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Hu-mains - Ménage et Cuisine Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-06-2012 01:00

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Hu-mains - Ménage et Cuisine
Faire le Ménage tant il y a de saleté
 
 
 
En ces temps qui s’annoncent difficiles, et pour le corps et pour l’esprit, épousseter le miroir devient nécessaire.
 
 
 
 
L’esprit l’intellect ou le mental de l’être humain est comme un MIROIR qui attire et reflète chaque atome de poussière, et comme un miroir, il doit être surveillé et épousseté chaque jour. (Doctrine de Shen-Siu, sixième patriarche de la Chine du Nord qui enseigne la doctrine ésotérique de Bodhidharma). Il faut donc enlever la poussière des illusions. Et tout dans cette civilisation actuelle est fait pour entretenir l’illusion, grâce à la technologie !

Enlever la poussière des illusions c’est supprimer la SIMONIE : Volonté réfléchie d’acheter ou de vendre à prix temporel une chose spirituelle (ou assimilable à une chose spirituelle). SIMONIE = POUVOIR. Et le « Droit d’auteur » et autre « Propriété intellectuelle » en font la partie. Enfin ! comment le mental ou l’ego d’un individu (donc son corps) peut-il être une « propriété » ? Nous sommes donc de nos jours encore au temps de l’esclavage antique et du palpage de muscles et de l’inspection de la dentition de la marchandise !
Ainsi cet avertissement devrait figurer avant tout film, texte, musique, etc. Comme les mauvaises herbes, les « ayants droits » ça n’existe pas ! L’art est une chose, le mercantilisme est un drame et n’a rien à voir avec un quelconque art. C’est la bêtise bourgeoise commencée au milieu du 19ème siècle et démarrée en 1789, qui a distingué l’Art gratuit du travail qui n’aurait pour fin que l’argent. C’est aussi simple que cela, tout comme est juste ce texte ci-dessous, d’après un journal d’avant la seconde guerre mondiale (texte adapté à la libération globale ou réalisation de l’Instant ou Soi divin) :
« REPRODUCTION AUTORISÉE.
Le régime matérialiste et corrupteur du profitariat intellectuel ou culte du mental et de sa prétendue « propriété littéraire » ou « propriété intellectuelle » a de ce fait généralisé la SIMONIE et provoque une pernicieuse, dangereuse et honteuse prostitution de l’esprit, et ne permet aucunement de se libérer du mental ou ego. Cette SIMONIE encourage le culte de l’ego.
Déjà que l’intellect est un obstacle, cet asservissement supplémentaire de l’intellect à l’argent renforce ce supplément d’obstacle bloquant la libération et empêchant la maîtrise de l’ego, maîtrise qui seule pourra sauver l’être humain sur cette planète.
Rompant avec les égarements mortels suite à la révolution de 1789 et à la mainmise de l’argent sur les individus, nous autorisons, nous sollicitons même la REPRODUCTION, partielle ou total, de tout ce qui est publié sous forme de textes, musiques et films, peintures et dessins et techniques (en citant la source, de préférence). Du mental au génie sous quelque forme que ce soit n’ont pas à entrer dans un quelconque business.
Nous demandons aux confrères : littéraires, musiciens, cinéastes, artistes et artisans et ingénieurs de toutes disciplines qui voudrons bien user de ce droit naturel, de nous faire le service ou le partage gracieux de leurs textes, musiques, films et autres arts et techniques. La libre circulation des connaissances (sous forme de TROC) pourra ainsi profiter au plus grand nombre de personnes. C’est aussi vital que l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons.
Il est utile de rappeler qu’en matière d’intellect il n’y a rien de nouveau sous le Soleil. Ce que nous appelons « découvertes » ou « inventions » sont simplement des REdécouvertes faites par des hommes dont les tendances innées sont fortes dans tel ou tel domaine. Il n’y a de nouveau que ce qui a déjà été oublié. Aussi les essences sont les mêmes qu’il y a 5000, 10.000, 50.000 ans, etc. Le monde a été créé en mesure, nombre et poids et c’est vrai pour l’éternité.
Toutes industries, surtout celles travaillant sur le vivant et qui essayent de « breveter la Nature » ; tous lobbys et laboratoires de recherches ; toutes industries de l’entertainment et de médias dit de « grand public » sont des criminels qui font du business de leur intellect, et par conséquence de leur savoir faire, et de ce fait ils incitent naturellement à pratiquer ce qu’ils appellent le « piratage » et la « contrefaçon ». Ce sont eux les premiers responsables. Ce sont eux les principaux SIMONIAQUES. Ils vendent comme une SUPÉRIORITÉ. Ils vendent de la VIOLENCE. L’Or métal, le luxe incite aux pillages ».
 
 
 
Avant de même parler de l’intellect, l’être humain doit découvrir le ‘je’. Puis le ‘je’ se volatilise n’étant qu’un agrégat de circonstances et d’opinions. Il n’y a rien derrière le ‘je’. (Référence d’après l’entretien 239, de Ramana Maharshi).
Vouloir faire commerce de la « Propriété intellectuelle » c’est comme vendre ou acheter le DESTIN. Le destin, la fatalité est le résultat des activités passées (vies précédentes), il concerne le corps. Mais le corps n’est pas le ‘Je’ ou Soi ou Instant puisque le corps est mortel.
Il ne peut pas exister de « propriété intellectuelle » pour la simple raison qu’on ne peut pas faire commerce de ses opinions ! Même la « science contemporaine » est en train de découvrir : les problèmes de la Matière se révélant de plus en plus comme étant des problèmes métaphysiques et spirituelles.


 
Voilà pour le ménage principal et vital sous peine de mort, voici pour la cuisine, tout aussi vital sous peine de mort.

HUMAIN = CUISINE

En effet, les humains sont les seuls primates à cuisiner, afin d’apporter le confort ou la digestibilité des aliments.

CUISINE = préparation des aliments combinant habituellement trois actions : cuisson, mélange de plusieurs aliments, adjonction d’épices et de condiments. On ne sait rien des deux dernières opérations à l’époque préhistorique.

La viande est meilleure en petits morceaux et bouillie, ou grillée. Le poisson cuit vite, il peut être traité en ragoût ou enrobé de feuilles sous la cendre ou mis en broche. Les jeunes oiseaux peuvent être rôtis. Les reptiles seront vidés et cuits dans leur peau. Les grenouilles écorchées de leur peau et rôties. Les crustacés et coquillages seront vite bouillis. Les insectes et les vers sont bons grillés ou séchés en poudre et mélangés au reste du repas. Les végétaux sont habituellement bouillis en ragoût ou grillés, ou mangés crus (sauf les racines). Les graines et les pépins peuvent être séchés près du feu et écrasés en gruau, certaines racines peuvent être bouillies et écrasées en purée. Ce sont des suggestions de repas de l’Homo Sapiens, étant donné qu’il ne reste pas trace de repas, sauf celles de foyers.

J’ai déjà eu l’occasion de décrire sommairement la réalisation d’un petit four avec de simples briques de construction.
L’utilisation du feu, ou sa production, est attestée depuis environ un demi million d’années chez certains Homo erectus (homme dressé sur ses deux jambes), et même 1,4 million d’années pour d’autres préhistoriens. Desmond Morris voit trois explications possibles à la cuisson des aliments du Cro Magnon : simuler la température de la proie vivante, épargner du travail aux dents trop faibles (confort), enrichir la saveur des mets (confort).

La cuisson rend les aliments plus assimilables, notamment certains glucides comme les amidons ; ou la cuisson rend les aliments plus consommables : digestibilité des fibres végétales, amollissement du collagène des viandes en gélatine et leur donne du goût. La cuisson élimine un certain nombre de germes, ensuite elle concentre légèrement les principes nutritifs de la viande et du poisson par perte d’eau et de graisse lors de la cuisson au gril ou à la broche. La cuisson n’a apparemment pas influencé ni le développement physique ni le psychisme de l’homme.

On se pose encore des questions de savoir si les aliments étaient cuits au temps préhistorique. Les chercheurs se basent sur les os partiellement carbonisés dans la plupart des gisements. Par exemple les os longs de renne sont souvent brûlés. La présence de traces de dents humaines sur des os moustériens, qui ne pouvaient être rongés que s’ils avaient été cuits, semble une preuve de cuisine.

Les foyers étaient alimentés en bois, et assez souvent en os. La cuisson est souvent indirecte : à l’étouffée, sous la cendre, dans un enrobage d’argile, dans un four fait d’une fosse contenant des pierres chauffées, ou surmontée de quelques couches de bois et de pierres qui feront « autocuisseur » (four des Touaregs).
Il y a la cuisson dans l’air chaud comme dans un four à pain ; par grillage sur une pierre ou par ébullition dans un contenant posé sur le feu, contenant pouvant être une poterie, un récipient en cuir, en bois, d’écorce de bouleau ou de saule, porté directement sur le feu ou dans lesquels on plonge des pierres rougies au feu : l’eau va bouillir sans que soit brûlé le récipient. On peut faire cuire par ébullition dans un contenant suspendu au-dessus du feu (marmite à crochet avec ou sans crémaillère).

Il faut savoir que le premier animal domestiqué est le CHIEN. Ensuite de 10.000 ans à 5.500 ans l’Europe occidentale passe insensiblement du monde des chasseurs de rennes à celui de producteur. En même temps l’axe de la Terre vient de se modifier légèrement, alors les hivers raccourcissent, les jours d’été s’allongent, la pluie remplace la neige. À la steppe froide succède la forêt. L’installation d’élevages de porcs, moutons, chèvres, bœufs va l’emporter sur celle de la chasse (cerfs, sangliers, lièvres et lapins), et la pêche qui est encore présente.
Les Mésolithiques, proto-agriculteurs et proto-éleveurs, allient la chasse et l’élevage de moutons et de chèvres, et les derniers d’entre eux connaîtront la poterie.
En général les chasseurs-cueilleurs doivent trouver un équilibre entre le stockage des aliments, et la chasse, et la cueillette et la pêche. Stocker alors qu’on ne produit pas oblige à beaucoup se déplacer pour remplacer le stock en un endroit plus favorable.
Il a existé des « caches à viande », sorte de garde-manger que les Amérindiens creusaient près des habitations, loin de l’entrée, ou sur le chemin de migrations, en terrain sec et exposé au froid. Ces garde-manger sont creusé dans le sol, trous de poteaux, fosses culinaires ou à provisions...

Concernant le SEL, l’homme exploite les gisements de sel continentaux et extrait le sel de l’eau de mer depuis la fin de l’âge du Bronze.
En dehors des godets de pierre et des lampes, on ne connaît pas les récipients paléolithiques. Peut-être des récipients en bois et écorce de bouleau. Ensuite le Néolithique découvre la céramique ou les poteries en ARGILE, puis la cuisson au four de cet argile.
Pour l’éclairage, les lampes contenaient des mèches en suif (graisse animale) qui pouvaient contenir des cendres de genévrier. D’autres brûlaient du bois et de l’os, avec des branche de conifères, de feuillus et des herbes.

NOURRITURE = VIOLENCE

L’humain tue des animaux pour les manger. De nos jours c’est pire il torture de façon industrielle dans des usines à bouffe. Alors comme tout devient catastrophique, autant fabriquer de la fausse chair d’animaux.

Ramana Maharshi préconise ce genre de nourriture : pain, fruits, légumes, lait, etc. Évidemment la qualité de la nourriture influence le mental. Comme déjà écrit, des neurones se trouvent en grand nombre dans le système digestif humain. Maharshi précise (entretien 22) que le mental ne désire que la nourriture dont il a pris l’habitude et qu’il considère comme savoureuse. Ainsi on voit tout de suite la manipulation des puissants lobbys de l’Agro Business et des boissons en conserve ou bouteilles ou canettes.
En plus des animaux que l’être humain tue pour les manger, il fait de même avec les végétaux, et fait de même avec les pierres, bien-sûr il ne les mange pas mais les taille, les perce, etc., donc il les torture.


(Référence partielle à : La Nutrition Préhistorique, de Gilles Delluc, Brigitte Delluc, Martine Roques)

[En haut de page : une boulangerie complète à Pompéi]
 
 

Dernière mise à jour : 18-06-2012 01:56

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