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Dictature des philosophes grecs et d’ailleurs Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-05-2011 23:38

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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Dictature des philosophes grecs et d’ailleurs

Pour les philosophistes grecs et d’ailleurs :
Il est impossible de parler de la Nature sans en même temps parler de nous-même
 
 
 
 
A l’attention de Bernard Manin (Principes du gouvernement représentatif), de Aristote, Montesquieu, Rousseau, Descartes, John Locke, Hamilton, Madison, Jefferson, etc., et autres francs-maçons et autres « ismes » :

Les philosophes prétendent, parce que diplômés et enseignants, avoir le monopole du droit de penser, parce que « spécialistes » ! Mais, par ailleurs, on prétend imposer à tous, sauf aux fous internés par décision judiciaire, le devoir de voter, c’est-à-dire d’accomplir un acte en vertu d’une position philosophique [le siècle des lumières].
Histoire de fous ? Peut-être pas, et même certainement pas. Il en est bien quelque part des intelligences conscientes de ces conneries mais qui ont intérêts à les entretenir. (Jean Coulonval)

Pour avoir eu un parcours proche de celui de Jean Coulonval, j’adhère totalement à son livre Synthèse et Temps Nouveaux, car j’ai rarement senti autant de sincérité et de lucidité, de simplicité et de transparence à la lecture d’un livre.

Jean qui crie d’une manière émouvante sa mise en garde que je rapporte ici :

À tous les camarades rencontrés au travail dans les usines, à l’armée, dans les camps d’Allemagne, les prisons, les refuges de l’Abbé Pierre, les asiles de nuit, les soupes populaires (qu’ils se souviennent de moi ou non, peu importe), je dédie ce paquet de bafouilles [son livre] où j’espère avoir réussit à éclairer quelque peu les raisons de la détresse sociale que nous avons vécu ensemble.
Je vous conjure de vous débarrasser de l’emprise des OPINIONS dont chacun vous enferme dans une cage psychologique et mentale où vous avez l’illusion de trouver la sécurité de votre Être d’homme, alors qu’en réalité vous y perdez votre liberté.
Le piège des pièges auquel il vous faut échapper, c’est l’identification actuelle du pouvoir économique et du pouvoir politique, qui sont en réalité essentiellement différents : le Pouvoir Politique implique que celui qui l’exerce SAIT ce qu’est l’Homme, ce qui est une « connaissance » d’essence métaphysique, et donc qualitative.
Le Pouvoir Économique implique la co-naissance de la science de la Matière, des techniques, des possibilités pratiques de leur mise en œuvre pour le plus grand bien-être matériel des populations. Il requiert donc la connaissance du physique et du quantitatif.
Toutes les propagandes vous entretiennent dans l’illusion que ces deux pouvoirs en sont un seul. Les puissances occultes [francs-maçonniques et des Couilles en Or] qui mènent le monde entretiennent en vous cette illusion qui est nécessaire à l’exercice de leur pouvoir. La démocratie vous confère le pseudo-devoir de posséder votre petite vérité personnelle [la liberté d’opinion], en toute propriété (intellectuelle !), en contradiction avec le fait que la Vérité est ou n’est pas, qu’elle ne peut être un objet de possession, qu’elle ne trouve donc pas ses critères dans des résultats électoraux. Par contre, on vous refuse la démocratie là où elle serait légitime, dans le domaine quantitatif de l’économie où serait nécessaire un modus vivendi décidé par les bulletins de vote.

Le principe démocratique est appliqué là où il n’a rien à faire. Il ne l’est pas là où il devrait être. Aucune solution n’est possible sans la distinction juridique et incarnée dans les structures sociales de la distinction ontologique de ces deux pouvoirs. On nous les présente comme s’ils en constituaient un seul, sous la dénomination de « pouvoir temporel » [avec la fameuse laïcité française et franc-maçonnique], par opposition au « pouvoir religieux »(1). L’histoire passée a établi la distinction du spirituel et du temporel, du pouvoir religieux et du pouvoir politique. En réalité, il n’y a pas deux, mais trois pouvoirs. Le Trois, seul, fait la synthèse et la Paix. Le Deux établit naturellement la dualité et les conflits.
La TRINITÉ c’est la Paix, en chaque individu, entre individus et entre nations. Le Deux, c’est la guerre.
À cette Trinité s’en ajoute une autre : Volonté, Intellect, Sensibilité.

Étrangement nous maudissons la pyramide représentant le NOM (Nouvel Ordre Mondial), mais la nouvelle pyramide c’est LE RÉSEAU, L’INTERNET et la totalité de l’outil binaire informatique ! Nous nous coupons de la Nature et dans l’autre sens, VIRTUEL, FAUX, nous nous INTERCONNECTONS. La pensée scientifique suit d’ailleurs la même voie de coupure d’avec le réel, la Nature donc nous-même. Puisque tout ira vers le FAUX, plus besoin de FONDATION, l'opinion règnera. 
 
 
 
Effectivement, histoire de fous :

Les candidats à l’élection au suffrage dit universel : les charges sont distribuées, non pas en fonction d’attributs ou d’actes abstraitement définis au regard desquels tous seraient égaux, mais en fonction des préférences du peuple souverain, donc de son OPINION pour tel ou tel individu nommément identifié. (« Le roi serait souverain, et le peuple serait roi... » écrivait Ossip Senkovski dans Les Travailleurs de l’Enfer).

L’élection au suffrage dit universel est une procédure inégalitaire de répartition des charges.
Dans ce type d’élection seul celui qui sait vendre sa camelote a des chances d’être connu du grand public.
Dans le même genre nous avons le voleur habile qui ne se fait pas prendre mais connaître sera très « vendeur », alors que le voleur maladroit qui n’échappe pas à la police sera défavorisé !

Les bleus et les naïfs en démocratie ne jurent que par le dogme de l’égalité. Avec la logique de notre époque, le dogme de l’égalité repose sur l’idée que tous les être humains ont en commun un élément essentiel d’égalité, qu’on nomme liberté (sic), raison (sic), ou conscience morale (sic sic sic) ; mais ils ont aussi en commun du sang chaud et rouge !!! la théorie moderne (sic sic sic) du droit naturel (sic) reconnaît que de multiples inégalités de force, de talent, de vert (sic), de richesse séparent les êtres humains, mais son principe central est qu’aucune de ces inégalités ne confère par elle-même le droit de gouverner les autres et de leur imposer sa volonté. (Référence à Bernard Manin : Principes du gouvernement représentatif)

Et il y en a qui osent appeler ce dogme égalitaire de « droit naturel » ? Dans l’antiquité, avec Aristote, certains traits de caractères habilitent par eux-mêmes (naturellement) à gouverner autrui et à lui imposer sa volonté, même s’il n’est pas judicieux ni tout à fait juste, dans un pays de réserver un pouvoir à ceux qui possède « le talent ». Aristote fait preuve de naturel et donc de directivité quand il affirme que ceux qui ont le talent approchent plus que d’autres l’excellence et l’épanouissement de la nature humaine. Effectivement, depuis la Renaissance et l’invention de l’imprimerie, nous sommes dans un monde de plus en plus CONVENTIONNEL, un monde de pensée sur la pensée, comme les poupées russes s’emboîtant les unes dans les autres de la plus petite à la plus grosse : NOUS AVONS PERDU L’ORIGINE, nous nous sommes coupé de la Nature puisque nous prétendons « maîtriser la Nature », alors que nous ne nous maîtrisons même pas nous-même ! Bien plus, nous sommes désormais entré dans le monde du FAUX, de la virtualité. Alors il est naturel qu’à notre époque des « philosophes » ou travailleurs du chapeau du « droit naturel moderne » soutiennent qu’aucune qualité particulière ne donne à un individu le droit de gouverner autrui. Ce droit doit nécessaire être conféré de « l’extérieur par le consentement des autres ».
Et allez donc : MÊME SOUPE POUR TOUT LE MONDE ! CIRCULEZ YA RIEN À VOIR !!! Et nous sommes effectivement entré de plein pied dans le DOGME DE L’OPINION, on ne peut pas être plus clair. Je répète que l’égalité et l’opinion sont un DOGME, et la fraternité, de la trinité républicaine, n’entre heureusement pas dans un dogme, mais dans une chose naturelle.

Jusqu’à l’époque de la Renaissance, le but de la science était la recherche de la sagesse, de ce que pouvait être l’Homme en tant qu’homme, donc une meilleure compréhension de l’ordre naturel et un mode de vie en harmonie avec cet ordre. La Renaissance transforma cette attitude, et c’est là que la coupure entre l’Homme et la Nature se fit : L’ÉCOLOGIE ÉTAIT NÉE : depuis un certain Francis Bacon, le but de la science est de fournir à l’être humain des connaissances spécialisées lui permettant de contrôler et d’asservir la Nature. IL Y A DONC COUPURE. Et depuis ce temps nous ne sommes pas sortis de cette voie détournée, dont l’issue est en train de devenir fatale pour notre civilisation. Ce que l’être humain nomme « sciences », et qui n’est que technique, est utilisé uniquement à des fins totalement nuisibles, destructrices, et évidemment anti-écologiques...
C’est ce même grand criminel Francis Bacon qui, dans l’Angleterre du siècle des lumières, se fit le champion d’une « nouvelle science empirique » dont il définit les méthodes avec une violence verbale chargé de méchanceté, d’appels à la haine et à la discrimination. « La Nature doit être pourchassée dans ses égarements », écrit d’une rare imbécilité Francis Bacon, « réduite en servitude et traitée comme un esclave ». Bref, il se prend pour Dieu. Et il continue de plus belle : « Il faut toujours mettre à genoux la Nature, l’étriller rudement », et le but du ‘savant’ est de « lui arracher ses secrets, par la torture si nécessaire » Ainsi vous avez là un exemple du catastrophisme des philosophistes de tout poils !!! On à peine à croire qu’un ‘savant’ ait sortit de pareilles conneries ! Ainsi la Nature est une femelle dangereuse et évidemment dissimulatrice ; l’homme civilisé (sic), en état de légitime défense, doit lui arracher ses infâmes secrets par la torture, employant à cet effet des instruments mécaniques conçus par l’ingéniosité du mâle (mal).
La référence à Francis bacon est d’après Fritjof Capra : Le Tao de la Physique. Nous avons là un exemple parfait des rapports effrayants et déshumanisés pouvant exister entre une science acquise aux idées mécanistes et le système de valeur patriarcal. Au cours des siècles suivants, cette conception dualiste eut une influence énorme sur l’évolution des sciences et des technologies.


Avec le suffrage dit universel et le dogme égalitaire on devine le fantôme de Saint-Just et de son « ennemis de la liberté » jusqu’aux relents pestilentiels de Joseph Staline avec son « les ennemis du peuple » : « un individu peut être objectivement extraordinaire à tous égards, si, et seulement si ses qualités ne sont pas perçues comme supérieur (sic) et jugées favorablement par ses concitoyens, il ne sera pas élu. Le pouvoir n’est donc pas conféré par la supériorité elle-même, mais par le consentement des autres [opinion] sur ce qu’ils considèrent comme une supériorité », écrit Bernard Manin.

Ainsi dans le dogme de l’opinion entre la décision à la majorité : une mesure quelconque ne peut acquérir une valeur de décision que si elle a emporté le consentement de la majorité à l’issue par exemple d’une discussion. Donc on entre dans la bêtise de la majorité : son consentement, et non la discussion elle-même...

Bien-sûr le mot MAJORITÉ remonte dans son sens actuel à 1760, plein pot dans le siècle des lumières, en Angleterre après la naissance de la franc-maçonnerie moderne en 1717 « majority » : groupement de voix qui l’emporte par le nombre dans un vote, dans une réunion de votants. Puis en 1789 : parti, fraction qui réunit la majorité des suffrages. Puis en 1802 : Le plus grand nombre. Sinon à la Renaissance on y entend : supériorité. M’enfin ! où est l’égalité ??? Tout le monde ne peut pas être majoritaire ? il y a obligatoirement un perdant... Or comme écrit plus haut, la politique c’est de l’ordre du QUALITATIF. Cela peut conduire au mental ou intellect tueur du genre syllogisme coincé ou rationnel tueur :
D’après un Grec de l’île de Crète ou logique et manière de raisonner (Vent) ou de lier les idées, ou « Art » de découvrir la « Vérité » ou bien « Art de FIGER la Vérité ».
Un Grec affirme « je suis un menteur ». S’il l’affirme, il dit la Vérité, par conséquent il ne ment pas. Si ce qu’il dit (semble à 1ère vue vraie, à savoir qu’il n’est pas menteur), n’est pas vrai ou est faux à 2ème vue ; puisqu’il dit « je suis un menteur », à 2ème vue, il ment ! ou bien « il ment vraiment » !!!

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Il faut CROISER, on ne peut pas s’en sortir, se libérer autrement. Il faut réaliser le Soi (voir Ramana Maharshi), vivre le Point Focal, le Centrum Centri, la Source, la Conscience, Dieu, etc., tout ces noms indiquent la même chose : l’Instant. Nous sommes trop prisonnier de la loi de Cause à Effet et donc de la chronologie tueuse : l’avant, l’après, le haut, le bas... On ne peut pas s’en sortir si on FIXE quelque chose, comme l’idée de MAJORITÉ ! Comme l’idée de figer en binaire par une succession de zéros et de uns, comme fixer sur la pellicule ou le disque dur d’un appareil photo, comme fixer un enchaînement d’images racontant une histoire sur un film de cinéma.
Réaliser l’Instant, ça ne peut être qu’en être proche, s’approcher constamment de l’Instant.


Vouloir la majorité c’est tuer la liberté. La seule liberté c’est le MOUVEMENT.


L’horreur du siècle des lumières a lavé le cerveau des Occidentaux avec son approche cartésienne (Descartes grand criminel qui aura des comptes à rendre). Paradigme cartésien sur la certitude d’avoir raison, donc sur l’opinion. L’Orient appelle LUMIÈRE la recherche d’états intérieurs intuitifs, non intellectuels, irrationnels, conduisant éventuellement à « l’illumination », mot qui fait rebondir les psychiatres et autres rationalistes ou Papes. Le pouvoir au peuple comme les « sciences exactes » sont les deux plus grosses conneries de tous les temps.

En résumé : seule certitude, il n’existe aucune vérité absolue dans le domaine des sciences, ni ailleurs d’ailleurs. Seul compte l’ordre naturel.
 
 
 
Note.
1. Alors que pour la religion islamique, le pouvoir spirituel n'est pas séparé du pouvoir temporel. C'est la différence fondamentale entre le monde occidental et le monde musulman. On comprendra ce qui se passe avec les mouvements révolutionnaires du début 2011, puis la France voulant adapter l'islam à la laïcité franc-maçonnique. La même soupe pour tout le monde se met en place... c'est-à-dire la soupe anglo-américaine !!!
 
 

Dernière mise à jour : 23-05-2011 02:54

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