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Bolchevisme de la LICRA Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 29-06-2013 02:17

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Bolchevisme de la LICRA

Genos Gen Genus
Lignée Gnos (né) Ueni (famille)


Page dédiée à Simon Petlura
 
 
(Les noms en sous-titre sont tiré du dictionnaire Français-Gaulois de J.P. Savignac)

C’est un instinct de vie ou de mort que de lutter contre ceux qui vous disent d’aller là où le pouvoir en place dit d’aller chier. L’instinct de vie et de mort fait qu’il est vital de lutter contre tous les compas-équerres occidentaux qui n’ont qu’une croyance en petits bouts de machins et ne voient jamais l’ensemble comme le voient les Orientaux. Certains Occidentaux ne voient l’ensemble qu’en mondialisme ou Nouvel Ordre Mondial, ou gouvernance mondiale ; ils appellent ça universel.
 
Le pouvoir, c’est être atteint du cancer de non compréhension de la foi : j’ai la foi, donc si vous n’êtes pas en accord avec moi vous êtes un infidèle, un terroriste (la foi est ainsi prise pour une vulgaire opinion ou comme un paquet de lessive). Sous la monarchie la « mauvaise foi » c’était le non respect des compas-équerres de l’Église de Rome censée représenter « l’ordre divin » (donc encore une simple question d’opinion).
Depuis le siècle de la lumière ou « raison » des perruques poudrées, la « mauvaise foi » possède le sens de refuser les compas-équerres résumés par le mot RAISON, soit la CONVENTION, le CONFORT et le CONFORMISME dans ce monde banalisé et borné et tout au gaz et à l’électricité de l’après 1789. Le bourgeois, le gens de bien ou des biens particulièrement fait là où on lui dit de faire-fer.
Bien-sûr le contraire de la « bonne foi » est la « mauvaise foi », division toute humaine d’opinion car comme la Vérité, comme Dieu, comme le Soi ou Instant, il ne peut y avoir qu’UNE Vérité.

La norme française (NF) typique compas-équerre de l’après 1789 : être anti-français ce n’est rien, mais être anti-sémites (anti-judaïste) c’est impardonnable ! Aussi nous voyons bien que tout, absolument tout est aujourd’hui faussé, à l’envers comme l’est d’ailleurs cette religion capitalo-socialiste où ce sont les accidents du monde spatio-temporel qui engendrent les essences, ce qui est la marque absolu du Diable. Le capitalo-socialisme est une catholicité en creux, concave.

Pour en revenir au sous-titre titre de cet article, il résume le mot « race », et par la même ce que certains en font leur business en fonction de la mode du moment : le racisme. Même mode que le phénomène « mariage sodomite » destiné à manipuler l’opinion du peuple. Ces manipulations sont des modes en fonction évidemment d’intérêts financiers, puisque depuis des millénaires maintenant le Saint fric mène ce monde.
L’antiracisme c’est apporter son opinion en forme de droit divin et de droit du sang ! Le racisme est une chose naturel : voyez par exemple le monumental PEUPLE ÉLU, première notion raciste de la Terre, et en plus sous la bénédiction d’un Dieu : Yahvé.

Comme les mots l’indiquent en titre, le racisme est naturel, ne serait-ce que par le sens du mot FAMILLE, ce que justement le pouvoir judéo-franc-maçonnique cherche à détruire depuis un moment, alors que lui forme une famille ou plutôt une communauté. Donc le racisme est en premier le fait d’humains à la peau blanche, et ce sont ces mêmes Blancs qui exploitèrent et continuent d’exploiter les humains à la peau noire. De plus grâce à ces mêmes Yahvistes « peuple élu » nous sommes dans la civilisation des winners et des losers  monde de la compétition et de la rentabilité et de l’exploitation (voir la course scolaire aux diplômes, aux jeux olympiques, etc.)

Donc selon certains, dont la LICRA, sur la division bien yahviste des winners et des losers, il existerait l’antiracisme (devenu institution) et le racisme (les bons et les méchants ; les républicains et les brigands Vendéens). Évidemment pour accorder les deux moitiés ou pratiquer le MARIAGE mâle et femelle, il faudrait réaliser le Soi ou Instant !!!

La mode du racisme est plus ou moins issue du capitalo-socialiste prenant corps à la révolution de 1917 en Russie, où un certain Bernard Lecache (Yahviste, membre de la ligue des droits de l’homme, association de gauche créée en 1898 à la suite de l’affaire Dreyfus) fête le 17 octobre 1927 le dixième anniversaire de la révolution des Juifs Bolcheviques. Bernard Lecache prendra la défense de l’assassin Samuel Schwartzbard (Yahviste) tuant le nationaliste ukrainien Simon Petlura en plein Paris ; dans ce but il créera la Ligue internationale contre les pogroms. En janvier 1928 Bernard Lecache est en relation avec les Bolcheviques et transforme sa ligue en Ligue internationale contre l’antisémitisme LICA (ça faisait plus à la mode). Ensuite ça deviendra la LICRA, et son fondateur Bernard Lecache restera à sa tête pendant 40 ans jusqu’à sa mort en 1968.

Donc un crime à sensation est à l’origine de la LICRA. Alors la LICRA ce sont les Bolcheviques, les capitalo-socialistes, une ligue créée dans un climat très particulier et en pleine révolution Yahviste bolchevik. La LICRA est ainsi fortement politisée, alors qu’elle se déclare « au-dessus des partis » comme si elle était Dieu, ou plutôt comme un fourre-tout permettant d’étendre ses tentacules façon bolcheviks (universalisme). Au-dessus des partis signifie INQUISITION et ego démesuré !!! Et signifie mensonge quand on connaît l’origine de sa fondation et de son fondateur Lecache socialiste payé par les soviets de Moscou.
Non pas apolitique mais totalement politisé : de Gôche, et même d’extrême-gauche tout en acceptant pour la façade des gens de Droite.
Cette LICRA inquisitoriale qui n’hésite pas à recruter pour son service d’ordre des gros bras et grosses cuisses dans les salles de boxe.
Quelque armes politiques et manipulatrices de la LICRA :
- Arsenal législatif inquisitorial.
- Soutien permanent à l’immigration arabo-musulmane.
- Exclusion instrumentalisée de tous partis défenseurs de l’identité (notamment du Front National).

Évidemment la LICRA n’est pas seule responsable du combat anti-identitaire (anti-mondialiste), mais elle a joué un rôle d’impulsion majeur. Notamment depuis 1932 elle dispose du journal Le Droit de Vivre, sorte de Table de la Loi ou compas-équerres à la Moïse, Table liée à la révolution de 1917 et la seconde guerre mondiale. Deux événements majeurs dont nous subissons toujours les retombés, et qui reposent tous sur la révolution française de 1789, à cela s’ajoute la fabrication de l’État d’Israël en 1948, et la guerre des six jours en 1967.
Pendant la guerre des six jours Israël triomphe de ses voisins arabes, ce qui chamboule la communauté mondiale yahviste, jusqu’à chez nous en France où résident beaucoup de Yahvistes. Mai 1968 n’est plus loin. La gauche capitalo-socialiste n’est atteinte du cancer du pouvoir qu’en 1981, en cela elle sera aidée et accompagnée par la LICRA, ce qui semble très logique ! Grâce à la LICRA et à partir de cette période l’immigration va s’intensifier.

Révolution des Yahvistes bolcheviks qui fit entre 1917 et la mort de Staline entre 40 et 80 millions de morts. Et comme écrit plus haut les liens de la LICRA et du bolchevisme de 1917 sont très étroit ; aussi on peut comparer la LICRA comme une forme de petite Tchéka ! en tout cas une Inquisition de plus. Bernard Lecache fondateur de la LICRA ne cachait pas son admiration pour la révolution des Yahvistes bolcheviks. Il est un des premiers à achérer au Parti communiste français crée dès 1920. L’assassin Schwartzbard (prétexte à la création de la LICRA) était aussi très liée aux vainqueurs Bolcheviques.

Jamais l’abomination du régime bolchevique assassin n’a été désavoué en tant que tel par la LICRA, qui se dit championne des « droits de l’homme ».
Et pour cause : les financiers de la révolution russe sont presque tous Yahvistes ! Leur « chef » fut même le Yahviste Jacob Schiff de sa banque Kuhn Loeb & Co de New York, qui fit fortune dans les chemins de fer alors en plein développement dans la dernière moitié du 19è siècle. Comme en 1789 où les financiers yahvistes permirent la réalisation de la révolution française ; il en fut de même pour la révolution russe de 1917, où financiers juifs américains et européens, notamment allemands et suédois participèrent. Des sponsors qui n’avaient pas attendus l’année de 1917 pour agir, tant ils aidaient déjà activement les mouvements révolutionnaires antérieurs à la fin du 19è siècle.
La communauté yahviste était passé de 15.000 membres en 1840 à 3.500.000 en 1920 ! Forte émigration en provenance d’Europe de l’Est : Russie et Allemagne. Ne pas oublier non plus la fièvre de l’Or métal et du pétrole aux USA en cette fin du 19è siècle s’industrialisant outrageusement et à grande vitesse, toujours grâce au Saint Fric yahviste.
Les banquiers yahvistes soutinrent donc la révolution bolcheviks de 1917 en vengeance contre la Sainte Russe plus que contre le Tsar, CE FUT PLUS UNE DESTRUCTION IDÉOLOGIQUE ET MERCANTILE QU’UNE VENGEANCE À CAUSE DES POGROMS, les pogroms ou un « antisémitisme d’État » ne sont qu’un prétexte facile attrape-couillons. Il s’agissait là déjà d’installer le Nouvel Ordre Mondial et l’ouverture prodigieuse au business, l’ouverture au MARCHÉ, mot magique de tout capitalo-socialiste. Et par là même cela allait renforcer la possibilité des USA de devenir l’empire anglo-américano-sioniste que nous subissons aujourd’hui. Les USA désormais n’était plus un « pays émergeant ».
De plus tous ces émigrés Yahvistes nourrissaient aussi à l’égard de la Vieille Europe celtique et gauloise des sentiments de rancunes à travers un antisémitisme et un nationalisme, et surtout après l’affaire Dreyfus encore très présente au début du 20è siècle.
MAIS L’INCENDIE DÉCLENCHÉE EN RUSSIE DEVAIT AUSSI EMBRASER L’EUROPE à coups de « liberté-égalité-fraternité » judéo-franc-maçonnique, et par là même capitalo-socialiste.

Donc en vu de leur prochain business mondial, les Yahvistes décideront de détruire la Sainte Russie en une énième tabula rasa inspirée de celle de 1789, toujours en vue de faire du business. Surtout que le moment était propice car la Russie avait subit la défaite contre les Japonais, puis déjà affaiblit elle subissait la guerre contre l’Allemagne, et le gouvernement russe était corrodé par l’agitation révolutionnaire et la répression qui s’en suivait. Au point de vue business l’Allemagne était aussi intéressé par la destruction de la Russie.
Le Yahviste et banquier Jacob Schiff était conscient de l’antisémitisme provoqué, même en Amérique du Nord, par de trop fortes concentrations de Yahvistes en de mêmes lieux, et s’agissant des nouveaux émigrants d’Europe de l’Est d’une trop grande différence par rapport au mode de vie des autres Américains. Aussi on mis au point en 1907 le Galveston Immigration Plan pour inciter les Yahvistes à s’installer au Texas plutôt que de se diriger vers les lieux urbains genre New York. Ce plan échouera.

Bien des firmes de Wall Street vont transférer des fonds afin d’aider à la réalisation de la révolution bolchevique. Voir la page : Le Juif errant banquier des Bolcheviks.

À peine installé, le pouvoir bolchevique attribue de nombreuses concessions et passe d’importants marchés avec certaines firmes américaines ; l’institution du Goulag fera la partie importante de l’économie soviétique. Dans l’état de conscience actuel de ce monde, AUCUNE révolution n’est désintéressé : IL Y A TOUJOURS LE SAINT FRIC DERRIÈRE.


Dès la fin du 19è siècle en Russie les Yahvistes ne représentaient plus de 4% de la population, mais ils vont jouer un rôle moteur dans les mouvements terroristes et révolutionnaires. L’Union générale des travailleurs juifs (socialiste, marxiste, antisioniste) sera créée en 1897 et sera très actif jusqu’à sa dissolution par les Bolcheviques au nom du totalitarisme révolutionnaire.
Les Yahvistes à cette fin du 19è siècle étaient principalement des CITOYENS et sachant lire, alors que les Russes étaient encore semi-analphabètes. Donc les Yahvistes étaient déjà les winners, les « diplômés » à Marx et Engels.
Dans les campagnes de Russie les Yahviste vivaient isolés et parlaient le yiddish, aussi la Bible de Karl Marx (Manifeste communiste) sera traduit en yiddish. Dès cette époque le sioniste Theodor Herzl rencontre le ministre de l’intérieur du Tsar : Viatcheslav Plehve, pour le convaincre de faire sortir les Yahvistes de Russie pour les envoyer en Palestine, arguant que ce mouvement affaiblirait considérablement le mouvement révolutionnaire. En 1898 Herzl rencontre de la même manière et pour les mêmes raisons le Kaiser Guillaume 2. En 1897 se crée l’organisation sioniste avec objectif d’inciter les Yahvistes européens à partir pour la Palestine.

LA RÉVOLUTION RUSSE FUT TOUT SAUF POPULAIRE !
Je crache sur la Russie, disait Lénine, c’était vrai aussi pour les autres. Les vainqueurs de la révolution n’aimaient pas la Russie ni les Russes et ne tardèrent pas à leur prouver par le Goulag et la Tchéka. Les Yahvistes bolcheviks étaient avant tout des admirateurs de la révolution de 1789, RÉFÉRENCE ABSOLUE, que certains connaissaient bien pour avoir vécu à plusieurs reprise en exil à Paris.
Analogies entre 1789 et 1917 :
- Toutes deux menées par un extrême minorité, et toujours au nom du peuple.
- Elles sont accompagnée de la traditionnelle TERREUR COMME MOYEN DE GOUVERNEMENT, TERREUR EN TABULA RASA pour « régénérer » l’humanité en éliminants les « terroristes », ceux qui ne pense pas comme le pouvoir.
- Elles sont tous deux se réclamant des « droits de l’homme » pour mieux les violer systématiquement en vertu des outils maçonniques à coups de compas-équerres (diarrhée législative).
- Toutes deux ont tentés de propager leurs opinions aux pays voisins, et même au monde entier.
- Toutes deux ont massacré leurs rois, toujours selon cette tabula rasa ou repartir de zéro selon leur « âge d’or ».
- Toutes deux ont été favorables aux Yahvistes : la révolution française de 1789 les a émancipés en 1791 ; la révolution bolchevique de 1917 a interdit l’antisémitisme sous peine de mort dès 1918.
LA RÉVOLUTION RUSSE DE 1917 EST L’ENFANT MONSTRUEUX ET PLEINEMENT ADULTE DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE DE 1789. LE BUT DE CES DEUX RÉVOLUTIONS ÉTANT LA MONDIALISATION, LE NOUVEL ORDRE MONDIAL.
Et c’est là la vraie raison pour laquelle le régime qu’elle a engendré continue à bénéficier, aujourd’hui encore, malgré ses abominations et ses faillites, d’une secrète et sadique et maladive tendresse d’une coupable indulgence de la part de ceux qui, en France, n’ont pas eu à le subir. À cela s’ajoute le silence coupable et le non-devoir de mémoire des actuels Russes qui cherchent avant tout à oublier ce douloureux passé soviétique, de plus nombre d’entre eux et encore vivants furent des collaborateurs zélés des bourreaux bolcheviks : soient ils suivirent comme des moutons, soient ils y furent contraint le plus souvent.

Deux révolutions 1789 et 1917 pour amener le Nouvel Ordre Mondial, grâce aux « internationalistes » :
« Les dirigeants bolcheviques ici, dont la plupart sont des Juifs et dont 90% sont des exilés de retour, font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l’échelle mondiale ». (L’ambassadeur des États-Unis David R. Francis en janvier 1918).

Des « internationalistes », soit des mondialistes, ainsi on comprendra facilement la haine et la violence que manifesteront sans relâche par la suite tous les mouvements capitalo-socialiste ou de Gôche  à l’encontre de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un mouvement national et patriotique, et à un souhait d’enracinement ou d’identité (jusqu’au : Je suis CE JE SUIS). Hélas c’est le drame multi-millénaires du collectif et de l’individuel. De toute façon l’État est une dictature par définition : il impose à l’ensemble.
Mais le souhait d’enracinement et de l’identité, et avant tout de la TRADITION a toujours été immédiatement et abusivement assimilé au racisme, tout particulièrement par la LICRA. Le Yahviste Trotski exprimera cette aversion à la tradition et au pays et tentera d’imposer au monde son opinion : « ... le fait d’avoir vécu dans plusieurs pays et d’en avoir connu la langue, la politique et la culture m’ont aidé à absorber l’internationalisme dans ma chair et mon sang ». Internationalisme demandé par les sbires de Weishaupt et toute la judéo-maçonnerie cancérisé par le pouvoir.

Ce mondialisme sous la coupe des Yahvistes athées et capitalo-socialistes qui sont atteint du pouvoir en 1917 avec leur Trotsky inventant la pub : « Révolution permanente », et qui organisera l’Armée Rouge, créera la Tchéka.
« Une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d’éléments non russes de l’équipe dirigeante. Sur environ trente commissaire ou dirigeants qui forment l’appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs ». (Le Times, 29 mars 1919).
Lénine n’était qu’à un quart juif : grand-père maternel juif commerçant à Odessa, nommé Sender Blank, qui comme nombre de Yahviste hypocrites et faux (sabbataïstes) se converti en façade à la religion orthodoxe.
Cette si importante proportion de Yahvistes aux postes clés soviétique sera confirmée indirectement par le journal de la LICRA (Le Droit de Vivre), qui dans un article de 1977 sur l’antisémitisme « socialisme des imbéciles » écrit à propos des luttes internes après la prise de pouvoir par Staline : le Parti se garda de tout recours systématique à l’antisémitisme politique jusqu’aux grandes purges des années 1936-1938 qui liquidèrent la vieille garde au sein d laquelle les Juifs jouaient un rôle particulièrement important ».

En 1990 dans le même journal on parle de « l’Europe gangrénée par l’antisémitisme », L’URSS n’avait plus qu’une année à vivre et le mur de Berlin venait de s’écrouler, les Yahvistes en Russie pouvaient aller et venir librement. Ainsi beaucoup quittèrent la Russie puisque les dégâts étaient déjà fait par eux.

Les Yahvistes, « peuple élu » à soi-disant l’universalité confondu avec la quantité et le général. L’universalité est de Dieu, du divin, donc de la QUALITÉ. Le génie juif provoqué par la circoncision au huitième jour de naissance selon la conception de R. Dommergue Polacco de Menasce

« Les Juifs, cette poignée de déracinés a causé le déracinement de tout le globe terrestre » (Simone Weil)
Ces Juifs qui font tout ce qu’il faut pour que tout le monde soit « horriblement antisémite », comme l’écrit justement R. Dommergue Polacco de Menasce.

RAPPEL : les travaux du professeur d’instinct et du zizi que fut Sigmund Freud sont tous contemporains des bouleversements de la Russie, avec la complicité d’Ivan Pavlov. Pour la LICRA à travers son journal Freud est un révolutionnaire ! Car le moi est collectif (ils doivent confondre le soi et le Soi !), et Freud est un des destructeurs de la famille, et un des fondateurs de « la morale d’État » (compas-équerres, la norme).

Comme dit plus haut le bolchevisme ou capitalo-socialisme est une religion à l’envers  : le eyes candy, faire rêver comme le font les Yahvistes avec leur temple et leur « Royaume de Dieu juif sur Terre » et leur carotte en forme de messie en promotion.
Le mot clé de leur pub fut PROLÉTARIAT, or un prolétaire est un esclave de l’État et utile uniquement à l’État, donc au collectif suivant le système des Incas où l’individualité n’existait pas : mariage, vêtements, logement, loisirs, tout était fourni et organisé par l’État, ainsi pas de monnaie ni d’économie ; le rêve à la Weishaupt ? En tout cas le rêve avec cette trinité maçonnique « liberté-égalité-fraternité » évidemment transformé en « universel », donc en religion inverse comme expliqué plus haut avec cette confusion entre universel et général, quantité et qualité. Aujourd’hui le rêve c’est que l’universel veut dire MONDIALISME ET DICTATURE, le rêve est donc CAUCHEMAR.

TERREUR ET CAUCHEMAR DE 1789 ET 1917 : Guillotine, Vendée, flots de sang, Goulag, tortures, etc., toujours au nom de la « liberté » et du 'peuple'. Trotski va ordonner des massacres et des déportations à grande échelle. La TERREUR est le mode de gouvernement de la démocratie : des dizaines de millions de morts s’en suivront.
La tabula rasa trotskiste sera le massacre du Tsar et de sa famille le 16 juillet 1918. Ainsi pas de retour en arrière possible, du moins avant longtemps !

La démocratie selon le journal Le Glaive rouge du 18 août 1919 :
« Nous rejetons le vieux systèmes de moralité et « d’humanité » inventés par la bourgeoisie dans le but d’opprimer et d’exploiter les « classes inférieures ». Notre moralité n’a pas de précédent, notre humanité est absolue [sic] car elle repose sur un nouvel idéal : détruire toute forme d’oppression et de violence [sic sic sic].
Pour nous tout est permis [ils se prennent pour Dieu, c’est bien une religion] car nous sommes les premiers [winners] au monde à lever l’épée non pas pour opprimer et réduire en esclavage, mais pour libérer l’humanité de ses chaînes [ça fait plusieurs millénaires que les dictateurs disent tous ça].
Du sang ? Que le sang coule à flot ! Puisque seul le sang peut colorer à tout jamais le drapeau noir de la bourgeoisie pirate
en étendard rouge, drapeau de la Révolution. Puisque seule la mort finale du vieux monde peut nous libérer à tout jamais du retour des chacal ! ».

Pauvres types qui se prennent pour Dieu et méprisent totalement l’humanité, et se méprise eux-mêmes.
Ne pas oublier que la LICRA se créé dans le Paris de l’après 1917, où jusqu’au début de la seconde guerre mondiale grouille une faune bolchevik dont le général Koutiepoff subira les dramatiques conséquences. En 1926 la parti communiste français est totalement en accord avec le régime bolchevik, et souhaite appliquer les « bienfaits » du socialisme à la France !

Enfin, en ce qui concerne le procès de l’assassin Samuel Schwartzbard, comme tout bon Yahviste il se fait passer pour victime (des pogroms (1)). On est de la pleurniche internationale ou on ne l’est pas ! Donc on ne juge pas un assassin mais une victime des pogroms ! Mais c’est toujours Hollywood, la comédie, le sentimentalisme : tirer des l-armes. Schwartzbard n’était qu’une victime et il n’a fais que se venger d’épouvantables atrocités ! Il est alors triomphalement acquitté le 26 octobre 1927. Grande victoire pour la LICRA de Bernard Lecache dans un battage médiatique hollywoodien.
Schwartzbard était un « terroriste » (anarchiste juif membre du groupe ‘l’Autodidacte’) faisant de la propagande bolchevique. Il se rend en Ukraine en 1917 et jusqu’en 1920, là où la guerre civile fait rage : les Blancs, les Rouges, les nationalistes de Simon Petlura qui était favorable à l’indépendance de la Russie, donc contre le mondialisme rampant. Petlura trouvera refuge à Paris en 1924. Mais comme écrit plus haut l’antisémitisme était punit de mort par les Bolcheviques, donc normalement plus de pogroms en Ukraine. Et bien non ! Ça continuait de plus bel en Ukraine, car yahvistes et communistes forment un mariage indivisible : l’essentiel des cadres et de la bureaucratie est juive, car traditionnellement plus instruite. Ainsi se renforce naturellement dans les campagne l’aversion des Russes pour la bureaucratie bolchevique, ce qui tend à renforcer leur « antisémitisme traditionnel » (1) Mais loi de cause à effet, il y a donc toujours une cause déclencheur. Cause déclencheur encore aggravé par la Tchéka au sein de laquelle les Juifs sont très nombreux à s’enrôler, cette police destinée à éliminer les « terroristes » ou « ennemis de la liberté », notamment en Ukraine où ils constituent environ 80% de ses effectifs.

TCHÉKA : « Organe de combat qui opère sur le front intérieur de la guerre civile. Il ne juge pas l’ennemi mais il l’extermine. Il ne pardonne pas celui qui est de l’autre côté de la barricade, il l’écrase ». C’est typiquement Yahviste où on combat « l’infidèle », le non croyant, l’apostat.
Donc l’Ukraine est pendant la guerre civile un Chaos pas possible : toutes les bandes armées s’entretuent et se livrent à des pogromes, tâchant si possible d’en faire porter la responsabilité à d’autres, phénomène humain bien connu déjà dans les cours de récréation des écoles du franc-maçon Jules Ferry.

Cette Ukraine qui deviendra un pays martyr avec Staline organisant volontairement la famine de 1932-1933. Famine qui touchera aussi le Caucase Nord et le Kazakhstan. Horreurs toujours nié par le pouvoir, même au moment de la caricature de justice du tribunal de Nuremberg. Horreur sciemment organisée par le pouvoir bolchevique. Le cannibalisme de la guerre civile réapparaîtra : des affiches bolcheviks mentionnent : « Manger son enfant est un acte barbare », alors que ce sont ces même Bolcheviques qui organisent ces horreurs de famine. ET TOUT CELA POUR LE SAINT FRIC : EXPORTER À L’ÉTRANGER 18 MILLIONS DE QUINTAUX DE BLÉ.
Ces horreurs sont connus dès 1932 mais Edouard Herriot désire un rapprochement avec les soviets. La célèbre Geneviève Tabouis avec sa phrase clés : « Atttendez-vous à savoir » revenant d’Ukraine en 1933 déclarera que c’est « un jardin en plein rendement... Or je n’ai constaté que la prospérité... ».
Ce qui reflète bien la spécialité soviétique de MISE EN SCÈNE, ils procédaient de même avec le Goulag lors de visite d’étrangers importants.
Déjà que la vérité tout court ça n’existe pas ici-bas, alors vous pensez en politique !!! Surtout en démocratie ne pouvant fonctionner qu’avec de la manipulation d’opinion.

« S’il se produit des cas de brigandages dans l’Armée rouge, il est indispensable de les imputer aux petluristes. L’Ukraine doit être soviétique et Petlura efface de la mémoire pour toujours ». (Recommandation de 1920 du commissaire du peuple à la guerre : Léon Trotski)

La part réelle de la responsabilité de Petlura dans les pogroms perpétrés par son armée ne sera jamais établie pendant le procès de Schwartzbard. Évidemment pendant cette guerre civile en Ukraine les rapports humains étaient très complexes ; et en 1975 la Bibliothèque Ukrainienne de Paris veut prendre le nom de Simon Petlura. la LICRA bondit et proteste, et les responsables de cette bibliothèques répondent que Simon Petlura N’EST PAS ANTISÉMITE. Ce à quoi la LICRA répondit qu’on pouvait considérer Petlura comme non antisémite mais que son armée qu’il commandait était patriotique et nationaliste et était ennemi de tout ce qui n’était pas ukrainien (dont les Juifs considérés comme corps étranger, dont plusieurs étaient dirigeants bolcheviks). Au final, Simon Petlura constituait un danger pour les Bolcheviques, et comme beaucoup d’autres Russes à Paris, dont le général Koutiepoff, il fallait l’éliminer.
Le crime de Samuel Schwartzbard fut politique, avec la Gôche se renforçant et renforçant la LICRA : Victor Basch, président de la Ligue des Droits de l’Homme ; Gérard Rosenthal, avocat et futur collaborateur de Trotsky ; Georges Pioch, anarchiste puis socialiste ; Caroline Rémy dite Séverine, journaliste socialiste anarchiste et communiste qui collabora au journal d’Édouard Drumont : La Libre Parole ; Léon Jouhaux, secrétaire général de la CGT ; Maxime Gorki qui présidera en URSS l’Union de écrivains soviétiques ; Joseph Kessel, écrivain.
Lecache se rendra en URSS l’été 1926 afin de rassembler un max de preuves à charge contre Petlura. Il sera aidé par la presse des soviets. À son retour il publie un réquisitoire contre le nationalisme ukrainien. Selon la Croix-rouge, les pogroms ont en réalité fait entre 60.000 et 120.000 victimes, et non les 300.000 de Lecache. Estimation à la baisse que reprendra plus tard la LICRA.

Nouvelle protestation yahviste, et de la LICRA, quand l’Ukraine décide de nommer une rue de Lvov en Simon Petlura. Il faut savoir que l’Armée rouge est la grande responsable des horreurs générales, surtout contre les paysans suspectés de soutenir les contre-révolutionnaires : plus de 200.000 paysans et ouvriers seront tués et autant déportés au Goulag. Des morts qui peuvent expliquer un certain « climat antisémite » dans l’Ukraine de l’époque. Serge Serge Melgounov dénonce les exactions de l’Armée rouge dans un livre paru à Londres en 1924 : La terreur rouge en Russie, 1918-1924, toujours au nom de la « liberté et contre les ennemis du peuple ».

En ces mêmes année d’effervescence du mental à cause du mondialisme en train de prendre en URSS, les francs--maçons atteint par le pouvoir (le Grand Orient) se rallient à la cause et entrent en piste en rejoignant le parti communiste. Mais cette obédience est mal vue à Moscou ! Les travailleurs du chapeau sont priés de choisir entre être droit de lhommiste ou le Parti : il faut choisir sa paroisse ! Lecache étant proche de cette maçonnerie choisira le Parti. il en est exclu dès 1923. En 1928 il adhère à l’asso des Amis de l’Union soviétique.
Mais avec quoi il vit ? Une note n°56249 du ministère de l’intérieur du 18 janvier 1936 explique que Bernard Lecache est subventionné par les Bolcheviques depuis 1927, et qu’il était très lié avec l’ambassadeur Rokovsky. Pour la publication de son propre journal (Le Droit de Vivre) il reçoit chaque mois 10.000 francs de l’ambassade soviétique.
Pendant la guerre de 39-45 Lecache est arrêté par la police de Vichy, il est transféré au camp Bossuet où il retrouve Roger Garaudy ! Libéré en 1942 par les alliés il reprend ses activités journalistique et restera à la tête de la LICRA jusqu’en 1968 quand il décède à 73 ans.
Évidemment la LICRA soutient le front populaire... Et le fascisme devient le « mal absolu »... Même quand celui-ci disparaît à l’assassina de Mussolini. Car le mot « fascisme » sert à désigner le non croyant, l’hérétique, celui qui n’est pas dans le camp de la Gôche. Et tous les moyens sont bons comme on le constate avec la dernière affaire Clément Méric.
C’est à partir de 1932 que la LICRA état son champ d’activité au « racisme » en général, notamment à cause des colonies françaises d’Afrique du Nord. La LICRA c’est le bolchevisme déguisée, une inhumanité absolue que tentèrent de contrer Hitler et Mussolini, et le général Franco.
Tuer au nom de la race et une abomination, mais tuer au nom de la révolution mondiale et de sa « liberté » c’est permis. Voir la « démocratie » tueuse évangélisant à coups de bombes sur la gueule différents pays non alignés sur ses compas-équerres mondialistes.
« Le communisme en URSS n’a pas supprimé la souffrance, mais il lui a donné un sens », disait André Malraux, surement, à coups d’entre 40 à 80 millions de morts !!! c’est l’époque des existentialistes et autres Louis Aragon et Simone de Beauvoir.

- 1917 non !
- La Shoah yahviste oui !
- L’antisémitisme des nazis et de Hitler oui !
- Le génocide ukrainien non !
- Et par là même un plus en arrière le génocide vendéen non ! (jamais de repentance ni quoi que se soit de la part de la république française)
- Staline élimine les Juifs bolcheviks de la première mouture de 1917,
- mais conserve son juif de beau-frère Lazare Kaganovitch.

Oh divisions divisions division !!!

La Vraie Liberté ou Félicité passe par l’éveil de la conscience de chacun, et certainement pas par une quelconque diarrhée législative d’un quelconque État, et encore moins par un État ou gouvernance mondiale aux ordres de la finance juive et de son complexe militaro-industriel. Seul un éveil de conscience individuelle permettra de résoudre le drame multi-millénaires de l’individuel et du collectif, car cela se passe NATURELLEMENT, et JAMAIS PAR TABULA RASA DE CES CRIMINELS MARCHANDS DE LIBERTÉ EN SYSTÈME DE TERREUR comme en 1789 et 1917, ou en 1975 chez les communistes de Pol Pot. Et le temps est très proche où la résolution individuel-collectif et l’abandon d’un quelconque « État » au profit du PAGI (2) se passera naturellement, mais hélas avec peut-être, avant, une catastrophe comme il n’y en a jamais eu de mémoire de yahviste.
 

Notes.
1. POGROM : mot ukrainien. En Ukraine, des représailles populaires (pogroms) étaient lancées contre les hordes de brigands et de voleurs gitans, ou contre des Yahvistes usuriers ou convaincus de crimes rituels.
À Kiev s’est déroulé un procès célèbre : l’Affaire Biétry. Procès contre des rabbins qui avaient enlevé, torturé, saigné à mort un petit garçon chrétien. Le cadavre de l’enfant, vidé de son sang, fut retrouvé jeté dans un marais ; il portait des traces d’incisions féroces dues aux instruments rituels qu’utilisent les rabbins pour obtenir du sang chrétien qu’ils mêlent aux azymes pour la Pâque yahviste (Réf. La Révolution Mondiale, de Nesta Webster).

2. PAGI : Canton, opposé aux cités ou fédération ou États. Pagi est une région avec frontières et qui est AUTONOME. Ainsi on parle des « étrangers » comme « ceux qui sont d’une autre frontière », soit une autre Stargate. En langue gauloise frontière se dit : BROG(I), comme les Allobroges (ceux d’une autre frontière), et Nitiobroges (ceux de leur propre frontière). Les Gaulois disent BROGAE pour champ ou territoire. Bref, on parle le plus souvent de frontières, de bords ou de marges (margo), et c’est ce que le Nouvel Ordre Mondial veut abolir. Frontières jadis concrétisées par une rivière ou un fleuve, un bois ou une haie, une montagne, etc.
Le mondialisme est anti naturel.


[En haut de page : Dzerjinski et Licra]
(En référence à : La France LICRAtisée, de Anne Kling)
 
 

Dernière mise à jour : 29-06-2013 03:34

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