Accueil arrow Langage arrow Scénario arrow Le Chat au miroir
Le Chat au miroir Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-04-2008 18:45

Pages vues : 5949    

Favoris : 48

Publié dans : Langage du cinéma, Scénario

Tags : Alexandrie, Balthus, Bibliothèque, Bibliothèque d'Alexandrie, Le Chat au miroir

 
sechou8.gif
 
Récit fantastique de la légende du Chat au miroir et
de la vérité sur le premier incendie de la Bibliothèque d'Alexandrie.
 
 
Je vais tenter de conter l'histoire extraordinaire des bibliothèques d'Imhotep et d'Alexandrie. Un point commun fut leur destruction par le feu, ce grand dévoreur. Ensuite, l'acharnement contre la bibliothèque d'Alexandrie vient plutôt de personnes voulant imposer leur censure et façon de voir à sens unique, où les livres sont considérés comme dangereux.
Mais avant tout, il vient se mélanger autour de ces deux bibliothèques, l'apparition mystérieuse d'un animal ressemblant à un petit félin. Pour le moment en voici une courte description : il était comme une sorte de chat mais, formé d'un corps presque du même diamètre que sa longue queue, avec une grosse tête sculptée par deux grandes oreilles et deux yeux clairs d'un blanc lumineux, comme vides, ou sans leurs pupilles et leurs iris. Les pattes avant de ce petit félin possédaient cinq doigts, dont un pouce comme nous humain, et ce chat, je l'appelle maintenant comme cela, pouvait saisir aussi habilement que nous les objets.
Sa plus longue apparition en durée, fut pendant le règne du Roi Djeser ou Djoser ; lorsque celui-ci chargea son médecin et architecte Imhotep de lui construire le Jardin-Sud-de-la-Pensée-et-de-la-parole.
 

Voici le récit de cette première apparition.
Imhotep faisait régulièrement des incantations que nous qualifierons à notre époque de magiques ; mais à son époque, c'était plutôt des exercices de contrôle d'énergie, que je qualifierais de psychiques faute de connaissances trop faibles.
Imhotep venait de se faire escroqué par une femme vendant ses charmes contre monnaie de cuivre, et cela l'avait beaucoup beaucoup beaucoup peiné.
Le soir de son incantation, destiné à l'aider à trouver un catalyseur valable pour son projet de fabriquer de la pierre reconstitué (que l'on appelle actuellement : béton), Imhotep fit des erreurs. Il n'était pas assez concentré. Rien ne se passa d'anormal immédiatement. Le matin, un orage éclata, chose rare en Égypte. Sous un nuage plus noir que les autres, après un faible éclair et un fort grondement de tonnerre, il tomba quelque chose. Un des auteurs du récit était présent et s'approcha : il put apercevoir une sorte de chat (voir sa description plus haut). Il semble évident que ce chat est tombé du ciel, puisque après un deuxième fort grondement de tonnerre, il tomba aussitôt un petit miroir. Le sol était dur à cet endroit et le miroir aurait dû se briser. Non, il était intact.
Le chat se saisit du petit miroir, il se redressa comme un humain et contempla son museau duquel émergeaient plusieurs poils de moustache.
Dans la description du chat, j'ai oublié de dire qu'il était tout noir, noir de fumée de charbon de bois. L'étonnant était que le reflet du chat dans le petit miroir fut blanc ! ! ! Encore plus étonnant : il se mit à brandir la face brillante du miroir vers le ciel et à sortir des sons disgracieux de par sa gueule ; des sons stridents, graves aussi, comme des reproches et avec colère. Quelques instants après un troisième grondement fort retentit suivi d'autres "coups de tonnerre" avec une fréquence bizarre. Le même rédacteur a pu traduire par : "Pour ta punition, tu es condamné à errer sur cette terre pendant…". Selon ce traducteur, la fin est incompréhensible.
D'après ce que l'on peut comprendre simplement de la physique et dans cet événement : ce qui est à l'extérieur du miroir est négatif (chat noir), et ce qui est à l'intérieur du miroir est positif (chat blanc).
Ainsi il y aurait deux chats dans cette histoire, et voici pourquoi. Mais avant, on peut se poser la question : "est-ce un vrai chat ? Une sorte d'extraterrestre ?" Il n'y a pas de réponse puisque celle-ci est située dans la question ! Â chacun de se faire son opinion…
Donc j'en viens à la première bibliothèque du monde construite par Imhotep. C'est une fois achevé la construction du Jardin-Sud-de-la-Pensée-et-de-la-parole que le roi Djeser a eu envie de regrouper les papyrus dispersés dans sa Grande Maison et dans la Maison de Vie. De plus, à cette époque prospère et calme, beaucoup d'échanges avec d'autres peuples et d'autres cultures amenèrent nombre de rouleaux de papyrus, mais surtout des tablettes d'argile, de cire, et beaucoup de peaux où étaient dessinées de formidables cités. Tout cela était éparpillé dans Mur-Blanc la capitale des deux Égypte à ce moment-là, mais aussi dans d'autres provinces. Avant Djeser, on n'avait pas eu l'idée de regrouper le savoir de plusieurs peuples ensemble. Trop de guerres, et chacun restait replié égoïstement sur son territoire.
Après l'inauguration du Jardin-Sud-de-la-Pensée-et-de-la-parole, Djeser suggéra à Imhotep de faire construire la bibliothèque Sechou dans le jardin. (Pensez à Sechat, qui représente la connaissance et la sagesse ! et voir l'Ennéade d'Héliopolis). Imhotep en fut heureux car il n'y avait pas pensé. (On peut aussi appeler cette bibliothèque : Per-nerch ; per indique en hiéroglyphe la maison ou le domaine, alors la bibliothèque peut être assimilé à la Maison de Vie ou école du temple).
Il se mit aussitôt à en dessiner les plans avec le calame qu'il maniait si bien. L'inspiration venait un peu péniblement, et au bout de cinq jours de labeur, à bout de force il s'endort. Dans son rêve, il rencontre un chat blanc.
J'ai encore oublié de vous dire à propos de la description du chat, qu'il avait la faculté de pouvoir pénétrer dans son petit miroir. Ainsi il devenait bon, et évidemment, le chat blanc derrière le miroir passait aussi et en même temps, mais pas toujours, de l'autre côté, devenant noir et mauvais ; mais pas toujours ! D'ailleurs le chat noir n'aimait pas pénétrer dans le miroir, cela lui faisait des choses à ses moustaches.
Pendant son rêve, le chat blanc a dessiné les parties manquantes du plan de la bibliothèque Sechou. Malheureusement, en dehors du rêve d'Imhotep, pendant la nuit, le chat noir s'est amusé à frapper le sol de sa queue. Il déclencha ainsi un certain nombre de vents, lesquels envoyèrent plein de sable dans le jardin. Au matin, Imhotep fut tout heureux d'avoir achevé ses plans. Mais quand un des jardiniers vient lui faire constater les dégâts causés par le sable de la nuit, il s'est envoyé du sable sur la tête, puis à fait demander 600 jardiniers pour tout remettre en ordre.
Une autre fois, le chat noir depuis sa chute du ciel, se prend à avoir un petit gargouillement au creux de son petit estomac. Apercevant au loin un troupeau de moutons dans une belle prairie proche d'une falaise, il envoie un reflet de soleil dans l'œil du berger, et celui-ci s'endort un moment. Aussitôt le chat saute sur le premier mouton venu, un bien maigre, mais il s'en contente et plante ses deux grandes dents dans le mouton blanc qui devient vite rouge de sang. Le berger sort de sa torpeur et court en hurlant vers le chat. Celui-ci jette le mouton du haut de la falaise, ensuite il frappe de sa longue queue sur le sol. Un vent souffle et tous les moutons se précipitent du haut de la falaise dans le vide. Dans la confusion qui s'ensuit, le berger passe devant le petit miroir qu'agite le chat noir et, c'est le chat blanc à l'intérieur qui fait signe au berger de venir. Dans l'instant, le berger se retrouve près du chat blanc, lequel pointe son miroir vers un des bords de la falaise. Aussitôt tous les moutons regrimpent dans la prairie un à un. Même celui que l'on croyait croqué par le chat noir resurgit, juste un peu plus rosé que la blancheur des autres ! Dans le miroir le chat noir crie et s'agite !
Une autre fois encore, c'est le chat blanc qui a conseillé au chat noir d'entretenir le miroir, lequel est tout de même commun à eux deux. Il expliqua au chat noir : "Si tu casses par méchanceté notre miroir, ou par colère, ou par accident, tu dois trouver les eaux qui séparent l'obscurité des métaux, et ensuite en former ce métal duquel ils sont faits. Attention que le glacis conserve une couleur rouge sang ; mais ensuite tu dois faire fondre la matière et la laisser refroidir jusqu'à ce qu'il s'en forme une glace. Là, tu la devras polir habilement. Attention aux délais, à cause des règles de dioptriques, tu dois respecter le rythme et les délais des opérations : pas plus de 48 heures entre le refroidissement de la matière et la fin du polissage. Si tu veux approfondir, tu pourras garder un peu de l'eau rouge de l'obscurité des métaux. Ainsi tu pourras tisser un habit qu'aucun couteaux, épées ou lances ne pourront entailler ; et même tous les projectiles qui pourraient toucher cet habit seront renvoyés à leurs sources, entends-tu ! : renvoyés à leurs sources. Ce n'est pas fini : encore bien plus. Si tu parviens avec l'eau rouge à la refroidir en un temps de … (lacune) minutes et à façonner un vase pour boire ; la première fois que tu boiras dedans, tu n'auras plus jamais ni soif ni faim. Et ce que tu verseras ensuite se transformera en cristaux plus dure que la silice (diamants). Tu auras là un vase rééquilibreure de vibrations.
J'en reviens à l'événement des moutons, car il y a une suite. Le chat observait dans le miroir son collègue chat blanc et le berger ayant retrouvé ses moutons. Trop heureux il se mit à chanter. Le chat noir essaya diverses orientations du miroir, et à un moment il comprit distinctement toutes les paroles de la chanson du berger, et il se mit à chanter en même temps. Intrigué, le chat noir couru de ses quatre membres au sol vers l'une des maisons la plus proche. Là, il se disposa au bord d'une ouverture et en orientant son miroir, il comprit toutes les paroles des humains qui se trouvaient à l'intérieur. En pointant le petit miroir vers l'horizon, il sut les coordonnés exactes de l'endroit où il se trouvait.
Encore une fois, un des auteurs du récit rapporte : le chat s'interrogea : "Pourrai-je devenir bon avec mon miroir ? pourrai-je comprendre toutes choses, le haut comme le bas ?
La bibliothèque Sechou fut achevée rapidement, le chat blanc facilitant un peu les événements de temps à autre, et le chat noir faisait encore quelques méchancetés, mais il était maintenant porté plus à s'interroger sur son devenir.
Lors de l'inauguration, pendant les chants des prêtres, il y eu de curieux échos : c'étaient le chat noir et le chat blanc qui accompagnaient les prêtres.
Le premier drame des deux bibliothèques survient en fin du troisième mois Chemou. Le matin, les jardiniers brûlaient des branches de la taille de 250 petits oliviers. L'odeur était délicieuse, trop délicieuse. Si bien que les narines du chat noir ne pouvaient le supporter. Il se mit à frapper le sol de sa queue, ce qui déclencha le vent de Subsolanus (Vent d'Ouest). Le feu des branches d'oliviers coupés se propagea rapidement et atteint le bâtiment de la bibliothèque. Des jardiniers sonnèrent les trompes. On fit plusieurs chaînes pour acheminer de l'eau ; mais le feu trouvait bon ces nouveaux matériaux et il fit une grande bouchée de la bibliothèque Sechou. Imhotep et des serviteurs purent sauver plusieurs centaines de papyrus. Il paraît qu'avaient échappé du désastre les cartes des anciens continents du temps des races à peine matérialisées où n'étant pas complètement tombé dans la matière ou le mal. Le chat blanc fit bien pleuvoir, mais encore une fois, il était trop tard. De colère, le chat blanc sortir du miroir, coupa en deux le chat noir avec son poing. Ainsi le miroir explosa, et ce qui restait des trois chats disparu dans une poussière grise soulevée par le vent Favonius (Vent d'Est).
Après ce drame Imhotep fit restaurer le jardin, mais il ni eu pas de bibliothèque ; Djeser ayant renoncé à la poursuite de son projet.

Voici le récit de la deuxième apparition.
Apparemment le chat au miroir réapparu de la même manière à l'époque de la construction de la bibliothèque d'Alexandrie. Mais là, il n'est pas la cause de la première destruction de la bibliothèque d'Alexandrie, qu'on a voulu mettre sur le dos de Jules César. Il y a bien eu un incendie du port ordonné par cet empereur Romain, mais je vous conte plus loin la cause exacte.
Un des gardiens de la bibliothèque avait découvert le chat noir en train de lire un papyrus à l'aide de son miroir. Croyant qu'il rêvait ou que c'était la bière de la veille qui était mal passé, il crut à une hallucination. Le chat noir lui parla et il le menaça de le faire renvoyer pour avoir laissé pénétrer un animal étrange et peut être dangereux dans la bibliothèque. Pris de peur, le gardien se mit à caresser le chat ; mais celui-ci lui donna un coup de miroir sur la tête. (Côté non glacé, sinon le gardien passait du côté du chat blanc !)
Plus tard, le gardien fit bon ménage avec le chat noir, et pendant quelque temps. Un soir, le chat noir s'assoupit. Le miroir était posé à ses côtés près de sa main, sa patte si vous voulez. Le gardien n'étant pas loin passa près du chat noir. Alors le chat blanc lui fit signe. Le gardien commença à frissonner de peur. Le chat blanc sorti du miroir et tira par la main le gardien. Tous deux entrèrent dans le miroir et se retrouvèrent non pas le soir, mais vers midi, à une autre époque.
Toujours selon un des auteurs, il est mentionné : Regarde dit le chat blanc : "Voici ta bibliothèque d'Alexandrie "maintenant", mais un "main-tenant" ayant glissé et sous la même lumière et avec la même granulosité qu'actuellement, bien que ce soit le soir ici. (Précision : il s'agit de la Bibliotheca Alexandrina, inaugurée en Égypte moderne en 2002, année comptée à partir de la vie du prophète Jésus de Nazareth). Je te montre ainsi l'avenir. Veux-tu en savoir plus ? mais attention, je ne peux te montrer qu'un ensemble". Le gardien déjà si effrayé répondit que cela lui suffisait et qu'il était heureux comme le dieu Ptah qu'on ait si habilement transformé sa bibliothèque.
Hélas, il y eu un "trou" de presque 2000 étés entre la énième destruction de l'ancienne bibliothèque d'Alexandrie et la construction de la moderne. Moderne pour combien de saisons ?
Tout de même, le chat noir mit le feu, indirectement, à la bibliothèque. Un soir, à la fermeture aux visiteurs de la bibliothèque, le gardien fatigué par ces évènements, lesquels lui avaient un peu détraqué le système digestif, fut pris d'une fringale. Il alla dans le poulailler attenant à l'un des bâtiments, prit quelques œufs frais bien sûr, et se prépara à se confectionner une gigantesque omelette. Il ajouta des herbes sur les conseils du chat noir, lequel n'était jamais loin du gardien. Dans une grande casserole de cuivre, il cassa tous ses œufs ; puis il les battit. Il arriva le moment de la cuisson. Et là il s'activa à mettre des bûches dans l'âtre du fourneau de cuisson. Il posa une grande poêle sur le gril du fourneau de briques rouges, frotta 2 silex et mis le feu aux brindilles placées sous les bûches. Le feu, tout heureux qu'on lui ai donné naissance, et aussi heureux d'avoir autant de bois à manger commença à émettre des ronflements puissants. Seulement au lieu de surveiller son omelette, le gardien s'était assis sur un banc et commençait à s'endormir. Le chat noir dans son coin avait un sourire mauvais, tout en commençant à saliver et à renifler fortement.
Au bout d'un temps ni court ni long, le feu emporté par son festin et demandant toujours plus, se mit à dévorer ce qui était en dehors du fourneau. L'omelette fut trop cuite, les bras du feu se multiplièrent et gagnèrent des torchons suspendus pas bien loin. Le gardien se réveilla dans une fumée déjà épaisse. Il couru chercher un saut d'eau ; mais étant seul, le résultat fut nul. Le gardien s'en alla chercher de l'aide auprès de ses confrères, lesquels arrivèrent bien vite. Bien vite aussi le chat noir s'enfuit. Le blanc sortit du miroir, et tapa de ses poings, ou ses pattes si vous voulez, sur la gueule du noir. Heureusement qu'aucun humain ne les vit à ce moment-là (sauf l'un des rédacteurs du récit : voir plus bas).
Les deux chats disparurent ainsi avec le miroir ; et cela fait presque 2000 étés qu'on ne les a pas revu. Peut-être que les bibliothèques ne les intéressent plus ? ! Mais je n'en suis pas si sûr ! !
Ainsi, pour une histoire d'omelette, brûla pour la première fois la bibliothèque d'Alexandrie.

D'où me vient ce récit ? Et bien d'un rouleau de papyrus de 9 mètres de long, découvert dans une jarre qui était bien scellée, et dans un endroit que je ne puis vous révélez.
Sur ce papyrus, probablement écrit, comme il est mentionné maintes fois plus haut, par plusieurs personnes, et en un temps assez court ; il est mentionné plusieurs choses. Bien sûr la construction du jardin et de la bibliothèque Sechou par Imhotep ; mais il est aussi mentionné la construction de l'autre bibliothèque : celle d'Alexandrie. Celle-ci, appelé "Museion" (Musée : de muse, aussi un amusement est une privation des muses et de leurs Arts ; du a privatif) fut construit sous l'instigation d'Alexandre le Grand (appelé Grand à tort selon moi). Cet Alexandre pris cette idée de Museion auprès d'Aristote, lequel piqua l'idée à Imhotep à n'en pas douter !
Ce papyrus est daté de la 11ème année, saison Peret 2ème mois 11ème jour (soit notre 26 décembre moderne). Évidemment, en partant de cette date, comment voulez-vous qu'il soit fait mention de la construction, ou même du projet de la bibliothèque d'Alexandrie plus de 2000 étés après celle d'Imhotep ! ?
Selon mon humble avis, et d'après les dessins peints au calame (peut-être de la main d'Imhotep), il doit être possible de parcourir le fil du temps : soit en avant, soit en arrière. Maintenant quant à savoir s'il y a eu des modifications d'événements au cours de ces déplacements dans le futur ou dans le passé, je me garderai de donner mon opinion.
Seule certitude : la couleur BLEU représente le futur, la couleur ROUGE le passé, et l'INSTANT est le BLANC. La complexité, apparente, de cette représentation de ce que nous appelons ici "TEMPS" vient du fait que les 7 couleurs de l'Arc en Ciel rassemblées forment le BLANC ! Donc l'INSTANT est à la fois UN et TOUT. C'est ni plus ni moins la Trinité de la religion Chrétienne, ou encore le AUM sacré des Bouddhistes.

Tout en bas de la page, vous pouvez voir le troisième tableau de la série des chats au miroir du peintre BALTHUS. Années 1987 - 1993.

À bientôt.
Fait par Djed Ramose.

© Copyright Djed Ramose – Avril 2006

 

 


Quelques sites sur la Bibliothèque d'Alexandrie :
http://perso.wanadoo.fr/spqr/alex_bib.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_d'Alexandrie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandrie
http://www.eternalegypt.org/EternalEgyptWebsiteWeb/HomeServlet?ee_website_action_
key=action.display.module&story_id=&module_id=269&language_id=2

http://www.agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Bibliotheque--
La_bibliotheque_dAlexandrie_par_Marc_Sauvalle

http://www.omarlecheri.net/ency/biblio.htm
Bibliographie : http://www.unine.ch/antic/resalexandrie.html
http://perso.wanadoo.fr/fdomi.fournier/H%20antique/Divers/Biblio_Alexandrie.htm

La nouvelle Bibliothèque d'Alexandrie :
http://julienas.ipt.univ-paris8.fr/journal/numero3/Bibliot_alexandrina.htm
http://www.bibalex.org/French/index.aspx
http://portal.unesco.org/ci/fr/ev.php-URL_ID=4539&URL_DO=DO_TOPIC&URL_
SECTION=201.html

http://www.jeunessearabe.info/article.php3?id_article=124?lang=fr

 

 

balthus_chat3.jpg
Chat au miroir III, de Balthus
 
 
balthus.jpg
Portrait de BALTHUS
 
 
pucsac Voir aussi la page sur le monde de l'AGHARTA
 

 

Dernière mise à jour : 17-04-2008 19:28

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2021 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent