Plantes, Ondes et interactions Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-11-2009 22:28

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Tags : Fréquences, Humains, Jardins, Légumes, Ondes, Plantes, Vibrations, Vie


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Plantes, Ondes et interactions

Un article du dossier sur la Révélation Verte, du journal NEXUS,
n°65 de novembre-décembre 2009.
 
 
Voir aussi la page sur les Devas et les Ormus.

Un chercheur canadien a mis en évidence les champs électriques qui animent tout être vivant. Une découverte qui bouleverse la vision de notre lien au végétal et à toute la création. (Lire le célèbre livre : La vie secrète des plantes, de Peter Tompkins et Christopher Bird, éditions Presses Pocket, 1990). En y faisant un peu attention, on peut trouver encore une preuve de la réalité de l’Alchimie !
 
Tandis que nous arrivons au terme de notre dossier, quelques beaux esprits pourraient faire remarquer qu'il y a peu de science dans ce qui précède.
Certes, mais, par exemple, c'est l'université de Chapingo qui a stoppé net toutes les expériences avec Don José Carmen, pas l'inverse. On pourrait alors nous objecter que c'est la « science » mexicaine qui a agi ainsi... Pour information, un de nos interlocuteurs nous a expliqué en avoir discuté avec des ingénieurs agronomes de l'Inra, qui, sans être allés sur place, ont répondu sans appel que Don José Carmen, « c'est une vaste fumisterie... »
Inutile alors, évidemment, de se déplacer... Il n'y a sans doute pas assez dans le monde de désertification galopante et de gens qui meurent de faim pour vérifier toutes les possibilités ! Il n'est pas question, évidemment de rejeter la science, mais on peut légitimement se poser des questions sur les comportements et véritables intentions de certains scientifiques. En tout cas, il n'y a aucun doute sur le chercheur que nous avons gardé comme dernière pièce de notre dossier, une rencontre étonnante dans les montagnes suisses, avec Pier Rubesa, C'est la première fois que ses recherches sont portées à la connaissance du public. Elles débordent un peu le cadre de notre étude, mais nous pensons qu'après cette lecture, plus personne ne pourra se regarder tout à fait de la même façon ni le monde qui nous entoure.

NEXUS : Merci de nous présenter vos travaux.
Pier Rubesa : J'étudie les champs électriques qu'émet le vivant, tout le vivant, les êtres humains, les plantes, les animaux, l'eau, mais aussi les cellules, les organes... Ils sont connus depuis plus d'un siècle, mais ont été considérés par les scientifiques comme une sorte de bruit indésirable.
Ce phénomène est un champ subtil, un champ électrique à la fréquence audio, dans les basses fréquences, que l'on peut entendre d'une manière électrique, mais pas acoustique. Il est tout le temps présent autour de nous: c'est la musique silencieuse d'une interaction entre êtres humains, mais aussi avec les animaux, les plantes...
Ce phénomène est dynamique car changent en permanence notre respiration, les battements du coeur, notre digestion, etc., ce qui fait que le champ électrique émis n'est jamais identique, même s'il a des caractéristiques propres à chaque être.

Comme les empreintes digitales ?
Chaque être vivant émet, effectivement, un champ électrique qui lui est propre, mais la différence, c'est que la forme de notre doigt est fixe, alors que ce champ est dynamique. On peut le regarder et dire « Voilà. c'est Paul, là, c'est Marie », mais s'ils font quelque chose, ils le modifient, parce qu'il y a interaction avec la matière et l’environnement. Chacun de nos mouvements change notre champ électrique. Pourquoi ? Parce que le mouvement est une vibration : ouvrir les bras ou bouger la tête modifie donc le champ électrique que nous émettons.

Et méditer ou prier ?
Dans le système biologique, il y a deux sortes de fonctions vibratoires, avec, en premier, les fonctions biochimiques, qui se produisent à grande vitesse et à très haute fréquence. Au-dessus existent les fonctions biologiques, à de basses fréquences. Par exemple, les battements du coeur sont à 1,3/1,5 Hertz, notre respiration est moins d'un Hertz... Dans les plantes aussi d'ailleurs, les différentes fonctions telles que la division des cellules se développent à basses fréquences. Donc si nous méditons ou prions nous abaissons la fréquence de notre cerveau, ce qui se répercute aussi sur notre champ électrique.

Comment en êtes-vous arrivé à cette découverte ?
J'effectuais des recherches sur le son dans mon studio à Toronto. Un jour, j'ai créé un son spécifique qui a commencé à réagir avec moi : le son changeait lorsque je bougeais, sans que j'en comprenne la raison. J'ai donc étudié le phénomène, ce qui m'a amené à créer un petit circuit puis à développer le Bioscope. Cet appareil est utilisé depuis plus de cinq ans en laboratoire, en Suisse, en France, aux États-Unis, au japon, dans le but d'étudier ce phénomène électrique dynamique autour du vivant.

Pouvez-vous faire une démonstration ?
Je pose cette plante sur le capteur et son signal apparaît à l'écran. Ensuite pour voir l'interaction avec une personne, j'approche ma main de la plante, sans la toucher. Nous voyons tout de suite sur l'ordinateur la modification des caractéristiques de son champ électrique. C'est donc facile de constater cette réaction dynamique entre les différentes personnes, les plantes, les animaux, d'autant plus que le champ autour des êtres vivants est sensible aux moindres changements.
Nous allons maintenant effectuer l'expérience inverse : je pose sur moi l'électrode du Bioscope afin de capter mon propre champ électrique ; nous allons voir les modifications de mon champ électrique lorsque je « m'interface » avec la plante [Pier effectue ces opérations devant nous, ndlr].
Ici, à l'analyse spectrale, nous pouvons constater l'interaction entre mon corps et la plante, qui a complètement changé les caractéristiques de mon champ électrique.

Donc la nature ...
...produit bien un effet majeur sur nous. Lorsque nous nous promenons par exemple dans une forêt, un champ, au bord d'une rivière ou de la mer, il se crée une action électrique très spécifique dans la profondeur de notre être. Les analyses montrent que nous recevons alors une information électrique qui interagit avec les actions atomiques et moléculaires. Cette action électrique, démontrable désormais d'une manière scientifique, est fondamentale pour comprendre la vie, mais aussi la santé, le bien-être... C'est, de plus, un phénomène unique et individuel.

L'interaction n'est donc pas identique d'une personne à l'autre, d'une plante à l'autre...
Non, cette action est vraiment unique. Certains réagissent mieux à certaines plantes que d'autres. Nous pouvons le voir avec l'analyse du signal : le champ électrique peut ne pas varier significativement avec telle variété, mais beaucoup avec une autre. Ainsi, l'analyse du champ permet de conclure que cette plante nous fait du bien ou non. C'est vrai aussi avec les animaux. On peut également l'observer en forêt, lorsqu'un arbre pousse en s'éloignant de son voisin. Ce n'est pas uniquement pour trouver plus de lumière ou autre chose, cela signifie surtout que l'interaction entre eux est négative, ce que l'on peut mesurer.

Peut-on en conclure que les plantes ont des émotions ?
De mon point de vue, tout ce qui vit possède un certain sens de sa vie, une forme de conscience, mais mes recherches ne peuvent le prouver indubitablement.
 
A gauche le champ électrique d’une plante ; à droite celui d’un être humain mesurés par le Bioscope.
 
 
A gauche le champ électrique d’une personne ; à droite, son champ électrique lorsqu’elle touche la plante.
 
 
Tests sur deux plants de tomates dans une serre aux Pays-Bas. Plant malade à gauche et sain à droite. On constate des différences significatives dans la structure du champ électrique, et on commence même à voir des ruptures dans celui de la plante malade, alors qu’il y a toujours continuité d’énergie pour les plantes saines. Ce phénomène est identique pour les êtres humains et les animaux.
 
 
Avez-vous déjà pratiqué des expériences qui montrent d'autres similitudes avec les êtres humains ?
J'ai évidemment déjà mesuré l'action de la musique sur les plantes : on constate immédiatement des modifications dans leur champ électrique. C'est logique, puisque la musique est un phénomène physique qui se manifeste dans l'espace avec ses vibrations, ses ondes et sa propre force ; elle aussi délivre une information, qui réagit avec le vivant, que ce soit les plantes, les êtres humains ou les animaux, et donc modifie leur champ électrique.

Cela explique les nombreuses expériences qui prouvent que les plantes préfèrent Mozart... (Cela renvoie aux travaux de Joel Sternheimer et les protéodies)
Oui, mes études montrent que la musique la plus structurée donne les meilleurs résultats sur les plantes en augmentant ou améliorant les caractéristiques de leur champ électrique. La musique structurée, c'est notamment la musique baroque, la musique classique, certaines formes de jazz... Au contraire, et presque sans surprise, le heavy metal perturbe le champ électrique, ça bouge trop. La techno aussi diminue et détruit les structures de ce champ, mais pas dans tous les cas, car chaque être est unique et peut s'adapter. De façon générale, certains styles de musique ou de sons détruisent ce champ électrique.

C'est le cas de la vie urbaine...
En effet, le bruit de la rue, du trafic, les centaines de canaux de musique et de télévision, c'est un chaos sonore. On sait que les ondes des sons traversent la matière, donc notre corps et touchent les nerfs, les muscles, les os et nous fatiguent en détruisant les structures vibratoires du corps. Le silence permet à notre champ de se former sans influences externes. Il est donc très important de faire attention aux sons auxquels nous nous exposons et, parfois, entouré d'un quasi-silence.

Constatez-vous une différence dans le champ électrique en cas de maladie ?
Oui, de façon significative. Bien sûr, en l'occurrence il y a un processus chimique à l'oeuvre, mais les maladies commencent en grande partie par une modification du champ électrique. C’est normal, car il est la barrière d'informations qui nous protège, il est fondamental dans le processus.

Vous avez constaté que les plantes peuvent nous guérir, en tout cas avoir un effet positif sur nous...
Oui. J'ai fait beaucoup d'expériences dans le domaine de la santé sur l'influence des plantes. Il apparaît que vivre dans un environnement avec de plantes recharge notre champ électrique et peut nous guérir. Nous avons aussi beaucoup testé les actions d'extraits de plantes, de tisanes ou l’application d'huiles essentielles ; nous avons constaté que cela change drastiquement les information dans le champ électrique d'une personne, parce que les plantes ne génèrent pas seulement une action chimique mais délivrer une information via le champ électrique, ce qui permet à notre corps de réagir, parfois même fortement alors qu'il ne s’agit que d'extraits.

Est-ce que vous pouvez voir les influences négatives d'une plante ?
Oui, lorsqu'elles sont toxques, par exemple, ou provoquent des allergies à certaines personnes. Leur action perturbe alors le champ électrique.

Tout à l'heure, vous avez commencé à nous parler de la forêt...
Lorsque nous entrons dans une forêt se produit une réaction en chaîne : nous dépassons le premier arbre, qui réagit à notre présence et cet arbre transmet l'information en un instant à toute la forêt. Elle connaît donc notre présence, car il y a une communication subtile mais une interaction vraie qui se passe alors : nous influençons l'arbre mais lui aussi nous influence. Nous le savions tous plus ou moins déjà, mais notre apport, c'est de pouvoir le mesurer. Bien évidemment, cet effet est particulièrement bénéfique sur nous.

D'autres expériences sur les plantes ?
Je voudrais vous montrer des exemples d'expériences de laboratoire, qui nous posent la profonde question de la vie, de l'alimentation et de la santé. Je commence par un test sur le trèfle effectué pour une université. Nous avons mesuré quatre échantillons de trèfle et constaté que deux présentaient une caractéristique électrique complètement différente des autres. C'est seulement après qu'il nous a été précisé qu'il s'agissait de trèfles génétiquement modifiés. La structure chimique est pourtant la même à 99,96 %, mais les différences dans le champ électrique et sa structure sont astronomiques, ce n'est plus du tout la même dynamique.
Dans une université suisse, nous avons comparé les champs électriques du maïs naturel et du maïs OGM. De nouveau, nous avons vérifié que même si la constitution chimique est vraiment proche, la structure et les différences énergétiques électriques donc l'information qui se trouve dans ce champ électrique sont complètement différentes.
Cela pose la question de l'intérêt des OGM pour l'alimentation. Jusqu'à présent, toutes les études effectuées ne portent que sur l'action et les fonctions chimiques. Or, ce que nous montrons, c'est qu'il faut aussi mesurer l'action énergétique, l'action électrique. Lorsque les animaux mangent du maïs, leur corps prend l'action chimique grâce au processus digestif. Mais il y a aussi des informations contenues dans le champ électrique de ce maïs. S'il est naturel ou OGM, cela change considérablement l'information qui entre dans le corps de l'animal. Et c'est important, parce que le corps - c'est pareil pour les êtres humains -, s'est habitué pendant des milliers et des milliers d'années à comprendre l'action chimique mais aussi énergétique, donc l'information livrée au corps.

S'il comprend la constitution chimique, mais pas l'information liée à cette constitution, quelles seront les conséquences ?
Je ne suis pas contre les OGM a priori, nous avons même trouvé que certains OGM généraient un champ électrique correspondant à peu près à la variété naturelle, mais d'autres, avec juste 0,5 % de contenu OGM, changent complètement le champ électrique. Il est donc nécessaire d'étendre les recherches pour comprendre l'action des produits OGM fabriqués en laboratoire.

Au début, vous avez mentionné que l'eau aussi émet un champ électrique...

J'ai fait beaucoup de tests sur l'eau, avec des universités ou de grandes sociétés en France, aux États-Unis et au Japon. L'eau est une matière spéciale, vraiment bioactive, dont nous pouvons effectivement mesurer le champ électrique. Nous avons constaté, par exemple, qu'il se modifie en posant simplement une plante à côté.
L'une des expériences les plus intéressantes que j'ai faites ces cinq dernières années portait sur l'eau. Elle a eu lieu dans un laboratoire en Suisse, dans une chambre totalement isolée de l'influence des ondes externes, qu'elles soient électromagnétiques, acoustiques, lumineuses, etc. Nous avons pratiqué cette expérience simple avec diverses personnes, plusieurs fois et à différents jours : nous avons posé un verre d'eau sur une table ; la porte de la pièce était fermée, seule l'eau était donc enregistrée. Puis nous avons fait entrer une personne, qui se tenait au milieu de l'espace à environ 3 m du verre. Elle devait fermer les yeux et compter jusqu'à 30 avant de les ouvrir, tout en se concentrant avec une pensée sur ce verre d'eau.
Tous les résultats sont exactement les mêmes : l'eau réagit aussi au regard, avec la modification du champ électrique à toutes les phases ! Ces expériences continuent de nous interpeller : quel est ce phénomène que nous avons mesuré dans des conditions vraiment scientifiques ?

Un regard, une pensée pourraient donc modifier le champ électrique d'une plante ?
La question se pose, effectivement, de savoir s'il est possible, avec nos pensées, de changer et d'influencer les plantes... Ainsi que nous l'avons déjà expliqué, penser modifie un champ électrique qui influence ce qui nous entoure. Je suis donc convaincu, qu'avec nos pensées, nous pouvons transformer et influencer pas seulement les plantes et l'eau, mais aussi nous-mêmes et notre monde.
Une conviction que ne désavoueraient pas Bernard, Pierre, Don José Carmen, Philippe, ou Frédéric...
 
 
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L'effet Backster : les plantes ont des émotions



Dans le n° 35 de NEXUS, nous avions présenté la découverte que fit Cleve Backster (spécialiste du détecteur de mensonges) en 1966, qui prouvait que les cellules vivantes, même végétales, se révèlent bel et bien sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions et les intentions humaines se produisant dans leur environnement. Cleve Backster fit et refit des centaines d'expériences, qui aboutissaient toutes aux mêmes résultats. Voici la description de la première d'entre d'elles, au moment du « déclic » :
« Je me demandai donc comment je pourrais menacer le bien-être d'une plante. Je commençai par tremper une des feuilles voisines dans une tasse de café chaud. La réponse de la plante, si tant est qu'on puisse la définir ainsi, fut ce que j’identifiai plus tard comme de l'ennui : un graphique descendant. Mais treize minutes et cinquante-cinq secondes plus tard après le début de l'enregistrement l'idée me vint de brûler cette feuille, acte que je visualisais. Pas un mot, pas un geste, pas un contact avec l'appareillage, la seule chose qui eut pu stimuler la plante était mon image mentale. Et cependant elle devint comme folle : le marqueur franchit carrément le bord supérieur du papier. J'allai chercher des allumettes chez ma secrétaire dans le bureau voisin et, en allumant une, j'esquissai quelques gestes vers une des feuilles. Mais je compris qu'ayant déjà obtenu un tel paroxysme de réaction, il ne fallait rien attendre de plus. Essayant donc outre chose, l'éloignai la menace en replaçant les allumettes sur le bureau de ma secrétaire. La plante se calma aussitôt. Je compris à l'instant qu'il se passait quelque chose d'important ; il n'y avait pas d'autre explication. Il n'y avait plus personne dans le laboratoire, et je n'avais rien produit qui soit assimilable à une action mécanique. En une fraction de seconde, la conscience que j'avais du monde fut modifiée. L'ensemble de mon processus de pensée ainsi que mon système de valeurs furent désormais orientés vers cette recherche. »
Malgré des expériences plus étonnantes les unes que les autres, ces recherches sont toujours controversées par la communauté scientifique. La réponse est fournie par C. Backster lui-même : « La question serait plutôt : « Pourquoi les scientifiques occidentaux ne cherchent-ils pas davantage dans ce domaine ? »
Je crois que la réponse est que, si ce que j'observe est exact, de nombreuses théories scientifiques sur lesquelles nous avons fondé notre existence devront être remises en question. J'ai entendu des biologistes dire : « Si Backster a raison, nous sommes en difficulté ». Certes.
 
 
A propos de Pier Rubesa
Canadien installé en Suisse, Pier Rubesa est spécialisé dans les recherches sur le son et les champs électriques liés au vivant. Pour le joindre : pier (at) audiobiology.com
 
 

Dernière mise à jour : 03-11-2009 23:29

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