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Enfants et Conventions Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-08-2011 22:28

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Conventions, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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Enfants et Conventions


Le monde des adultes et leurs responsabilités est totalement fabriqué de conventions, celui des enfants est naturel (1). Le monde des adultes est EN PRISON.
 
 
 
CONVENTIONS et « PAROLES D’ÉVANGILE », ou « MORALE »,
ou « LOI »


Je commencerais cette page par l’origine : L’ENFANCE.

Les enfants ne sont pas démolis par le monde conventionnel et rationnel des adultes. Comme l’exprime bien la citation du site fouthèse.com : « Notre monde n’est qu’un ramassis de foutaises ! » (Foutaise : de 1668, de foutre, chose insignifiante et sans intérêt, futilité). Mais en argo, foutre signifie : baiser, enfiler, tringler, sperme. Foutre rien de la journée !!! Foutre est un mot du 13è siècle, du latin futuere (avoir des rapports avec une femme). Effectivement, dans le futuere arrive un bébé !
 
Ramana Maharshi comme Jean Coulonval sont contre les philosophes, tous les philosophes, et moi aussi. Les philosophes sont des gens qui naviguent uniquement dans la chronologie tueuse : dès qu’ils parlent, ils ne pensent plus car en dehors de l’Instant, ils sont donc pensés ! Ils ne sont pas eux-même car victime du terrible DOGME DE l’OPINION ; mais le plus grave c’est qu’ils l’imposent presque toujours aux autres !

Quel supplice de devoir chercher des mots/maux et construire des phrases, sans compter que le bûcher final sera de faire attention à ne pas faire de fotdortografes avek la gramère e tou sa.

‘Je’ est proche comme sonorité de JEU, et nous possédons tous sans exception, même Sarkozy, le « Je suis CE JE SUIS » qu’enseigne Ramana Maharshi ; ou le « Je suis CELUI QUI SUIS », une autre façon de Jean Coulonval pour décrire la Réalisation de l’Instant ou vivre l’Instant, le Soi ; d’autres appellent le Soi NIRVÂNA ou PERFECTION. Le jeu intervient à tous les niveaux de la vie. Il n’y a qu’à observer les autres formes de vie : plantes, insectes, etc., le jeu est leur quotidien. L’adulte humain aime énormément les jeux, il n’y a qu’à voir tout ce qui se fait en matière d’électronique du côté du Pays du Transistor Levant : ordinateurs, téléviseurs, téléphones portables, jeux vidéo et une foule d’autres petites machines ou petits robots du monde du faux du binaire et de son électronique.
L’adulte humain est devenu orgueilleux et le montre par sa volonté de puissance, notamment par rapport à l’enfant. L’arme de l’adulte la plus efficace semble être LE LANGAGE, d’abord oral, ensuite écrit. « Si tu n’est pas sage, tu iras en maison de correction » (bagne pour enfants).

L’indétermination est l’un des caractères les plus frappants du langage des enfants, écrit René Alleau, dans son étude sur : Aspects de l’Alchimie traditionnelle. Un soldat de plomb, comme objet, peut être nommé « canon », « avion », « sous-marin », etc., et parfois « soldat » selon les circonstances (Réalisation de l’Instant ou du Soi).
Pour un adulte, et depuis la fixation du langage écrit suite à l’invention de l’imprimerie et de l’aspect « science » développé à l’époque de la Renaissance, un soldat de plomb est définitivement un soldat de plomb : le fameux « sens littéral » ou la rationalité, ou encore « la lettre qui tue » ou lire « au pied de la lettre ».
L’adulte occidental est entré dans le monde spatio-temporel du killer Luther, mais il est loin d’être le seul killer !
C’est encore évidemment la religion qui établit les conventions avec « l’importance de la signification littérale des ÉCRITURES, ce qui va à l’envers des « écritures alchimiques ». Les Écritures de religion ont développé une approche savante et surtout systématique de l’interprétation.
Un autre killer est le philosophe Francis Bacon, pour qui « Dieu interdit que nous prenions un rêve de l’imagination pour une réalité de la nature ou du monde ». Ainsi nous débouchons sur la pensée unique franc-maçonnique du même franc-maçon Jules Ferry, avec ses écoles et ses manuels scolaires de classes primaires où on lave le cerveau des pauvres enfants, par des formules et les pires conventions regorgeant d’assertions, d’affirmations genre « dans une éprouvette fut versé... » conventions données pour vraies ; alors que ce ne sont que de vulgaires opinions.

Donc être adulte, c’est « fixer le texte » : un soldat de plomb est un soldat de plomb et rien de plus. « ON LARGUE L’INSTANT ! »
Luther est bien un killer car pour lui à propos de « sens littéral », toute l’interprétation d’un texte s’y résume ; alors que pour Saint Thomas d’Aquin, le sens littéral d’une écriture n’est jamais que la première étape de l’interprétation.

Bien plus que les adultes, les enfants se comprennent entre eux malgré ce que ne semble le laisser prévoir, à cause de l’incertitude de leur vocabulaire ; et à maints égards, leurs relations mutuelles souffrent moins des équivoques du langage que celles des adultes, explique R. Alleau. Les liens s’établissent SANS PAROLES, c’est-à-dire lorsqu’ils sont difficilement exprimables par le verbe. Le JEU tend à transformer chaque groupe d’enfant en une « paroisse » ou « petite société fermée ». Ainsi on distinguera la SACRÉ et le PROFANE, mais ici sans la terrible et destructrice notion de POUVOIR des adultes.
Évidemment le langage sacré est encore une convention ! Même si elle est secrète, car dans sacré il y a le son ‘secret’. Par rapport aux enfants l’adulte sera un profane. Et ses rapports découlent de référence, de convention par rapport à... Ce qui est caché est « sacret » sacré (secret ! cette ‘crête’ cette excroissance) ; donc la franc-maçonnerie avec sa symbolique cachée, est une société secrète et religieuse comme une autre, avec coupure entre sa paroisse et les profanes qui n’en font pas la partie. Si le pouvoir ne s’en mêle pas, c’est fort honorable, mais ce n’est pas le cas...

Francis Bacon vient un peu avant l’espace de la Royal Society de Londres (1660), qui déjà imposera un « binaire » pour se démarquer de la société médiévale où « le locuteur dit une chose de telle manière que l’on peut en comprendre une autre ». C’est pourquoi l’époque de la Renaissance fut une époque propice aux arts de la peinture comme les peintres hollandais ou autres artistes voulant « coucher la Nature sur le papier ou la toile » ; on mit sur le papier la notation mathématique, musicale, la représentation et classification botanique, les événements imaginaires de la fiction, etc. Cette façon d’étudier le monde en focalisant son attention sur la manière de le représenter a eu un impact considérable sur la structure du savoir, et évidemment sur la manière de penser.

On classe, on analyse donc pour « modéliser le monde », tout comme maintenant avec les Killers Albert Einstein et autres avec le Big Bang et autres théories. Cela à commencé dès la Renaissance où le dessin des cartes primait sur la ressemblance avec la réalité. Dans un manuel botanique l’illustration des différentes parties d’une fleur ne ressemble en rien à la fleur véritable et vivante. Cependant l’image de la fleur, sa représentation, devint l’entité conceptuelle à partir de laquelle les fleurs sont perçues et classifiées, d’où le sens du mot « science » ! Les figures de botanique, comme les cartes de géographie, deviennent les modèles conceptuelles au travers desquels nous faisons l’expérience du monde.
Ainsi le « savoir » devient « binaire » ou codage grâce auquel tout événement réel est représenté. Ce codage, cette INFORMATION fournit le cadre de référence par rapport auquel les événements sont vécus.

De là nous dérivions bien vers le MONDIALISME, de l’individu vers le commun, qui est en inverse de la relation entre la biologie « populaire », celle qui relève de l’expérience commune. L’individu vers le mondial, ou le local vers le national, ou le qualitatif vers le quantitatif ; ainsi la classification populaire des plantes, en fruits, des fruits et légumes, sont l’expression d’une fonction et convention sociale, où le fruit est ce que l’on mange au dessert.
« La lecture du Livre de la Nature exigeait que l’on lise ce qui est visible ; son écriture requiert que l’on saisisse par des mots et des dessins les propriétés visibles des objets eux-mêmes, indépendamment de leurs fonctions sociales ou symboliques, activité pour laquelle il faut inventer de nouvelles manières de dessiner er de décrire, afin de nommer le visible », écrit David R. Olson dans « L’univers de l’écrit, comment la culture écrite donne forme à la pensée ». Et c’est là tout le problème de ce qui n’est en somme qu’une OPINION scientifique, ou religieuse ou philosophique. Une convention !!!



TERRIBLES CONVENTIONS

Oui terribles, car c’est ainsi que nous nous sommes dirigé vers l’enfer de ce monde dominé par l’argent, et cela depuis au moins plus de 4000 ans.
L’argent comme le « temps » n’existent pas, CE NE SONT QUE DES CONVENTIONS. Et qui dit convention dit SOCIÉTÉ, le fameux « ordre social » ; là où l’adulte plaque ses fictions sur la réalité naturelle en inventant l’argent, l’État, la religion, l’éducation, la culture, etc.
On naît homme ou femme, ensuite les conventions des adultes font que l’on devient un fonctionnaire, un directeur en ceci ou cela, un dentiste, un maçon, un député, une concierge, un banquier, un bouddhiste, etc. Tout cela ce sont des CONVENTIONS, des ÉTIQUETTES, ce que Fernando Pessoa appelle « des fictions » dans son récit : « Le banquier anarchiste ».

FICTION : on dit souvent que « la réalité dépasse la fiction », et pour cause ! Les proverbes populaires, ou de la « masse », sont souvent nettement plus profond que le moindre écrit des philosophistes. Le mot Fiction daterait, selon le dictionnaire Le Robert, du 13è siècle, là où commençait déjà à se construire une logique, notamment grâce à l’enluminure qui a changé de nature au 11 et 12è siècles pour devenir une image subordonnée au texte qui a fini, de plus en plus, par être conçu comme principal porteur de signification, comme plus tard le film ou l’information sur un écran de cinéma ou de télévision (Voir la page des deux histoires d’écran).

« Les historiens de cette période [le Moyen-Age] ont beaucoup fait pour montrer que les développements conceptuels associés à la Renaissance ont en réalité été élaborés au cours des 12 et 13è siècles, bien avant qu’ils ne servent de bases intellectuelles à la Renaissance et aux mouvements populaires associés à la Réforme », écrit David R.Olson.
 
Donc une fiction c’est comme une Chimère, une imagination, une œuvre du mental, ce qui rejoint l’enseignement de Ramana Maharshi et le frontière entre le rêve et l’éveil !
Le dictionnaire Le Robert ajoute, comme par hasard au sens de 1690 ! que la fiction est un procédé qui consiste à supposer un fait ou une situation différente de la réalité pour en déduire des conséquences juridiques. On abouti donc à la CONVENTION. Le contraire étant : Vérité, Réalité. Nous vivons donc dans UN MONDE FAUX.
« Tout système est lui aussi une fiction », écrit Pessao, comme Jean Coulonval.

Précision sur le mot ANARCHISTE : de 1791, de anarchie, plein pot pendant la révolution française !!! Partisan de l’anarchie, partisan qui rejette toute autorité, toute règle. Mais POURQUOI ? Pessoa explique, à propos de son récit de banquier, que l’anarchiste est un homme révolté contre l’injustice qui rend les hommes, dès la naissance, inégaux socialement. Effectivement, 1789 et la suite n’a absolument rien résolu !!! Et on ne devient pas anarchiste sans raison, même chose pour le terrorisme ! Toute révolte vient d’une injustice.
Autre précision : un banquier est un commerçant comme les autres !!!

Enfin, c’est vrai que le LABYRINTHE avec le FIL D’ARIANE, tentent de symboliser les errements des humains dans la prison des mots/maux ; et cela est parfaitement illustré dans tous les ouvrages sur l’Alchimie. Mais une prison SANS POUVOIR, parce qu’il n’y a pas la hiérarchie TOTALITAIRE que l’on trouve dans le côté négatif de la PYRAMIDE ; son côté positif ayant été construit par les Anciens Égyptiens de façon à engendrer de « l’énergie ». Il n’existe pas de pouvoir dans le labyrinthe, et donc pas d’attaque ; chaque détour ou circonvolution apporte son lot de SURPRISE, ce qui équivaut à la révélation d’un symbole voilant puis dévoilant pour voiler à nouveau dans l’instant suivant, et plus hermétiquement qu’avant ! Le labyrinthe symbolise naturellement et dans sa totalité l’Alchimie, car il représente la totalité du Labour alchimique, avec ses énormes difficultés : celle de la voie qu’il convient de suivre pour atteindre le Centrum Centri, le SOI, où se livre le combat de la dualité sujet et objet. Le labyrinthe symbolise encore l’aspect VIBRATOIRE du monde.
Dans le Labyrinthe se trouve le méchant MINOTAURE, ce monstre symbolisant, un peu, l’EGO ; un monstre à tête de taureau et corps d’homme :
La reine Chudâlâ et son époux Shikhidhvaja : cet époux avait atteint le vairâgya (absence de passion, détachement) bien qu’il s’occupait encore des affaires du royaume. Il aurait pu réaliser le Soi si seulement il avait poussé son vairâgya au point de tuer l’ego. Il n’alla pas jusque là ; il se retira dans la forêt où il se livra à des tapas [ascèses, disciplines] qui durèrent dix-huit ans, mais ne le firent pas progresser [aspect labyrinthique]. Il s’était rendu victime de sa propre création. Chudâlâ lui conseilla de renoncer à l’ego et de réaliser le Soi, ce qu’il fit et il fut libéré. C’est-à-dire qu’il trouva le fil d’Ariane... Cette histoire raconté dans l’enseignement 404 par Ramana Maharshi, illustre que le détachement jouxté à l’ego ne sert à rien et n’a aucune valeur, mais que toutes possessions en l’absence de l’ego ne représente pas le moindre obstacle (il n’y a plus les murs du labyrinthe).
Alors, Messieurs les banquiers, vous savez ce qu’il vous reste à faire...

Labyrinthe, CAVERNE et SPIRALE constituent d’importantes figures.
La SPIRALE représente un PRINCIPE d’où nait une foule de choses, comme les spirales des galaxies, les coquilles des escargots, la vigne, etc. Comme les circonvolutions du labyrinthe, la spirale évoque la rondeur d’un cycle, la rondeur de la roue... Mais par opposition au labyrinthe la spirale est OUVERTE.  Nous avons donc un aspect CENTRIFUGE ET CENTRIPÈTE, la force centripète, de l’extérieur vers l’intérieur, étant une façon dont la Nature engendre « l’énergie créatrice ».

Intérieur et Extérieur amènent à :

- Question : Sainte Thérèse et d’autres personnes ont vu l’image de la Vierge s’animer. C’est un phénomène extérieur. D’autres voient l’image de l’objet de leur dévotion à l’aide de leur vision mentale. C’est un phénomène intérieur. Y a-t-il une différence de degré entre ces deux cas ?
- Maharshi : Les deux expériences indiquent que ces personnes ont fortement développé leur méditation. Elles sont toutes deux bonnes et signe de progrès. Il n’y a pas de différence de degré. Dans l’une, la personne a une conception de la divinité et elle ressent celle-ci en se la représentant en images mentales ; dans l’autre, la personne projette sa conception de la divinité sur une image extérieure et la ressent en cette image [voir le phénomène de Lourdes]. Mais dans les deux cas, la sensation est intérieur. (Ramana Maharshi, enseignement 407, du 20 avril 1937).

Enfants, ce sont les chats qui font la guerre aux rats.
Enfants, ce sont les rats qui font tant de dégâts.
(Chant de l’Égypte ancienne)


Note.
1. Connaissance veut dire nouvelle naissance : con et avec : naissance. Renaître veut dire redevenir enfant. Ramana Maharshi explique dans l’enseignement 414, que l’on doit renaître avant d’atteindre le jnâna (connaissance, sagesse), c’est-à-dire retrouver son état naturel, non déformé par les conventions sociales, l’éducation et l’hérédité.
 
 
Page écrite avec ferveur et sincérité par Lev Raser-Poutine, Prince de Rostov-sur-le-Don en Russie, Docteur en Spiritualité de la Pré-Matière, membre de l’Académie de Bécon les Bruyères en France ; publié avant la destruction du binaire par qui vous savez...
 
 
 
Étienne Chouard et les censeurs de la théorie du complot. On a une variante avec les révisionnistes face aux exterminationistes (la fabrication de l'histoire de la seconde guerre mondiale) ; mais dans cette variante, le pouvoir de certains pays a fait fabriquer par les politiques des lois de censure pour s'octroyer une version unique. On a la même chose avec les affaires du 11 septembre 2001 et de Ben Laden etc. Tout va vers le FAUX, la pensée unique et le 'Circulez ya rien à voir'.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 04-08-2011 00:06

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