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Abraham l’assassin de la Mère Divine Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-04-2015 16:03

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occulte, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Tradition, Transformation, Vide, Volonté, Walt Disney, Yankee, Yokaï

 
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Abraham l’assassin de la Mère Divine
ou triomphe du patriarcat en
assassinant le matriarcat des Païens, le petit Peuple,
et en créant une des premières divisions
de l’histoire humaine qui allait
favoriser l’étatisme, le jacobinisme, et
anciennement surtout l’Empire Achéménide,
et finalement l’évolutionnisme
avec pour actuel empereur l’IGNORANCE
parce qu’utilisant la thermodynamique,
soit tout ce qui est à CONTRE-COURANT
et qui détruit la Terre.



Marre de la dictature de Jupiter et du Monothéisme et de son opinion.
Marre de la dictature de l’étatisme qui enchaîne.
 
 
Abraham assassine La Mère Divine ou Premier Serpent, Première Vibration de l’O-céan originel (le TAO) ; ensuite vient le Serpent Arc-en-Ciel ou Stargate, évidemment en rapport avec l’EAU. On retrouve le Serpent Arc-en-Ciel en Afrique noire où il est la Stargate de la Terre vers le Ciel. Idem chez les Yorubas du Bénin et du Nigéria.
La Mère Divine ou Universelle est la Nature, la Source AVANT la manifestation dans le monde des accidents. Elle est mâle et femelle à la fois, et non un machin Dieu le Père masculin des trois religions du Livre issues de l’assassin Abraham, ni la Déesse païenne qui serait uniquement féminine genre « Dame Nature ».
la Mère Universelle ou la Mère Lusine (MÉLUSINE, MÈRE LUC-INE, LUCE/LUCIOLE), la Mère Lumière, la Mère Lus, la Mère-Ourse (Méloursine ou Grande Ourse).

« AVANT D’ÊTRE MÉLUSINE : J’ÉTAIS ; ET L’ORIGINE ALORS SEULE SAVAIT MON NOM.
Sans importance mon Nom pour celui qui sent qui Je suis ; utile pour celui qui pré-sent ; et parfois on me dit PRESSINE pour cela !

Je ne suis pas Surnaturelle mais NATURELLE.
Et vous infra-(enfer)-naturel !
Vous pouvez quitter vos normes des SEPT JOURS.
Et vous retrouver en État de Nature.
Vérifiez tous vos Mots et mes horribles Enfants sur Terre.
Cela ne vous suffit-il pas pour espérer votre retour à la Nature ?
JE SUIS NATURE.
L’ANDROGYNE EST NATURE ;
VOUS ÊTES CONTRE-NATURE.
NE MÉLANGEZ PAS !
VOYEZ ET TAISEZ-VOUS ! »
(Le Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage, chapitre : Le Dit de Mélusine)
 
Abraham : Assassin ! Tu rendras des comptes ! Ton temps est maintenant compté !
Tu ne donneras bientôt plus tes leçons de morale à deux dollars maçonniques. Ton opinion en forme de « parole de ton Dieu » tu peux te la garder. Ta foi est celle du business de cette voie des 10.000 ans de l’Agriculture.
ABRAHAM, ASSASSIN DE DIEUX ET DE DÉMONS, TUEUR DE MONDES, DIVISEUR, AUTOCRATE DU MONDIALISME ET CAUSE DE RUINE DE CETTE PLANÈTE.
Tu te dis étranger (Juif errant) dans tous les pays que tu visites, soi-disant pour échapper au « milieu corrupteur », tu te place donc en diviseur. Mais ton caractère « d’étranger en son pays lui-même » que tu transmis à tous tes mutilés du sexe au huitième jour ne tromperas plus longtemps personne.
TA FOI EN DIEU NE SOULÈVE PAS LES MONTAGNES, MAIS LES BANQUES ET LES COMMERCES.
ABRAHAM, TERRORISTE ! MONSTRE ! TU NE GÉNÈRES QUE LA VIOLENCE ET LA HAINE !

Les trois religions du Livre (Abraham) nées dans les déserts : juive, chrétienne puis islamique ont fait ici en Occident table rase des Païens ou cultes à la Mère Divine en qualifiant ses représentations « d’idoles ». Ainsi la victoire actuelle du Dieu sur la Déesse et le Serpent se traduit par le passage du matriarcat au patriarcat. Aussi il n’est pas étonnant que l’actuelle fièvre égalitariste ait pu s’installer en Occident depuis 1789. En fait l’idolâtrie et son bannissement est purement politique, et complètement hypocrite, car la société de consommation est totalement tourné vers l’idolâtrie des « biens », et de l'ego, comme si c’était le Graal de cette civilisation dérivant vers l’évolutionnisme chère aux Yahvistes ou Juifs comme un Ray Kurzweil.
À noter que les trois religions du Livre nées dans les déserts, donc dans le SABLE, LA SILICE (Quartz et vibrations en Hertz…), ne sont pas étrangères à ce qui nous arrive maintenant avec l’avénement de l’ère du binaire informatique et des transhumanistes yahvistes à la Google et Ray Kurzweil !
Ne pas oublier que la Silice c’est aussi l’ARGILE, avec laquelle le potier Chnouphis/Khnoum créé l’humain sur son Tour de potier en brassant avec ses deux mains dans les deux sens (involution-évolution). L’Argile qui est aussi du thème de l’ADN (ce qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, ou d’un Ray Kurzweil avec l’imprimante 3D, ce nouvel Athanor de Satan). L’argile qui évoque aussi le Golem, Frankenstein, la robotique, l’intelligence artificielle.

L’expression : « La Foi soulève des montagnes », ou « Avec Dieu tout est possible » est une variation de la réalisation du Soi-Instant, le « Connais-toi toi-même » : ‘JE SUIS’. Comme le dit un Maître Taoïste du 12è siècle : « Si vraiment vous savez d’où vient votre mental, une infinité d’obstacles créés par vos propres actes disparaîtront aussitôt. Ensuite, toutes sortes de possibilités extraordinaires s’offriront à vous, sans même que vous les cherchiez ». C’est ça « soulever des montagnes », une « foi » attribuée à Abraham, certainement un réalisé qui a mal tourné, puisqu’on en a fait une religion, probablement à des fins politiques ; c’est pour ça qu’ici en Occident certains parlent d’Abraham comme le « Père de la Foi », ce qui inaugurera l’ère du patriarcat, avec l’ère des Patriarches et du culte du « Dieu le Père » (on appelle d’ailleurs un prêtre des Chrétiens « un Père », ou « Mon Père »). Mais surtout Abraham est marqué par le sens du SACRIFICE (mot qui sonne comme sacré, dont l’étymologie est « saint »... ou Diable...), et qui est synonyme d’immolation, de don de soi, etc., donc une chose QUI N’EST PAS NATUREL, surtout si on pratique un sacrifice sanglant, ou humain ou animal. C’est du marchandage : le Dieu s’engage envers ses adeptes par des promesses, la carotte suprême étant le Paradis (le thème de la ‘carotte-promesse’ revient souvent dans la Genèse : carotte d’une postérité, ou d’une terre, ou des deux à la fois ; c’est la même chose que le « but à atteindre ». Tout ça est de l’évolutionnisme, du matérialisme. Dans la Genèse, les Patriarches élevaient des autels et faisaient des sacrifices sanglants d’animaux, que l’on mangeait ensuite (faut pas perdre la marchandise !). D’ailleurs l’aspect matérialisme du Judaïsme est signé par l’expression biblique « MON PEUPLE », dont ce Dieu a un ego puisqu’il possède et entre donc dans la dualité ! Il divise entre un « peuple élu » et les autres peuples qui doivent se démerder tout seul.
Le Big sacrifice décrit dans la Genèse est bien-sûr celui d’Isaac (22, 1-19), avec l’étymologie « Holocauste » (1) en un Abraham remplaçant son Isaac par un bélier, ce qui entre dans le thème du « Tueur de monde » qui ne tue personne évoqué par Ramana Maharshi dans l’entretien 17 à propos de la non-dualité : « Celui qui est délivré du sens de l’ego, dont l’intelligence n’est pas affectée, il ne tue pas, même s’il tue ces hommes, il n’est pas enchaîné » ; version de la Bhagavad-gîtâ, chapitre 18 verset 17, cité par R. Maharshi. Autre version : « Celui qui est délivré de la notion de l’ego, dont l’intellect n’est pas conditionné, celui-là, même s’il détruit tous les mondes, ne tue pas, pas plus qu’il n’est enchaîné par les conséquences de ses actions ».
Ramana Maharshi : « Pour un homme réalisé, celui qui demeure toujours dans le Soi, la perte d’une seule vie, de plusieurs vies ou de toutes les vies de ce monde ou dans les trois mondes ne présente aucune différence. Même s’il est amené à les détruire toutes, aucun péché ne pourra atteindre cette âme pure ». Ainsi le sacrifice d’Abraham entre dans ce thème, mais ça a dû se gâter ensuite… Tout comme ça s’est gâté avec le Jésus et le Christianisme, voir le constat avec le machin Vatican…
En résumé : l’Adepte Abraham a échoué, puisque sa réalisation du Soi-Instant a entraîné rien moins que trois religions monothéistes et les violences et drames qu’elles entraînèrent en permanence !!! Si la foi d’Abraham a pu aider certains, les conséquences sont plutôt dramatiques… Par conséquences Abraham est un vrai criminel à l’opposé de celui décrit ci-dessus par Ramana Maharshi. Il n’y a rien de pire que l’opinion d’un type qui teinte derrière lui des générations enchainées par des religions. Même peine pour tous les philosophistes de cette planète : tous des criminels enchaînant les autres, les non-élus, dans leurs opinions.

L’obsession des nombres chez les Yahvistes et leur Torah vient des Chaldéens qui ne juraient que par les nombres devenu une mode, à l’époque correspondant au début du 5è siècle avant notre ère. Dans l’Ancien Testament il est évoqué le nom de Ur-Kasdim (Ur en Chaldée). Or le nom « Chaldée » n’est pas contemporain de l’époque à laquelle Abraham aurait théoriquement vu le jour, soit 2000 ans avant notre ère.

Ur était à cette époque une cité de Sumer, ainsi la Torah est plus contemporaine du 5è siècle avant notre ère que 2000 ans avant. Mais l’ego faisant ses ravages on gonfle toujours l’origine de l’âge des opinions et on invente des histoires comme savent le faire le Hollywood des Yahvistes ! Je crois qu’Abraham vivait autour de l’an 540 avant notre ère, où il s’attela à dégommer les cultes des Païens en substituant les divinités, ce qui fut mal acceptée par les prêtres babyloniens.

En ce qui concerna la déportation (déjà !) des habitants de Jérusalem vers Babylone (en mars 597 avant notre ère), une tablette (Chronique des Rois Chaldéens) ne mentionne que la « cité de Judée » et non Jérusalem elle-même, et elle évoque le remplacement du roi et un tribut payé à Babylone. Pas de mention de capture ou de déportation de la population de Judée vers Babylone, comme l’avance un Donald Wiseman !

En ce qui concerne le mot « Juif », étymologiquement il désigne un habitant de la Judée, ou dont les ascendants étaient originaires de cette région, pratiquant ou non le culte de l’opinion de Moïse. Selon Shlomo Sand (Comment le peuple juif fut inventé) il vaut mieux réserver le mot « juif » pour désigner les croyants à l’opinion de Moïse. Ainsi « les juifs » sans le J majuscule selon Shlomo Sand est d’opinion.
Là où ça devient le chaos humain c’est quand l’Ancien Testament emploie le terme de « peuple juif » et non de « religion juive ». Le lien entre région et culte est une manipulation qui altère le sens du premier terme. Aussi il faudrait parler le peuple chrétien, de peuple musulman, etc… au sens d’une culture et mode de vie plutôt qu’au sens spirituel. Le collage entre région et culte donna le terme « judaïsme » qui depuis bientôt plus de 100 ans est politique et ne sert que les intérêts du sionisme, dans le but de manipuler les croyants de Moïse en les incitant à habiter en Israël !
Les premiers Chrétiens furent juifs (dont jésus de Nazareth) car originaire de Judée. Dans ce chaos on peut donc être d’ascendance juive en étant chrétien (Aron Jean-Marie Lustiger), athée (Albert Einstein), ou anti Dieux (Karl Marx).

Un historien juif, Artapanos, dans son ouvrage Judaica, essaya de trouver l’étymologie du mot « Juif » en assimilant ce mot avec Hermès, soit une hellénisation du mot « Hermiouth » qui donnerait le mot « Hébreux », ou « Her’jude », mariage d’Hermès et de la Judée ! Travail du chapeau en une analogie casse-gueule et désespérée pour tenter de trouver l’origine d’une population de croyants qui ne connaissait plus ses racines !!! (On retrouve cette perte des racines dans la saga Fondation, d’Isaac Asimov, mais à l’échelle planètaire).

Pour en revenir aux origines des religions du Livre, donc à Mithra (voir la page précédente), comme la judéo-maçonnerie spéculative fut très active dans les pays anglo-saxons pendant la seconde guerre mondiale et tout de suite après leur victoire, cette réminiscence du culte mithriatique chère aux judéo-maçons avait permis d’assurer en 1947, avec l’aide des Anglo-Saxons, et la France (USA [Ouest], France [Centre-Sud], Angleterre [Centre-Nord], URSS [Est]) la garantie du retour des Juifs sionistes vers le poncif « Terre promise » qui permettra un an plus tard l’invention de l’État d’Israël.

Le culte de Mithra est bien à l’origine de l’invention d’Israël, de même que l’occupation de l’Afghanistan (berceau du culte de Mithra) par l’URSS d’abord, puis par l’OTAN depuis 2001. Même traficotage en Syrie et en Iran, toutes terres d’islam mais aussi hauts lieux du mithriacisme ! Donc il faut s’attendre au pire tant la puissance judéo-maçonnique est grande dans l’étatisme qui veut apporter à coups de bombes sur la gueule sa « démocratie » et civilisation aux « sauvages » qui ne consomment pas assez !!! Les Conquistadors firent de même chez les Peuples du Soleil (Incas, Mayas Aztèques, etc.). Ce sont donc les Chrétiens qui sèment la mort partout. D’ailleurs Mithra fusionna avec Apollon pour former le « Soleil invaincu » qui deviendra le Jésus, pourtant d’essence jupitérienne.

Comme écrit en début de page, l’idolâtrie et son bannissement est purement politique, par exemple afin d’éviter de heurter les Païens du temple de Marduk et conserver de bonnes relations avec la dynastie achéménide, des scribes bidouillèrent en rendant abstraite  l’image du Dieu des villes de Babylone et Nippur pour obtenir les faveurs de Xerxès 1er et de son successeur Artaxerxés 1er. Créer un mythe répond avant tout de la fabrication de l’opinion qui manipulera les peuples, comme par exemple le « retour en Judée » qui reposait sur la politique des Achéménides en Méditerranée Orientale. Il fallait s’appuyer sur des alliés. Comme tout est cycle, le fondateur du sionisme : Theodor Herzl, qui par stratégie totalement politique avait poussé l’intérêt stratégique pour les Européens de la présence d’un État israélite en Palestine en affirmant que « pour l’Europe, les Israélites (Yahvistes) là-bas (en Palestine) formeront un élément du mur contre l’Asie ainsi qu’un avant-poste de la « civilisation contre la barbarie (le monde arabe) ». Bref, on invente des Hébreux prisonniers de leur foi, déportés à Babylone pendant plus d’un siècle, ce qui permettait au temps de Artaxerxès 1er et de Darius II de justifier un retour « légitime » vers cette « terre ancestrale ». Artaxerxès signa un décret autorisant le gouverneur de Judée (Néhémie) à « reconstruire » le temple de Jérusalem vers 445 avant notre ère.
L’hyper militarisation d’Israël, grâce à l’opinion de Theodor Herzl, a permis de faire de la Palestine une forteresse stratégique comme au temps de l’Empire Achéménide, mais cette fois pour des questions d’énergie, technologie galopante et civilisation obligent ! Comme au temps des Achéménides, les objectifs occidentaux contemporains relatifs au projet judéo-maçonnique et du « Temple » sont militaires, comme du temps du culte à Mithra, et nullement spirituel, que du bassement matérialisme.

La manipulation par la Torah au début du 20è siècle a permis d’ancrer l’opinion du « retour à la Terre promise », une carotte empoisonnée pour les « descendants d’Abraham » qui constituait une aubaine pour échapper à leur ennemi juré : les Chrétiens. Ce « retour à la Carotte promise » fut évidemment appuyé par l’opinion du sionisme, et sert indubitablement également le Noachisme et autres obédiences judéo-maçonniques bien décidées à faire couler la planète vers un messianisme à la Ray Kurzweil et autres business des Couilles en Or genre Google. Voir le rêve, plutôt cauchemar, de reconstruire le temple de Jérusalem, idée de cimetière et de mort style « fin des temps », où la condition du chaos humain est exigé afin de provoquer le venue d’un machin nommé « Messie », faisant des religions de la rédemption des anti-spiritualités, car éloignant en permanence du Soi-Instant.

L’opinion du « retour à la terre des ancêtres » et de « reconstruire un temple » est purement militaire, on le voit de nos jours à ce qu’il se passe en Palestine, mais déjà les Hébreux étaient omniprésents parmi les garnisons perses aussi bien en Judée qu’en Égypte où politiquement c’était plus difficile à manipuler les opinions.

Comme tout est cyclique, hier l’Empire Achéménide, aujourd’hui l’Empire USionistan (anglo-saxon et Israël) a su tirer partie de l’affaiblissement du Christianisme et de l’Islam, et sur le plan économique il s’approprie les matières premières, le pétrole, évidemment au nom du « retour à la Terre promise » pour légitimer une présence permanente non-musulmane au Proche et Moyen-Orient, afin de brider les peuples locaux envers l’État d’Israël.

Les Hébreux de ce temps ne l’était pas au sens de l’Ancien Testament, ils étaient des colons Achéménides, souvent d’origine chaldéenne, envoyés pour renforcer l’Empire. Donc l’invention de « la fuite en Égypte », la mer Rouge etc. dans le but de faire des Pharaons et de leurs descendants des losers, des terroristes, était le fruit politique d’une stratégie permettant d’installer sans éveiller les soupçons des Grecs et des Égyptiens, une colonie chaldéo-achéménide pourvue d’une croyance avec l’ego monstrueux de « peuple élu ».

Un « peuple élu » du dictateur ZEUS (Yahvé), ce cancéreux rongé de pouvoir et anti-démocrate. Jupiter, Zeus, Marduk, Enlil, Ahura Mazda, Yahvé et Jacob sont tous du thème de Jupiter.
L’Ancien Testament n’est qu’un manuel politique de l’Empire Achéménide déguisé en « jolies histoires » et « leçons de morale » à la mode égyptienne, afin de contrer l’opinion égyptienne et sa magie à travers les décans. Ainsi la fabrication du mythe d’Abram, ensuite Abraham quittant la ville d’Ur en Chaldée pour rejoindre Harran peut s’expliquer, selon Patrice Bouriche (L’histoire secrète de l’astrologie, Vol.1), par le lien astral pratiqué par les deux cités : culte du Dieu lunaire Sin (2), qui avait pour Seigneur l’étoile Sagmegar (Jupiter), les Israélites ou Hébreux étaient du thème de Jupiter et héritiers du temple de Marduk-Jupiter qui prièrent toujours un Dieu sans image ou « dématérialisé » et qui s’installèrent en Judée pour les intérêts politiques de l’Empire Achéménide.
Sin ou Shin, qui peuvent effectivement donner « sion » et sionisme, font la partie du thème hébraïque de « la perte du Nom Divin ». Shin indique une lettre mystique, emblème du feu et du mental : le mot Jéhovah devient Jeheshuah, le nom du Christ (selon C.W. Leadbeater déjà cité). « Autant d’éléments allégoriques, puisque la parole perdue ne saurait être redécouverte qu’en cherchant le Christ par le cœur, cette recherche-là apportant seule la connaissance du véritable tétragramme - ce secret de l’être éternel de l’homme, gravé dès l’origine sur la croix du sacrifice et conservé encore secrètement au cœur du monde, parmi les secrets de Dieu » écrit emphatiquement un Leadbeater sur les nuages, qui n’est pas sans évoquer un Ray Kurzweil non-matérialiste. Leadbeater précise bien que les mystères judaïques et sa symbolique et sa liturgie sont aux origines de la tradition de l’actuelle franc-maçonnerie spéculative, « les trois degrés corporatifs ayant toujours constitué la base de tout le système de l’initiation maçonnique, parce qu’ils sauvegardent les vestiges des Petits et des Grands Mystères d’Égypte - les seuls à pouvoir être, dans leur forme originelle, dénommés des degrés ».

À suivre…

 
Notes.
1. HOLOCAUSTE = VIANDE GRILLÉE pour s’envoyer en l’air à travers la Glande Pinéale, à défaut de champignons hallucinogènes. Voir la page : Moïse premier tueur capitalo-socialiste.

2. Cependant le plus ancien nom indo-européen connu de la Lune est « Mé » ou « Més », qui pourra donner le nom « Métal », dérivé du grec « Métallon », et effectivement proche de la racine « Mé » (réf. René Alleau : Aspects de l’Alchimie Traditionnelle).
 
 

Dernière mise à jour : 29-04-2015 22:50

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