Accueil arrow Yôkai arrow Élémentals, Divinités, Yôkai arrow Fixation Cavalante
Fixation Cavalante Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 30-09-2022 00:57

Pages vues : 255    

Favoris : 28

Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Mieux, Nostalgie, Oppenheimisme, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
poliak7trans.png
 
 
Fixation Cavalante
ni solve, ni coagule :
ne pas se laisser conditionner par
le temps qui coule et donc par les
pensées sans fin qui ont toujours faim.
Sans temps, pas de profit ni de fiction.
Dieu et le Satam sont semblables dans
la causalité et donc dans le temps comme
vie et mort sont un même rêve.
- Aller au-delà du par-delà du matérialisme
et de la croyance au corps-ego.
- Aller au-delà du par-delà de la spiritualité.
- Aller au-delà du par-delà de l’excès de
spiritualité.
- Aller au-delà du par-delà de la morale et
du sentiment menteur.
- Ainsi est le « Gate gate pâragate
pârasamgate bodhi svâhâ »
du Soûtra du
Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé
complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
 
Cet actuel monde de la matière et du Faire/Fer qui rouille comme il rouille il devra avoir une fin parce que Faire et Fer sont des références, des caractéristiques et donc des limites. Limité, ce monde de la raison qui calcul devra avoir une fin.

L’Art essentiel du Gate gate c’est la NON-PENSÉE ou SILENCE, LE SEUL VRAI LANGAGE QUI LIBÈRE DU FAIRE/FER ET DE SON SPEED.
SILENCE OU SAINT CHAOS FONTAINE DE JOUVENCE COMME PENSER DU FOND DU GATE GATE DE LA NON-PENSÉE.

PUTRÉFACTION et « GATE GATE PÂRAGATE… » :
Un paysan très pauvre vint trouver un ermite faisant retraite près d’une colline au sommet rocailleux.
- Maître Suève, on dit que tu es de bon conseil. Si c’est vrai, peut-être pourrais-tu m’aider à me sortir de la misère ?
- Dis toujours, répondit le Suève.
- Voilà : je suis pauvre, j’ai neuf enfants à nourrir, ma femme et ma belle-mère, très âgée, vivent tous avec moi. Cela fait douze personnes dans notre maison qui est très petite et délabrée, elle n’a qu’une seule pièce. Lorsqu’on fait la cuisine, plusieurs d’entre-nous doivent sortir pour faire la place à la cuisinière. Et pour dormir, nous devons nous allonger à tour de rôle sur nos nattes pendant quelques heures, puis nous relever pour faire place à la fournée suivante, si je puis dire. Enfin, si cela continue, nous risquons fort de nous entretuer, car cette situation de pauvreté et de promiscuité nous rend tous presque fous.

- Maître Suève, après avoir réfléchit un long moment : Tu es paysan, n’as-tu pas de bétail ?
- Hélas ! reprit le pauvre, je suis très pauvre et possède en tout une seule vache que j’attache le soir à un arbre près de la maison.
- Alors, la solution est simple, repartit le Maître Suève : fais entrer la vache dans la maison.
- Pardonne-moi, ai-je bien entendu ? dit le pauvre suffoqué, tu me conseilles d’ajouter encore à mon embarras ?
- Oui, c’est cela ! dit le Suève.
- Très bien, j’ai confiance en toi et je vais faire ainsi.

Huit jours plus tard, le Maître Suève en méditation près d’une source, vit venir à lui le paysan qui, littéralement, écumait de rage. Sans s’attarder aux formules de politesse, il brailla :
- J’ai fais ce que tu m'as dit. J’ai fais entrer la vache : la situation est maintenant cent fois pire qu’auparavant. La grand-mère vit dans l’évier. L’aîné des enfants a essayé d’étrangler son plus jeune frère pour avoir un peu de place, ma femme hurle du matin au soir, coincée qu’elle est contre le mur, la vache laisse des bouses sur les quelques vêtements qui me reste, bref, fous, nous sommes. Que dois-je faire maintenant ?
- Très simple, dit le Maître Suève : fais sortir la vache !

C’est exactement la même conclusion que Lovecraft dans : Démons et merveilles, première partie : Le témoignage de Randolph Carter.

Randolph Carter et son ami Warren Harley se rendent dans un cimetière, Warren part à l'exploration souterraine d'une tombe et reste en contact téléphonique filaire avec Randolph resté en surface. Au bout d'un temps la voix de Warren lui renvoie l'épouvante de son angoisse. Et finalement "à l'autre bout du fil" lorsque Randolph interroge très angoissé son ami, une voix lui répond une chose surprenante illustrant fort bien ce qu'il se passe dans notre monde actuel... (1). Bref, la totale illusion, l'Enfer, la Chute, nous la créons nous-même comme nous avons créés Dieu et les Dieux comme le dit bien Ramana Maharshi à l'entretien 264. Cela rejoins ce même entretien où le Maharshi dit : Où est tout le monde ? Il n'y a pas non plus de libération. Elle pourrait exister seulement s'il y avait asservissement. Mais en réalité, il n'y a pas d'asservissement et, par conséquent, pas de libération non plus.
Lovecraft est mort le 15 mars 1937 et cet important entretien 264 de Ramana Maharshi date du 20 octobre 1936 !....

Bref, la fin du récit Le témoignage de Randolph Carter, résume à lui tout seul la fameuse Chute point clé de l'Ancien Testament du judaïsme : un fétu de paille, une petiote poussière qui coince tous les rouages du monde depuis des millénaires (depuis plus de 10.000 ans de cette voie de l'Agriculture).
LA CHUTE : UNE ILLUSION, UNE HALLUCINATION COLLECTIVE, parce que nous sommes TOUJOURS dans l'Instant ou Soi, il n'y a pas à l'atteindre ou à le libérer.
Il n'y a pas un instant où l'Instant-Soi n'est pas. Les pensées sont dues à l'identification du Soi avec le non-Soi ou ego.

Alors, les Talmudistes : votre messie, votre tiqoun, votre Loi et vos commerces, vos banques, votre psychanalyse et votre république, votre américanisme, vous pouvez aller vous faire voir ailleurs !!! Car votre histoire de messie, C’EST POUR FAIRE VENDRE COMME LE PRINCIPE DU OPPENHEIMISME des frères Abraham et Simon Oppenheim qui déclaraient ceci en 1840 :
« Vendre une perle que vous avez à quelqu’un
qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ;
mais vendre une perle que vous n’avez pas à
quelqu’un qui n’en veut pas,
voilà ce qui s’appelle faire des affaires ».
(Réf. page 451 du livre de Jacques Attali,
Les Juifs, le monde et l’argent).
Et tout ce monde informatisé fonctionne comme
cela : SUR DE L’ARTIFICE, DE LA F(R)ICTION
QUI CHAUFFE, HURLE, CALCULE ET ROUILLE.

Note.
1. « ESPÈCE DE CRÉTIN, WARREN EST MORT ! »
 
 

Dernière mise à jour : 30-09-2022 01:09

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2022 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >