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Énergie cosmique, conscience et santé Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-11-2009 01:17

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Devas, Élémentals, Esprits, humains, Humilité, Jardins, Légumes, Ormus, Vie, Yôkai


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Énergie cosmique, conscience et santé

Un article du dossier sur la Révélation Verte, du journal NEXUS,
n°65 de novembre-décembre 2009.
 
 
Voir aussi la page sur les Devas et les Ormus


La découverte qui aurait pu changer le monde
 

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un ingénieur français découvrait l'influence du rayonnement cosmique sur le vivant...
 
Bernard (voir la page sur l’Ormus) a mentionné à deux reprises les travaux de Marcel Violet (1886-1973), ingénieur des Arts et Métiers et inventeur français, considéré comme le père du moteur à deux temps pour les automobiles.
Il s'est inspiré des travaux dans les années vingt du physicien et biologiste français, Georges Lakhowsky, l'un des premiers à étudier les relations entre les radiations cosmiques et les phénomènes vitaux, qui conclut que les rayonnements cosmo-telluriques ont une influence, bonne ou mauvaise, sur la vie.
Les expériences de Marcel Violet l'amènent à constater, à partir de 1938, l'existence d'un rayonnement pénétrant non lumineux qui, associé au rayonnement lumineux visible, en modifie profondément l'action. Il expérimente que l'eau soumise à ce rayonnement donne des effets bénéfiques sur la santé et la croissance des plantes.
Après la Seconde Guerre mondiale, il consacre ses recherches à l'explication de ces phénomènes et invente notamment un procédé de traitement électro-vibratoire de l'eau (brevet FR1142722).

Énergie vitale ?
C'est dans son livre(1) qu'il explique les résultats de ses recherches. En voici les extraits principaux concernant notre sujet : « Ces diverses observations constituent une confirmation - sinon une preuve formelle - de la justesse de l'hypothèse de travail précédente. Elles semblent établir que le rôle fondamental de l'eau en biologie tient essentiellement à sa capacité d'absorber, puis de restituer, certains rayonnements capables par ailleurs de jouer un rôle directement actif sur les substances vivantes. Ces rayonnements constitueraient-ils donc "l'énergie vitale" ? (...) La guerre survint, et m'obligea à interrompre mes recherches pour me consacrer à d'autres occupations. J'avais cependant conservé la liaison avec les officiers de la Section Technique de l'Armée, et lorsqu'en 1948, je reçus du général Sabatier, son remarquable travail, ce fut pour moi un trait de lumière. (...)
Les extrapolations de Sabatier et la question qu'il posait : "Sommes-nous en présence des ondes biologiques ?" trouvaient leur réponse dans mes expériences. Nous touchions indiscutablement aux origines de la Vie et, peut-être, à la Vie elle-même. Nous allons essayer d'exposer, en y mettant un peu d'ordre, tout un ensemble d'expériences qui ont eu lieu, dans un empirisme complet au début, puis s'ordonnant au fur et à mesure que les résultats apparaissaient, pour atteindre enfin le stade du contrôle systématique, en attendant celui de la connaissance scientifique complète. »

Essais sur le végétal
Marcel violet explique ensuite son procédé consistant, grosso modo, à capter des ondes et exposer de l'eau à leur rayonnement. Après de nombreux tâtonnements : « Le résultat fut immédiat. Je fus à même de produire une eau dont les effets accélérateurs sur la germination des graines permettaient des contrôles et des mesures. Nous sommes restés de longues années à utiliser le phénomène sans pouvoir l'expliquer. (...)
À la demande du ministère de l'Agriculture, il fut procédé à des essais systématiques de l'influence des ondes biologiques sur la croissance et la composition des plantes.
Différents procédés sont utilisés, notamment:
- Trempage des graines dans l'eau traitée par les ondes biologiques. Les graines séjournent en général quinze minutes dans l'eau avant d'être mises en terre. L'expérience était comparée à la croissance de plantes témoins dont les graines étaient simplement trempées dans de l'eau non traitée.
- Arrosage des plantes avec de l'eau traitée diluée.
- Traitement des plantes avec des gaz chargés d'ondes biologiques.
Les expériences sont complétées par des expériences-témoins identiques, effectuées en même temps, mais avec de l'eau de même nature, non traitée.
Les premiers résultats ont déjà été enregistrés : Carottes de Croissy (fig. 1) récoltées après huit semaines de végétation, en même temps que les témoins. Les témoins pèsent en moyenne 60 grammes. Les plantes traitées pèsent en moyenne 80 grammes, certains sujets exceptionnels atteignant 1200 grammes.
 
 
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Figure 1. Les carottes proviennent de graines d’un même paquet et ont été semées le même jour dans la même terre. la graine du 1 n’a pas été traitée. La graine du 3 a subi un trempage de huit heures dans l’eau traitée agricole. La carotte 2 provient d’une plantation antérieure oubliée, elle est dure et non comestible, mais montre un développement maximum normal de cette variété.
 
 
L'analyse de la composition (minéraux, vitamines, etc.) ne relève aucune différence. La saveur et la consistance sont apparemment identiques. (...)
Betteraves fourragères - La partie témoin a donné 99 tonnes l'hectare. Poids moyen, 2 kg. La partie dont les semences avaient subi le trempage, a donné 113 tonnes à l'hectare. Poids moyen, 2,25 à 2,3 kg. La partie dont les semences avaient été traitées, mais qui avait en outre subi un arrosage à mi-végétation, a donné 126 tonnes à l'hectare. Poids moyen, 2,4 kg avec des sujets atteignant 8 kg ! Les analyses très précises effectuées sur les différents sujets n'ont révélé aucune différence de composition.
Pommes de terre (fig. 2) - Toute une série d'essais effectués sur les pommes de terre devait conduire à des résultats tels que la conclusion qui en découle est d’une importance capitale dans l’évolution de la biologie(2). (...)
Voici un résumé des premiers résultats d'essais entrepris en 1967 dans des cultures maraîchères en serres, dans l'Aisne. Les plantes ont été arrosées à l'eau électro-vibrée en dilution à 10 %, deux fois à trois semaines d'intervalle après le semis. »
 
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Figure 2. Ces pommes de terre ont été mises à germer ensemble. Les premières n’ont pas subi de traitement préalable. Les secondes ont été traitées
par les procédés Marcel Violet.
 
 
Des arbustes de tomates
Marcel Violet présente ensuite les résultats sur les melons, les concombres, les salades, le céleri, avant d'arriver aux tomates : « Tomates - il a déjà été fait un rapport sur le comportement des plants de tomates arrosés à l'eau électro-vibrée. Au lieu de pousser en hauteur, elles se développent en largeur, formant des arbustes forts avec un tronc large de 2 cm de diamètre. L'abondance des grappes est spectaculaire. (...)
Les premières expériences de traitement de plantes comportèrent de nombreux échecs : selon l'électrode employée pour préparer l'eau, la croissance de telle ou telle espèce était améliorée, alors que d'autres restaient indifférentes et que d'autres encore se voyaient contrariées.
Le botaniste ou l'agronome, d'ailleurs, n'en seront guère surpris, connaissant l'extrême diversité des besoins minéraux dominants des différentes plantes. Le problème humain est d'ailleurs essentiellement différent du problème agricole, puisque, en général, on cherche à accélérer la croissance de la plante ou de l'animal - à tort ou à raison, d'ailleurs - tandis que l'on recherche à stabiliser l'homme adulte. Remarquons encore que la plante, immobile dans son environnement, est beaucoup plus influencée par une multitude de facteurs qu'elle y rencontre : composition du sol, climat, voisinages, etc.
C'est pourquoi les eaux utilisées en agriculture ne seront jamais les mêmes qu'en diététique. Seuls des établissements spécialisés pourront fabriquer une eau convenant à chaque usage envisagé, qu'il s'agisse de trempage de graines ou d'arrosage (sans matériel métallique, bien entendu).
Les perspectives d'utilisation de l'eau traitée dans le domaine agricole n'en sont pas moins fabuleuses.
Au cours de son assemblée annuelle de 1966, la FAO reconnaissait l'échec des techniques actuelles de fertilisation et de lutte contre les facteurs de destruction de récoltes et de moyens de production, notamment les maladies cryptogamiques et les parasites, face à la montée démographique.

Dans ce domaine, l'utilisation systématique de l'eau traitée semble offrir des perspectives fabuleuses, puisque le traitement peut être effectué partout, ou presque, et dans des conditions de rentabilité inespérées, par comparaison avec les autres techniques.
Peut-être une action vigoureuse dans ce sens pourrait-elle encore sauver des régions entières du développement actuel et surtout prochain, du paupérisme et de la misère physiologique. En tout cas, c'est la première chose à tenter ! »
Ainsi, on peut constater qu'après la Seconde Guerre mondiale, des expériences sur l'agriculture et les végétaux ont été menées pendant près de vingt ans, dont certaines à l'initiative du gouvernement français, avec des résultats spectaculaires.
Pourtant, c'est la voie du tout-chimique qui fut choisie ensuite, reléguant aux oubliettes de l'histoire les travaux de ces précurseurs. Même si on comprend bien les (en)jeux à l'oeuvre, au moins on sait à qui a profité et profite toujours le « crime »...

Notes
1. Le Secret des patriarches L'énergie cosmique au service de la santé, Marcel Violet et Michel Rémy, éd. Vie et Action, 1968.
2. Souligné par nous, car les travaux de Marcel Violet auraient peut-être pu avoir des répercussions exceptionnelles sur la santé et d'autres domaines.
 
 
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Le secret des pierres (1)
De l’acupuncture en plein champ

Certains agriculteurs, comme Bernard, « traitent » des cultures
avec des pierres, et ça marche !

NEXUS : À quoi servent les pierres en agriculture ?
Bernard : On sait très bien, lorsqu'on s'intéresse à la géobiologie, que les menhirs sont placés sur des points d'énergie particuliers, qui sont, en quelque sorte, des points d'acupuncture de la Terre. Et l'on constate, lorsqu'on positionne un menhir dans un champ, qu'en fait on rééquilibre le champ au niveau géobiologique, donc on rééquilibre les énergies cosmiques et telluriques, ce qui a des répercussions sur tout ce qui y vit, animaux ou plantes. Alors on a entrepris de faire des essais, il y a une quinzaine d'années, et l'on s'est rendu compte qu'avec cette technique, on arrivait jusqu'à des gains de 10 % en termes de rendement...

La pierre doit-elle avoir des caractéristiques précises ?
Elle doit bien vibrer, c'est-à-dire qu'il faut une pierre cristalline comme le grès, et non pas une pierre calcaire, qui ne donnera pas ou peu de résultat. Il est important ensuite de choisir le point idéal, mais aussi l'orientation de la pierre, car si on l'oriente mal, même sur le bon point, il se peut que le résultat soit nul voire négatif. Plus la pierre est petite, plus la précision d'implantation doit être élevée, de l'ordre du millimètre. Avec une grosse pierre, la marge de manoeuvre est d'un centimètre ou deux.

Comment mesurez-vous l'efficacité ?
On commence par vérifier si le réseau Hartmann (2) a disparu de la parcelle. Si l'on a bien posé la pierre, il ne doit rester que les réseaux solaires. Ensuite, on vérifie si le niveau vibratoire de la parcelle a augmenté.

Avez-vous un exemple ?
J'ai été appelé sur une cerisaie de 33 ha qui avait une mortalité importante des arbres, de l'ordre de 8 % par an. Nous nous sommes rendu compte qu'il y avait un double problème : ils étendaient systématiquement du Roundup, or ce produit détruit les réseaux solaires, ce qui amplifie les phénomènes telluriques. Et l'on sait que les arbres, dont les cerisiers, sont très sensibles aux déséquilibres telluriques de la Terre. Nous avons ensuite constaté que tous les arbres attaqués se trouvaient sur de mauvais points d'énergie ou des points trop forts. Comme l'arbre ne les supportait pas, il attirait, dans sa détresse, des insectes qui faisaient ensuite le lit des champignons. Et les arbres mouraient, parfois en un an.
Nous avons décidé de couper la parcelle en deux, pour avoir un témoin, et de ne corriger qu'une moitié avec une pierre. Au bout d'un an, la mortalité des cerisiers avait chuté à 2,5 % et les feuilles sur la partie traitée avec la pierre tombaient moins vite, avec près de quinze jours d'écart. En voyant le résultat, l'agriculteur, qui n'y croyait pas trop au début et nous prenait même pour des farfelus, nous a demandé de généraliser le traitement à toute la parcelle.

Pouvez-vous donner d'autres exemples ?
J'ai un ami chez qui nous avons posé, l'année dernière, une grosse pierre dans une parcelle d'à peu près 25 ha. Il nous a dit ensuite n'avoir jamais eu une aussi belle récolte ! Il nous a demandé d'en mettre d'autres et a même constaté des différences de comportements des animaux dans la prairie. Ils étaient moins agressifs, plus dociles... Il était enchanté.

Est-ce que cela vaudrait la peine de généraliser ?
La pierre est vraiment un outil intéressant qui permet d'augmenter les rendements. Comme on monte le niveau vibratoire des parcelles, les plantes deviennent moins sensible aux maladies, puisque, justement, la maladie arrive sur de sujets en baisse de niveau vibratoire.
 


Philippe, agriculteur « conventionnel », a testé l’efficacité des pierres.

NEXUS : Vous utilisez aussi la technique des pierres...
Philippe : Tout a commencé en 2006, année où il y a eu beaucoup de mildiou. On m'avait alors expliqué le rôle des pierres, et j'ai décidé de faire un essai dans un champ de pommes de terre. Je suis parti en vacances et, à mon retour, tous mes champs avaient quasiment été détruits par le mildiou, sauf celui avec la pierre, où le rendement a été normal, de l'ordre de 40-45 tonnes.

Pouvez-vous nous expliquer le principe de la pierre ?
C'est un caillou qui, pour nous, marche. Certes, c'est un peu bizarre de dire qu'un caillou « marche », en tout cas il est capable d'émettre une onde. Après l'avoir trouvé, il faut rechercher l'endroit de la parcelle ou le point d'énergie qui favorise la meilleure diffusion de cette onde, puis on le pose d'une certaine façon, qui permette de diffuser l'onde. C'est cette onde-là que perçoivent les plantes, grâce à laquelle elles vont mieux se défendre. On demande à la pierre d'émettre une onde et de la limiter à ce champ (de 15 ha), pour qu'elle n'aille pas interférer avec le champ du voisin, car il utilise peut-être d'autres techniques que je ne connais pas.

C'est une demande spirituelle ?
Non,je pense que ça n'a rien à voir, c'est comme si on demandait à un ouvrier de faire quelque chose, eh bien là on demande aux pierres de faire quelque chose dans un périmètre donné (1).
Les plantes sont plus fortes, plus vigoureuses et elles ont une meilleure capacité à absorber les nutriments.

À part le mildiou, avez-vous constaté d'autres résultats ?
Les plantes, comme les êtres humains, sont sensibles aux énergies : il y a des points favorables et des points défavorables. Je constate donc qu'elles sont plus fortes, plus vigoureuses, donc elles ont une capacité à absorber des nutriments plus favorablement qu'une plante « normale », ce qui ne signifie pas que la pierre va résoudre tous les problèmes.

Vous êtes donc convaincu...
À 100 % ! Si j'en suis autant convaincu, c'est à cause des résultats obtenus.

Ça peut fonctionner avec les autres agriculteurs ?
La plupart des agriculteurs ne conçoivent même pas ce genre de choses, d'autant plus qu'ils arrivent à de bons résultats avec l'agriculture chimique. Pour eux, un caillou c'est d'abord quelque chose de gênant, qui peut endommager les engins. J'ai remarqué toutefois qu'il y a quelques pierres dans les villages environnants. Je ne suis donc pas le seul à les utiliser.
Et le fait qu'un caillou fonctionne ou non n'est pas lié à l'agriculteur. Donc à partir du moment où l'on demande à quelqu'un de poser un caillou, il va fonctionner, même si l'agriculteur ne le perçoit pas : les plantes elles-mêmes vont le percevoir. À la longue, peut-être que les résultats réussiront à convaincre l'agriculteur, comme ce fut le cas pour moi.

Pourquoi cette différence de taille entre ces deux tas de pommes de terre ?
Elles proviennent de deux champs différents, chacun avec une pierre. La différence principale, c'est que dans un champ, j'ai essayé autre chose en plus, qu'on appelle l'énergie quantique (un autre article du journal Nexus n°65, avec travail sur la radionique et les doses infinitésimales), donc la capacité à percevoir une onde qui vient d'ailleurs et a permis un meilleur développement des plantes. Je pense être plus doué pour percevoir l'énergie des pierres que pour percevoir l'énergie du principe quantique, que je ne m'estime pas assez calé pour vous l'expliquer. C'est Bernard qui va se charger de nous expliquer l'agriculture quantique que, bien évidemment, il a déjà testée.
 
 
Notes.
1. Ce n’est ni plus ni moins qu’un « circuit imprimé » ! Avec ses résistances, ses condensateurs, etc... La terre étant le support du circuit. Les Anciens avaient largement avant nous inventés le circuit imprimé. [Note de Michel Roudakoff]

2. Le réseau Hartmann et le réseau solaire au « sacré » sont les principaux réseaux telluriques cardinaux (orientés nord-sud, est-ouest). Bien que contestée par certains scientifiques, leur existence est attestée par des instruments utilisés par les géobiologues. Le réseau Hartmann est constitué de cloisons à peu près verticales qui se croisent pour former des noeuds plus ou mains nocifs pour le vivant. Pour le géobiologue, il s'agit donc de déterminer l'emplacement de ces noeuds et éventuellement de les déplacer en fonction des besoins.

(En début de page, aquarelle de Michel Roudakoff)

Derničre mise ŕ jour : 04-11-2009 02:41

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