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Guru = Soi Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-01-2016 22:14

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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 Guru = Soi
Rien dans le Tout et tout dans le Rien
 
 
Vaincre la Super Carotte, le BUT ou « fin des temps » (salut ou rédemption) : L’EGO DANS TOUTE SON HORREUR. Ainsi, pas de but, la Réalisation ou Ici et Maintenant est déjà là et de toute éternité.

Les disciples du Grand Architecte ou GADLU, ceux de la laïcité, ceux du Christ, ceux de Mahomet, ceux de Yahvé (plus discrets) sont en train de s’égorger réciproquement au nom de leur « vérité » propre (opinion). Tant que cette opinion en forme de FAUX DIEUX sera présente sur cette planète, la misère humaine ne diminuera pas.
 
VIDE : ABSENCE D’EGO, UNITÉ.
Unité ou union Maître-Disciple : plus de dualité : toi-moi, et mien-tien, qui se fondent en un « nous » révélant une unité naissante (Nouvel Âge d'Or).
Jusqu’à « l’arrivée du Sauveur » dans l’Histoire, donc dans la Chronologie tueuse ou après Âge d’Or, donc dans la Chute, un certain flottement régnait depuis les 10MVAG (10.000 ans de la voie de l’Agriculture). Flottement ou influences archontiques à l’œuvre dans le Cosmos. Alors en Occident apparurent la philosophie des ergoteurs Grecs et leur science, en même temps qu’apparaissait le judaïsme en forme de Loi et de confusion de Travailleurs du Chapeau, ce qui donnera un ensemble démarrant nécessairement le matérialisme toujours en vigueur, et plus que jamais, à l’heure actuelle.
Avec l’Arrivée du Sauveur, la spiritualité remonte d’un cran, on fait moins dans le matérialisme, la Réalisation du Soi ou Christ devient moins caché ; on parle alors du SALUT DE L’INDIVIDU (autre nom de Réalisation du Soi). Les Païens sont laissé en arrière car leur spiritualité semble trop étalé et semble moins concerner le Soi ou Instant. Et pourtant, il y avait aussi chez les Païens la connaissance du Soi.
Mais à cause des Juifs et de leur invention de l’Histoire : une histoire racontée et répétée et instantée en opinion du Salut de l’individu laissera effectivement les Païens en arrière devenant de ce fait les losers : ils ne seront plus à la mode !

La Civilisation ou Sédentarité suite au 10MVAG est contraire à Gaïa ou Sophia : NOUS NE SOMMES QUE DES VOYAGEURS SUR LA TERRE, NOUS SOMMES DE PASSAGE. NOUS SOMMES DONC DES NOMADES ET NULLEMENT DES CITOYENS OU HABITANTS DES CITÉS. Nous sommes de passage sur Terre parce que notre vie ici-bas est temporaire, limitée. Le plus grand problème des 10MVAG est celui de la dualité ou dilemme individualisme-collectivisme (unicité et pluralité), qu’ont tenté de résoudre les Juifs bolcheviques, mais on connaît le résultat et ses dizaines de millions de morts !
Cette dualité tournant autour de l’ego se rapproche de la dualité MAÎTRE-DISCIPLE (Guru-Disciple).
En principe le Guru est un maître spirituel : il s’applique alors à tout individu ayant adopté un mode de vie dirigé par une expérience spirituelle VÉCUE, que celle-ci entre ou pas dans le cadre d’une doctrine religieuse quelconque.

Par exemple, Ramana Maharshi recevait dans l’Ashram créé par son frère, tous ceux qui le désiraient, il répondait brièvement (voir son Enseignement regroupé en édition intégrale concernant les années janvier 1935 à avril 1939, et recueillit par un fidèle nommé Munagala S. Venkataramiah, notes approuvés ou corrigés plus tard par Ramana Maharshi lui-même). Il écrivait fort peu, et refusait de reconnaître qui que ce soit comme son disciple (entretien 281) et ne se considérait pas comme un maître ou guru. L’entretien 281 relate un procès intenté contre Ramana Maharshi par quelqu’un qui se prétendait être son disciple, et par conséquence revendiquait le poste d’administrateur de l’Ashram. Ramana Maharshi fut donc convoqué par une commission d’enquête. Tout se passa bien.

Par exemple pour être admis dans un Ashram, il faut avoir l’accord de tous ceux qui dépendent de nous, et avant tout des parents, des enfants et du conjoint. Donc ce n’est pas entrer dans une secte ou un loge judéo-maçonnique. De plus l’entrée dans l’Ashram implique que tous les engagements économiques et sociaux sont entièrement satisfaisants. Bref, cela ne devrait pas étonner les Chrétiens puisque Jésus-Christ a bien précisé que pour être reçus dans le Royaume des Cieux, il nous faudrait redevenir comme de petits enfants, donc sans ego, sans le ‘je’.

Puisque la dualité c’est l’ennemi, la violence et la guerre, Guru et Disciple ne font qu’UN. À tel point que ce n’est pas le Guru qui forme le Disciple, C’EST LE CONTRAIRE : le Disciple oblige le Guru à se manifester comme Guru.
Ici en Occident et sa « démocratie » et sa « liberté d’expression » le mot Guru est péjoratif et considéré comme un manipulateur de première classe. C’est là être dans l’ignorance complète de la Vraie Liberté qu’exige toute vie spirituelle ! SON CHEMIN DE VIE ON LE FAIT SEUL : Je ne peux pas manger pour vous ! Être initié, seul l’initié peut le savoir, pas le pontife ou Guru qui fait passer le pont.
« Comprendre que l’ignorance n’a jamais eu d’existence est le but de tous les enseignements spirituels [ignorance ou ‘je’, le mental, l’ego]. L’ignorance ne peut être perçue que par quelqu’un qui en est conscient. La conscience est jnâna [connaissance, sagesse]. Le jnâna est éternel et naturel. L’ajnâna [ignorance ou oubli du Soi] est artificiel et irréel » (Ramana Maharshi, entretien 289).

Ramana Maharshi a parcouru son passage sur Terre sans Guru. Il a parfois reçu à ses débuts les conseils de quelques aînés, mais lui seul pouvait savoir ce qui lui était essentiel. Ce qui correspond à l’adage : LE MAÎTRE EST INTÉRIEUR. Ainsi quand le Guru est là, il ne peut que laisser une TOTALE LIBERTÉ. Son enseignement ne peut reposer que sur le SILENCE : « Si vous ne parlez pas, qu’aurons-nous à transmettre, demandent les disciples à leur maître. Celui-ci leur répond : le ciel parle t’il ? »
La suprême parole est de ne rien dire : « Celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas ». (Lao-tseu, début du Verset 56, trad. Liou Kia-hway).
Faiblesse du langage : expliquer une Vérité métaphysique par le langage, c’est blesser cette Vérité (presque raconter un mensonge), c’est matérialiser la Vérité, donc la détruire (on donne corps, on tombe dans le Nom-la Forme).
Ramana Maharshi enseignait et transformait les êtres surtout par la force de sa présence silencieuse.

Le Guru ne peut que guider le Disciple au centre de son Soi ou état naturel. La Vraie Libération ne peut qu’être libération de l'ego, libération du ‘je’ ou mental qui est pollué de toutes ses activités passées, qui le liait par des automatismes et autre confort si valorisés par l’étatisme et sa civilisation. La Vraie Liberté et donc celui qui devient UN LIBÉRÉ VIVANT. Inutile d’écrire que sur la Terre actuelle il n’existe AUCUNE de cette personne dans l’étatisme !!! Et pourtant, si l’étatisme était réellement bénéfique pour la race humaine, c’est là que devrait se situer un maximum de Libérés Vivants rayonnant naturellement vers les autres (ce qui ne veut pas dire tomber dans l’altruisme, toujours en forme de isme ou système ; dès qu’il y a système il y a extrême danger. Ce qui veut dire aussi que la compassion existe… ). L’altruisme comme la compassion se trouvent dans le dilemme individualisme-collectivisme. L’altruisme ça a donné les 74 ans de socialo-capitalisme d’État en URSS, et l’Empire USionistan actuel ou socialo-capitalisme individuel !
Ramana Maharshi à l’entretien 270 met en garde contre l’altruisme de ceux qui « travaillent à l’intérêt publique mais ne résolvent rien de la misère du monde » : « Ils sont égocentriques, d’où leur incapacité. S’ils demeuraient dans le Soi, ils seraient différents ».

Rien dans le Tout et tout dans le Rien, le Tout est bien-sûr le Plérôme des Gnostiques. Le Tout ou Triangle : Mère-Père Fils et Scel (sceau). Trinité ou MOUVEMENT non coincé en évolutionnisme, puisque le Mère-Père est déployé jusqu’à devenir une communauté d’individus DISTINCTS. UNITÉ ET INDIVIDUALITÉ SONT COMPLÉMENTAIRES, et le Fils joue le rôle de médiateur :

Formation du Plérôme
« … des éons cependant existaient éternellement dans la Pensée du Père, de sorte que celui-ci était pour eux comme une Pensée et comme un lieu. [Des éons éternels suppose qu’il y avait « quelque chose » avant le Big Bang !] Et après que leur engendrement eut été décidé, celui qui a toute puissance voulut conduire et faire sortir ce qui était déficient hors de [……] ceux qui étaient en lui, mais tout en demeurant comme il est, car il est une source qui n’est pas diminuée par l’eau qui en jaillit avec abondance » (Traité Tripartite, NH I, 5, 60,1-15).
 
Un existe en deux courants dans le gnosticisme :
- Le courant valentinien, qui ne considère pas l’activité démiurgique comme mauvaise, seule la matière est le mal, car production de la passion du plus jeune des éons. On est plutôt dans ce courant dans l’évolutionnisme puisque l’Archonte démiurge est une puissance mentale bonne qui œuvre pour le « salut » : il tente de tenir en échec les « forces du désordre et du mal », et aura sa Super Carotte au bout d’un temps ou évolution, « quand le temps alloué au monde arrivera à son terme ». C’est donc du pur évolutionnisme façon Hébreux avec leur « fin des temps ». Les Valentiniens étaient divisés en deux branches : occidentale et orientale. Selon Hippolyte (Réfutation VI,35,5-7), l’école occidentale enseignait que le corps du Christ était psychique et spirituel, alors que l’école orientale le tenait pour uniquement spirituel.
Dans le valentinisme, en général il y a trois démiurges : le Sauveur qui sépare au début les substances matérielles des substances psychiques et qui révèle les formes au Plérôme ; le Logos créant l’ordre cosmique en accord avec le modèle révélé par le Sauveur ; l’Archonte, appelé aussi « démiurge », qui a créé de son propre chef ou volonté à travers le Logos.
- Le courant séthien, où la matière et le Cosmos sont considérés également comme mauvais, tout comme le Créateur lui-même, qui n’est jamais appelé démiurge dans les textes. Le courant séthien se rapproche des Ophites qui eux aussi voyaient le démiurge comme fou et dangereux (le Yaldabaôth). J’aurai plutôt une préférence pour ce courant, mais c’est là encore diviser et travail d’ego !

Pour les valentiniens, donc une forme d’évolutionnisme, les Grecs et les « barbares » (les Païens) sont des peuples matérialistes dont la science et la philosophie est limitées. Les Chrétiens et les Juifs non valentiniens sont plus élevés en connaissance spirituelle mais embrouillés par les ergoteurs Grecs. Chez les Hébreux, grâce à quelques uns de leurs prophètes, ils ont eu l’intuition d’une vie supérieure, et ont annoncé la venue d’un Sauveur.
Les Grecs et Païens reproduiraient les perturbations et les dissensions liées au matérialisme qui les inspirent ; alors que les Hébreux travaillant du chapeau sur le supérieur proclament la bonne chose du monde supérieure.

Le Salut : si chaque race se révèle à ses fruits, on risque fort de tomber dans une « méritocratie » et forme de division à la winner-loser comme le propose le NH I, 5, 118,21-23 : « C’est à son fruit que l’on reconnaît l’essence de chacun de ces trois races (spirituelle, psychique, matérielle) ; elles n’ont cependant pas été reconnues dès le début, mais seulement lors de l’avènement du Sauveur, qui a mis en lumière les saints et révélé ce que chacun était ». Ce qui m’amène à cet extrait de l’entretien 40 de Ramana Maharshi : « Lorsque vous adhérez à un seul système philosophique, vous êtes obligé de condamner les autres. C’est le cas des chefs de monastères [et le cas de tous chefs de partis politiques, et de tous « ismes »] ».
Sans tomber dans une méritocratie, il est évident que : « Les instructions spirituelles diffèrent selon le tempérament des individus et leur maturité spirituelle. Il n’est pas possible d’instruire en masse [donc pas de culture de masse comme actuellement et qui endort ou hypnose les masses] ». (Ramana Maharshi, entretien 107). Aussi je ne suis pas d’accord avec l’extrait du NH I, 5, 118,21-23 cité ci-dessus et son problème de « fruits » qui fait très mercantilisme et « production » façon civilisation moderne. Et cette méritocratie entretien la dualité winner-loser : les losers étant la troisième race ou les matérialistes qui dans le texte sont irrémédiablement condamnés : à l’apparition du Sauveur, cette troisième race est carrément détruite ! « Parce qu’elle n’a pas accepté le surabondant éclat de sa lumière, et elle est remplie de haine à son égard à cause de sa manifestation ». C’est un argument de fixiste à la Yahvé !
Le texte précise que la race spirituelle recevra un salut complet, et que la race matérialiste sera détruite comme un « terroriste » au sens actuel : « un adversaire récalcitrant ». Pour la race psychique (les travailleurs du chapeau), elle est dans le parfait dualisme du bien et du mal, « l’issue qui lui est réservée est incertaine <   > et l’entrée totale dans ce qui est bien » précise le texte.

Pour les Valentiniens le Sauveur c’est l’Église du Plérôme ou Tout descendue ici-bas : celle du haut comme celle du bas ne sont qu’UNE, ce qui n’est évidemment pas le cas de l’Église de Rome et encore moins de celle de Vatican 2 !
Pour les Valentiniens la rédemption passe par le Baptême (la Chambre nuptiale).

Tout passe par le mental et donc le SOI :
« Lorsqu’un homme meurt, on prépare le bûcher funéraire et on y dépose son corps. La peau est brûlée, puis la chair, les os, jusqu’à ce que le corps entier soit réduit en cendres. Que reste-t-i après ? Le mental. la question se pose : « Combien y a-t-il de personnes dans ce corps, une ou deux ? » S’il y en a deux, pourquoi dit-on ‘je’ et pas « nous » ? Il n’y en a donc une seule. D’où naît-elle ? Quelle est son essence ? Lorsqu’on poursuit cette enquête le mental disparaît lui aussi. Ce qui reste alors est perçu comme étant ‘Je’. Puis, s’élève la question : « Qui suis-je ? » Le Soi seul. C’est cela la contemplation » (Ramana Maharshi, entretien 34).

Mais, comment pouvons-nous nous débarrasser du mental ?
Maharshi : « Est-ce le mental qui désire se tuer ? Le mental ne peut pas se tuer lui-même. par conséquent, ce que vous avez à faire, c’est rechercher la nature réelle du mental. Vous découvrirez alors qu’il n’y a pas de mental. Quand on est à la recherche du Soi, le mental n’est plus nulle part. Quand on demeure dans le Soi, on n’a plus besoin de s’inquiéter du mental ». (Entretien 146).

« S’il y a un but à atteindre [Salut ou Rédemption], ce but ne peut pas être permanent. Il doit déjà être présent [le Big Bang ne constitue pas une « naissance » d'Univers, il y a autre chose avant : une PERMANENCE]. Nous cherchons à atteindre le but [Super Carotte] avec l’ego, mais le but existe avant l’ego. Ce qui est dans le but est antérieur même à notre naissance, c’est-à-dire à la naissance de l’ego. C’est parce que nous existons que l’ego semble exister aussi.
Si nous considérons le Soi comme étant l’ego, nous devenons l’ego ; si nous le considérons comme étant le mental, nous devenons le mental, et si nous le considérons comme étant le corps, nous devenons le corps [nous avons là la définition des trois races du valentinisme cité plus haut]. C’est la pensée qui construit des enveloppes [ou dimensions] de tant de façons différentes. L’ombre sur l’eau tremble. Quelqu’un peut-il arrêter le tremblement de l’ombre ? Si elle s’arrêtait de trembler, on ne discernerait plus l’eau mais seulement la lumière. De même, ne tenez pas compte de l’ego et de ses activités et voyez uniquement la lumière derrière lui. L’ego est la pensée ‘je’. Le vrai ‘Je’ est le Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 146).

Difficulté ou besoin de sécuritaire, et plaisir et consommer et vivre pour le confort n’existent que pour l’ego (en référence à Ramana Maharshi et l’entretien 363). Dans cet entretien il est question du dilemme individualisme-collectivisme ou court-circuit entre les deux, Ramana Maharshi recommande D’ABORD de « prendre soin de soi-même et laisser le monde se débrouiller », c’est-à-dire de procéder d’abord DE L’INTÉRIEUR VERS L’EXTÉRIEUR. C’est ENSUITE seulement que le collectivisme puisera naturellement dans l’individualisme. Ainsi le « vivre ensemble » du N.O.M. est la pire chose qui puisse se concrétiser car il procède à l’envers ! Et de la façon Intérieur vers Extérieur le danger certain de l’altruisme est écarté. Il n’y a pas pire altruisme quand l’ego joue encore ses tours, parce que notamment la spontanéité ne sera pas présente !
 
 

Dernière mise à jour : 07-01-2016 22:44

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