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Ecrit par Sechy, le 26-01-2009 01:11

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Publié dans : Présentation Dessins Animés, Japanimation

Tags : Cerveau, Conscience globale, Dessins animés, Japon, Langage, Métal, Ondes, Real Drive, Robot

 
Real Drive
RD 潜脳調査室


Géométrie du langage
S’approcher de la liaison macrocosme-microcosme ?
 
 

Japanimation de 26 épisodes co-produite par Nippon Television Network Corporation en 2008.

ATTENTION : Real Drive est une japanimation où il y beaucoup beaucoup beaucoup d’informations... Donc a ne pas regarder le soir ou si on a des devoirs de classe a remettre le lendemain, mais a regarder pendant un temps libre ; sinon, insomnies et mauvais points assurés tant l’histoire est prenante !

En 2061, les consciences des hommes sont toutes connectées entre elles (la Network Society). Mais plusieurs phénomènes commencent à apparaître un peu partout tel que la manipulation d’informations ou la fuite de données. Ils sont dus aux désirs les plus sournois de l'humain qui finissent par se mêler à ce nouveau monde bien propre en apparence. Pour le bon fonctionnement de cette infrastructure, une mesure de sécurité appelée Meta Real Network (1) est mise en place. Elle permet de stocker des données mémorielles personnelles grâce à des enclaves cybernétiques virtuelles protégées appelées Bubble Shell. Les Cybers Driver sont chargés d'enquêter sur ces dangers. Mais Masamichi Haru, l'un d'eux, est-il entièrement convaincu par son travail ? (Résumé d’après Wikipédia et Animeka)
 
Qui dit réseau dit non seulement connexion des consciences entre elles, mais dit surtout actuellement le web ! Hors sur le web il y a le meilleur comme le pire, sans compter les fausses informations et les manipulations de toutes sortes. Dans Real Drive on peut connecter directement son cerveau au réseau, finit le Wi-Fi et autre Bluetooth.
Les mots/maux et la parole embrouillent Tout, car ils restent dans l’espace-temps.
Il existe des ENSEIGNEMENTS SANS MOTS, c’est clair dans le Taoïsme, par exemple : Si vous ne parlez pas, qu’aurons-nous à transmettre, demandent les disciples à leur maître. Celui-ci leur répond : le ciel parle t’il ?
La suprême parole est de ne rien dire : celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas. (Lao-tseu, Tao-Tö King, Verset 56)
La représentation de l’écriture est symbolisé par la plume : on prend la plume pour écrire une bafouille ! La plume est symbole d’élévation puisque une oiseau, ça vole tout de même ! Elle évoque la vitesse, on en garni l’empennage des flèches.
 

Haru avant son accident
 
La plume est symbole de justice chez les Anciens Égyptiens. Mais paradoxe dans l’écriture, car il n’est rien de plus lourd que le langage formé de mots/maux, puisque la plume est astreinte a être trempé dans l’encre, elle est outil pour une expression didactique, pour la géométrie de la grammaire, et elle est surtout liée au temps : mettre des lettres les unes derrière les autres pour former des mots/maux les uns derrière les autres formant ainsi des phrases. Comment exprimer une idée fulgurante avec toute cette lourdeur de lettres et de mots/maux ? Il est difficile de dire avec des mots ce que l’on conçoit sans mots, comme l’exprime Saint Augustin dans sa « Trinité » (V, 9, 10)
Le pouvoir du mot par ses sonorités est d’autant plus fort qu’on ne le comprend pas.
Il ne peut pas y avoir de vérités partielles, il ne peut y avoir qu’une Vérité. Le Tout est plus que le total des parties !...
Selon le docteur Ugo Morichini, personnage mystérieux que l’on a du mal même à trouver sur internet, explique dans une préface du livre de Roger Caro : Cours de thaumaturgie en 7 leçons, que la puissance de l’Esprit est Tout. « Le langage employé par l’esprit est formé de symboles qui remontent à la plus haute antiquité et que le pendule trace, les adaptant aux lois du frottement et de la pesanteur. Par ces symboles correctement interprétés (c’est là toute la difficulté), l’homme peut savoir ce qui se passe à des milliers de kilomètres au loin, qu’il s’agisse de la présence d’un minerai ou de troubles fonctionnels d’un organisme ». Morichini appel cela de la thaumaturgie. Il ajoute que l’Art du pendule et de la baguette de sourcier est indépendant de tout déterminisme physique et même anémique, comme il est nécessaire de ne pas avoir de mobile égocentrique. (Il faut aussi savoir faire le vide en soi). Selon des témoins ayant fréquentés Ugo Morichini, il était un réalisé en astrologie, choses rarissime, et il prouva que le SIGNE peut suppléer ce dont il est la SIGNATURE et qu’il existe une approche intérieur des choses infiniment plus simple et plus directe en réalité que l’approche extérieure seule connue de la « science officielle ».
 

Minamo et Haru
 
CONSCIENCE COLLECTIVE : je mets directement les liens renvoyant sur ce site aux pages sur la conscience collective, dont on peut même apercevoir, sous le menu à droite de la page, la bulle indiquant le degré « d’échauffement » de la conscience mondiale ou Noosphere. Mais il ne faut pas confondre avec l’inconscient collectif cher à Carl Gustav Jung.

- Conscience Globale
http://noosphere.princeton.edu/
http://zone-7.net/le_projet_de_conscience_globale/
http://gcpdot.com/

- Recherche sur les NDE
http://www.fangpo1.com/ja/content/view/344/2/

- L’homme un être spirituel
http://www.fangpo1.com/ja/content/view/197/2/

- Délocalisation de la conscience
http://www.fangpo1.com/ja/content/view/199/2/

Voir aussi le Champ morphogénétique de Rupert Sheldrake, mais comme ce n’est pas mesurable, ça fait peur et c’est donc pas classé dans les sciences ! Ba voyons ! Ah matérialisme quand tu nous tiens...

Graphiquement je trouve Real Drive très joli ; et je plein les yeux des dessinateurs tant le tracé du dessin est d’une telle finesse, mais il y a dû y avoir une quelconque assistance informatique et rotoscopique, notamment pour fabriquer les intervalles entre deux dessins clefs de l’animation, on appel ça : interpolation, d’autres l’appellent : fondu. A mon avis même le cerne si fin des personnages est facilité par l’informatique, le crayon ou la plume d’encre n’apparaissant plus. L’informatique est évidente pour le déplacement des engins volants.
 

Aoi Souta
 
Tout est hyper réaliste et tracé « au cordeau ! », et en plus il y a des effets de netteté en jouant avec la profondeur de champ. La musique de la bande son est de type orchestre symphonique des plus classiques aussi ! Elle aurait pu être écrite à la fin du 19ème siècle. Au tout début du premier épisode, entre deux hommes sur un gros navire, il est question du biorythme de la Terre, question essentielle de la série ; ça me fait penser au « scientifique » David Bohm et à son livre : La Plénitude de l’univers.

Petit rappel :
David Bohm explique bien que : En Occident la société s’est principalement appliquée au développement de la science et de la technologie (qui dépendent de la mesure, aspect matérialiste), pendant qu’en Orient l’intérêt principal est allé vers la religion et la philosophie (qui sont dirigées finalement vers l’incommensurable). Ainsi il est bien futile d’analyser le monde en plusieurs parties, telles sont les approches occidentales.
Bohm explique ainsi l’ENSEMBLE de la vie, dans une vision toute orientale : Comme la plante est formée, maintenue et dissoute par l’échange de matière et d’énergie avec l’environnement, à quel point pouvons-nous dire qu’il y a une distinction tranchée entre ce qui est vivant et ce qui ne l’est pas ? Clairement, une molécule de dioxyde de carbone qui traverse la limite d’une cellule dans une feuille ne devient pas « brusquement vivante » et une molécule d’oxygène ne meurt pas non plus brusquement lorsqu’elle est relâchée dans l’atmosphère. Mais plutôt doit-on considérer la vie elle-même comme appartenant en quelques manière à une totalité qui comprend la plante et son environnement.
 
 
Ordinateurs de 2061
 
Pour en revenir aux deux hommes sur le navire, dans l’un d’eux, le plongeur : Masamichi Haru, possède implanté dans son corps des nanomachines. Ici en 2009 nous n’en sommes qu’aux puces humaines sous-cutanées ! Un de ces jours, en buvant son Caca Lola quotidien, on avalera sans le savoir une micro-puce... L’homme moins jeune, moins sportif, c’est donc l’intellectuel : Kushima, parle d’unir science et humanité pour apporter le bonheur. Oui, peut-être, à condition de s’entendre sur le sens exacte du mot science. Je suis particulièrement vigilant sur le sens le plus exacte possible de ce mot !

La science est la connaissance des essences, mathématiques, ou géométriques ou physiques de la matière et de sa manifestation (acte technique) dans la « machine ». C’est-à-dire que c’est la technique qui obéit à la science et non la science à la technique, comme on pourrait l’entendre trop souvent actuellement. La technique n’est que la manifestation d’une science dans des faits, dans des trucs ou des procédés. Alors oui, si l’homme rejoins la science qu’il a perdu depuis bien longtemps déjà, le bonheur pourra revenir. L’intellectuel se dit connecté à la conscience du jeune et beau plongeur. Ainsi, ne plongeant pas en mer lui-même, il pourra vivre les même sensations grâce à cette liaison de l’esprit. A ce stade, l’humanité devrait atteindre un haut degré de spiritualité ; mais ici, dans la japanimation, j’attend de voir...
 
 
Le bel Aoi Souta et la belle Aoi Minamo
 
Qui dit nanomachines dit métal, hors le métal, comme toute matière possède une « conscience ». Là je vais peut-être passé pour un fou, mais ayant fait de la sculpture sur pierre, autre matière, elle n’en possédait pas moins une connexion avec mon esprit, c’est ce que je ressentais tout en taillant ce bloc de calcaire, je puis le certifier. Il y a vraiment osmose entre l’ouvrier et sa matière (ouvrier dans son vrai sens : celui qui ouvre, qui œuvre). Concernant le métal : Un acier fabriqué en dehors de l’Égypte par exemple va rouiller s’il est apporté en Égypte, tandis que l’acier du pays d’Égypte, lui reste inoxydé. (Fait constaté au 19ème siècle)

De son navire, le plongeur aux beaux yeux plonge dans le fond de la mer... Il voit des lumières bleutés. Sur le navire les techniciens suivent ses « ondes » cérébrales. Sur le pont comme au fond de la mer ça ne se passe pas bien... Sur le pont la séquence d’action est très spectaculaire et fort bien mise en scène. Encore une fois les dessinateurs ont dû avoir recourt à de la photo ou du rotoscope. La mer brûle crie l’intellectuel, blessé par un câble. Tel est le prologue du premier épisode.
Ensuite nous découvrons un nouveau bishonen : Aoi Souta, coiffé mèches manga. On découvre aussi une androïde femelle, ici à cette époque la robotique est arrivée à sa perfection... Et c’est la bagarre entre Souta et la robote. La femelle robote gagne, puisqu’elle a analysé facilement le style de combat de Souta. Souta voulait qu’un vieil homme (Haru), protégé par cette robote, se « connecte » au métal.
 
 
Haru en plongée dans le métal
 
Au fond de la mer nous pouvons voir un ensemble de colonnades éclairées en bleuté. Ailleurs des personnes s’interrogent sur « la réalité du biorythme de la Terre », et cela, depuis l’incident de 2012 ! (Encore 2012 !). Pour ces personnes d’une autre époque, les souvenirs pré-cyber ne sont pas valables.
Peut-être que dans 200 ou 500 ans il n’y aura que très peu de « vrais » humains sur Terre (faute de place et de manque de nourriture), et le reste de la population sera constitué d’androïdes... Pratique, on les nourrit une seule fois par mois avec des potions chimiques... et pas d’excréments ! Presque finit le temps des corvées de chiottes.

Grand moment de Real Drive pour moi, on parle, enfin, d’INTUITION, chose que ne saurait même concevoir un robot ou système informatique, ou peut-être dans un million d’années ? Car au-delà de la pensée, existe ce qui échappera à jamais à toutes analyses : L’INTUITION.

Aoi Minamo, 15 ans, une ravissante jeune fille qui déteste les maths et les poivrons verts, doit veiller sur le professeur Masamichi Haru, celui que Aoi Souta voulait connecter (mentalement) au métal. Le professeur Haru, avait pour seul talent le plongeon dans les profondeurs de la mer sans le moindre équipement. Mais maintenant il est en fauteuil roulant, depuis un accident il y a 50 ans. Il s’est ainsi réveillé à l’hôpital, 50 ans étaient passé et son cerveau avait été cybernétisé, mais son corps resta marqué par la vieillesse (il y a une allusion à une accélération du temps pour Haru). Tel est le destin du beau jeune homme que nous avons vu dans le prologue. Minamo marche à l’intuition, elle a bien raison car ÇA NE TROMPE JAMAIS. L’intuition est l’œil de l’âme, comme l’écrivait H. P. Blavatsky. Minamo veut aider le professeur, mais pas en mer puisqu’elle ne sait pas nager. Dans la séquence et comme au début de l’épisode, le professeur et Minamo constatent que la mer brûle !
 
 
Haru à la fin du plongeon
 
Peut-être est-ce dû à des ondes Alpha (ondes cérébrales)(2) influençant cette zone de la mer.
Tsunamis, tempêtes, canicules, sont autant de manifestations faisant partie d’un ENSEMBLE, et donc d’une possible réaction de « l’intelligence Terre ».
Dans l’île artificielle où se trouvent Minamo et le professeur, une panne de courant se produit, amenant des risques pour les personnes malades utilisant des assistances médicales sous forme de machines. Le professeur depuis son lit médicalisé veut faire quelque chose, en se concentrant, il se retrouve dans un liquide verdâtre et reprend son apparence de beau jeune homme du début de l’épisode. Il se trouve dans le Metal Real (je traduirais ça par : conscience du métal).

Au départ du deuxième épisode, on découvre une Minamo fillette, elle veut apprendre plein de chose. Le sens du mot apprendre : privation de prendre, du A privatif et de prendre : on ne peut s’approprier les essences, elles sont communes pour tous... Mais aussi : le stockage de connaissances n’entraînent pas la Connaissance. Cela revient aux parties de vérités qui ne peuvent rivaliser avec la Vérité. Tout comme le mot Amour, du A privatif, et de mort, donc Amour : privation de mort. Plus qu’apprendre il vaut mieux DÉCOUVRIR (CON-NAÎTRE, naître avec). La bagage culturel n’a rien à voir la-dedans. Découvrir c’est échapper au binaire terrestre, et je ne parle pas du binaire informatoc, lui. Aussi je suppose que la technologie « informatique » de l’époque de Real Drive n’est est plus au caca binaire... mais à un genre d’ordinateur en qbit, et il y aura belle lurette que le clavier et la souris n’existeront plus ! et que l’électronique du futur sera ultra simple, même au niveau biochimique !... (finit les archaïques circuits imprimés...)
 
 
Le même Haru quelques instants après
 
En attendant la con-naissance de Minamo, celle-ci est réveillé par le beau Souta. Il a préparé un petit-déjeuner copieux, c’est le moins qu’on puisse dire... Et il a même calculé les calories nécessaire à Minamo selon lui : 540. De par son graphisme, Souta me fait penser à Ueno, le bel étudiant de la deuxième partie de Sensitive Pornograph, petit bijou d’animation érotique.

Ah ! j’entend le mot mail, donc ils en sont encore à ce moyen de communication, ils n’utilisent toujours pas la télépathie. Mais il y en a encore pour un moment pour qu’elle sorte de l’étiquette d’ésotérisme ou de paranormal, ou de pseudo-science que les « scientifiques » actuels lui ont collé. Ici on découvre la naissance de la tâche assignée à Minamo : assister le professeur Haru Masamichi (80 ans). Le ravitaillement en courant de l’île artificielle où se trouve Minamo et Haru est toujours problématique : le transformateur a fondu. Il faut envoyer des observateurs « dans le métal pour réparer le B.B.L. ».
Dans la conscience océan (3) du métal, deux plongeurs tentent de « bidouiller » le « serveur ». Ils rencontrent un « hacker » : le beau Haru. Sur l’île, Minamo pénètre dans la salle de contrôle de la centrale électrique. Bref, il y a des difficultés et des mystères qui font que le rétablissement du courant, du fluide, s’avèrent très délicat. Minamo enfourche ses baskets supersoniques. Haru au fond de l’océan-métal et Minamo essayent de refaire fonctionner d’antiques éoliennes. Que ne ferait-on sans courant électrique, il est toujours utilisé en 2061.
 
 
Dans le troisième épisode, Haru et Minamo doivent être sous la surveillance du Laboratoire de Physique et de Chimie. Ah si ! la télépathie est exploitée à partir de cet épisode : Haru s’est connecté grâce à la « cybertélépathie ». On y apprend qu’il y a 50 ans une population d’humains s’est installée dans les profondeurs de l’océan, et que son installation se développe sans arrêt. Et l’origine de la destruction du transformateur électrique de l’île est dû à la substance qu’à touchée Haru lorsqu’il avait 20 ans. Dans un vaisseau sous-marin, Haru pénètre dans cette cité bleutée au fond de la mer. Ce labo de Physique Chimie utilise des plongeurs dans l’océan-conscience-métal, et Haru voudrait aussi plonger. C’est ce qu’il va faire, et sans masque respiratoire. On le teste, et il réussit a récupérer une bulle-cible.
Mais en fait tout est virtuel, Haru n’a plongé dans aucun liquide et en remontant virtuellement vers la surface, tel un Néo dans Matrix, il est victime d’une Perte du contrôle Meta-Real ou surcharge cérébrale aggravant la perception de soi (4), et causant une perte de contrôle. Après récupération... il replonge.
Minamo elle aussi voudrait bien plonger pour aider Haru, elle se renseigne dans des kilos de livres, auprès de ses amis, mais rien... Enfin elle croit avoir comprit. Pendant ce temps, toujours dans le labo au fond de la mer, un plongeur a eu une attaque cérébrale en plein milieu d’une plongée dans le métal. Si la conscience du plongeur s’y noie, c’est foutu pour lui. Haru se propose pour le sauver. Il plonge, le sauvetage bien-sûr ne se passe pas sans mal, et à chaque plongeons réussit, Haru retrouve son corps de 20 ans. Grâce à la volonté et au dévouement de Minamo, Haru a réussit son sauvetage. Mais il a retrouvé son aspect de 82 ans... Oui l’inspiration à Matrix me semble claire, mais pourquoi pas et c’est sympa.

Pour terminer, peut-être temporairement sur Real Drive, tellement l’histoire est riche, je rappel que L’intellectuel du début du premier épisode : Kushima, lui n’a pas vieillit, il a toujours à peu près 25 ou 30 ans ; et il est comme le maître de Haru, dont je rappel, comme il le dit lui-même, le seul talent est de bien plonger, puisque Kushima « veut un plongeur talentueux ». En faite ils sont comme mari et femme : Haru plonge, et Kushima trouve les réponses. Et dans la toute fin de ce troisième épisode, Haru va travailler comme chercheur dans le labo de Physique et de Chimie, selon le souhait de Kushima. Tout ça au son d’un solo de clarinette accompagné par l’orchestre. Le beau Aoi Souta est toujours aux côtés de Minamo, il est son tuteur. Et Minamo travaillera aussi avec tout ce beau monde.
Le quatrième épisode aborde un peu d’érotisme, il est question de « métal sexuel », d’orgasmes dans le métal et de plaisir éternel, rien que ça ! Minamo bien sûr ne sait pas ce qu’est un orgasme.

Quatre étoiles largement méritées, tant par la richesse du scénario que par le traitement du graphisme et de la réalisation, avec toujours une pointe de poésie. La chanson du générique de fin sur de très belles images de synthèse déchire comme dans la saison deux de Saiyuki (Saiyuki Reload Gunlock), mais ici il y a en plus des chœurs à un endroit. Le générique début est joli aussi, surtout les métamorphoses du beau corps de Haru Masamichi. Aoi Souta est particulièrement réussit je trouve. Grand bravo à l’équipe qui a mis en mouvements tous les personnages, c’est du beau boulot. Et puis merci à l’équipe de Requiem pour la qualité de l’encodage et des sous-titres.

Michel Roudakoff



Notes.
1. Méta : ce qui englobe (d’après Le Robert). Comme le Wikipédia, dans le contexte de la japanimation, je traduit ça par Métal, ou composante minéral-métal. On peut le comprendre comme métadonnée, mais les métaux symbolisent les énergies cosmiques solidifiées et condensées, aux influences diverses. On parle aussi de l’âge d’Or (âge des merveilles), de l’âge du fer, le notre (âge des tyrannies du matérialisme) ; il existe l’âge d’argent, d’airain. Le mot métal indique un sens de TRANSFORMATION, hors tout bouge tout le temps, ce qui s’accorde aussi à Real Drive. Bref j’ajoute donc un L au mot méta. Méta en grec indique en partie le changement ou transformation. Enfin le nombre de fois où le mot métal se retrouve dans les sous-titres est très important... et de toutes façons la question de fond est le biorythme de la Terre.

2. Quelques sites sur les ondes cérébrales.
- Les ondes du cerveau : http://www.ecole-et-relaxation.com/html/cerveau_contenu.htm
- Chez les « Sceptiques du Québec » : http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/alphawaves.html
- http://www.multidimensionalmusic.com/francais/bondes.htm
- http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=synchrotherapie_th

3. OCÉAN : O-CÉAN, ICI, DEDANS : Tout est ici, c’est l’O-rigine et il y a beaucoup d’eau : ÈVE, la Génération du SANS FORME. Penser aussi à Noé et à son ARCHE...

4. Selon beaucoup d’enseignements philosophiques, il y a deux soi : le soi mortel ou personnel, et le soi supérieur ou divin.
 
 
flech Complément sur Real Drive
 
 
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Dernière mise à jour : 30-01-2009 01:59

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