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Ecrit par Sechy, le 20-06-2023 01:21

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Mental, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Verrouillage, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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TOUT est dans Tout
Mais, des gros ego gros mal-uns voient l’Univers
sous l’aspect de leurs dé-sirs de gros mal-uns,
ils voient un UNIVERS-OBJET face à un sujet,
comme celui qui voit le dernier smartphone produit
et qui VEUT l’acheter avec son ”pouvoir d’achat”
dans ce monde où tout est fait pour la
PERDITION-DÉSIR, tout est fait pour le DEHORS
L’ÉGAREMENT-IGNORANCE étrangement appelée ”liberté”.
 
3 fois Rien :
- Tout est dans Tout ; Lumière dans Lumière
- Tout est dans Rien ; Lumière dans l’Ombre
- Rien n’est dans Rien ; Ombre dans l’Ombre
(D’après Louis Cattiaux).
Bref : Rien dans le Tout et tout dans le Rien.


« Oui [à la question du mahat : la conscience projeté ou ”graine gonflée”], c’est ainsi avant la naissance de l’ego et de l’Univers. Il les inclut tous. Tout comme la lumière projetée par la caméra [le projecteur] rend visibles les images sur l’écran, de même le corps et les autres objets sont visibles dans cette conscience réfléchie. Le mahat est donc aussi la conscience cosmique.
De même (dans le microcosme), le corps et tous les autres objets sont contenus dans le cerveau.
La lumière est projetée sur le cerveau. Les impressions sur celui-ci se manifestent sous la forme du corps et des mondes. Comme l’ego s’identifie à des limitations, le corps est considéré comme ayant une existence séparée et le monde de même.
Étendu sur votre lit, dans une chambre close, les yeux fermés, vous rêvez à Londres, aux foules et à vous-même parmi elles. Dans le rêve, vous vous identifiez à un certain corps. Londres et tout le reste n’ont pas pu entrer dans la chambre et dans votre cerveau ; cependant, un espace aussi vaste et une durée de temps vous ont été perceptibles. Il faut donc bien qu’elles aient été projetées du cerveau. N’est-ce pas une chose étonnante qu’une création aussi vaste que le monde puisse être contenue dans le cerveau qui, lui, est si petit ? Bien que l’écran de cinéma soit limité, toutes les images du film projetées sur lui y sont pourtant visibles. Et vous ne vous étonnez pas qu’un tel déroulement d’événements puisse se manifester sur un si petit écran. Il en est de même pour les objets et le cerveau ». (Ramana Maharshi, entretien 177 du 10-3-1936).

Où est l’autre . Où est le nom-la-forme ? Où est le monde ? Où est l’alien-aliéné-étranger ?

Pour qu’il existe le concept d’étrange-étranger, il faut un spatio-temporel et sa diversité avec un sujet et ”plus loin”, en ”dehors” de l’Univers : un objet qui sera vu !

« Le vishvātma-darshana est le vishvarūpa-darshana, c’est-à-dire que le Soi universel ou Soi cosmique est le Cosmos. Shrī Krishna, dans la Bhagavad-gītā, commence le chapitre II en disant : « Je n’ai pas de forme » ; dans le chapitre XI, il poursuit : « Vois ma forme comme étant l’Univers ». Est-ce cohérent ? Puis Il ajoute : « Je transcende les trois mondes ». Mais Arjuna voit les trois mondes en Lui. Shri Krishna dit alors : « Je ne peux être vu par les hommes, par les dieux… » Et pourtant, Arjuna se voit lui-même, ainsi que les dieux, en Lui. Personne ne pouvait voir Krishna, cependant Arjuna fut doté d’une vue divine pour le voir. Cela ne semble-t-il pas être un tissu de contradictions ?
La réponse est qu’il s’agit d’une mauvaise compréhension. La vision sur le plan physique (sthûla-drishti) est absurde. La compréhension subtile (jnana-drishti) est nécessaire. Voilà pourquoi Arjuna avait reçu la vision divine (divya-chakshuh). Cette vision peut-elle être physique ? Une telle interprétation vous mène-t-elle à une juste compréhension ?
Shrī Krishna dit aussi kâlo’smi, « Je suis le Temps ». Le temps a-t-il une forme ? Si l’Univers était Sa forme, ne devrait-il pas être un et invariable ? Pourquoi Krishna dit-il à Arjuna : « Vois en Moi tout ce que tu désires voir » ? Ce qui veut dire que Sa forme prend l’aspect des désirs de celui qui voit. Ils parlent de « vision divine » et pourtant chacun dépeint la scène selon sa propre perspective. Et celui qui voit est aussi dans ce qu’il voit. Que veut dire tout cela ? Même un magicien peut vous faire voir des scènes étranges. Vous appelez cela un tour, tandis que la vision de Krishna est appelée divine. Pourquoi cette différence ? Tout ce qui est visible ne peut être réel. Telle est la vérité [le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu, ou possédé. Si bien que le messianisme capitaliste du ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux” est un FAUX par essence, au même titre que le ”peuple-roi”, la ”démocratie”, puisqu’il y aura TOUJOURS une chefferie ou une ”programmation”, un DEHORS, pour produire cette ”non-possession” qui veut se déguiser en ”vrai”, en ”vérité”] ». (Ramana Maharshi, entretien 364 du 20-2-1937).

« Tu es l’Être unique, toujours conscient en tant que Coeur lumineux ! Tu es habité par une force mystérieuse qui, sans Toi, n’est rien. D’elle procède le mental avec ses ombres subtiles qui, illuminées par Ta lumière réfléchie, apparaissent intérieurement comme des pensées. Celles-ci, tourbillonnant dans les vortex du prârabdha [destinées] et se développant ensuite en mondes psychiques, sont projetées vers l’extérieur sous la forme du monde matériel qui, à son tour, est perçu par les cinq sens, tel un film projeté sur l’écran à travers une lentille grossissante. Visible ou invisible, ô Mont de Grâce, sans Toi ils (les mondes) ne sont rien ». (The Collected Works of Ramana Maharshi, 1996, p.108).

TOUT EST DANS TOUT : On ne sort pas de l’Univers pour le voir, les trans et transhumanistes et Macron-Rothschild sont autant responsables du scribe de cette page que le scribe est responsable d’eux, évidemment dans le ‘Je’ vécu dans la plénitude du sentiment océanique qui n’est pas un consommateur à côté d’autres ”usagers”, qui n’est pas non plus perception d’une collectivité, d’une multitude comme le voient les Pour-voir de leur religieuse totalitaire république ”une et indivisible” et de leur ”fraternité”. Le ‘Je’ est au-delà des quantités, chiffres ou totalitarisme et accidents du concept spatio-temporel. En ce ‘Je’ est l’infini de la non-différenciation du sujet et de l’objet où s’efface l’opposition du Moi-Individuel et du Moi-Collectif, qui est la toile de fond de tous les conflits politiques dans le système de l’étatisme, de l’argent-salariat et de la marchandise.
Pourtant, « Le jîva [âme individuelle] en sommeil ne peut être indépendant d’Ishvara [l’Être suprême, Dieu]. Au réveil, il dit : « Je suis le corps ». Si tous les mondes ensemble forment Virât [la totalité des êtres dans leur état grossier, le Seigneur sous son aspect grossier], le corps est un point minuscule en celui-ci. Le corps est donc en Virât et de Virât. Alors, qu’est-ce qui appartient au jîva ?
Seul sa présomption le pousse à croire que le corps n’est que lui-même et non pas les autres (1). Et pourtant, il ne peut être indépendant de Virât ». (Ramana Maharshi, entretien 579 du 15-11-1938).

« Dans les Yoga-shâstra, cette concentration [de la pensée] est appelée samyamana. Tout désir peut s’accomplir grâce à elle et on l’appelle siddhi [pouvoir surnaturel]. C’est ainsi que les soi-disant découvertes sont effectuées. Même des mondes peuvent être ainsi créés. Le samyamana conduit vers toutes les siddhi. Mais celles-ci ne se manifestent pas tant que l’ego subsiste. Selon l’école du Yoga, la concentration aboutit à la destruction de l’expérimentateur (l’ego), de l’expérience et du monde, si bien qu’en temps voulu les désirs s’accomplissent. Cette concentration confère même aux individus le pouvoir de créer de nouveaux mondes. Cela est démontré dans l’Aindava-upâkhyâna du Yoga-vasishtha (2) et dans le Ganda-shaila-loka du Tripurā-rahasya.
Les pouvoirs semblent merveilleux à ceux qui ne les possèdent pas, mais ils ne sont que transitoires. Il est inutile d’aspirer à quelque chose de transitoire. Toutes ces merveilles sont contenues dans le Soi unique et immuable. Le monde est donc à l’intérieur, et non pas à l’extérieur.
Cette notion se trouve dans les vers 11 et 12 du chapitre V de la Shri Ramana-gîtâ : « L’Univers entier est condensé dans le corps et le corps entier dans le Coeur. Le Coeur est donc le noyau de l’Univers entier ». Aussi le samyamana est-il une concentration sur différents endroits du corps, selon les différentes siddhi à obtenir. On dit également que le vishva [forme individuelle du Soi] et Virât [forme cosmique du Soi] contiennent tout le cosmos dans les limites du corps. Ou bien encore : « Le monde n’est rien d’autre que le mental, le mental rien d’autre que le Coeur ; cela est toute la vérité ». Donc, le Coeur englobe tout. C’est aussi ce qui a été enseigné jadis à Shvetaketu à travers l’image de la graine d’un figuier [figuier entier contenue dans la graine] [ChU VI. 12]. La source est un point sans dimension. Son expansion est double : en tant que Cosmos d’une part et en tant qu’infinie félicité d’autre part. Ce point est le pivot. De lui s’élance une seule vâsanâ [tendance, impressions formées dans le passé et qui déterminent nos pensées et actions] qui se démultiplie en ‘je’ expérimentateur, en expérience et en monde ». [Ramana Maharshi, entretien 616 du 23/28-1-1939).


Le FLÉAU pour le socialisme de la ”république universelle une et indivisible”.
Après avoir éliminé les cinq enveloppes comme non Soi, je le rend compte qu’il ne reste que la Vacuité. VACUITÉ-Soi, puisqu’il ne peut que rester une PERMANENCE IMMUABLE, même après la Vacuité. C’est le FLÉAU.
Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1936, poursuit sur le même sujet : « La nature du Soi, ou ‘Je’, doit être la lumière.
[Le ”Je pense donc je suis” de Descartes = le productivisme ou chaîne sans fin de raisonnements]. « ”La nature du Soi, ou ‘je’ doit être la lumière. Vous percevez toutes les modification et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière”.
”D’abord on voit le Soi comme objets, ensuite comme le Vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est Être [le scribe de cette page souligne] ».

« Qui ne s’interroge jamais quant à sa Vraie Nature est un cadavre ambulant, quand bien même il marche, mange et s’occupe à diverses activités. Seul ou en sainte compagnie, il convient de se demander : ”Qu’est-ce que ce monde ? Qui suis-je ?” Pareille interrogation est l’Essence de la Science de la Connaissance de soi et la réponse se trouve dans la question elle-même ». (Yoga Vasistha, Le Laghu Yoga Vasistha, chapitre Upasama Prakaranam).

Comme par définition, les imbéciles sont la majorité, ils sont la matière première du régime républicain. Et le pire du régime républicain et impérialiste, qui se prend pour Dieu, c’est celui des cuistres, en religion, en sciences, en politique.
Le règne de « l’opinion », à sa maturation [depuis 1789], prend le masque de l’unique Universel possible en renversant les rôles : "Ce sont les accidents [du spatio-temporel] qui engendrent les Essences”, ce qui est une inversion complète, comme l’envers d’un cuivre repoussé. (Pour réf. à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47).
En régime étatique républicain de l’après 1789 et qui se prend pour Dieu en se déclarant ”universelle” et ”indivisible(3) tout est fait pour se CROIRE L’AUTEUR DE SES ACTES, dans les ”Votre ceci, votre cela” :
« Ne vous préoccupez pas de savoir s’il faut agir ou ne pas agir. Connaissez-vous vous-même. Ensuite, voyons à qui appartient l’action. À qui est-elle ? Laissez l’action s’accomplir d’elle-même. Tant qu’il y a l’auteur, celui-ci doit récolter les fruits de ses actions. S’il ne pense pas être l’auteur, il n’y a pas d’action pour lui. Il est un ascète qui a renoncé à la vie du monde (samnyâsin). […] Connaissez le présent. Si vous ne le connaissez pas, à quoi bon vous soucier du passé ou de l’avenir ? ». (Ramana Maharshi, entretien 39 du 22-3-1935).
« Ne rejetez pas le karma. Du reste, vous n’y parviendrez pas. Rejetez plutôt le sentiment d’être l’auteur de vos actions. Le karma se poursuivra automatiquement. Ou bien c’est le karma qui vous abandonnera. Si votre prârabdha [destinée] exige que vous soyez engagé dans un karma, vous le serez certainement, que vous le vouliez ou non ; si le karma n’est pas votre destin, il ne s’accomplira pas, même si vous vous y efforcez. (Entretien 41 du 22-3-1935).

« Ce dharma [loi, règle, devoir] ne porte ses fruits que s’il est accompli de manière désintéressée. C’est-à-dire que l’être doit réaliser qu’il n’est pas l’auteur de ses actions, mais seulement l’instrument d’un Pouvoir supérieur [ou insaisissable à jamais, évidemment ce n’est pas valable pour les transhumanistes du CAC40 et de l’intelligence artificielle]. Que le Pouvoir supérieur fasse ce qui est inévitable et que j’agisse selon sa volonté. Les actions ne sont pas les miennes. Par conséquent, les résultats des actions ne peuvent pas être les miens. Si l’on pense et agit ainsi, quelle difficulté peut-il y avoir ? Que ce soit le varnâshramadharma [dharma des différentes castes et classes et étapes de la vie] ou le laukika-dharma (l’activité dans le monde), cela n’a aucune importance. Finalement tout revient à ceci :
- sva = âtmanah (tient du Soi) ;
- para = anātmanah (tient du non-Soi).
De tels doutes sont naturels. L’interprétation orthodoxe [originelle, traditionnelle] ne peut pas se concilier avec la vie de l’homme moderne, obligé de travailler pour gagner sa vie dans diverses professions ». (Entretien 58 du 4-7-1935).

« La difficulté actuelle est que l’homme s’imagine qu’il est l’auteur de ses actes [encouragé par les ”Votre ceci, votre cela”]. Mais c’est une erreur. C’est le Pouvoir supérieur qui fait toutes choses et l’homme n’est qu’un instrument. S’il accepte cette position, il est libre de tout ennui ; sinon il les invite [à la consommation et nécessairement au Fric/Flic] ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935).

« Que dit la Gītā ? Arjuna refusait de combattre. Krishna lui dit : « Aussi longtemps que tu refuses de combattre, tu éprouves le sentiment d’être l’auteur de tes actes. Qui es-tu donc pour agir ou refuser d’agir ? Renonce à l’idée que tu es l’auteur de tes actions. Jusqu’à ce que cette idée disparaisse tu es obligé d’agir. Tu es manipulé par un Pouvoir supérieur. Tu le reconnais, d’ailleurs, en refusant de t’y soumettre. Au lieu de cela, reconnais ce Pouvoir et soumets-toi à lui comme son instrument. Autrement dit, même si tu refuses, tu seras forcément poussé vers Lui. Au lieu d’être un ouvrier récalcitrant, sois un ouvrier docile. Reste plutôt établi dans le Soi et agis conformément à la nature sans penser que tu es l’auteur de tes actes. Alors, les conséquences de ceux-ci ne t’affecteront pas. Cela est virilité et héroïsme ».
Ainsi, « demeurer dans le Soi » constitue le résumé et l’essence de l’enseignement de la Gītâ.
Si l’homme était établi dans le Soi, ces doutes n’existeraient pas. Ceux-ci ne s’élèvent que tant qu’il n’y est pas parvenu [et certains gros ego naguère en profitent pour inventer l’État] ». (Ramana Maharshi, entretien 58 du 4-7-1935).


CONSOMMATEUR et DÉFINITION DE LA RÉPUBLIQUE : « Tant que vous vous prendrez pour l’auteur des actions vous en serez le jouisseur. […] Même la mukti (la Libération) doit être le résultat d’un effort tant que prévaut le sentiment d’être l’auteur de ses actions ». (Ramana Maharshi, entretien 116 du 25-12-1935. Un 25 décembre, la fête maintenant mondiale du commerce et de la consommation : L’INVERSE DE CETTE DATE SACRÉE SIGNIFIANT LA PAIX).


Notes.
1. - SHUN : Peut-on atteindre la Voie [Tao ou Soi-Instant, la Réalisation de la Libération] et la Garder ?
- ZHENG : Vous ne pouvez garder votre corps, comment pourriez-vous garder la Voie ?
- SHUN : À qui est donc mon corps, s’il n’est pas à moi ?
- ZHENG : C’est une forme qui vous est fournie par le Ciel et la Terre. La vie ne vous appartient pas : c’est une harmonie qui vous est fournie par le Ciel et la Terre. La Nature ne vous appartient pas : elle vous est fournie par l’Univers. Vos descendants ne vous appartiennent pas : ils ne sont que mues confiées par l’Univers. C’est pourquoi vous marchez sans savoir où vous allez, vous vous arrêtez sans savoir où vous restez, vous mangez sans connaître les saveurs. Telle est la force du souffle Yang de l’Univers. Comment pourriez-vous posséder quelque chose ?
(Lie Tseu, Traité du vide parfait, chapitre Présages célestes 14).
Pas de possession de l’existence. De même la vie n’appartient pas au réseau républicain étatique ou à un ”nouvel ordre mondial”.

2. Yoga Vasistha, partie : Le Laghu Yoga Vasistha, chapitre Upasama Prakaranam : ”Un homme ignorant du Soi et qui n’est pas libéré peut, au bout d’un certain temps, acquérir des pouvoirs tels que celui de la lévitation à l’aide de certains charmes, mantras, de certaines substances et de pratiques” (YV, U.P.2). L’homme de la connaissance du Soi ne leur prête aucune attention, il s’intéresse à la connaissance du Soi. Son Cœur ne se préoccupe d’aucun phénomène extérieur, mais repose satisfait dans le Soi. Libre de tout désir, il ne recherche ni ne souhaite aucun accomplissement. Tout ce qui existe en ce monde est pollué par l’ignorance ; alors comment un homme qui recherche la Libération s’efforce-t-il de l’obtenir ? Bien-sûr, si un sage de la connaissance de Soi nourrit par hasard le souhait d’acquérir pareils pouvoirs, il les obtient avec les moyens appropriés. Les substances, charmes et autres pratiques - ainsi que l’énergie latente dans le temps - dont il a été question plus haut sont capables de donner des pouvoirs surnaturels, pas la connaissance du Soi. Mais un être parvenu à la connaissance de Soi ne les désire pas. C’est seulement quand le tissu des désirs a été détruit que la connaissance de Soi voit le jour.
[…]
La vie décline du fait du mouvement du prana ou force vitale. Si l’on parvient à arrêter le mouvement du prana, on obtient la longévité. Qui est capable de bannir le mouvement de la pensée ou le mouvement du prana est aussi capable de bannir la décrépitude et la mort dans une large mesure. Alors les essences vitales n’abandonnent plus le corps. […] L’activité du mental est source de souffrance, et sa cessation apporte le bonheur suprême. Efforce-toi donc de parvenir à la destruction du mental. L’ignorant se trouve pris dans le filet de se propre possessivité (« c’est à moi », l’opinion) et il est très malheureux ».

Vasistha précise la nature de ce qui peut être comparable au FLÉAU : « On appelle NON-MENTAL ce en quoi il n’y a pas de notions et seulement conscience de la Pure Conscience, qui perçoit ce-qui-EST en tant que ce-qui-EST, non pas selon un concept [ou une opinion comme ”vérité possédée”] ou conditionnement mental préexistant, même en la présence de pensées et d’idées dans un tel mental. Le sage de « la Libération dans un corps » vit et fonctionne comme une roue qui tourne dans le momentum du passé. Dans son cas, le conditionnement mental est comme une graine brûlée, une forme sans contenu. Alors le mental devient pur. En réalité, c’est un NON-MENTAL, et, une fois que le corps cesse, il devient totalement inconditionné et illimité ».
Un Fléau pour ceux qui pense dans leur paroisse de la ”raison”.
« Tant que le mental n’est pas apaisé, le conditionnement perdure ; il faut que le conditionnement cesse pour que le mental soit apaisé [et à nostre époque CE SONT LES TRAVAUX D’HERCULE…..] De même, connaissance de la Vérité et quiétude du mental sont interdépendantes ; la cessation du conditionnement mental et réalisation de la Vérité le sont pareillement. Ces trois-là (connaissance de la Vérité, quiétude du mental et éradication du conditionnement) sont difficiles à obtenir. Il convient donc d’abandonner résolument la quête du plaisir par un puissant travail sur soi doublé d’une compréhension juste, et ainsi accomplit toutes trois. Si les trois ne sont pas accomplies simultanément, la Vérité n’est pas réalisée, même en un siècle. Elles doivent être pratiquées simultanément, pas l’une après l’autre [principe de l’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ». Seul le NON-LOCAL peut fonctionner]. En les pratiquant simultanément pendant un certain temps, les nœuds de l’ignorance sont bel et bien déchirés ».

3. LE DIEU RÉPUBLIQUE « UNIVERSELLE ET INDIVISIBLE » SINGERIE DU Soi : or dans ce régime où tout est fait pour l’ego, le ‘moi’, donc pour la « liberté » du consommateur, la « liberté » de l’usager, de se croire l’auteur de ses actes dans les ”Votre ceci, votre cela”, CE CONSOMMATEUR NE PEUT PAS ÊTRE UN TOUT, le Soi, la Félicité, la Liberté, parce qu’IL SE DÉFINIT PAR LE SOCIAL, DONC PAR RAPPORT À UN ‘TOI’, par rapport au DEHORS, par rapport au SPATIO-TEMPOREL ET SES ACCIDENTS, QU’IL EST DONC LIMITÉ PAR CE QUI LE DIFFÉRENCIE DE CE ‘TOI’ ET DE CE TEMPS. C’EST CE QUE LA THÉOLOGIE CHRÉTIENNE EXPRIME EN DISANT QU’IL NE PEUT Y AVOIR QU’UN SEUL DIEU CAR, S’IL Y EN AVAIT DEUX, CHACUN SERAIT LIMITÉ PAR CE QUI LE DIFFÉRENCIE DE L’AUTRE ET NE SERAIT DONC PAS INFINI, UNIVERSEL, INDIVISIBLE.
Il en est ainsi de chaque citoyenisé dans ce régime du ‘moi’ qui ne peut être un TOUT, un INFINI, LA LIBERTÉ.
ALORS, LA BANDE ORGANISÉE DE CUISTRES ET DE MENTEURS QUI S’APPELLE « GOUVERNEMENT » (”élus”), QUI EST INDIVISIBLE ET UNIVERSEL ???
C’EST-À-DIRE : QUI PEUT HARMONISER, ACCORDER UNE COMMUNAUTÉ HUMAINE ???
En tous les cas, certainement pas le concept pyramidal d’une hiérarchie avec un chef au sommet (chose que savaient les Anciens il y a plus de 5000 ans).
 
 

Dernière mise à jour : 20-06-2023 01:56

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