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Puissance des symboles Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-10-2009 21:31

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Coagulation, France, Paris, Symboles, Yôkai

 
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Puissance des symboles
sur Paris
, et Coagulation


Bon alors les choses s’accélèrent !

Tout est double et question de RYTHME, lequel est peut-être plus important que le symbole lui-même.
Simple, pour moi le symbole : est la chose qui se découvre, tout en se revoilant. « Ah ! elle est passé ».
(Du conscient, elle est redevenu inconscient !)
 
Et la « vérité » doit-être quelque chose de nécessairement éloignée de la « réalité », par la nature même qu’elle se dissimule, même si on arrive à l’exposer au grand jour. Et si elle est exposé au grand jour, il me semble y avoir deux possibilités :
- positive : la vérité éclaire un instant celui qui la contemple et disparaît aussitôt ;
- négative : la vérité persiste un temps, et celui qui veut la posséder tombe dans le piège du dogme, et le diable est proche pour « organiser » cette vérité, et en faire un possible dogme prison, ou une série de manque de repères, ou des tromperies en tous genres.
Ou pour sortir de l’idée chrétienne du diable, dans le deuxième cas où la vérité se montre trop longtemps, elle est simplement coagulée ! trop cuite...(1)
Maintenant... c’est ma façon de voir.

Intéressant cette interprétation des symboles dans la vidéo plus bas. Manque plus que les Goa'uld à l’Élysée... Mais ça peu fiche la trouille, puisqu’on n’explique pas tout ça dans les écoles de Jules Ferry bien-sûr. Toute cette symbolique est destiné à former un champ de force ! mais fixe... d’où risque de chute, comme l’Atlantide.

En Égypte ancienne, les dieux étaient vénérés lorsqu’ils se montraient efficaces et méprisés lorsqu’ils ne l’étaient pas. On a le même exemple dans un film de Chaplin où celui-ci frotte une patte de lapin porte bonheur pour gagner un combat de boxe ; et quand il voit le boxeur ressortir cahot (chaos) et que c’est son tour, il secoue la patte de lapin et la jette au loin.

Dès l’antiquité le 13 était néfaste. Dans la Cène les convives étaient 13. 13 égale un recommencement, comme un tonneau percé impossible à remplir, etc.

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Note.
1. Une vérité vu comme une coagulation ou pensée figée ; ce qui est pensé maintenant, c’est ce qui sera plus tard (le futur). Donc le rythme est important.
Il y a deux coagulations :
A – Par le FROID : fixation PERMANENTE Congélation (rassemblement).
B – Par le CHAUD : fixation TEMPORAIRE Purification (séparation).
Cependant il n’y pas coagulation sans dilution ou fusion. On trouver cela constamment dans les écris alchimiques ; on trouve cela dans le livre de Louis Kervran : Preuves en géologie et physique de transmutations à faible énergie.
- Page 89. « Il me semblait même préférable d’éviter une fusion avec recristallisation : je craignais certaines réactions chimiques nuisibles, car à cette température, soutenue, FeO achève sa réduction et il était à craindre des changements trop profonds, faisant quitter le grenat pour donner du pyroxène, probablement et du quartz séparé ? Les nombreux travaux que j’ai cités montraient que des métamorphismes étaient observés en phase solide : tout au plus peut-on aller jusqu’au ramollissement mais PAS À LA LIQUÉFACTION qui risque parfois de donner un verre, un genre de scorie vitreuse, où nageaient des micro-cristaux et même parfois les cristaux ne se forment qu’à la suite d’un recuit. Il ne m’apparaissait donc nullement évident que la réaction cherchée puisse se faire à la fusion ; elle me paraissait même à éviter puisque, dans la Nature le métamorphisme semblait bien se produire en PHASE SOLIDE ».

- Page 101, à nouveau pas de fusion. « C’est pourquoi il a semblé préférable de tenter une expérience n’allant pas jusqu’à la fusion. Nous avons vu dans les études conduites depuis le début du 19è siècle que certaines transformations de minéraux n’ont pu se produire qu’en PHASE SOLIDE : la cristallisation d’origine est maintenue, avec les fissures et les clivages. On en déduit qu’il n’y a pas eu transformation sur le plan cristallographique, tout au moins au niveau du « système » de cristallisation ».
 

Derničre mise ŕ jour : 07-10-2009 22:38

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