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Les deux Voies sont une seule Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-05-2012 02:58

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Esprit, Europe, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Peur, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Les deux Voies sont une seule
Bientôt il faudra choisir son  camp
 
 
 
Comme tout est double, il y a deux voies et autant de missions :
- Le pouvoir supérieur et sa libération. Monde de la qualité. La Paix. Les sans combinaisons. Les forces constructrices (science).
- Le pouvoir inférieur ou matérialiste et sa lourdeur. Monde de la quantité. La guerre. Les combinaisons oranges. Les forces destructrices (technologie).


Pêle-mêle des deux voies.

Comme déjà exprimé sur la page concernant la thermodynamique, il y a depuis un moment deux voies s’offrant à nous : la technologie et les robots et la poudre de perlimpinpin ; et ceux qui sont conscients.
 
Cependant :
« Laissez de côté l’idée de droite ou de gauche. Elle concerne le corps. Le Cœur c’est le Soi. Réalisez-le et vous verrez alors ce qu’il en est pour vous ». (Ramana maharshi, entr. 503)

La concentration aide le mental à se libérer des autres pensées puisqu’il est entièrement rempli par la forme méditée.
« Le mental devient cette forme et ainsi parfaitement pur. C’est alors qu’il faut penser : « Qui est l’adorateur ? » [ou se situe dans l’Instant !] la réponse est ‘Je’, c’est-à-dire le Soi. Ainsi le Soi est finalement atteint.
La difficulté actuelle est que l’homme s’imagine qu’il est l’auteur de ses actes [il pratique alors la ‘Religion de l’Homme’ ou opinion]. Mais c’est une erreur. C’est le Pouvoir supérieur qui fait toutes choses et l’homme n’est qu’un instrument. S’il accepte cette position, il est libre de toute ennui ; sinon il les invite.
Prenez par exemple, une figure sculptée sur un gopuram [tour située à l’entrée d’un temple] qui donne l’impression de porter le poids de la tour sur les épaules. Son attitude, son regard donnent l’impression d’un effort considérable. Mais réfléchissez. La tour est bâtie sur la terre et elle repose sur ses propres fondations. Le personnage (tel Atlas portant la Terre) fait partie de la tour, mais il est fait de telle sorte qu’il semble la soutenir. N’est-ce pas drôle ? Il en va de même pour l’homme qui garde le sentiment d’être l’auteur de ses actes ».
(Ramana Maharshi, extrait de l’entretien 63).

L’homme est redevable de son activité à une Puissance autre que lui, alors qu’il croit accomplir tout de lui-même - tout comme un invalide assurant par bravade que, si on l’aidait à se tenir sur ses pieds, il pourrait combattre et chasser l’ennemi. L’action est mue par le désir ; le désir ne s’élève qu’après la montée de l’ego ; et cet ego doit lui-même son origine à un Pouvoir supérieur dont dépend son existence. Il ne peut pas demeuré séparé. Alors pourquoi ce verbiage « Je fais, j’agis ou je travaille » ?
Un être réalisé ne peut faire autrement qu’être bénéfique au monde. Sa simple existence est le plus haut bien.
(Ramana Maharshi, entretien 210)

Il n’y a aucune différence entre Matière et Eprit. La science moderne reconnaît que toute la Matière est énergie. L’énergie est force ou puissance (Shakti, ou énergie du Soi)(1). Par conséquent tout se résout en Shiva [troisième personne de la Trinité hindou] et Shakti, le Soi et l’Esprit.
(Ramana Maharshi, extrait entretien 268)

Les extraterrestres existent, nous ne pouvons pas les voir à cause de notre conception du « temps » et de la Matière.

Maharshi : Si on s’abandonne, il n’y a plus personne pour poser des questions ou pour penser à quoi que ce soit. Soit on parvient à éliminer toutes les pensées en se tenant fermement à la pensée-racine ‘je’, soit on s’abandonne sans condition au Pouvoir supérieur. Seuls ces deux chemins conduisent à la Réalisation [être DANS l’Instant]. (Ext. entretien 321)
Maharshi : Laissez le monde poser cette question [le monde est-il une pensée ?]. Qu’il demande : « Comment suis-je venu à l’existence ? »
Question : Voulez-vous dire que le monde n’a aucun rapport avec moi ?
Maharshi : Dans le sommeil profond, rien n’est perçu ; ce n’est qu’après le réveil que tout apparaît. Quand les pensées surgissent, le monde vient à l’existence ; que peut-il être d’autre, à part une pensée ?
(Ext. entretien 322)
Ainsi, une plante, une araignée, un caillou créent également le monde.

Il y a bien deux voies :
- Avance technologique en croissance gigantesque mais autant destructrice.
- Avance spirituelle en croissance gigantesque mais non spectaculaire et constructrice car naturelle.
Maharshi : L’Esprit est illimité et sans forme. Il en est de même du centre spirituel. Il n’y a qu’un seul centre de cette sorte. Que ce soit en occident ou en Orient, il ne peut être différent ; ni même localisé d’aucune manière. Étant illimité, il inclut les guides, les hommes, le monde, les forces de destruction et de construction. Il n’y a pas de distinction. Vous parlez d’établir des contacts parce que vous pensez que les guides spirituels sont des êtres incarnés. Mais les hommes spirituels ne sont pas des corps ; ils n’ont pas conscience de leurs corps. Ils ne sont qu’esprit, sans limite et sans forme. Ils sont toujours en unité entre eux et avec les autres ; bien plus, ils englobent tout.
(Ext. entretien 363)
Le guide spirituel ou maître est intérieur. Car si le guide, le maître était vraiment à l’extérieur, soit un étranger dont nous attendons la venue, genre « retour du messie », il serait voué à disparaître lui aussi. « Quel intérêt d’un tel être transitoire ? » s’interroge Ramana Maharshi dans l’entretien 363. Il explique que si quelqu’un pense qu’il est un individu, ou qu’il se conçoit être un corps, le maître ou guide est nécessaire et il apparaîtra aussi avec un corps. Quand cette fausse identification avec le corps cessera, on découvre que le maître est le Soi, l’Instant.
Le teste pour reconnaître le véritable « élu » sera : si cet « élu » pense être un intermédiaire, alors il est évident qu’il conserve encore son individualité et qu’il n’est pas totalement soumis à la volonté divine.
Dieu, l’Instant, le Soi n’a pas besoin d’intermédiaire, à la limite un roi est inutile. Celui qui désir le bonheur d’autrui désir avant tout son bonheur, comme le confirment et confessent si justement certains Alchimistes. Dire le contraire c’est s’éloigner de l’Instant.

Il y a à bien deux voies devant au final n’en faire qu’une seule. Mais avant, ça risque de s’agiter !!!

« O Seigneur ! Vous avez demeuré en moi comme mon Soi, me protégeant durant toutes mes incarnations passées [successions d’Instant en Instant]. Aujourd’hui, par votre Grâce, vous vous êtes manifesté comme mon Maître, et vous vous êtes révélé comme étant le Soi » (Kaivalya-Navanîta, I. 86, cité par Ramana Maharshi, entretien 363)
Même entretien : « Regardez seulement ce qui se passe dans le sommeil profond. Il n’y a pas d’ego, pas d’Inde, pas de chercheurs, pas de maîtres, etc., et cependant vous êtes, et même heureux.
À votre réveil, l’ego, l’Inde, les chercheurs, etc., apparaissent. Mais ils ne sont ni séparés ni indépendants de vous ».
Il y a une parfaite corrélation avec les EMI.

Ramana Maharshi ajoute dans le même entretien, que la réincarnation ne peut exister qu’aussi longtemps que l’ignorance (ego) existe ; ce qui là encore rejoint les témoignages d’EMI. Il précise qu’il n’y a pas d’incarnation, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais.

Être dans l’Instant c’est dire « Je suis », et non pas « Je suis ceci ou cela », ou « Je suis tel et tel ». Quand l’existence est absolue, c’est juste et c'est « Je suis CE JE SUIS » ; quand elle est différenciée, c’est faux. Telle est la vérité exposée par Ramana Maharshi dans ce même entretien.

Dès qu’il y a connaissance relative il y a éloignement de l’Instant.

La force d’habitude nous pousse à croire qu’il est difficile de cesser de penser. Quand cette erreur est découverte, personne ne serait assez stupide pour s’efforcer à penser inutilement (Ramana Maharshi, entretien 398)

Ne nous considérons pas comme les auteurs de nos actes, mais soumettons-nous au Pouvoir qui nous guide. (Ramana Maharshi, entretien 398). Effectivement, que l’on soit croyant en quelque chose « en haut », ou non, quelque chose pénètre en nous naturellement.

Maharshi : L’avidyâ (2) est l’obstacle qui vous empêche de connaître votre vraie nature, même au moment présent.
Question : Comment peut-on vaincre l’avidyâ ?
Maharshi : Ce qui n’existe pas est l’avidyâ. L’ignorance est donc un mythe. Si elle était réelle, comment pourrait-elle périr ? Son existence est illusoire, donc elle disparaît.
...
Le fait que vous - un être humain - compreniez qu’un Pouvoir supérieur vous dirige est dû à la grâce. La grâce est en vous (guru et Soi sont synonymes).
(Extraits de l’entretien 496).

Qu’est-ce que la CROISSANCE ? :

L’être humain comme les plantes, les cailloux, les insectes, les araignées, les autres animaux, perçoit le monde et agissent en conséquence ; mais l’être humain N’EST JAMAIS SATISFAIT, il veut toujours son CONFORT, il cherche à améliorer les choses SUIVANT SES DÉSIRS ; il prend ses désirs, ses opinions, pour des réalités. Pour cela l’être humain, tout comme les francs-maçons, travaille du chapeau : IL RAISONNE ou plutôt résonne comme une cloche. Son désir permanent de liberté et de paix - que depuis des millénaires il essaye d’obtenir en assassinant ses frères et sœurs et en détruisant sa planète - est le signe évident d’une telle permanence dans sa propre nature - son Soi. Une fois le Soi ou l’Instant trouvé, TOUT est trouvé.



 
Notes.
1. SAKTI (sanskrit). L’énergie active féminine des dieux ; dans l’Hindouisme populaire, leurs épouses et déesses ; en occultisme, la couronne de la Lumière Astrale. La Force et les six forces de la nature en synthèse. L’Énergie universelle. (Glossaire Théosophique, de H.P. Blavatsky).

2. AVIDYÂ (sanskrit). Le contraire de Vidyâ, Connaissance. L’ignorance qui procède de l’illusion des sens ou Viparyaya et en est le prolongement. (Glossaire Théosophique).
 
 

Dernière mise à jour : 02-05-2012 03:28

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