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Galileo Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-09-2009 23:12

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Dramas, Énigmes, Galileo, Japon, Mystères, Police

 
Galileo
ガリレオ


Illusion illusion,
nous n’avons que cinq sens.

Pour les incertitudes... passez votre chemin !
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Galileo
http://wwwz.fujitv.co.jp/galileo/index.html

Drama en 10 épisodes et un spécial (2008) diffusé au Japon en 2007 sur Fuji TV. Ce drama a obtenu plusieurs prix.

Yukawa Manabu (joué par Fukuyama Masaharu) est un physicien de génie et professeur à l’Université Teito, et qui résout des choses mystérieuses. Affectueusement appelé Tantei Galileo (Détective Galileo) ou encore appelé Galileo l’excentrique. Yukawa est beau, génial et sportif, mais excentrique. Il a pour collaboratrice une femme policière : Utsumi Kaoru (joué par Shibasaki Kou), qui est une femme au sang chaud ! avec un sens aigu de la justice. (Résumé d’après le DramaWiki)
 
On commence par voir un jeune homme sérieux, s’apprêtant à lire à haute voix une œuvre de Hermann Hesse, et quand on lit sur le Wikipédia que Hesse a été influencé par Carl Gustav Jung, on peut se douter qu’il va y avoir une part de mystère certaine. C’est-à-dire qu’il faut laisser sa rationalité au vestiaire et s’embarquer dans le merveilleux, du moins au départ ! après...
Ce jeune homme est entouré d’un impressionnant rayonnage de livres, lorsque sa lecture est interrompu par une bruyante pétarade de motos appartenant à des jeunes complètement excités par le tabac et autres choses, ils font même péter des pétards. Le jeune passionné de Hesse habite en rez-de-chaussé et utilise un téléphone portable avec un écran fêlé. Il compose quelques chiffres, et là, la loi de cause à effet prend une tournure hors des sentiers battus ! Ne pas oublier que tout est vibration ! (La lecture à haute voix du jeune homme est enregistré et destinée aux non voyants).
 
 
C’est intéressant parce que je me souviens d’une anecdote, je l’appelle comme ça, où quelqu’un disait avoir vu une petite cuillère disparaître sous ses yeux. Hypnose ? auto-hypnose ? ou trouble de l’espace-temps ?

Bref, dans le drama, la police est sur place pour enquêter sur la mort horrible de l’un des jeunes excités. La policière Utsumi Kaoru se rend à la morgue. Son beau flic de collègue lui explique qu’il a résolu les mystères de ses enquêtes grâce à un prof d’université : Yukawa Manabu. Voilà donc Kaoru à l’Université Teito. Si Yukawa est un génie en physique, il doit connaître parfaitement les propriétés plus ou moins changeantes de la Matière. Pour trouver le professeur Yukawa, elle ne le trouve pas dans son « bureau » ou laboratoire, encombré d’instruments de toutes sortes.
Si le professeur est excentrique, c’est dans la logique du merveilleux cher à Carl Gustav Jung. Mais pour entrer dans le merveilleux, le professeur Yukawa devrait laisser au vestiaire un maximum de logique, car il semble ne jurer que par ça ; par exemple l’intuition lui semble illogique !
 
 
Ce premier épisode s’appelle : brûler, chaque épisode ayant à résoudre une énigme différente.
On est pas au bout des surprises : Yukawa emmène Kaoru en voiture en pleine nuit dans la campagne, où à été reconstitué la scène et les conditions où est mort le jeune excité du début.
Ainsi à plus de la moitié de ce premier épisode, on va passer du merveilleux et du mystère à la plus banale rationalité. Que ne fait-on avec les modernes lasers ! Et heureusement qu’il y aura toujours des mystères qui ne seront pas trouvé par les « savants », sinon le monde est mort...
 
 
Kaoru pénètre dans une usine utilisant le laser, et elle est bien décider à arrêter le meurtrier du jeune homme. En bon rationaliste, Yukawa avec son staff et ses multiples essais de lasers a réussit a trouver le fin mot de la mort du jeune homme. Dommage, toute la tension et l’intérêt tombe dans ce genre de scénario à la Aristote. À la limite, on regarde le début et la fin, ça « gagne du temps « ou on en « perd moins » ! Ici que de travail de la part de l’assassin, pour un simple trouble de voisinage qui aurait pu être résolu par la police, c’est pousser un wagon de 10 tonnes en l’effleurant avec un mouchoir de soie.
Cela dit, cet épisode est tout de même accrocheur, il se laisse voir malgré des facilités, probablement hérité de manga. Pour résumer : je suis déçu, j’attendais mieux.
 
 
Deuxième épisode : Flotter (projection astrale). Un homme a chaud, à la fin de l’été sa climatisation est en panne et son fils de 8 ans a de la fièvre. Projection astrale parce que ce petit garçon malade affirme avoir vu une scène après avoir quitté son corps. Il en a dessiné la scène sous forme d’une voiture rouge. Évidemment nécessité de respecter le scénario à la Aristote : Kaoru a besoin des services de Yukawa. Et bien-sûr Yukawa envoie balader Kaoru. Puis générique début très court. Ensuite ouverture sur une enquête avec scène gore à la japonaise (dans l’excès) : des inspecteurs avec masque en passe de vomir face à un cadavre. Puis on retrouve Kaoru face au petit garçon qui a dessiné la voiture rouge. Le petit garçon explique qu’il a quitté son corps. Alors on aborde les phénomènes de NDE (Expériences de Mort imminente EMI, appelées aussi Near Death Experiences) ; et des OBE (Out of Body Experience).
 
 
Reportez-vous aussi sur la composition de l’être humain, selon les Anciens. On peut y voir qu’il existe un corps éthérique et un corps astral. Dans l’épisode, c’est plutôt le corps astral du petit garçon qui a observé la voiture rouge. Là encore il faut se souvenir que tout est lié ! Et en bon rationaliste Yukawa ne croit pas un instant à ce voyage astral du petit garçon, surtout venant de la bouche d’un enfant... Finalement il trouve cela intéressant ! Et aussi sec, dans son université, il réunit son équipe pour résoudre cette affaire. En attendant on accuse de meurtre le propriétaire de cette voiture rouge.
 
 
On a une jolie musique symphonique par moments en fond sonore, comme pour marquer une petite pose, une transition de fraîcheur poétique.
À la moitié de l’épisode Yukawa se demande si le petit garçon n’a pas menti avec son histoire de survole. Moi aussi j’ai souvent rêvé et rêve encore que je vole à quelques mètres au-dessus de paysages, ou même au-dessus de Paris ! C’est si agréable de pouvoir voler. En attendant, le père du gamin ne perd pas de temps et place son fils dans des émissions de télévision... Il doit donc toucher de confortables cachets. Pour en revenir au vol du petit garçon, dans mensonge il y a songe... non pas dans le sens de tromper, mais d’invention, de création, ce qui est différent...
Toute cette histoire d’astral qui embrayais vers le poétique tombe à nouveau à plat avec une banale phénomène de mirage.
 
 
Dans ce drama qui lorgne vers le mystérieux, mais qui n’est en fait qu’un drama policier avec enquêtes faisant appel à la physique du physicien, si sûr de lui, qu’on lui a offert un caractère un peu artistique « d’excentricités » ; Galileo est très bien joué par les deux héros principaux : Fukuyama Masaharu et Shibasaki Kou, laquelle est bien naturelle. Grands bravos à eux deux. Bravo au jeune comédien du second épisode. Bravos aussi eux deux musiciens Fukuyama Masaharu et Kanno Yugo.

Troisième épisode : il est question de fantôme, de Poltergeist. Une femme est inquiète, son mari a disparu depuis une semaine, il n’est pas non plus à son travail (une entreprise qui fabrique des choses pour handicapés, genre fauteuil roulant). L’étrange, c’est qu’une vieille dame chez qui se rendait à plusieurs reprises le disparu, est décédée le même jour de la disparition de l’homme. La femme du disparu pense qu’il est enfermé dans la maison de la vieille dame, où loge maintenant d’autres personnes. Des bruits suspects se font parfois entendre la nuit.
Une nuit où les occupants de la maison sont sorti, Kaoru pénètre à l’intérieur. Là il y a des papiers collés aux murs avec des formules pour éloigner les « mauvais esprits ». La maison est-elle hantée ? Pour le génie Yukawa les poltergeists sont des canulars, certainement comme les crop circles !
Ça s’annonce plus angoissant que les deux premiers épisodes, pour commencer à retomber dans le matérialisme vers le milieu de l’épisode avec une histoire de fric bien-sûr.
 
 
Une seule étoile pour l’ensemble seulement, tant est crispante et gâcheur de plaisir la facilité avec laquelle Yukawa résout les énigmes à coups de laser et autres matières comme de l’azote liquide, et des imbéciles appareils de mesures de ce que peuvent voir nos pauvres cinq sens, et de ce que j’en ai vu dans trois épisodes. La réalisation est intéressante, d’où peut-être les prix obtenus pour Galileo.
Yukawa, un fossoyeur cet homme là ! Certainement pas un artiste, oui, tout au plus un excentrique et un bon ingénieur avec du bon sens ; et encore. C’est le genre de type qui va prouver par A plus B que les extraterrestres ne peuvent pas exister. En plus c’est lui le véritable inspecteur Columbo... merveilleusement joué par Peter Falk.
Yukawa se prend pour un scientifique, encore faudrait-il définir ce qu’est la science. Il n’est qu’un bon technicien. La Science véritable se tient dans ce qui est caché et certainement pas dans ce qui s’analyse et peut se mesurer. Le génie scientifique est un Saint aussi authentique que le Saint religieux (Hermann von Keyserling). Et le problème est complexe car comment atteindre la Vérité ??? Vérité, un mot dont le sens à été perverti...
Non, finalement deux étoiles, à cause du petit souffle de philosophie qui perce à la fin du second épisode : vérité, pouvoir de la « science », mensonge, croyance, foi, mots, etc.

Comme écrivait Arthur Rimbaud, la vraie vie n’est pas de ce monde. Et puis comme les mystiques le font voir, le langage n’est pas nécessaire à la connaissance. L’étude donne le savoir, donne une forme, mais l’étude est incapable de conférer le « sens » ou essence.

M. Roudakoff
 
 
 
 
 
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Dernière mise à jour : 06-09-2009 23:50

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