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Tout le monde est TSAR - 1 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-03-2011 00:38

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Monarchie, Mondialisme, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Russie, Satan, Sexe, Supplices, Synarchie, Temps, Terreur, Tortures, Travail

 
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Tout le monde est TSAR 1

Grâce aux francs-maçons !
 
Et en plus demain : On rase gratis !
 
 
Pas de problèmes, les francs-maçons veuillent sur nous : ils se chargent de faire donner  ‘les moyens de renforcer l’autorité et la crédibilité de notre système judiciaire  pour améliorer la sécurité de nos concitoyens’.
Circulez ya rien à voir !
 
 
 
Extrait de la conférence de Leprince-Ringuet en juillet 1969 :
« La science se développe essentiellement en remettant en question tout ce que l’on sait... La remise en question suppose une attitude critique et une attitude constructive, de même qu’elle entraîne un dialogue constant entre théoriciens et expérimentateurs... Le dogmatisme est, à l’opposé, absolument, dialogue. L’enseignement est essentiellement dogmatique [même soupe pour tous]. C’est d’ailleurs pourquoi des enseignants, dans la mesure même où ils ont brillamment assimilé leurs connaissances, éprouvent des difficultés à se convertir en hommes de sciences. Il ne faut pas avoir des professeurs trop brillants si l’on veut faire de la bonne science... »
La même chose s’applique aussi à « l’histoire dite officielle ». Tout n’est que cycles.
 
 
 
« Le 26 février 1917, un certain nombre de jeunes gens, « des étudiants », enrôlaient des soldats par les rues et dans les gares pour les emmener à Pétrograd, afin d’y combattre « pour la liberté de la presse et la liberté », « pour que chacun devienne citoyen et reçoive tous les droits ». [Comme dans le modèle 1789 nous entrions dans le dogme de l’opinion et de l’égalité].
- Dites-moi, l’interrompit une des personnes présentes, êtes-vous sûr que c’étaient des étudiants, et non des Juifs déguisés ?
- Je ne saurais dire ; ils ressemblaient, en effet, à des Juifs, mais en sont-ils réellement, qui le sait ?
- Vous a-t-on donné de l’argent pour cela, lui demandai-je.
- Parfaitement, M. le général ; à la gare de Rostow, on nous a donné cinquante roubles et à Pétrograd, à la Banque d’Etat, on nous a encore donné cinquante roubles.
Répondant aux questions qui lui étaient posées, le soldat nous raconta encore que ses camarades et lui quittèrent Rostow au nombre de trois cents ; en cours de route ils prirent leurs repas en des gares où on les leur avait préparés d’avance, et il arrivèrent à Pétrograd le 28 février dans la soirée.
Goutchkow les attendait à la gare ; il leur prononça un discours et donna l’ordre de leur remettre les armes qu’on avait amené à la gare sur des camions automobiles, on leur distribua des fusils et des revolvers. « J’ai reçu un fusil que je dus rendre dans la suite. Mais ceux qui avaient reçu des revolvers les gardèrent. C’étaient de beaux et grands revolvers », raconta-t-il avec regret ».


ÉTERNEL RECOMMENCEMENT
Les Messieurs (politiciens) ne servent à rien !

- Ils disent différentes choses, répondit-il évasivement.
- Quoi, par exemple ?
- Eh bien, ils disent, Excellence, que les Messieurs ont renversé l’Empereur, ce qui veut dire, maintenant, qu’ils sont sans Empereur, à la place de l’Empereur.
Et il se tut un instant.
-Et alors ?
- Ce sont les copains qui le disent, - reprit-il, - mais il était clair qu’il partageait leur opinion.
Ils disent, en somme, pourquoi les Messieurs sont-ils seuls à la place de l’Empereur ? S’il y avait un Empereur, les Messieurs seraient auprès de lui, comme nous serions auprès des Messieurs, c’est-à-dire que nous serions tous sous l’Empereur. Mais s’il n’y a pas d’Empereur, à quoi bon les Messieurs ? Dans ce cas, nous pouvons nous passer d’eux. Ils disent que maintenant on renversera les Messieurs. Ils ont bien renversé l’Empereur : on peut de même les renverser à leur tour. Parce que, disent-ils, pourquoi les Messieurs nous gouverneraient-ils sans Empereur. Ce sont les copains qui disent cela, Excellence, - fit-il en terminant.

Proclamation des Allemands :

SOLDATS !
- Il y a une révolution à Pétrograd !
Et vous ne voyez pas encore qu’on vous trompe.
Vous ne voyez pas que ce sont les Anglais qui poussent la Russie, et qu’ils jetteront votre pays dans une catastrophe ? Les Anglais ont trompé votre Tsar, ils l’ont obligé à faire la guerre pour devenir maîtres du monde avec son aide. Tout d’abord les Anglais ont marché la main dans la main avec le Tsar, et main tenant ils marchent contre lui : ils ont toujours poursuivi la réalisation de leurs propres intérêts, et cherché leur propre avantage.
LES ANGLAIS ONT OBLIGE LE TSAR QUE DIEU VOUS A DONNÉ A ABDIQUER.
Pourquoi ?
Parce qu’il ne voulait plus être trompé par eux.
Parce qu’il avait compris toute la fausseté du jeu des Anglais.
Les fournitures de guerre ont donné aux Anglais des gains énormes, d’incalculables millions, et la continuation de la guerre ne peut donner du profit qu’à l’Angleterre.
Et qui supporte cette guerre sanguinaire ? c’est le moujik, le moujik brave et patient, qui souffre en silence et meurt sans comprendre qu’il verse son sang pour l’Angleterre.
Et qui souffre encore plus de cette guerre terrible ?
Ce sont vos mères, vos femmes, vos enfants. Voilà plus de deux ans et demi qu’ils n’ont plus leur fils, leur mari, leur père. Vos familles luttent sans appui, sans secours, et maintenant elles ont un nouvel ennemi : la cherté des vivres et leur rareté. Et elles devront succomber au froid et à la famine.
ET D’OU VIENT LA VIE CHÈRE, LA FAIM ET LE BESOIN ?
Voici d’où elle provient :
L’ANGLETERRE ET LES NÉGOCIANTS RAPACES, qui sont alliés, ont accaparé tous les vivres pour les revendre en suite à des prix inconcevables, inouïs.
Qui la guerre enrichira-t-elle ? L’Angleterre et les spéculateurs.

PEUPLE RUSSE, ÉVEILLE-TOI ! OUVRE TES YEUX !
TOUT LE MALHEUR VIENT DE L’ANGLETERRE.
L’ANGLETERRE GÈRE LES AFFAIRES DE LA RUSSIE !
VOTRE ENNEMI C’EST L’ANGLETERRE !!

Et voici le texte de notre proclamation qui y répondait en langue allemande :

CAMARADES AUTRICHIENS !!!
Nous avons reçu les feuilles que vous nous avez envoyées par vos aviateurs. Camarades ! vous êtes dans l’erreur !
La révolution a été faite PAR NOUS MÊMES, et non par les Anglais.
Maintenant, nous avons institué La LIBERTÉ, L’ÉGALITÉ, LA FRATERNITÉ ! Suivez notre exemple, conquérez la liberté, et alors la guerre cessera bientôt, et vous cesserez d’être les serviteurs du militarisme prussien.
Nous avons du pain, de la viande et tous les autres vivres en abondance.
Jetez bas vos armes et passez chez nous !
Nous partagerons fraternellement tous nos vivres avec vous.
L’UNION DES GÉNÉRAUX, DES OFFICIERS ET DES SOLDATS DE LA RUSSIE LIBRE.

Un avi sur la franc-maçonnerie :
Dans la tragédies, afin de se tirer d’une situation complexe et embrouillée, ils avaient recours à l’apparition de la divinité. Et le gouvernement n’était pas toujours en état de dompter le processus historique dont le résultat était la révolution. Aussi la tradition sur la franc-maçonnerie lui était-elle d’un secours inestimable. La franc-maçonnerie devient un « Deus ex machina ». Elle est mystérieuse et insaisissable, elle est partout et toute-puissante. On connait le rôle de la franc-maçonnerie en Russie au XVIIIe et au début du XIXe siècle ; on sait qu’en Europe Occidentale elle n’est pas morte. Et pourquoi donc ne pas supposer qu’elle influe chez nous aussi sur le cours de notre vie politique ? Pourquoi ne pas supposer que tout le mouvement libéral et socialiste est créé par cette organisation toute puissante ? Ce fut une tradition de toujours dans le gouvernement russe de lier les Juifs au mouvement révolutionnaire. Les Juifs sont dispersés dans le monde entier et sont unis entre eux par un lien religieux puissant. Il en est de même pour les franc-maçons, qui sont également internationalistes. Il ne faut pas s’étonner de l’apparition du terme « Judéo-maçon ». Tous les journaux de la droite l’ont murmuré. Dans sa simplicité attrayante, ce terme expliquait à leurs yeux les côtés les plus « enchevêtrés de la vie » et, plus spécialement, ce qu’ils craignaient, ce dont ils attendaient leur fin, la révolution.
« Une guerre sans merci est déclarée à la civilisation de la chrétienté aryenne », écrit un des journaux de la droite (Le Télégraphe de Kazan du 28 mai I911). « Le sur-gouvernement international organisé par les maçons a atteint au début du XXe siècle une telle puissance, une telle influence, que la lutte séparée avec lui devient impossible même pour des états-colosses chrétiens tels que la Russie et l’Allemagne. Après avoir soumis à leur influence toute la race romane, les francs-maçons ont concentré maintenant toute leur attention pour travailler les races germaniques et slaves tout en entretenant le mouvement révolutionnaire dans les pays mahométans. Sous le masque de la lutte pour la « liberté », et sous le couvert de la théorie de la démocratie, du radicalisme et du socialisme [en fait, « soumettre l’Univers »], les maçons ont déclaré la guerre à la religion chrétienne et au principe monarchique qui sont les bases de la civilisation chrétienne et aryenne et de tout état chrétien et aryen ». [Mais pas seulement, c’est la base naturelle de tout guide d’une société]

« Dans le journal l’Étendard Russe, -continue l’auteur de cet article du Byloë, « on écrivait : Un nouveau danger menace l’humanité ... le Sanhédrin international juif qui n’existait, jusqu’à ce jour, que secrètement, fonctionne ouvertement à l’heure actuelle comme une institution reconnue de tous, qui forme la première étape vers la suzeraineté juive sur le monde, vers la reconnaissance par tous les États du pouvoir suprême d’Israël ... La fable cauchemardesque est en voie de réalisation grâce à la judéo-maçonnerie qui poursuit avec fermeté, sans hésitation, son but millénaire, c’est-à-dire l’asservissement de toute l’humanité [soumettre l’Univers] sous les pieds du Juif triomphant, tous les peuples devenant les esclaves soumis du peuple de déïdes et de criminels aliénés. La réalisation des « fables cauchemardesques » réside dans l’organisation d’un tribunal international, parce que par la force des choses, la tribu juive mêlée aux autres peuples et élue par eux comme leurs représentants, tant par ignorance et par corruption que par fraude, aura la majorité dans le « Tribunal international » ; ce tribunal tranchera toutes questions non pas d’après les normes de la justice humaine, mais d’après les intérêts juifs ... En fait, le Sanhédrin juif sera reconnu comme tribunal principal et décisif, comme super-arbitre de tous conflits internationaux ... » « La franc-maçonnerie est un bouc émissaire, mais elle est aussi une marque de malédiction ... », - ajoute ironiquement l’auteur de l’article du journal, Byloë de Wladimir Bourtzew, dont on vient de lire les extraits ; il nie tout lien entre la franc-maçonnerie, le Judaïsme et la révolution russe.


SUSPECTS TOUS LIÉS
tous liés de près ou de loin avec les évènements anormaux qui se déroulent actuellement en Russie depuis la révolution de février 1917. Ils sont tous francs-maçons russes.
Certains comme Maklakow appartiennent à la loge des « Rénovateurs de Clichy », à laquelle appartenu l’auteur du « Temps des cerises » : Jean Baptiste Clément.

1. - SAZONOW (Serge), ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement impérial à la déclaration de guerre en 1914 ; par la suite, représentant de l’amiral Koltchak à Paris.
2. - MAKLAKOW (Basile), ancien défenseur du juif Béylis, accusé d’avoir commis un crime rituel sur la personne du jeune mineur André Youstchinsky, à Kiew. Nommé ambassadeur du gouvernement de Kérensky à Paris, il habite jusqu’à ce jour l’hôtel de l’ambassade de Russie à Paris et se considère comme représentant de la Russie.
En face de son nom, sur la liste, se trouve une notice explicative du rédacteur (l’abbé Tourmentin) : « Ce Maklakow fut affilié à la loge de Clichy « Les Rénovateurs ». Elle avait pour vénérable le frère Sincholle, membre important du conseil de l’Ordre du Grand-Orient de France, qui fut chargé d’une mission en Russie.
3. - BASILI (Nicolas), ancien fonctionnaire de la chancellerie diplomatique à l’état-major du généralissime suprême. II écrivit, en collaboration avec le général quartier-maître de cet état-major, le général de division Loukornsky, le projet du manifeste d’abdication de l’Empereur.
4- - Comte IGNATIEW (Alexis), agent militaire à Paris du gouvernement impérial. Il resta à son poste après la révolution de février.
5. - Prince LWOW (Georges), chef du gouvernement provisoire après la révolution de février 1917·
6. - WYROUBOW (Basile), vice-président de l’Union générale des Ziemstwos, qui joua un rôle important sous le prince Lwow, plus particulièrement sous Kérensky.
7· - SAWINKOW (Boris), fameux organisateur d’assassinats politiques. Occupait le poste de ministre de la Guerre sous le ministère Kérensky.
8. - BACHMETIEW (Boris), a occupé le poste d’ambassadeur à Washington après la révolution de février.
9· - BOURTZEW (Wladimir), déjà cité.
10. - SOUKINE (Jean), sous-secrétaire d’État aux Affaires étrangères pendant le gouvernement de Koltchak.
11. - KERENSKY (Alexandre), ancien avocat. Socialiste révolutionnaire. Membre de la Douma. Ministre de la Justice après la révolution de février. Président-adjoint du Conseil des députés ouvriers et soldats de Pétrograd ; puis, ministre de la Guerre, chef du gouvernement provisoire et généralissime suprême.
12. - MILIOUKOW (Paul), leader du parti de la Liberté populaire. Ministre des Affaires étrangères après la révolution de février.
13. - STAKHOVITCH (Michel), membre du parti de la Liberté populaire. Ancien chambellan de S. M. - A accepté du gouvernement de Kérensky la nomination d’ambassadeur en Espagne où il ne fut pas reconnu.
14. - JAROCHINSKY (Charles), financier, qui amassa pendant la guerre une fortune colossale, et racheta plusieurs banques russes.
15. - ARGOUNOW, membre marquant de l’ancien gouvernement de Sibérie.
16. - LÉNINE (Oulianow), président du Conseil des commissaires du peuple en Russie soviétique.
17. - TROTZKY (Bronstein), juif. Chef suprême de l’armée rouge en Russie soviétique.
18. - ZINOVIEW (Radomyslsky), juif. Chef de la Commune de Pétrograd. Président du Comté exécutif de la 3e Internationale.
19. - LOUNATCHARSKY, commissaire de l’Instruction publique en Russie soviétique.
20. - JOFFÉ (Adolf Abramovitch), juif. Ancien ambassadeur-bolchevique à Berlin. En 1922 fut du nombre des délégués de la Russie soviétique à la Conférence de Gênes.
21. - PARVUS (Israel Lazarevich Gelfand), juif. Personnalité bolchevique marquante. Agent du gouvernement allemand, qui introduisit Lénine au ministère des Affaires étrangères d’Allemagne en 1914.

Comme en 1789, on retrouve les francs-maçons de toutes les horreurs révolutionnaires !
« Un plan d’attaque de la Bastille avait déjà été élaboré, il ne restait plus qu’à mettre le peuple en marche. » Le plan consistait à prendre la Bastille d’assaut, non pour libérer les centaines de «prisonniers politiques opprimés supposés y être détenus, mais pour s’emparer des armes indispensables au lancement de la Révolution. Cela a été confirmé par le fait que lorsque la foule atteignit la Bastille, elle ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux aliénés, et le Comte de Solages incarcéré à la demande de sa famille pour «crimes monstrueux contre l’humanité » En fait, «les obscures tours humides étaient tombées en complète désuétude ; depuis le premier ministère Necker, en 1776, personne n’y avait été emprisonné. »
« Sur les 800.000 habitants de Paris, environ un millier seulement a pris part au siège de la Bastille... » Et encore, ceux qui participèrent directement à la prise de la Bastille furent, en réalité, payés par ceux qui dirigeaient toute l’opération.
Que des brigands du Sud de la France furent délibérément dirigés vers Paris en 1789, employés et payés par les meneurs de la Révolution, est un fait confirmé par des autorités trop nombreuses pour les citer... »

Bien-sûr les rapports entre la franc-maçonnerie et la révolution russe deviennent une question épineuse sur laquelle certains cercles gardent un silence obstiné, alors que dans certains cas déterminés on nie l’existence de ce lien d’une façon catégorique.
Et cependant dans le compte rendu sur le Couvent maçonnique du Grand Orient de France, qui s’est réuni à Paris du 15 au 20 septembre 1913 - compte rendu qui, bien que n’étant pas fait pour être répandu parmi les profanes, ne divulgue néanmoins pas les secrets les plus profonds et les plus essentiels de la franc-maçonnerie - nous trouvons cependant le discours d’un orateur du Couvent, le frère Picard de Planzolles, qui déclare entre autres d’une façon fort nette :
« La Révolution française n’est qu’un moment de l’histoire, préparée par une lente élaboration, elle n’est qu’un degré de l’échelle du progrès ; elle ne termine rien ; elle n’est pas une conclusion ; elle ne peut être, pour la société moderne, qu’un point de départ. La franc-maçonnerie peut, avec un légitime orgueil (sic), considérer la Révolution comme son oeuvre. Un ennemi de notre ordre a dit justement : ‘L’esprit maçonnique enfanta l’esprit révolutionnaire’. C’est le plus précieux témoignage que l’on puisse rendre à l’action de la Maçonnerie dans le passé ..... Il est une paix que nous ne pouvons pas faire, un désarmement que nous ne pouvons consentir, il est une guerre que nous devons inlassablement continuer jusqu’à la victoire ou jusqu’à la mort (sic), c’est la guerre contre les ennemis de toujours de la Maçonnerie et de la République : les ennemis du libre examen, de la raison, de la science (sic), de la justice humaine, de tous les dogmes (sic), toutes les Églises, toutes les orthodoxies ». My God ! où va se nicher la raison ?

Une autre question aussi épineuse que celle de la franc-maçonnerie est celle du rôle réel joué par le Judaïsme tant dans la révolution russe que dans l’histoire générale.

Le journal La Tribune Juive du 23 juin 1920 déclare (journal destiné au grand publique) :
Nous l’avons déjà déclaré au monde : C’est une erreur de dire que les Juifs sympathisent avec les bolcheviks. Ils n’ont rien à faire avec eux, ils sont les ennemis du bolchevisme ; les antisémites enragés, incapables et serviles de toutes couleurs affirmaient en choeur : « les Juifs sont des bolcheviks ... »
« Les assassins et les criminels cherchent souvent la justification de leurs actes dans les méfaits de leurs voisins. De même les antisémites invoquent le rôle des Juifs dans le bolchevisme » écrit avec indignation M. J. Delevsky dans la Tribune juive du 4 février 1921.

Le numéro de mai 1920 (Tome XII) des B’nai B’rith News, l’organe de l’Ordre maçonnique-juif universel B’nai B’rith américain, dont la Grande-Loge se trouve à Chicago. Comme on le voit d’après l’entête, on ne peut souscrire à ce journal que par l’intermédiaire d’une loge, c’est pourquoi on ne peut le trouver dans le commerce.

Evidemment, ce serait une naïveté de croire qu’on imprime dans ces Nouvelles du B’nai B’rith tous les mystères de l’Ordre : les membres inférieurs de l’Ordre, naturellement, ne sont pas initiés à ces mystères. D’autre part, ce serait une imprudence notoire que de les imprimer dans ces Nouvelles, qui sont susceptibles, par suite d’un hasard, comme cela eut lieu à Lemnos, de tomber dans des mains chrétiennes, étrangères à leur cause.
Néanmoins, ce qui est imprimé dans le numéro du susdit journal, malgré les omissions voulues, présente un intérêt considérable et diffère notoirement de ce que disent les Juifs dans les journaux destinés au public.
Le numéro de ce journal commence par un rapport du président de l’Ordre, Krauss, fait par ce dernier au Couvent de 1920 de la Grande-Loge de l’Ordre.
Le président Krauss commence son discours par ces mots : « Avant d’aborder le point principal de mon rapport, qui doit concerner en détail la guerre et ses résultats pour les Juifs, et d’autre part la paix et sa signification pour le peuple professant notre foi, vous voudrez bien m’excuser de m’arrêter sur un souvenir personnel. »
« En août 1905, M. Witte, ancien ministre russe, dont le baron de Rosen parle dans ses Mémoires dernièrement parus, comme d’un homme dont l’intelligence pénétrante aurait pu éviter la guerre, était le principal représentant de la Russie à Portsmouth pour la conclusion de la paix avec le Japon. »
« Le comité, dont je faisais partie, demanda à M. Witte d’intervenir auprès du gouvernement russe afin d’obtenir la concession des droits humains pour ses administrés de race juive. »
« Ce diplomate, que le Tsar éleva par la suite à la dignité de comte et nomma premier ministre, nous reçut aimablement, cordialement même, mais nous donna peu d’espoir. Il nous déclara seulement que le Tsar, certainement, pourrait aider les Juifs, mais que néanmoins, grâce à un concours donné de circonstances, de longues années devraient s’écouler avant qu’on leur accorde l’égalité des droits. Alors un des membres de notre comité lui dit :
« Si le Tsar ne désire pas donner à son peuple la liberté désirable, alors une révolution instituera la république, au moyen de laquelle ces droits seront atteints ! - Certainement, répondit M. Witte, cela peut se produire, mais pas avant une centaine d’années, pendant lesquelles les Romanow règneront. »
« Cependant, quinze années se sont à peine écoulées, et le Tsar n’est déjà plus au nombre des vivants. Sa femme et l’héritier sont également tués, alors que les autres membres de la famille des Romanov sont en exil ou prisonniers aux mains du prolétariat.
« Les peuples dont se compose la Russie se gouvernent eux-mêmes, sans se demander si c’est pour le mieux ou pour le pire. »
Après cette entrée en matière, M. Krauss passa à l’examen de ce que le Judaïsme a gagné par suite de la guerre et du Congrès de la paix de Versailles.
A la fin de son rapport, parlant de l’américanisation des Juifs immigrés aux États-Unis, M. Krauss dit sans détours que parmi les Juifs récemment venus de Russie, il se trouve énormément d’éléments extrêmes, qui furent l’objet d’arrestations de la part du gouvernement des États-Unis ...
« On avait émis l’accusation - disait-il - que parmi les personnes récemment arrêtées il y avait beaucoup de Juifs. Notre représentant (juif) à Washington, Mr. Simon Wolf, désirant éclaircir jusqu’à quel point une semblable accusation était fondée, s’adressa dans ce but à M. Palmer, procureur général (attorney général) des États-Unis. »
M. Palmer lui répondit ce qui suit :
« Cher Monsieur,
J’ai reçu votre lettre du 3 janvier 1920, me demandant s’il se trouvait parmi les radicaux étrangers dernièrement arrêtés des personnes de foi judaïque.
Je dois vous informer, sur la foi du rapport de la chancellerie du bureau des renseignements du Département, que parmi les personnes arrêtées il se dit qu’il ne s’est rien passé dans l’histoire du monde qui puisse réfuter la véracité des déclarations de Disraéli. »
M. Winston Churchill dit plus loin :
« Les bons et les mauvais Juifs » [les sionistes].
« Le conflit entre le bien et le mal qui ne cesse d’exister dans le coeur humain n’atteint nulle part des proportions semblables à celles qu’il atteint dans la race (sic) juive. Nulle part la dualité de la nature humaine ne s’exprime avec plus de force, d’une manière plus terrible. Nous devons aux Juifs la révélation chrétienne et le système de morale, qui, même complètement séparé du merveilleux, reste le trésor le plus précieux de l’humanité, qui vaut à lui seul plus que toutes connaissances et toutes autres doctrines ... Et voilà qu’à notre époque, cette étonnante race a créé un autre système de morale et de philosophie, celui-là saturé d’autant de haine que le Christianisme l’était d’amour ; un système tel, que si on n’y remédie pas, il renversera tout ce qu’il a été donné de créer pendant le Christianisme. On a l’impression que l’Évangile du Christ et la doctrine de l’Antéchrist étaient destinés à naître au sein d’un même peuple, et que cette race mystique et mystérieuse est élue pour être le champ de la révélation divine et de la force diabolique ! Les Juifs nationaux ».
« Il est impossible de commettre une faute plus grande que d’attribuer à l’individu les signes distinctifs des qualités qui forment un caractère national.
Les êtres humains sont tantôt bons, tantôt mauvais, et, la plupart du temps, quelconques, et cela, dans chaque pays et dans chaque peuple ... A la période fatale que traverse actuellement l’humanité, on observe trois tendances principales parmi les Juifs, dont deux sont au plus haut point utiles à l’humanité et donnent de grandes espérances, et la troisième est nettement destructive.
«  D’abord, il existe des Juifs qui, dispersés par le monde et se trouvant dans des pays divers, s’assimilent à ces pays, entrent dans leur vie nationale, et restant fidèles à leur religion, se considèrent néanmoins comme des citoyens, au sens propre du mot, du pays qui les a accueillis. »
« Particulièrement dans notre armée, les soldats juifs ont pris une part active à la guerre ; certains juifs ont atteint le grade de commandant d’armée, d’autres ont été nommés titulaires de la croix de « Victoria » en récompense de leur vaillance.
Les Juifs nationaux de Russie, malgré les conditions défavorables dans lesquelles ils sont placés, ont néanmoins joué un rôle Jouable et utile dans la vie populaire de la Russie. »
« En qualité de banquiers et d’industriels, ils ont extraordinairement contribué au développement économique de la Russie, et principalement on leur est redevable de la création de ces merveilleuses organisations que sont les sociétés coopératives russes. Dans la vie politique, leur influence s’est principalement exercée par l’appui donné au mouvement libéral et progressiste, et ils étaient Je principal appui de l’amitié avec la France et l’Angleterre !... »

Après avoir décrit en termes également élogieux les Juifs sionistes, M. Winston Churchill passe ensuite à l’examen des Juifs internationaux et des Juifs terroristes.
« Les Juifs internationaux »·
« L’activité des Juifs internationaux est en contradiction absolue avec les sphères d’activité décrites plus haut. A cette sombre confrérie appartiennent principalement les individus issus de cette malheureuse population juive qui est persécutée dans les pays où elle habite par le fait de son origine. La plupart d’entre eux, sinon tous, ont renié la foi de leurs ancêtres et rejeté tout espoir d’une vie d’outre-tombe.
Ce mouvement n’est pas nouveau parmi les Juifs. Depuis le temps de Spartacus-Weisshaupt jusqu’à Karl Marx, ensuite jusqu’à Trotzky (Russie), Béla Kun (Hongrie), Rose Luxemburg (Allemagne) et Emma Goldmann (États-Unis), cette conjuration universelle dans le but de détruire la civilisation et de reconstruire la société sur les bases de l’interruption de son développement, d’une malveillance envieuse et d’une égalité irréalisable [dogme de cette égalité], se trouve actuellement en progression continue ... Cette conjuration a joué, comme l’a montré avec talent un tout récent écrivain Mme Websber, un rôle remarquable dans la tragédie de la révolution française. Elle a été la cause de tous les mouvements révolutionnaires du XIXe siècle, enfin elle a soulevé actuellement parmi la lie de toutes les grandes villes d’Europe et d’Amérique, cette bande d’individus tout à fait extraordinaires, qui ont saisi le peuple russe par les cheveux et sont devenus, en réalité, les maitres absolus de cet énorme empire. »

«  Les Juifs terroristes ».
« Ce n’est pas le cas de s’étendre ici sur l’influence qu’ont eu les Juifs internationaux et dans la plupart des cas les Juifs athées - sur la formation du bolchevisme et sur l’état où se trouve actuellement la révolution russe. Cela ne fait aucun doute que cette influence est considérable.
Probablement même, elle surpasse toutes les autres, si on en excepte celle de Lénine, vu que la plupart des personnalités dirigeantes sont des Juifs.
Je dirai plus : l’inspiration principale et la force directrice proviennent de dirigeants juifs. Ainsi, Tchitcherine, qui est tout à fait russe, est éclipsé par Litwinow, qui est officiellement son subalterne, et l’influence de Boukharine et de Lounatcharsky ne peuvent pas se comparer à la toute-puissance de Trotzky et de Zinowiew, le dictateur de la citadelle rouge (Pétrograd) ou de Krassine et de Radek, qui tous sont Juifs.
Dans les institutions soviétiques la prédominance des Juifs est encore plus frappante.
Les Juifs et dans certains cas les Juives - ont pris une part considérables, sinon exclusive, à l’institution du système de la terreur dans la lutte avec la contre-révolution.
Les Juifs ont eu une prédominance aussi déplorable pendant la courte terreur qui a régné lorsque Bela Kun régissait la Hongrie. Le même phénomène a été observé en Allemagne (particulièrement en Bavière) à l’époque où la prostration du peuple allemand permit à cette folie de s’emparer de lui. Quoique dans tous les pays cités il y eut également bon nombre de non-juifs qui ne valaient pas mieux que les pires d’entre les Juifs révolutionnaires, il n’en est pas moins vrai que si l’on prend en considération leur nombre comparé à celui du reste de la population, leur rôle dans les mouvements est stupéfiant. »

Voilà ce qu’écrivait en 1920 M. Winston Churchill, membre du cabinet tout dévoué à la cause judaïque de M. Lloyd George. En mentionnant de la façon la plus déférente les qualités marquantes des « bons Juifs » et ce que leur doit l’humanité, et en particulier la Russie, où « en qualité de banquiers et d’industriels » ils ont extraordinairement contribué au développement économique de la Russie, qui leur est redevable de la création de ces « remarquables organisations » (sic) que sont les sociétés coopératives russes ; et où dans la vie politique leur influence s’est principalement exercée par l’appui donné au mouvement libéral et progressiste »

M: Winston Churchill dit cependant d’une façon catégorique que les « mauvais Juifs », encore au temps de Spartacus-Weisshaupt (XVIII et XXe siècle) jusqu’à Karl Marx, Trotzky, Béla Kun, Rose Luxemburg et Emma Goldmann ont formé une « conjuration universelle » dans le but de détruire la civilisation et de reconstruire la société, qu’ils ont formé cette bande d’individus tout à fait extraordinaires qui ont saisi le peuple russe par les cheveux et sont devenus en réalité les maîtres absolus de cet énorme empire ; que dans le bolchevisme « l’inspiration principale et la force directrice proviennent de dirigeants juifs » ; que les Juifs et, dans certains cas, les Juives ont pris une part considérable, sinon exclusive, à l’institution du système de la terreur dans la lutte avec la contre-révolution », lors des révolutions de Hongrie, d’Allemagne, etc...
 


La Révolution russe de 1917 en rapport avec le banquier Jacob Schiff (un ancien de chez Rothschild), ou parfait mélange entre pouvoir politique et pouvoir économique, donc l’horreur :

 
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Jacob Schiff époque première guerre mondiale
 

- Jacob Schiff avance des fonds au Japon pour la guerre avec la Russie.
- Jacob Schiff donne de l'argent pour la propagande révolutionnaire parmi les prisonniers de guerre russes au Japon.
- Jacob Schiff menace S.-J. VVitte d'une révolution qui instituera la république en Russie.
- Philippe Mauro sur Jacob Schiff.
-Jacob Schiff exige en 1911 du président des États-Unis, Taft, qu'il dénonce le traité de commerce avec la Russie, entre en lutte ouverte avec lui à ce sujet et remporte la victoire sur Taft.
- Le 14 février 1916, les révolutionnaires russes résidant à New-York sont informés que Jacob Schiff leur donne des fonds pour faire la révolution en Russie.
- Jacob Schiff, conformément au rapport secret du haut~commissaire français à VVashington au gouvernement français, donne au printemps 1917 des subsides à Trotzky pour instituer le bolchevisme en Russie.

(Courts extraits du livre du Lieutenant-Général de l’Armée Impériale Russe, Notable honoraire des Cosaques du Kouban : A. Netchvolodow - L’Empereur Nicolas II et les Juifs - Essais sur la Révolution Russe dans ses rapports avec l’activité universelle du judaïsme contemporain)

En haut de page, Maison Ipatiev, où fut assassiné Nicolas II et sa famille. Page dédiée au souvenir de mon père.


M. R.
 
 

Dernière mise à jour : 16-03-2011 03:37

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