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Riches Bourgeois constipés - Caca 2 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-10-2013 21:57

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Riches Bourgeois constipés - Caca 2
suite de la page : Tous à égalité dans le caca - 1
 
 
Page dédiée à toutes les Couilles en Or et riches financiers qui ordonnèrent le Grand Resserrement de l’anus, et qu’ils appelèrent « civilisation ». Là où les bas organes de la Nature sont ignorés. On se nettoie les oreilles, le nez, mais interdiction de roter et de cracher : tout ce qui est en-dessous de la ceinture est suspect. Nous entrions dans la mode du transhumanisme dans l’ère de l’anti-humain ou humanisme.
Les Couilles en Or ordonnèrent ce Grand Resserrement mais pas celui des Bourses et des grosses commissions : par ici les profits avec l’aide de la technologie...
Parmi ces Grands inquisiteurs figurent la maffia des encyclopédistes de toutes époques de l’après 1789, acharnés à détruire toute spiritualité ; maffia pour beaucoup francs-maçons, dont un certain Pierre Larousse déjà donneur de leçon de morale maçonnique dans la tradition de la religion de l'homme à travers des livres « pesants ».
 
 
 
Ces bourgeois, ces Couilles en Or, dont font la partie un grand nombre de financiers internationaux juifs, sont des terrifiés de la Nature qu’ils cherchent à combattre avec leur fric et leurs technologies. Il est temps de retrouver l’ouverture à l’humain, au sensible, au divin, au sens du mot noble de l’Ancien Régime trop longtemps occulté par la maffia républicaine et franc-maçonnique spéculative et la juiverie internationale cancérisée de pouvoir. Français, Françaises, petits et grands, chiez, pétez, pissez où vous voulez sans retenu, partout, surtout dans les lieux publiques, les institutions, les mairies, les classes des écoles, ce sera un combat contre la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial si proche. Il est temps de faire UN AVEC LA NATURE : « Tant que la phobie de la bactérie, du virus, de « l’autre » n’est pas dépassée, on est dans des temps guerriers. Il faut passer à l’étape suivante, celle du dialogue avec le vivant, celle où le patient est véritablement sujet ». (Entretien avec Joël Sternheimer)
Nous sommes dans ces temps guerriers depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture.



Les bourgeois sont ceux qui habitent les bourgs, les villes et cités puantes, ce sont donc les citoyens ; ainsi les républicains de 1789 sont des riches bourgeois, et constipés en plus, ou avec des problèmes de ventres ! Ils ne parlent que de « grosses commissions ».
En effet, en ce 19è siècle s’industrialisant grâce aux bourgeois et à leurs banques, les lieux d’aisance étaient totalement, ou presque, ignorés ; ils étaient surtout méprisés. Méprisés par exemple au 19è siècle par les architectes de l’Hôtel de Ville de Paris qui reconstruirent cet édifice suite à son incendie sous la Commune de Paris en mai 1871 : plus de 1000 personnes des deux sexes travaillaient en permanence à cet Hôtel il y a plus de 100 ans, et à aucun moment les textes de 1982 de la Mairie de Paris célébrant cet Hôtel ne mentionnent les lieux d’aisance pourtant indispensable pour vivre.

Le même mépris de la bourgeoisie du 19è siècle et de ses riches banques se retrouve dans l’édifice de l’architecte Charles Garnier : l’Opéra de Paris. Ce Charles dans son ego croyait « faire de l’art » en ignorant le moindre lieux d’aisance : « La question des cuvettes et des pots à eau, tout en faisant partie de l’architecture, n’est pas faite pour révolutionner cet art » (Charles Garnier, Le Nouvel Opéra de Paris, 1878-1881, période plein pot du sommet des banques et de la montée en puissance de la franc-maçonnerie à pouvoir genre Grand Orient de France).
Donc ni à l’Opéra, ni à la Mairie il fallait compter pour faire pipi ou caca : on se retenait jusqu’à en tomber malade grave, ou on allait chier dans une bouteille, un pot, ou « dehors ».

Vraiment la bourgeoisie du 19è siècle se prenait déjà pour Dieu en « maîtrisant son corps ». Mais il ne s’agissait pas bien-sûr du corps DANS SON ENSEMBLE, donc du Soi ou Instant, ce serait trop beau et actuellement nous serions dans un véritable paradis ! Et ces tortures bourgeoises se sont propagées jusqu’à la Russie des Tsars. Évidemment les Juifs bolcheviques en profitèrent et prônèrent le contraire, d’où d’ailleurs leur ardeurs à « faire chier » les intellectuels et tout ce qui ressemblait à un bourgeois ; les Khmers rouges feront pareil.

Il est logique et naturel que ce côté coincé du ventre date évidemment de l’époque de la Renaissance et de son « humanisme », qui donna cette religion de l’homme comme je l’ai déjà écris sur le site une grand nombre de fois. Ça a continué en passant par Versailles... ou à part quelques centaines de chaises percées et l’usage improvisé des bosquets des jardins de le Nôtre, rien n’était prévu dans ce « grand siècle » qui allait annoncer le « siècle des lumières » que j’appelle « siècle des perruques poudrées », ce qui veut tout dire et en particulier ce mépris du ventre et de la vessie, donc déjà UN MÉPRIS DE LA NATURE, DE SA NATURE. C’était logique dans l’instauration de cette religion de l’homme ou humanisme à la franc-maçonnerie spéculative ou travaillant du mental, du chapeau, du chef.
Versailles était une puanteur sans nom et considéré à l’époque « le réceptacle de toutes les horreurs de l’humanité ». Parc, jardins et château font soulever le cœur par les odeurs pestilentielles. Corridors, passages, cours des bâtiments en ailes sont remplis d’urine et de matières fécales. « Il semblerait qu’on aurait abandonné le château, les jardins, les promenades et la ville à l’indiscrétion des soldats et de la plus vile populace qui y font impunément et sans pudeur leurs ordures devant les passants » dit un témoignage d’époque de Turmeau de la Morandière : Police sur les mendiants.

Un inventaire de l’époque de Louis XIV donne les nombres de 274 chaises d’affaires, 208 simples avec bassin en dessous, 66 layettes (bassin contenu dans un tiroir fermé). Ces meubles étaient livrés par les tapissiers et étaient recouverts de velours bordés de crépines ; ils renfermaient un bassin de faïence ou d’argent et comportaient parfois un guéridon pour lire ou écrire. Louis XIII recevait sur son trpone (chaise percée).

Selon un architecte du de la fin du 19è siècle, la quantité d’urine évacuée par un homme en 24 heures tourne autour de 1.250 grammes, soit 450 kilos par an. Les lieux d’aisance sont le genre « cabane au fond du jardin », comme s’il fallait se perdre, comme si c’était dangereux au même titre que le forgeron devait s’installer en dehors du village, à cause de la peur des incendies toujours possibles.
Les Anciens Égyptiens pratiquaient, comme certains maintenant, l’urinothérapie.
Comme sur la page précédente on voit que les Romains étaient très propres et évidemment « civilisés » puisqu’il habitaient dans des cités et des maisons confortables.

La propreté issue des Romains se retrouva au Moyen-Âge où les médecins continuaient la tradition égyptienne de l’urine et l’urinothérapie. L’urinal date du Moyen-Âge (genre le « pot de chambre », mais en verre bien transparent afin d’un meilleur examen pour trouver le mal). Ça c’est pour le pipi. Pour le caca apparaissent les clystères qui seront source d’une grosse littérature avec moult gravures. Pour les riches et quelques nobles apparaissent les chaises percée. Louis XI en disposait d’une entourée de rideaux : « la chaise de retrait ». Quant au « papier hygiénique » pour se torcher le cul au Moyen-Âge on utilisait de l’étoupe (partie la plus grosse de la filasse, du chanvre, du lin).
Mais le papier hygiénique dépend étroitement de la classe sociale : le cardinal de Richelieu préférait le chanvre, Madame de Maintenon la laine de mérinos, les Couilles en Or ou Bourgeois préféraient l’étoupe ; quant-aux pauvres et aux paysans ils se torchaient avec des herbes ou des cailloux. Quand aux perruques poudrées ou intellectuels rongé de « raison », ils préfèrent se torcher avec des pages arrachées à des livres ou à leurs documents personnels.

« suce tes doigts, canaille,
Et ne les torche pas sur cette muraille ».
(Inscription du 17è siècle)

Sous Charles V dont je parle souvent à cause du départ du mondialisme sous son règne : en 1370 il ordonne que toutes les cloches de Paris se règlent sur l’horloge du Palais Royal qui sonne les heures et les quarts d’heure. Le temps nouveau devient affaire d’État et d’autorité. Ce roi, lecteur du funeste Aristote, encore lui... a domestiqué le temps devenu rationalisme. Il en découla bien-sûr un ébranlement spirituel, et une future ère industrielle. Ce Charles V obligea tous les propriétaires parisiens à avoir leurs latrines privées. Qui dit urbain dit merde, donc Or métal des bourgeois et puanteur des canaux à débit très lent longeant la cité ou traversant la zone urbaine. Des latrines sont construites au-dessus. Fossés et courtines des remparts servent de déversoirs pour ces fosses d’aisance, dont celle bien visible du château de Bonaguil. On était « moderne » déjà en ce temps là... au 13è siècle. Le libéralisme s’exprimait par les latrines construites un peu n’importe comment selon l’inspiration du moment. Quelques personnes protestèrent, de futurs « terroristes » probablement comme le pouvoir du Nouvel Orde Mondial les appelleraient ; peine perdu, car dans les cités ont « chiant de pères en fils », l’héritage était précieux, il ne fallait pas toucher aux latrines. Précieux aussi étaient les pots de chambre qu’on se passait d’héritage en héritage (on les voit figurer dans les inventaires de succession).
Les cheminées servaient souvent de lieux d’aisance... notamment dans les auberges quand les voyageurs n’avaient pas emportés dans leurs bagages le moindre pot de chambre.
La « table de nuit » réceptacle du pot de chambre n’apparut seulement que dans les années 1720, et ça devient un meuble indispensable jusqu’au milieu du 20è siècle, et même dans les années 1950, surtout dans les campagnes. C’était un compromis entre les latrines antiques, la chaise percée, et les modernes W.-C. avec « chasse-d’eau » découvert en Angleterre, où on commence à parler de « lieu à soupape », de « chaise anglaise », de « lieux à l’anglaise ». Cette chaise s’alimentait en eau au moyen d’un réservoir placé à l’étage sur des terrasses et branché sur une tubulure en plomb ; un tuyau d’évacuation également en plomb reliait la chaise à la fosse.
Autre description du temps de Louis XVI : l’appareil inséré dans une niche se composait d’une cuvette en marbre, oblongue, creuse en forme de cuillère et recouverte par un siège en menuiserie comportant un abattant à charnières et une partie verticale se raccordant au sol. Quatre boucles de cuivre apparaissaient sur le siège. Une commandait la soupape de la cuvette, une l’abattant, les deux autres les arrivées d’eau. le tuyau de plomb débouchant sur un réservoir se terminait en fourche à deux tubulures à son branchement sur la cuvette. Une branche permettait le nettoiement du marbre, l’autre provoquait l’émission d’un jet vertical : « l’axe de propreté »...
Pour supprimer les odeurs on « invente » d’abord un couvercle basculant sous le poids de la merde, puis une valve actionnée par un bouton de tirage. Louis XV disposa de tel « W.-C. ». L’endroit était décoré de marqueterie...

Au Moyen-Âge on balançait tout par la fenêtre : ordures diverses, eaux usées, urines et matières fécales. Un semblant de démocratie s’installait. Des anecdotes fourmillent sur des « grands de ce monde » ayant reçu le contenu d’un pot de chambre sur la gueule. Même « saint » Louis fut honoré de cette douche, le fautif fut gratifié d’un honoraire : c’était un étudiant se levant à l’aube pour travailler. Bussy-Rabutin raconte le cas de trois dames et marquises assistant à un spectacle, et qui ayant un besoin naturel et pressant se soulagèrent dans la loge où elles se trouvaient ; comme ça sentait mauvais elles prirent leurs excréments et les jetèrent dans le parterre où se trouvaient d’autres spectateurs...
Châteaux et monastères étaient très étudiés pour le choix des fosses d’aisance, et les dispositifs de ventilation.
Au Moyen-Âge non seulement on respect son ventre et sa vessie mais aussi on en rigole, on s’amuse de cet aspect « comique » de l’existence : ce qui rentre par le bouche est bien obligé de ressortir par le derrière. Les « biens pensants » et les malades atteint de la « raison » étaient outrés, et par la suite la bourgeoisie coincé du ventre mais pas du fric inventa en 1868 le mot de « scatologie ». Le Moyen-Âge est la période DES ODEURS et des GOÛTS. En Alchimie les auteurs parlent souvent de « fèces », sonnant comme fesses...
Bien-sûr Rabelais est de la partie...

Dans le sens contraire des coincés et du cul et du mental mais pas de la bouse des spéculateurs, on peut citer un certain Erasme, typiquement un humanisme, un pur modèle Renaissance qui inspira la « morale bourgeoise » et sa « discrétion », mais pas celle détaler ses richesses : « Il est mauvais pour la santé de retenir l’urine, honnête de la rendre en secret [sic]. Certains recommandent aux jeunes gens de retenir un vent en serrant les fesses. Eh bien ! Il est mal d’attraper une maladie en voulant être poli [sic]. Si l’on peut sortir, il faut le faire à l’écart. Sinon, il faut suivre le vieux précepte : cacher le bruit par une tous ». Le FAUX S'INSTALLE. Donc selon Erasme on doit chier et péter « secrètement et modestement »... On y sent déjà le « civilisé » par rapport au « sauvage » des campagnes... On y sent la « modernité »... péter n’est plus admis par les « moralistes » ou coincés de partout qui n’osent sortir aucun vent ! Cela aboutira à la « pudeur victorienne » anglaise en ce 19è siècle.


Cités = vil, sale, puanteur, débauche, crimes, etc.


PARIS = BOUE
« Élixir d’excréments pourris,
Maudites crottes de Paris,
Bran de damnés abominables,
Matière fécale d’enfer,
Noires gringuenaudes [poils s’attachants et durcissants aux matières fécales : « les grelots »] du Diable,
Le Diable vous puisse étouffer ! »

« Heureux les paysans ! Ils ne se vident qu’au soleil ; ils sont frais et gaillards ». Et j’ajoute qu’ils ont la chance de ne pas être injurié par le terme « citoyen » !


Paris est la capitale de « l’ordure et du pissat ». Au palais du Louvre et de Justice où se croisent journellement des milliers de personnes, qui va se gêner ? L’attention sera maximum pour savoir où on met les pieds, dans les cours, les couloirs et les escaliers ! De solides bottes s’imposent pour voyager dans Paris. Les terrasses des Tuileries sont inabordables tant elles exhalent des odeurs épouvantables, car chacun s’y soulage allègrement, à l’abri des arbres, qui en meurent d’asphyxie. Au Palais Royal on ne peut se reposer nulle part tant l’odeur d’urine croupie est partout : les arbres perpétuellement arrosés périssent presque tous (Essai sur la propreté de Paris, par un citoyen français, mars 1797).
Et c’est à cette époque de la république que la police parisienne devient de plus en plus dictatoriale : le fait de « lâcher de l’eau » contre un arbre peut occasionner des « désagréments », car la police traque les homosexuels, elle les met en fiches, en utilisant par traitrise des « mouches » provocatrices. Les gays de cette époque où la mode du « mariage gay » n’était pas encore instituée se nommaient « les gens de la manchette », et leur lieu de drague, comme d’ailleurs encore de nos jours, était les Tuileries, et aussi la demi-lune de la Porte Saint-Antoine : leur tactique consistait à faire semblait de s’exonérer en exhibant leurs organes génitaux.

Le libéralisme d’avant 1789, était de se libérer le corps où on pouvait, et selon son bon plaisir. Pierre Hurtault, professeur à l’École militaire, écrit un livre : L’Art de péter (1776), où il tient une précise typologie des pets de province.

Après 1789 et l’arrivée au pouvoir des Couilles en Or et autres Bourgeois, la division commence, la norme franc-maçonnique s’installe : la saleté devient une classification de la matière, toute « mise en ordre » entraîne le rejet d’élément non appropriés (naissant de Big Brother en puissance). C’est cette nouvelle religion universelle laïque et maçonnique qui fixe les norme de l’habitation par une stricte spécialisation de chaque pièce, avec parachèvement du W.-C.branché sur un système qui rejette la merde hors de la cité, maintenant contrôlé dans ses moindres dimensions et ses moindres recoins ; Big Brother s’installait en douceur et jusqu’à aujourd’hui avec le scandale de l’agence alphabétique américaine NSA. Cette technologie est bien-sûr l’œuvre de travailleurs du chapeau, genre ingénieurs et démiurges des Couilles en Or. Il suffit de lire le moindre encyclopédie de cette maffia du dictionnaire moderne pour voir la progression de notre technologie et du mental.
Ce n’est pas pour rien que j’appelle les intellectuels du « siècle des lumières » des « perruques poudrées » parce ce sont des bourgeois ou habitants des villes, des citoyens, qui imposent leurs délires aux autres sans leur demander leur avis, notamment la mode de la répulsion devant la merde s’installant tout au long du 19è siècle.
En 1913 Charles Richet, prix de la Dynamite Nobel, impose son opinion en exposant que le « dégoût » provenait de la « nocivité et de l’inutilité » (bonjour le futur profit, le rendement et la compétition) ; les excrétions et les sécrétions digestives étaient soit inutiles, soit dangereuses, et bien-sûr la région génito-anale était naturellement devenue un centre de dégoût. L’anus devenait un tabou digne de la Shaoh juive !

L’ordre sexuel bourgeois, dans ses opinions et ses interdits, et dans ses répulsions, correspondait vraiment aux exigences, et à la mode de la « raison » chère aux perruques poudrées ou philosophistes du siècle des lumières.

Ces coincés du cul atteignent leur sommet pyramidal avec un ingénieur nommé Alfred Durand-Claye obsédé par le tout-à-l’égout et l’assainissement de Paris (qui annonce Louis Pasteur et la phobie des microbes) jusqu’à en faire une religion humaniste et socialiste à la mode du 19è siècle. Cet ingénieur était un adepte des gurus bourgeois issue de 1789 et imposant leur dictature partout dans le monde sous le nom de « démocratie » ou de « république ». Même religion chez Alexandre Parent du Châtelet... Parce qu’il s’agit de mettre en place cette nouvelle religion universelle du fric : LA PRODUCTIVITÉ, et les égouts et l’assainissement y contribue. Corriger les besoins élémentaires de la Nature est pour ces Couilles en Or un obstacle à leur Nouvel Ordre Mondial et à sa Croissance. Cet état d’esprit et de dictature de l’opinion est aussi celui de l’actuelle Église de Rome, toujours prête à lancer l’anathème dès qu’il est question de satisfaire naturellement le corps ; ainsi on peut dire que le 19è siècle, en France, s’est terminé avec Vatican 2.

Donc pour tous les productivistes et fous de la « croissance », et criminels, oui, criminels, comme les Durand-Claye et autres Parent du Châtelet, dont fait la partie le criminel Louis Pasteur, je mets à nouveau cette citation fondamentale :
« Tant que la phobie de la bactérie, du virus, de « l’autre » n’est pas dépassée, on est dans des temps guerriers. Il faut passer à l’étape suivante, celle du dialogue avec le vivant, celle où le patient est véritablement sujet ». (Entretien avec Joël Sternheimer)

Le lieu d’aisance est celui où on s’instruit beaucoup : assis on se vide le ventre, on se vide de son ego en lisant, ou en se délassant par la lecture d’un roman ou d’une bande dessinée. Tout est bon.

[Merci beaucoup à l’historien Roger-Henri Guerrand pour son précieux livre : Les Lieux - Histoire des commodités. Il n’est pas étonnant que Roger-Henri Guerrand sympathise avec Maurice Clavel : c’est le courant de pensée de Jean Coulonval (Synthèse et Temps Nouveaux)]


« La Vérité Suprême est si simple. Ce n’est rien d’autre que d’être dans l’état originel [être dans l’Instant, le Soi]. Il n’y a rien de plus à dire.
N’est-il pas étonnant que pour enseigner une vérité aussi simple il faille que tant de religions, croyances, méthodes en viennent à exister avec les discordes qui en découlent entre elles ? Oh quelle pitié ! Quelle pitié !
C’est parce qu’ils veulent [les gens] des choses savamment élaborées [modernes], attrayantes et difficiles à comprendre que tant de religions sont apparues dont chacune est si compliquée, et chaque secte, à l’intérieur de chaque religion, a encore ses partisans et ses adversaires.
Par exemple, un chrétien ordinaire ne sera pas satisfait tant qu’on ne lui dira pas que Dieu se trouve quelque part, dans quelques cieux lointains que nous ne pouvons atteindre sans aide [des prêtres et de l’Église de Rome, ou des rabbins]. Il pense que seul le Christ peut nous guider. Il suffit d’adorer le Christ pour être sauver. Si on lui expose la simple vérité : « Le Royaume des Cieux est en vous », il n’est pas satisfait et donnera des interprétations compliquées et alambiquées à de telles déclarations [ce seront alors les effets du drame de l’opinion]. Seuls des esprits matures peuvent saisir la simple Vérité dans toute sa nudité ». (Ramana Maharshi, entretien 96).

 
 

Dernière mise à jour : 01-11-2013 22:54

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