Pourquoi tous les systèmes divisent ?
 

Ecrit par Sechy, le 19-02-2024 18:09

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Pourquoi tous les systèmes divisent ?
Les « ismes » issus du mental
qui se croient ”unité” ne font que
diviser, en organisant le chaos humain.
Le Saint Chaos ne divise pas !


Le monde du « peuple élu » divise à la Wall Street à l’infinie depuis son ”invention” du monothéisme !!!
C’est le NOEUD : L’EGO, qui divise formant le chaos humain.
 
 
C’est l’intellect du mental qui fabrique des différences, avec des manques et des restes qui bouffent du calcul. Différences également opinions. Une fois le principe du mental maîtrisé : son idéation nomade de travailleurs du chapeau terminée, où est alors la répartition et le ”partout démocratie” si chère à la désunion européenne sous pilotage de l’Empire $ ?

Bhagavan : Les gens demandent souvent comment contrôler le mental. Je leur réponds : "Montrez-moi le mental et vous saurez ce qu'il faut faire". Le fait est que le mental n'est qu'un faisceau de pensées. Comment voulez-vous le supprimer par la pensée ou par le désir de le faire ? Vos pensées et vos désirs ne sont-ils pas des parties intégrantes du mental ? Par de nouvelles pensées qui s'élèvent, le mental ne fait que s'accroître. Par conséquent, il est stupide de vouloir tuer le mental par le mental. La seule manière de s'y prendre, c'est de trouver sa source et de s'y agripper. Alors, le mental s'affaiblira de lui-même.
Le yoga enseigne le contrôle des activités mental (chitta vritti nirodha). Pour ma part, je parle de l’investigation du Soi (Atma vichara). Ce moyen est éminemment pratique. Le sommeil, l’évanouissement ou le manque de nourriture provoquent le contrôle de l’activité mentale. Dès que l’une de ces causes cesse, il se produit une recrudescence des pensées. Donc, à qui bon cette démarche ? Dans l’état de torpeur, la paix règne et aucune affliction ne se fait sentir ; mais l’affliction ressurgira une fois l’état de torpeur passé. Donc, le contrôle (nirodha) est inutile et ne saurait être d’un bienfait durable. (Padamalai).

- Q. : L’affirmation de Dieu n’est-elle pas plus efficace que la quête « Qui suis-je ? ». L’affirmation est positive alors que la question est négative, qui plus est elle pointe vers une séparation.
- M. : Aussi longtemps que vous cherchez à savoir comment réaliser, on vous donne ce conseil pour que vous trouviez votre Soi. Votre recherche de méthode dénote votre séparation [ce qui rejoint les « ismes » en page titre].
- Q. : La déclaration « Je suis l’Être suprême » n’est-elle pas préférable à la question « Qui suis-je ? »
- M. : Qui affirme ? Quelqu’un doit être là pour le faire [comme pour le temps : il faut une personne pour le voir]. Trouvez le.
- Q. : La méditation n’est-elle pas meilleure que l’investigation ?
- M. : La méditation implique l’imagerie mentale [les f(r)ictions, le nomadisme caracolant de l’idéation et nécessairement le divisions], alors que l’investigation tend vers la Réalité [le Centrum Centri]. La première est objective tandis que la seconde est subjective.
- Q. : Il doit bien exister une approche scientifique de ce sujet.
- M. : Fuir l’irréel et rechercher le Réel est scientifique [et authentique définition du sens du mot ”Science”].
- Q. : Est-il suffisant de se dire « Je suis réel » ?
- M. : Toutes les pensées sont incompatibles avec la Réalisation. L’attitude juste est d’exclure toute pensée au sujet de soi-même, ainsi que toutes les autres pensées [le scribe de la page souligne, cette attitude juste contredit complètement la psychanalyse…..]
La pensée est une chose et la Réalisation en est une toute autre.
(Padamalai)

C’est le NOEUD : L’EGO, qui divise formant le chaos humain : le noeud entre le conscient et le non-conscient, qui va engendrer l’illusion de l’individualité, l’ego.

« La vie de l’existence individualisé, qui est une combinaison de deux entités opposées (1) [chit et jada], n’est que simple manifestation mental [manomaya].
Ni rée [sat] ni irréel [asat], l’ego chit-jada (1) demeure dans votre Coeur à la façon d’un ennemi déguisé en ami.
Cet ego chit-jada, du nom de ‘je’, est l’ancêtre fondateur de la lignée du mental [lequel ainsi a une naissance et aura une mort].
Ce qui libère, et qui brise définitivement les chaînes de chit-jada, est l’investigation qui mène à la connaissance de la Vérité de notre Nature véritable. (Padamalai)

Bhagavan : Du point de vue fonctionnel, l’ego ne possède qu’une seule et unique caractéristique. Son fonctionnement est celui d’un noeud entre le Soi qui est pure Conscience et le corps physique qui est inerte et non-conscient. C’est pourquoi on l’appelle l’ego chit-jada-granthi (le noeud entre la conscience et le corps inerte). Comme votre investigation de la source de la pensée ‘je’ est fondée sur l’aspect essentiel de l’ego, c’est-à-dire sur la conscience (chit), son investigation mène à la réalisation de la Conscience pure du Soi.
Il n’existe pas d’autre conduite hormis celle de dénouer (le noeud entre) l’esprit et le corps, ce état décadent où l’on existe en tant que corps [le fameux consommateur du régime].
Contrairement à la fleur de Lotus qui se referme (durant la nuit), le Lotus-Coeur ayant fleuri après que le noeud ignoble a été défait ne se refermera plus.

Guru Vachaka Kovai, Strophe 114, Pozhippurai : Si à un moment du passé le noeud de chit-jada qui est la source de tous les autres (liens) a été tranché, on ne sera plus jamais repris dans la servitude du cycle des renaissances (samsara). L’état de Dieu, la pleine possession du Pouvoir de Paix profonde - se résument tous en vérité à cet état de rayonnement en tant que Notre Nature véritable (svarupa).
Vilakkam : Les trois aspects que sont l’Être, la conscience et la Félicité (sat, chit, ananda) - qui appartiennent tous à l’UN - sont ici désignés comme étant respectivement : l’état de Dieu, la pleine possession du Pouvoir [Zéro Indien] et la Paix profonde.
(Cité dans Padamalai).

Bref, ce qui soit être anéantie est l’attachement au corps, donc l’attachement à la racine du mal :
LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS.
- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)
L’INTROUVABLE DONC L’INNOMMABLE, LE TERRORISTE, LE VIRUS, L’EXCRÉMENT COMME DIEU SONT CACHÉS.

Ils sont introuvables pour la raison naturelle
que Nous sommes l’Univers et que la racine du
mal fait SORTIR de l’Univers comme pour l’examiner
et POUR-VOIR comment il fonctionne : ON SORT DU TROU
POUR EXAMINER LE TROU, et comme dans un Trou il
n’y a rien d’autre que le Trou : pas de Trou à voir.
POUR-VOIR OU POUVOIR SIGNIFIERA ALORS :
D’É-couvrir : augmentation de l’ego par l’opinion
ou le recouvrement de toutes choses par le MASQUE
LE RIDEAU DE SON EGO, CE SERA LA CHUTE :
SORTIR, DEHORS, SAISIR… ET TENTER D’AMÉLIORER
LA CONDITION HUMAINE…

TOUT EST FAIT POUR QUE LES MASSES S’ATTACHENT UNIQUEMENT À LA LETTRE OU À L’UTILITAIRE, À LA RAISON, CONFORMÉMENT À CE MONDE EN TRAIN DE SE DIGITALISER, DE SE NUMÉRISER.
C’EST CE MONDE DU SÉCURITAIRE TOTALITAIRE QUE VEULENT FABRIQUER LES CANCÉREUX DU POUVOIR, DONC INSTITUER CE MONDE D’ESCLAVES COMME BIEN ANNONCÉ DÉJÀ PAR LE MATHNAWÎ.

LOI DE SUCCION DANS LE MATHNAWÎ, LIVRE CINQUIÈME 719-752 : « Un petit oiseau chassait un ver : un chat saisit cette occasion et s’en empara. L’oiseau était dévorant et chose dévorée, et, absorbé dans sa chasse, ne savait pas qu’il y avait un autre chasseur.
Bien que le voleur chasse des objets, cependant le chef de la police avec les ennemis du voleur sont sur ses traces.
Son mental est occupé avec les biens, les verrous, la porte : il est inconscient du préfet et du tumulte qui s’élève à l’aube. Il est absorbé par sa passion pour le gain qu’il ne prend pas garde à ceux qui le recherchent et le poursuivent.
Si l’herbage boit l’eau pure, ensuite l’estomac d’un animal s’en nourrira.
Cette herbe est dévorante et décorée : il en va ainsi pour toute chose qui existe, excepté Dieu. Étant donné qu’Il est Celui (dont il est dit) : Il vous nourrit et n’est pas nourri, Dieu n’est pas dévorant et dévoré, comme la chair et la peau.
Comment ce qui est dévorant et dévoré serait-il en sûreté contre ce qui dévore et qui réside dans une cachette ?
La sécurité de ceux qui sont susceptibles d’être dévorés traîne le deuil à sa suite ; va vers le Portail [le « Gate gate pâragate… »] de Celui qui n’est pas nourri.

Chaque imagination dévore une autre imagination [surtout dans cette tyrannie de l’opinion] : une pensée se nourrit d’une autre pensée. Tu ne peux être libéré de toute imagination ni t’endormir de façon à t’évader complètement. Tes pensées sont comme les frelons, et ton sommeil comme l’eau (dans laquelle tu es plongé) : quand tu t’éveilles, les frelons reviennent.
Et maintes imaginations pareilles à des frelons volent et t’emportent tantôt ici, tantôt là.
Cette imagination est la moindre de ceux qui dévorent : le Tout-Puissant connaît les autres [Zéro indien…]
Écoute, enfuis-toi loin de la troupe de tous ceux qui dévorent, vers Celui qui a dit : « Je suis ton protecteur » [équivalent de la Parole du Christ : « Qui perd sa vie la gagne »].
Ou vers celui qui a acquis ce pouvoir de protection, si tu ne peux te hâter vers le Protecteur Lui-même. […] Tu as pris pour guide ta raison qui est devenue infantile, étant voilée par le voisinage de l’âme charnelle [la tyrannie de l’opinion, l’égrégore du moment, surtout celui de la folie du sanitaire en 2020-X, celui du réchauffisme allant avec l’aliénation de l’économie tout azimut consommateur sous prétexte et à la suite du covidisme et du réchauffisme se poursuivant avec la ”guerre en Ukraine-Gaza”].
[…]
L’avidité pour la chasse fait oublier qu’on est soi-même une proie [le citoyen la proie de l’autre, la proie des élections et des virus, du politisme, de l’inflation économique fabriquée et des banques et de la SAISIE OU LOI DE SUCCION] : le chasseur s’efforce de gagner des cœurs [du consensus], alors qu’il a perdu le sien ».

Note.
1. Chit jada ont un sens bien distinct. Chit : Conscience absolue continuellement DANS L’INSTANT en AMONT, AVANT les quatre états de conscience : turiya, sommeil profond, rêve, veille. Leur sens n’est pas uniquement celui de respectivement : ”conscience” et ”non-conscience” ; car ils font aussi référence à ce qui peut posséder de la conscience et ce qui ne le peut pas. Jada est la matière par opposition à l’esprit ou âme, jada est ce qui est inerte, sans sensibilité, grossier, fixé, coagulé ou inanimé, dénué d’intelligence. Chit est intelligence, conscience, Instant, à l’opposé de la matière. Jada ne devient conscience qu’en recevant chit, tel le ”Souffle” ou le ”Volatil”.
Le ”SEL” se nomme alors ”chit-jada-granthi” : le NOEUD entre le conscient et le non-conscient. C’est ce noeud qui donne naissance à l’illusion de l’individualité, l’ego, le ‘je’, le ‘mien’, le tien’ de l’aliénation du : « votre député, votre voyante, votre protection, votre voiture, etc., etc., etc. » .
 
 

Dernière mise à jour : 19-02-2024 18:21

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