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TOUT est dans TOUT et RIEN n’est dans RIEN Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-06-2018 23:06

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pierre, Porte, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
 
 
TOUT est dans TOUT et RIEN n’est dans RIEN
Mais le « Rien n’est dans Rien »
n’est pas valable dans le capitalisme
républicain qui récupère tout !
 
 
”Chaque chose apparaît comme fragmentée et, au bout de cette existence fragmentée, subit une autre étrange fragmentation ; tout cela est relativement réel, pas totalement irréel. Tous ces phénomènes se manifestent dans le Tout - la cause est dans la cause (YV VI, 1-66).

« L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (Yoga Vasistha I-13).
Ce principe du Yoga Vasistha définit que nous ne devons plus être des croyants comme depuis des millénaires, mais DES SACHANTS, ce que Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux exprimait aussi. Car croire ou ne pas croire n’est qu’opinion ou mental. Vous devez apprendre à utiliser, par exemple, cette illusion d’optique du ciel bleu, comme le précise le YV I-13, vous ne devez pas l’adorer comme le CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE qui dirige notre monde actuel. « Ne pas s’y intéresser et l’ignorer » veut dire ÊTRE, un Sachant : le Centrum Centri, le « Connaître soi-même par soi-même », soit la gestion de notre propre « Vaisseau » ou corps (bien-sûr à ne pas confondre avec cet actuel culte du narcissisme en notre époque où tout est à l’envers…). Le Yoga Vasistha dit : « Détachement à l’intérieur et attachement EN APPARENCE » (puisque nous vivons dans ce monde des apparences ou illusions. Donc ne pas fait partie de ce monde, ne pas y adhérer, NE PAS Y CROIRE, notamment NE PAS ÊTRE DANS LE MENTAL DES HÉBREUX ET DE NOS JOURS DES TALMUDISTES MARCHANDS ET NOMADES !
 
Le bleu du ciel illusion d’optique, donc NE PAS Y CROIRE, ainsi PERDRE SA CROYANCE OU ILLUSION afin d’amorcer la source de Vraie Liberté. Croire ou Crédit-Crédo-Croyance comme les marchands de confiance ou de confort comme les banques sont une béquille d’illusions pour vivre aussi en illusion !

« Détester le personnage mais aimer la personne » (Francis Cousin). Ce qui correspond là encore au principe du Yoga Vasistha.
Le bleu du ciel illusion d’optique, c’est LA CROYANCE, donc LA REPRÉSENTATION, LE PERSONNAGE (MASQUE) ou CE QUI N’EST PAS DIRECTE (puisqu’il y a le re-)

Page précédente, Être le rêve ou dans le rêve de quelqu’un, il était question d’un sage mendiant, que Vasistha se mettra à rechercher. « Je me suis plongé en méditation profonde pour voir ce mendiant. Je l’ai cherché dans cet univers, mais en vain. Comment l’imagination apparaît-elle aussi en dehors de nous-mêmes comme si était réelle ? ».
Puis Vasistha se dirige au Nord au pays des Jinas. Au sommet d’une fourmilière se trouve une maisonnette où vivait un mendiant à la tête jaune, qui était en profonde méditation, depuis 21 jours.
« Même s’il n’était en méditation que depuis 21 jours, d’un autre point de vue, des milliers d’années s’étaient écoulées, car telle était l’opinion qui s’était levée dans son mental. Je savais que ce mendiant avait vécu à une autre époque ; et même à cette époque-ci, il est le second mendiant semblable. Pourtant, en dehors de ces deux-là, je n’en voyais pas un troisième ».

Vasistha avec ses facultés et spontanément pénétrait au cœur de cette création à la recherche du troisième mendiant.
Il finit par le trouver, mais pas dans cet univers, mais dans un univers presque exacte d’icelui, bien que créé par un autre Brahma. « C’est ainsi qu’il y a eu (et qu’il y aura à l’avenir) des êtres sans nombre. Ici même, dans cette assemblée, se trouvent des sages et des saints brahmanas qui nourriront semblablement des opinions d’autres êtres qui, sur ce, sembleront être.
Certains de ces êtres seront s’une nature identique à celle qui les imagine. D’autres seront fort différents. Et d’autres encore leur ressembleront en partie. Telle est la grande maya, qui déconcerte même les grands hommes. Mais elle n’existe pas plus qu’elle n’opère ici - car ce n’est que l’illusion qui fait apparaître et disparaître tous ces êtres ! Sinon, comment un court laps de temps de 21 jours occupe-t-il une époque tout entière ? Le seul fait de songer au jeu mental fait peur.
Tout cela n’est qu’apparence qui se déploie tel le lotus le matin et révèle la diversité comme un lotus parfaitement éclos. Tout cela se lève dans l’infinie Conscience [le Soi] qui est pure ; mais l’apparence paraît pourtant souillée par l’impureté. ”Chaque chose apparaît comme fragmentée et, au bout de cette existence fragmentée, subit une autre étrange fragmentation ; tout cela est relativement réel, pas totalement irréel. Tous ces phénomènes se manifestent dans le Tout - la cause est dans la cause (YV VI, 1-66). […] L’ignorance est irréelle : il n’y a ni celui qui voit, ni ce qui est vu, ni la vue elle-même ! Le mental imagine un défaut dans la Lune ; il ne s’y trouve pas en tant que défaut. L’infinie Conscience n’a que la conscience pour « corps » (ou manifestation ou apparence, ou Vaisseau) », dit Vasistha.

”Cette maya (ou apparence du monde, ou illusion) est de la nature des qualités et des attributs qui sont limités et qui limitent. On dit que l’ignorance rend la traversée impossible, mais qu’il est facile de la faire par la connaissance de la vérité [de Soi]” (YV VI, 1-67).

« Cet univers est le résultat des opinions ainsi nourries par d’innombrables individus semblables. L’opinion originelle nourrie par Brahma, le jiva [âme individuelle] en est venu à la vivre comme une réalité tangible. Mais quand on parvient à une pureté de conscience semblable à celle de Brahma, on s’aperçoit que toute cette histoire est un long rêve.
C’est l’opinion de l’objet [objectivité] qui devient le mental et quitte ainsi la Conscience infinie. Puis elle subit des expériences variées. Mais ce mental est-il distinct du Soi suprême ? Le Soi suprême n’est-il par aussi le mental ? Le jiva, le corps et tout le reste ne sont que des reflets ou des apparences du Soi suprême [Tout est dans Tout] ! Tous ces mouvements, etc., se produisent au sein de l’unique Conscience infinie qui est à jamais infinie et Conscience, rien d’autre : le mouvement, etc., sont des expressions imaginaires. Il n’existe ni mouvement ni non-mouvement, ni un ni nombreux - ce qui EST est en tant que ce qu’il EST. La diversité se lève dans l’état de non-éveil et disparaît quand on entreprend l’investigation. Qui s’interroge quant à sa vraie nature, existe sans aucun doute - ce qui assurément est le Soi [c’est moi qui souligne] », dit Vasistha.

Concernant la Vraie Libération : on la trouve dans le sommeil profond : « Dans ce silence le prâna ou force énergie vitale n’est ni contraint ni favorisé, les sens ne sont ni nourris ni privés de nourriture, la perception de la diversité n’est ni exprimée ni supprimée, le mental n’est ni mental ni non-mental. Il n’y a pas de division et donc pas d’effort à fournir pour l’abolir ; on l’appelle silence du Sommeil profond, et celui qui est établi dans ce silence peut méditer ou non. Il y a connaissance de la vraie nature de ce qui EST, et absence de doute. C’est la pure Vacuité. Il est dénué de support.Il est de la nature de la Paix suprême, dont on ne saurait dire si il est réel ou irréel. Cet état dans lequel on sait qu’il n’y a ni ‘je’ ni autre, ni mental ni rien qui provienne du mental, dans lequel on sait que ‘je’ n’est qu’une opinion dans cet univers, et qui est vraiment pure existence - Cela porte le nom de Silence du Sommeil profond” (YV VI, 1-68). Dans cette pure Existence, qui est Conscience infinie, où trouver ‘je’ ou « un autre » ? », exprime Vasistha.

À la question de comment les cent Rudra ont-ils pris naissance ? Vasistha répond que le mendiant a rêvé la totalité des cent Rudra. « Tout ce que ceux dont le mental est pur et non obscurci par des impuretés imaginent ou créent par la volonté, cela seul est pour eux réel [une autre possible bonne définition de l’Alchimie…]. Toute forme-pensée qui se lève ainsi dans l’unique Conscience infinie l’est semblablement ».

En ce qui concerne les règles, la morale, la conduite dans la vie illusoire : « Le comportement des Dieux, des Êtres parvenus à la perfection et des Sages libérés n’est pas régi par des règles et des codes de conduite - iceux sont inventés par des ignorants. Pourtant, puisque le mental des ignorants est fortement conditionné, s’il ne suivent pas de telles règles de conduite, régnera le désordre dans lequel les gros poissons dévoreront les petits [mais malgré les lois et règles toujours de plus en plus nombreuses et contraignantes en « démocratie » c’est de plus en plus le règne du « Exploitez-vous les uns les autres »]. Par contre, ”l’homme de sagesse ne se noie pas dans ce qui est désirable et ce qui ne l’est pas parce qu’il a naturellement la maîtrise de ses sens, qu’il est éveillé et vigilant” (YV VI, 1-69). Il vit [le Sage] et travaille sans intention particulière, sans réagir aux événements selon le principe de causalité, ses actions étant pures et spontané (comme la chute de la noix de coco sans relation de cause à effet avec le fait que le corbeau s’est posé dessus) ; ou il se peut qu’il ne fasse rien du tout ! », dit Vasistha au Prince Râma, en un exemple de Sachant ou VRAI NON-CROYANT, car croire est encore la dualité d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ou mis en relation… Même phénomène du Re-, comme Re-présentation, tel que notre monde actuel de l’IMAGE, du VIRTUEL.

PANique est souvent déclenchée quant l’extérieur, ou un autre, vous interpelle et que vous ne répondez pas. Cet extérieur est comme paniqué, il ne com-prend pas ! Vous n’obtempérez pas… ça dérange son mental, son « ordre »… SON SOCIAL... SA CROYANCE.

À suivre…

[Voyage en cette dimension en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982). Hymnes composés par Vasishtha dédiés à Agni (Igné-Inné…)]

Ci-dessous, très intéressante et courte, et juste vidéo de Francis Cousin sur la fabrication mondiale des âmes. Il parle directement du Soi, du « Connaître soi-même par soi-même » (qui évidemment n’a rien à voir avec l’actuel culte du narcissisme ou le business de l’éveil…). Oui, oui, il faut remonter au minimum à la catastrophe du Néolithique et même au-delà des prédateurs Chasseurs-Cueilleurs. Ce qu’il dit de la psychiatrie normative destinée à remettre dans les engrenages de la machine le consommateur est exacte.

Autre vidéo intéressante de Francis Cousin sur l’évolutionnisme (”la Genèse n’existe pas”, et l’opposition ou dualité cause-effet ou sujet-objet ; or le monde n’est pas un objet mais du mental, UNE OPINION [ou HOTC : Histoire-Opinions-Temps qui coule], le monde n’est pas « posé » ; ce qui va former DEUX OPINIONS DE CRÉATIONS DU MONDE : celle matérialiste au possible des Yahvistes et de nos jours Talmudistes traders à Wall street et ailleurs, et les chercheurs antiques Grecs et Dieu sait s’ils cherchaient à tel point qu’ils inventèrent le Sphinx !… On s’apercevra que ce sont bien les Yahvistes qui inventèrent l’HOTC et par là-même le temps). Car l’idée ou opinion de causalité d'une création quelconque présuppose l’existence du temps qui coule, qui n’est que du bidouillage du mental. En conséquence, la dualité cause-effet est une illusion ne pouvant se rapporter qu’à la dimension de cette création des Yahvistes ou Hébreux, soit la dimension des apparences, ET DONC DE L’EGO : UN « MOI-JE » QUI VA FAIRE/FER ET DONC ROUILLER À CAUSE DU TEMPS OCCIDENT (OXYDANT). Mais Monsieur le Talmudiste, tu échoueras, car tu agiras ainsi en pure perte de ton précieux argent comme si tu voulais acheter l’espace !

Si le monde a été créé, comme l’inventent les Yahvistes dans leur Ancien Testament, il l’a été par un « autre du monde » (une entité extérieur, donc dans la dualité cause-effet ou sujet-objet). Si le monde n’est pas fractal ou auto-mouvement de lui-même, soit le TOUT EST DANS TOUT, il est donc l’hétéro-mouvement d’autre chose, donc encore dans la dualité sujet-objet ou DIVISION. Et c’est parce qu’il y a la GRANDE DIVISION OU GRANDE DUALITÉ DES YAHVISTES, QUE VONT SE FONDER ENSUITE TOUTES LES SÉPARATIONS ALIÉNATOIRES QUE NOUS SUBISSONS (HOTC). L’opinion qui voudrait que le Divin soit « l’autre du monde », une chose extérieure, implique nécessairement l’opinion de création, de PRODUCTION. Car s’il y a un « autre du monde » qui a créé ce monde il est donc la sanctification aliénatoire de la division. Pour les Anciens Grecs il y a des énergies en forme Yin-Yang, ou pour faire simple : les deux courants du Caducée. Les pré-socratiques savaient intuitivement que NOUS VENONS DE L’EAU.
Oui, le monde n’est pas celui des Yahvistes : un objet fabriqué, et ça rejoint l’horreur du christianisme, ou plutôt ce que les Chrétiens en ont fait, avec l’exemple de l’œuf et la poule donné par Jean COulonval que je remet en refrain ici tellement il est parlant :

L’idée de « création » ne peut venir que dans la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET !!! La Création inventée par les Hébreux ou Yahvistes est de l’idolâtrie par essence, une fétichisation (un artifice) ou IDOLÂTRIE de la Création.
« C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures [abrahamisme] vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé » (Ramana Maharshi, entretien 238).
Avec un Dieu créateur on fabrique une sanctification de la dualité. C’est ce que symbolise parfaitement Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, dans « L’œuf et la Poule » : « Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disaient un jour : ”Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu”. À quoi je répondais : ”Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de cause et d’effets dont les deux bouts ne se rejoignent pas, et que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable” ». Notre monde malade actuel fonctionne de cette façon : l’évolutionnisme en une course sans fin (ou vers la Super Carotte « fin des temps »). « Pourquoi une ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? ». Je « progresse », donc je « construis » (Faire/Fer), JE CAPITALISE (puisque je pense...)… L’humain de l’après Néolithique est prisonnier de l’HOTC des Hébreux-Juifs. Comme déjà écrit, les religions abrahamistes sont les religions de l’homme déchu, parce qu’il est en apparence coincé définitivement dans l’HOTC et le leurre ou carotte du « progrès », la « synthèse » ou évolutionnisme ou polémique qui n'a pas de fin (là Coulonval s’est planté dans le premier mot du titre de son livre Synthèse et Temps Nouveaux… et dans son développement du mot Synthèse).

Le Dieu Yahvé ou Démiurge, ou Grand Architecte de l'univers des Hébreux et Dieu actuel de certains judéo-maçons de l’après 1717, n’a pas compris que : « C’est là où rien n’est apparu (n’a pas été créé) que l’on voit toute chose ». Alors : NE PAS ÊTRE NÉ (ne pas se prendre pour un corps ou un mental), sinon, c’est la mort ! Ainsi, faire le contraire de ce monde créé par les Hébreux-Talmudistes et leur Démiurge producteur Yahvé. Démiurge qui est comme une « sous-porteuse » vibratoire issue de la Conscience infinie. Ce Yahvé ou Démiurge n’arrive pas là par hasard !
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il est ce que vous pensez qu’Il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience ». (Ramana Maharshi, entretien 453).



Voir aussi un Francis Cousin sur Zoom (TV Liberté) qui parle, presque, comme Jean Coulonval qui a lui seul est une synthèse du vrai sens du mot OUVRIER.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 15-06-2018 00:18

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