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Destruction de la Russie - Les goulags Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-06-2009 23:25

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Camps, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Goulags, Identité, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Nazis, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure


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Destruction de la Russie - suite 29
Главное Управление Лагерей (Гчлаг)
 
Ce que les Juifs voulaient :
« Un Garde à vous et une pensée unique »
Ça ne vous rappel vers quoi lorgne notre époque ?

« Nous irons ensemble vers un nouvel ordre mondial et personne,
je dis bien personne, ne pourra s’y opposer ». (Tsar Kozy, 16 janvier 2009)

Les Juifs, d’ailleurs comme le disent eux-mêmes certains juifs,
N'ONT PAS ENCORE PAYÉ CES DIZAINES DE MILLIONS DE MORTS RUSSES.
 
 
Il me font rigoler les petits Juifs avec leur soi disant 6 millions de morts de l’holocauste de leurs coreligionnaires. Rien que dans les « colonies de vacances » des Juifs bolcheviks : 20 millions de morts ! Savamment, sadiquement, monstrueusement planifié depuis 1917 par le monstre « quart » Juif Lénine et ses camarades. Alors l’holocauste Juifs, c’est du petit petit.
Les juifs bolcheviks ont inventé un nouveau système d’esclavage : les goulags. « C’est dans les trois premiers mois du goulag qu’il faut tirer le maximum des prisonniers, après, ils ne sont plus utiles ».
Certains Tsars, comme Pierre le Grand, peut-être grand réformateur, mais aussi assassin de son fils, fut un violent sanguinaire, un ivrogne et un esclavagiste avant Lénine pour faire construire Saint-Pétersbourg (40 000 âmes furent enrôlées de force pour édifier la ville). On dit que 100 000 « ouvriers » périrent dans les marécages sur laquelle repose la ville.
 
Staline, le tyran rouge, Staline le fou, un documentaire rare en version moderne coloriée, provenant de fonds russes longtemps censurés, et diffusé sur la chaîne française M6. Quand on pense qu’Eisenhower est venu assister à la propagande Juifs bolcheviks. On découvre aussi que l’écrivain Louis Aragon faisait l’apologie des goulags. Dans une des vidéos on découvre que les jeunes russes ne connaissent pas Staline. L’un d’eux répond que Staline est un excellent « manager » ! Quand on pense qu’un ancien du KGB a occupé un poste de président de la Russie ! Le temps pour les jeunes russes n’est pas encore venu de prendre conscience de l’horreur des 74 ans de communisme des juifs bolcheviks.
 
 
 
 
 
 
 
Comment les Juifs bolcheviks et avant tout sionistes ont inventés l’horreur du camp de concentration.

Le camp de concentration mérite une mention spéciale parce que c'est une nouveauté, que son nom est trompeur et qu'il englobe des centaines de milliers de bagnards. Ce n'est ni plus ni moins que le bagne, mais un bagne ouvert indifféremment aux voleurs, aux assassins, aux prostituées, aux saboteurs et aux détenus politiques. Cette mixité entre détenus politiques et détenus de droit commun, propre aux goulags, est de fait instituée.
" Le camp de concentration est d'origine relativement récente. Comme le nombre des emprisonnés s'accroissait formidablement, il devenait non seulement impossible de les loger dans les prisons, mais même de les nourrir sans conduire l'État à la faillite ; alors l'imaginatif Guépéou (GPU ou police politique) inventa le bagne-entreprise commerciale dénommé camp de concentration ". Il inventa un nouvel esclavage plus sordide que celui de l’ancien temps.
 
 
Travaux manuels : creusement du canal vers la mer Blanche.
 
 
" Réunis par groupes de plusieurs dizaines de mille au milieu de marais à assécher ou de forêts à défricher, ou sur l'emplacement de canaux à creuser, les bagnards sont parqués dans des baraques " Adrian ", sous la garde de troupes du Guépéou ".
" On travaille à la tâche et on touche, selon son travail, 600, 400, 200 grammes, ou pas du tout, de pain par jour ; la tâche à effectuer est importante parce que ceux qui espèrent obtenir une remise de peine font du zèle. Les " costauds " s'en tirent, les autres s'épuisent ; d'autant plus que le moindre déficit dans la productivité amenant une réduction de la ration, la faiblesse engendre automatiquement une productivité réduite, et ainsi de suite ".
 
 
 
 
Il faut savoir que l’Empire Russe du Tsar était en bonne voie de modernisation à la fin du 19è siècle. Face à une très forte poussée démographique, le gouvernement tsariste a su mener une action vigoureuse exercée simultanément dans plusieurs domaines d’une importance capitale :
- Favoriser le développement de l’industrie ;
- Augmenter la superficie des terres appartenant aux paysans et en organisant le crédit agricole ;
- D’autres mesures furent prise en faveur de l’agriculture ;
- Stabiliser la monnaie ;
- Accélérer la colonisation de l’immense territoire asiatique ;
- Veiller à la formation technique ;
- Adapter la législation ouvrière ;
Sur la plan industriel, le Bassin du Donetz, grâce aux fonds français et belges, devient prospère ; les mines, la métallurgie s’épanouissent ; on voit pousser un peu partout des villes champignons, si bien qu’en 1899, la Russie se placera au quatrième rang pour le fer, la fonte et l’acier.
Les classe rurale, entre 1860 et 1916 : les neuf dixièmes de terres cultivables en Russie d’Europe seront passées dans les mains des paysans. On a pas attendu le « quart » juif Lénine pour tout foutre en l’air pendant des décennies.
Indépendamment des dotations directes de la terre aux moujiks, la démocratisation de la propriété foncière fut puissamment aidée par l’activité de la Banque des Paysans. Cette institution, fondée par l’État en 1882, avait pour objet de faciliter aux petits cultivateurs l’accès à la terre dans des proportions toujours accrues. Cette émancipation des paysans fut facilité par les difficultés des propriétaires fonciers, car leur condition fut aggravée par la crise agricole dans l’Europe entière à la fin du 19è siècle.
La banque des paysans, création du tsarisme, a été appelée « la plus grande institution de crédit foncier de tout l’univers ».
Le développement des écoles d’agriculture, la création d’exploitations modèles et de dépôts de machines et d’instruments aratoires perfectionnés contribuèrent à perfectionner les méthodes d’agriculture. Ainsi les exportations de céréales vont connaître un accroissement considérable jusqu’à la première guerre mondiale.
En 1905, plus de 56 000 verstes (le verste vaut exactement 1,0668 kilomètre) de réseau ferroviaire couvrent la Russie. Le Transsibérien lui-même, qui sera terminé en 1899, permet d’atteindre et de desservir les régions de l’Asie où les colonisateurs prodigieux de la Russie des Tsars ont pénétré.
Des écoles professionnelles furent inaugurées à tous les degrés : Instituts polytechniques à Pétersbourg, Moscou, Kiev, et dans d’autres villes.
La population urbaine de la Russie passera de huit millions d’âmes en 1867 à près de vingt-six millions en 1913. Ainsi la réglementation du travail des femmes et des enfants fut perfectionné. Il fut crée une certaine forme de sécurité sociale, la médecine du travail (avec hôpitaux, indemnisations pour les accidents, pensions d’invalidité ou même la retraite).
Et s’il est vrai qu’aux débuts du règne de Nicolas II, les lois sociales en Russie demeurent notoirement insuffisantes, il est non moins vrai qu’elles sont alors, dans leur ensemble, supérieures à celles de la plupart des autres nations. Taft lui-même (W.H. Taft, élu président des États-Unis en 1908) déclarera au sujet des lois sociales des Romanov, qu’elles représentent une « législation du travail plus parfaite que celle des pays démocratiques ».
Hélas, le point faible de la société russe, c’est sa bureaucratie, ce que n’a pas manqué de reprendre à son compte l’organisation juif bolchevik. Cette bureaucratie, et la police secrète ou pas, ne sauront pas résoudre les problèmes posés par la propagande socialiste et révolutionnaire qui giclera dans tous les sens. Nicolas II s’enlise dans une vie bourgeoise, rongé par la santé de son fils, son bonheur conjugal, ses audiences aux ministres, les parades militaires, les corvées diplomatiques et les bals de la Cour. (Cette dernière partie est extraite du livre de Michel de Saint Pierre : Le Drame des Romanov, partie 2)
 
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Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Une aventure rocambolesque.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger. Après un long passage par l’Égypte, la Turquie et Chypre, Kolia décide en 1926 de tenter sa chance à Paris. Rapidement à cours d’argent il décide de partir pour Cannes ; puis se retrouve dans la misère. Puis il lui arrive une aventure rocambolesque, prétexte pour avoir à nouveau un peu d’argent.

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Après avoir reçu ses gages, soit 480 fr, il s’installa dans un petit hôtel dans le vieux Cannes. Après avoir remis sa garde-robe en état, il recommença à chercher sérieusement un autre travail, soit par les annonces du journal local, soit en se présentant personnellement aux directeurs du personnel des grands hôtels. Au bout de quelques jours, ses recherches furent sans résultat et il ne voulait pas revenir au Majestique.
Après deux semaines sans travail, n’ayant pas de ressources, sa situation financière devenait encore critique. À vrai dire, Kolia constata qu’il était déjà habitué à ce genre de position, cela lui était déjà arrivé à plusieurs reprises. Alors ces durs moments firent surgir en Kolia des idées aventureuses, où l’action et l’audace prédominaient sans tenir compte des scrupules ou très peu. Le lendemain il alla voir le garçon qui l’avait conseillé de consulter les annonces pour la recherche du travail dans les grands hôtels.

Celui-ci l’invita à déjeuner et après avoir échangé leurs idées sur les bars et cabarets de Cannes, Kolia décida d’explorer du côté des bars dirigés par les Anglais.
Toute l’après-midi, il marcha et par un heureux hasard, il repéra un bar Anglais, sur la porte duquel se trouvait une affiche mentionnant : « musique et danse tous les soirs ».
Le même soir, il s’habilla en smoking et revint à la hâte dans ce bar pour prendre un « drink » et se documenter. Avant d’entrer il avait décidé de jouer le jeu, garder la certaine prestance d’un client. En dégustant son « drink » sous l’influence de l’ambiance, une idée lui vint. Pourquoi ne pas demander du travail comme danseur mondain dans cet établissement, car il pensait à sa décision de jouer le jeu, en conséquence, il devait agir et essayer de s’imposer. Alors il demanda à voir « the manager of the establishment » M. Knight, qui par chance se trouvait assis dans la salle avec sa famille. À la suite de cette demande par l’intermédiaire du maître d’hôtel « the manager » accepta immédiatement et invita Kolia à sa table pour s’entretenir et lui offrit une autre consommation.
Kolia s’empressa de se présenter, il s’assit et commença d’exposer sa démarche comme danseur. Après une courte réflexion, M. Knight lui demanda de danser avec sa fille afin de se rendre compte du comportement de Kolia. Et c’est ainsi, en dansant toute la soirée avec la fille du « manager » que Kolia gagna un bon souper.

Il faut dire qu’aucune condition de travail n’avait été définie entre eux et Kolia était obligé de se contenter du seul repas sans autre rémunération. Les jours suivants il en était de même : au point de vue gains, c’était seulement le repas du soir et la boisson au choix. Mais bientôt un remède sera apporté à cette situation, car la fille du patron « Nelly » semblait être attiré par Kolia, à tel point qu’elle avait accepté du premier coup de le joindre dans sa chambre d’hôtel. Cela fit un petit choc à Kolia à cause de sa situation matérielle, sa petite réserve d’argent s’étant complètement évaporée, il ne lui restait plus comme patrimoine qu’une seule bouteille de Whisky, une bouteille de champagne et un briquet en argent. Il lui était donc urgent de saisir l’occasion pour solutionner cette impasse difficile et agir immédiatement.
En conséquence, comme il était convenu entre Kolia et Nelly la veille, celle-ci vint au rendez-vous à son l’hôtel. Il avait préparé dans sa petite chambre le whisky avec quelques biscuits secs. Nelly paraissait à la fois timide et un peu effrayée, mais cela n’impressionnait pas Kolia. Aussitôt il se mit à lui faire la cour, ce qui se concrétisa par des baisers, des caresses et ....

Mais Kolia s’efforça de dominer ses sens pour « Jouer le jeu ». Au bout d’un quart d’heure, Nelly était prête à s’abandonner à lui, lequel au lieu de se laisser entraîner par l’amour physique, lui avait fait boire du whisky. Sous l’effet de l’alcool, elle s’était mise à lui faire des caresses tout en le déshabillant, presque complètement.
Quelques instants après ces exercices d’érotisme désordonné, Kolia s’aperçut qu’il était l’heure d’aller travailler au night bar, de plus il avait constaté que la fille était complètement ivre et malade à la suite des abus de whisky. Par contre Kolia se sentait presque bien, car il n’avait bu que peu de boisson. Il s’empressa de partir en recommandant à Nelly de ne sortir de la chambre sous aucun prétexte et de rester couchée.
Elle accepta avec résignation sans se rendre compte. En cours de route, Kolia prépara son argumentation vis-à-vis des Parents. En rentrant dans le bar, il fut aussitôt abordé par le patron et sa femme, visiblement affolés. Ils questionnèrent Kolia au sujet de leur fille, car ils étaient très inquiets par cette absence prolongée. Kolia répondit qu’il peut essayer de la retrouver à condition de réunir tous les éléments nécessaires car il lui semblait l’avoir vu dans un bar en compagnie d’un individu d’aspect très élégant mais assez louche. À la suite de cette révélation, M. Knight proposa à Kolia d’aller avec lui à la recherche de sa fille, mais la réponse de Kolia fut négative, car la mission était délicate et qu’il était imprudent d’y aller à deux. Il argumenta avec persuasion et énergie que si l’on veut mener à bien les recherches, qu’on le laisse y aller seul, et que l’on garde la plus grande discrétion, en ajoutant ses connaissances du milieu concernant les jeunes gens qui séquestrent les filles.

M. Roudakoff
 
 
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Un ancien du KGB et un criminel !
 

Dernière mise à jour : 13-06-2009 11:38

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