possibles ne sont pas limités puisque les choses ne sont que de simples POINTAGES (tha-snyad en tibétain pour ”désignation”), alors ces choses désignés ne sont plus des possessions ou opinions car elles sont dépourvues d’être en, et par soi, ce qui s’approche en fait du FLÉAU, et de « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
C’est-à-dire que comme l’indique et le résume le Yoga Vasistha : « L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (YV I, 3).
Le Soûtra du Diamant dit la même chose :
« Comme les étoiles, les mouches volantes ou la
flamme d’une lampe,
Comme une illusion magique, une goutte de
rosée sur une bulle,
Comme un rêve, un éclair ou un nuage :
Ainsi devrait-on voir tous les phénomènes
conditionnés ».
Quand il n’y a rien à expliquer et donc à saisir, à com-prendre, la Vraie Paix existe réellement.
Et ci-dessus, le concept de « phénomène » n’est pas une opinion mais simplement une pique, UN VACCIN (qui est un démarquage du principe de l’Homéopathie), une désignation. De là ça rejoint l’HOMÉOPATHIE, l’ACUPUNCTURE ET LES PETIOTES CHOUSES de Cyprian Piccolpassi Durantoys : Les trois Livres de l’Art du Potier (l’ARGILE ADN comme catalyseur pour les processus de combinaison des acides nucléiques : ADN, ARN… L’ARGILE ADN).
L’Homéopathie utilise les petiotes chouses : les pointes ou HAUTES DILUTIONS, à tel point qu’il n’existe plus de matière de molécule présente dans une préparation, mais SEULEMENT SON « ESPRIT » (son SYMBOLE, voir la MÉMOIRE DE L’EAU du médecin homéopathe Jacques Benveniste), comme le FEU est un ESPRIT ou : « un vent de Dieu tournoyait sur les eaux » comme l’illustre la Genèse 1, 2.

Genèse 1, 2 : n’est-ce pas plutôt : « un vent de L’HOMME tournoyait sur les eaux » ? (De l’homme du « futur » enfin re-trouvant ses Eaux Primordiales…..)

UNE PIQUE, SICOTISÉ, UN VACCIN :
tous les vaccins sans exception sont des artifices dans le corps ainsi « sicotisé », piqué d’un coup de « poignard » (sicaire, du latin sicarius, de sica : poignard. Sicaire ou tueur à gages) et à ARN MESSAGER TRANSHUMANISTE....
 
 

Dernière mise à jour : 27-08-2023 04:23

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2024 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved