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République et Alchimie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-10-2012 20:15

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Vide, Volonté, Yokaï

 
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République et Alchimie
 
 
 
Naturellement, cette page fait suite à la page Pierre Dure Temps.

Ainsi :
Tel Poucet (1), je suis guidé par les Pierres.

La République actuelle est une catastrophe maintenant mondiale. Car elle étouffe en douceur l’individu par ses structures de la masse organisée notamment en cités. République désormais synonyme de Petit-Père-des-peuples ou « nos Maîtres », ou « les Couilles en Or ».
 
Bref préambule :
La République, Ramana Maharshi, l’individu et le collectif ont directement rapport à l’ALCHIMIE, puisque celle-ci est le Grand Œuvre sur l’Inconscient, sur l’Instant, sur le Centrum Centri, sur Dieu, peu importe le nom.
Le système communiste a essayé de résoudre à sa façon le gigantesque problème du collectif par rapport à l’individuel, que ni le communisme ni les religions n’ont réussit à ce jour à résoudre. Sauf que la solution se trouve dans la Trinité et que celle-ci ne se trouve plus qu’à l’état latent, je répète, à l’état latent dans la catholicité (universel), ce qui veut dire que cela ne se trouve pas au Vatican ! ni chez les Protestants ni chez les autres formes de la chrétienté actuelle. Trinité d’ailleurs universelle comme par exemple celle de l’Égypte ancienne : Amon-Rê-Ptah (l’Un en trois).
Au Moyen-Âge l’individu était paradoxalement plus libre et en même temps formait une famille ou une communauté très soudée afin de faire face à la dureté de la vie.
Grâce à la révolution de 1789 se développa l’hypertrophie de la vie collective, qui ensuite nous donnera la révolution russe de 1917 et ses 74 années de communisme, transformant les masses en troupeaux de moutons ; d’ailleurs même chose dans la France actuelle. Mais grâce notamment à l’outil Internet mis au point par l’armée américaine ! l’individu commence à prendre conscience de son étouffement dans la masse organisée qui ose se nommer « République » ou « Démocratie ».

INDIVI - INDIVIDU : de 1242, du latin individuum : corps indivisible, tout être formant une unité distincte dans un ensemble particulier. Ou encore : « Corps organisé vivant d’une existence propre et qui ne saurait être divisé sans être détruit. Unité élémentaire dont se composent les sociétés » (Dict. Le Robert).
INDIVIDUALITÉ, tout comme PERSONNALITÉ comportent ALITÉ : du A privatif : privé de son lit, ou qui n’est pas dans le courant-flux, qui n’est pas AU COURANT. Mais ALITÉ ne signifie surtout DANS UN LIT que par dérivation (l’effet est pris pour la cause, comme dans la médecine officielle non traditionnelle de Big Pharma, que même les partisans de l’Homéopathie affublent du qualificatif de « traditionnelle » ! alors qu’elle n’est que CONVENTIONNELLE, dérivée et dénaturée et mortifère).
Donc ALITÉ signifie bien : QUI N’EST PAS DANS SON LIT. Qui n’est pas dans ses pompes, ou qui n’a pas trouvé chaussure à son pieds, ou qui n’a pas les pieds sur Terre. On retrouve là l’Eau, le Flux du fleuve comme le Jourdain cité plus haut, qui entre dans l’œuvre de l’Alchimiste ou de tout participants à l’Instant.
De nos jours, à cause de la technologie galopante et des médias dont l’Internet, l’individu est désaxé, bombardé et malaxé et manipulé par le déluge d’informations ; alors il devra retrouver son axe, se RELAXER. La meilleure méthode est de se coucher dans un lit (du Flux de la rivière : la vie ou réalité n’est que rêves). L’être humain lorsqu’il ne peut plus supporter son état, se couche, IL VA AU PIEU pour retrouver son AXE, son VRAI FLUX.

Maintenant nous ne sommes plus des personnes, mais des marchandises à codes barres : des personnes ou unités du binaire dans la masse des humains de la « démocratie », de France, du monde ; dénombrable comme des pommes de terre dans un sac à code barres, un matricule de sécurité sociale, de carte d’identité, de carte d’électeur, un numéro de poste à l’usine, etc. Où tout est fait pour que l’individu se limite au sensible : consommer entre l’Instant de la naissance et l’Instant de la mort. L’humain est devenu une MACHINE.
Être une PERSONNE c’est être : Je suis ce JE SUIS. C’est être un humain et non plus un homme ou une unité parmi la masse.
Depuis 1789, il est plus que temps de transcender le dilemme individualisme-collectivisme, qui est le problème le plus profond de toute politique mondiale actuelle.

Le TRIANGLE est la première figure fermée, comme la Trinité de la catholicité. Mais le catholicisme de l’Église de Rome et autres l’ignore superbement.
Comme l’écrit Jean Coulonval dans son livre en forme de correspondance avec quelques personnalités et prêtres : Synthèse et Temps Nouveaux, l’enseignement de l’Église s’en tient à la dualité du spirituel et du temporel :
- La technologie du physique et de l’économie qui se préoccupe des besoins physiques de l’humain.
- La science du métaphysique qui est la source des solutions morales, politiques.
« Quand l’homme a faim ou qu’il a des coliques, c’est sa part physique qui souffre. Mais quand il souffre pour des questions familiales, qu’il n’encaisse pas son milieu social, qu’il est saisi par l’angoisse des grandes questions (Que suis-je ? Qui suis-je ? La vie a-t-elle un sens ?), c’est sa part métaphysique qui souffre. Lui dire que c’est la volonté de Dieu et qu’il doit « l’accepter en chrétien », c’est de la foutaise : c’est le mal que les hommes se font entre eux », écrit Jean Coulonval.

La Trinité résume à merveille : VOIR L’ENSEMBLE. Ce qui est extraordinaire pour l’Occident qui ne voit que par petits bouts de machins.

Le dilemme individu-collectif est aussi vieux que le dilemme alchimique « contenu et contenant » ou l’eau-contenu et le vase-terre-contenant : Jésus changea le contenu : l’eau, en vin, eau qui est aussi représentée par le Jourdain. Le contenant est la Terre-Matrice féminine. Le Contenant-Terre est donc UNIFICATEUR, comme le JARDIN (Paradis, Tapis volant)

Comme le souligne justement Carl Gustav Jung dans Psychologie et Alchimie, l’Alchimie transcende le dilemme collectif-individuel, ce qu’essayait un peu de montrer naïvement le dessin animé japonais Fullmetal Alchemist.

L’Alchimie manie des archétypes, dont du domaine du collectif, de l’universel. C’est l’image de l’esprit prisonnier dans la Matière, dans les ténèbres, donc le besoin de rédemption suite à la chute dans la Matière ; alors il faut la manipuler pour la transmuter à l’aide de l’union des contraires, pour aboutir au mariage du Roi et de la Reine : l’Androgyne ou Instant.

De l’antiquité jusqu’à la Renaissance :
- Dans le christianisme, on offre un sacrifice pour obtenir la Rédemption du Dieu rédempteur.
- Dans le labeur alchimique, c’est l’effort de l’individu ou alchimiste rédempteur qui délivrera l’âme divine du monde (Instant ou Un est le Tout, ou Rien dans le Tout et Tout dans le Rien) dormant dans la Matière et attendant sa délivrance.
Le chrétien gagne les fruits de la grâce de l’œuvre accompli, ou « œuvre de l’opérateur ». L’Alchimiste créé pour lui-même cette grâce, cet INSTANT et remède de vie qui, pour lui, ou bien remplace la science du sacré de l’Église, ou bien est le complément et le parallèle de l’Œuvre de rédemption qui se poursuit dans l’humain ayant chuté dans la Matière. Comme explique Jung, les deux conceptions se rejoignent dans la formule ecclésiastique de l’opus operatum et de l’opus operatis ; mais dans leurs implications dernières, ils restent inconciliables car à la base, il s’agit du dilemme ou paire des contraires « individu-collectif » ou société et personnalité (Je suis ce JE SUIS). Ce qui rejoint Ramana Maharshi qui irradie beaucoup l’Alchimie tout en ne l’ayant certainement pas pratiquée ! d’ailleurs comme Jakob Boehme.

Comme déjà écrit plus haut, au Moyen-Âge l’être humain était plus libre et en même temps plus soudé, plus collectif et plus participatif, moins individuel. « Le collectivisme de l’Église médiévale n’a que rarement ou jamais atteint le degré de pression qui aurait élevé la question des rapports de l’individu avec la société au rang de problème général », écrit Jung. Depuis 1789 nous sommes entré dans un individualisme égoïsme et maladif (névrotique écrit Jung).
Au Moyen-Âge les Fidèles d’Amour se disaient TROUVÈRES (Trouveurs de Stargate ou « Voir le Trou » ou Instant échappant ainsi au binaire terrestre)

L’INSTANT EST L’INCORRUPTIBLE. Lucifer comme le Christ sortent de là. L’Alchimiste est un participant à la « fabrication » de l’Incorruptible.
L’homme à la big moustache : Friedrich Nietzsche, a tenté de jouer aux Alchimistes en fabriquant son surhomme. Cela tourna à la catastrophe puisque comme nombre d’Alchimistes plus cuistots que véritable Adeptes, il resta dans le matérialisme et coula. Son surhomme était un machin anti-chrétien qui ne sut résoudre le dilemme collectif-individuel et conduisit à la destruction catastrophique de l’individu. C’est ce qui arriva à Nietzsche. Par la suite le drame de Nietzsche nous donna 74 ans de communisme juif bolchevique, comme en 1789, une organisation collectiviste et un entassement de masses, tam ethice quam physice (l’éthique aussi bien que le physique). Étouffement de la personnalité, et christianisme devenu impuissant grâce à la franc-maçonnerie et actuellement mortellement blessé.

Ce sont les Alchimistes les vrais « écologistes », les vrais amoureux de la Nature (les Fidèles d’Amour ou privation de mort, grâce à l’Instant). Ils sont les plus près de l’âme en s’efforçant de la libérer des éléments « chimiques » de ce sur quoi ils œuvraient et d’eux-même : contenant (fourneau), et contenu (matière), et feu (régime) sont une même Trinité totalement liée ; comme dans la Trinité : les phénomènes sont en interactions, chacun d’eux contient en lui tous les autres.
Mais à partir de l’époque de la Renaissance, il se produit une sorte de réveil de la conscience qui tourna mal : arrivé du siècle des lumières ou des perruques poudrées et de leur raison et autre rationalisme « scientifique ». En un mot arriva le triomphe du mental identifié et amalgamé à la conscience, que certains nommèrent désormais « RAISON » ou « Ce que je sais ». Nous entrions dans 200 ans d’APPRENDRE et PRENDRE ou période du matérialisme d’enfer. Or depuis la nuit des temps les connaissance acquises (les bagages ou la « culture »)  n’entraînent aucune Connaissance. Tel et bien pris qui croyait apprendre, et dramatiquement plus si l’on ajoute « par cœur », comme dans les écoles du franc-maçon Jules Ferry. Car apprendre ou culture est synonyme de MENTAL. Or seul celui qui sait faire le VIDE, ou qui ne cherche plus à prendre égoïstement peut découvrir car il est proche de l’Instant et con-naît (naître avec), grâce à l’émission de la partie du Tout de l’Instant hors de la Trinité (Tréfonds), mais on n’apprend rien par « bagage culturel » !

Donc à partir de la Renaissance se développa le moi, ou soi avec un s minuscule. Ce qui donna « Ce que je sais » ou « raison ». On passa de l’extérieur des corps ou Tout est partout et dans Tout à l’intérieur du corps ou faux individualisme ou isme ou système tout court avec pour seul importance le physique. « Les contenus jadis projetés ne pouvaient donc apparaître que comme appartenant en propre à la personne [le soi ou ego] comme les phantasmes chimériques d’un moi conscient. Le feu se refroidit en air, et l’air devint le vent de Zarathoustra et provoqua une inflation de la conscience qui ne pouvait manifestement être réprimée que par les plus redoutables des catastrophes qui puissent frapper une civilisation, précisément par ce déluge que les Dieux envoyèrent sur l’humanité inhospitalière », écrit Jung. Il ajoute qu’une conscience souffrante d’inflation, ou un mental trop présent, est toujours égocentrique et n’est consciente que de sa propre présence. Cette conscience ou ce mental boursouflé est incapable d’entrevoir le futur et est condamné à mort. Un mental ou une conscience hyper développé est paradoxalement un retour à l’inconscient !

À propos du mondialisme actuel et de son opinion ou pensée unique :
Plus grande est la masse, meilleur est SA vérité [opinion] car aucun doute ne peut plus exister dans le troupeau, ainsi plus grandes sont les catastrophes (en référence à Jung).
Jung écrit que la conscience n’est pas située uniquement dans la cervelle d’un individu. Et aller dans l’obscur par ce qu’il y a de plus obscur encore n’est pas de « l’obscurantisme », mais une prise de conscience de son ignorance. C’est déjà gigantesque.
L’Alchimie est une science, un Art de la Réalisation du Soi, comme le développe Ramana Maharshi selon le modèle spirituel de son pays. L’Alchimie se nomme Art Sacré non sans raison, justement parce qu’il faut abandonner sa « raison », son mental en pénétrant dans cet Art où l’intellect, le mental n’a rien à y faire, comme dans toutes œuvres d’art comme la peinture, la sculpture, la musique si elle n’est pas trop calculatrice et géométrique, etc.
Les Alchimistes, d’ailleurs comme Ramana Maharshi, disent « Déchirez vos livres, pour éviter que ne soient déchirés vos cœurs), et ce alors même que, d’une autre côté, ils insistent sur l’étude des livres ! Toutefois, comme l’explique Maharshi, c’est l’Instant qui compte : QUI LE DIT ou QUI LE VIT ?? Donc voyager dans le gouffre sans fond de l’ÂME. Sans fond parce que les expériences sont uniques à chaque individu et qu’en plus elles varient avec la Flèche du Temps, sauf les thèmes centraux de l’Alchimie attachés à l’inconscient le plus originel (Adam ou Rouge). Ces thèmes sont les Eaux primordiales ou Images primordiales qui dégagent chacune leur vérité absolue. Mais avoir conscience que la vérité toute entière ne consiste pas en un puzzle de vérités partielles récoltées un peu partout selon un bagage culturel. Le Tout ou Instant ne peut être qu’autre chose et plus que le total des parties.
 

TOUT EST MOUVEMENT PERPÉTUEL.


 
 
 
Note.
1. Poucet s’inscrit dans la tradition des familles de sept enfants, dont un est doué de pouvoirs supra-normaux et symbolise le Magicien, le Sorcier (voir Kirikou). Poucet, comme la Pierre Philosophale de l’Alchimie symbolise le principe sauveur de la société ; il est aussi le symbole du principe directeur de la personne qui est partagée entre divers éléments, comme la société entre divers membres. Il entre donc dans le dilemme collectif-individuel. Comme personne, Poucet représente évidemment l’Instant, puisqu’il est en rapport avec les Cailloux... D’ailleurs, ne dit-on pas : « Manger sur le pouce », pour dire manger rapidement ?


[En haut de page : le Soufre sous les traits du Soleil, et le Mercure sous la forme de la Lune, jetant un pont par dessus la rivière de « l’Eau éternelle » dérivée du Soufre, ou Eau de mort-colle, l’aqua spiritus veritatis chrétienne ou Eau esprit de vérité-baptême, eucharistie. Barchusen (Johann Conrad), Elementa chemiae, Leyde, 1718]
 
 

Dernière mise à jour : 11-10-2012 21:00

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