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Destruction de la Russie - les Couilles en Or Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-05-2009 20:03

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Testicules, Tortures, Usure


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Destruction de la Russie - suite 16, les Couilles en Or
- Liberté de Pensée -
 
Le drame d’une religion et celui du fric
« Aux usagers, ou consommateurs, ou utilisateurs de la France (1)
et aux travailleurs plus pour gagner plus... »
 
« Pour tous les crimes qui ont découlé du système communiste les Juifs de la Russie soviétique auront à souffrir un jour. Nous aurons à payer chèrement le fait que Trotsky, Joffe, Sinovieff, etc. ont joué des rôles prépondérants en Russie soviétique ». (Rabbin Manfred Reifer, 2 septembre 1933)

En fait, il s’agit de frapper aux cordons de la bourse (2), là où ça fait mal, car il est bien connu que prendre un coup dans les parties, c’est douloureux !

Les Juifs : ils ont des couilles en Or (2) mais plus de prépuce :
« Les temps sont venus — et une seule chose importe maintenant — c’est que nous nous manifestions pour ce que nous sommes : une nation entre les nations — les princes de l’argent et de l’intelligence. Un soupir va s’élever de toute la terre et les foules frémiront tandis qu’elles écouteront attentivement la sagesse qui réside chez les Juifs ». (Louis Levy, 1918, Éditions Nytnordisk Forlag de Copenhague ; citation du livre de Dommergue Polacco De Menasce : Vérité et Synthèse)

« Nous traiterons les nations avec une verge de fer ». (Henri Barbusse). Là, nous ne sommes pas loin des couilles !

« Le Juif apparaît dès à présent comme le véritable monarque du monde. Des empires comme la Russie, l’Allemagne, l’Autriche sont gouvernés par les Juifs. Les Juifs sont les conducteurs des peuples. Bientôt suivront les autres pays et les autres nations. Les Juifs verront flotter leur drapeau sur le monde entier. » (Le coadjuteur du Grand Rabbin de Jérusalem - Agence Télégraphique Juive, juillet 1920)

« En aucune circonstance, un Juif ne deviendra l’ami d’un Chrétien ou d’un Musulman avant qu’arrive le moment où la lumière de la foi juive, la seule religion de la raison brillera sur le monde entier ». (Isaac-Jacob Crémieux ou Adolphe Crémieux)
 
Attaché à sa communauté le juif est inassimilable. Le génie du peuple juif est d’avoir présenté le problème juif sous son seul aspect religieux. Selon le juif, il y aurait des Français de confession juive, tout comme il y a des Français de religion catholique. De nombreux goyim (étrangers au peuple juif) sont tombés dans ce piège. Monseigneur Lustiger incarne l’exemple type du juif de religion catholique.
Tout d’abord les sémites ne sont pas d’origine européenne, ils sont ethniquement proches de l’arabe, pas du gaulois.
Ensuite le juif appartient d’abord au peuple d’Israël, c’est sa communauté nationale.
Enfin le judaïsme entérine religieusement le plus vieux racisme que la terre ait jamais porté. Seul le peuple élu appartient à l’essence même de dieu, les autres hommes sont assimilés à des animaux. Pas de prosélytisme chez les rabbins, convertir des animaux au judaïsme est inutile.
Preuve de sa félonie, le juif se dit Français d’origine roumaine (François Copé, Pierre Moscovici), Français d’origine hongroise (Nicolas Sarkozy), Français d’origine luxembourgeoise (Stéphane Bern), Français d’origine espagnole (David Pujadas) …
Quant il ne se dit pas Français, le juif se dit Européen, Corse, Breton … Citoyen du monde.
Mais jamais, oh combien jamais il ne se dit juif.

« Là ou est l’or, est notre patrie » cette parole typiquement juive se vérifie partout. Les juifs sont concentrés dans les régions les plus riches des plus riches nations. Pas de juifs au Mozambique, beaucoup de juifs en Amérique. La région parisienne et l’Alsace, les deux régions les plus riches de France, concentrent l’essentiel du peuple juif.
L’argent est maîtresse du monde et les juifs sont les rois de la finance : Soros, Barclay, Rothschild, Rockefeller …
L’usurier Moïse déjà exhortait son peuple à prêter de l’argent, sans jamais en emprunter. L’emprunt avec intérêt entre juifs est religieusement interdit.
Cette passion de l’or est confirmée par le nom de nos plus célèbres économistes : Marc Touati, Elie Cohen, Alain Minc, Guy Sorman...

Neuf fois sur dix notre ministre des finances appartient à la race errante. Alors que la population juive de notre pays est d’un pour cent.
Pour anecdote les premières paroles du tube commercial de Jean-Jacques Goldman (en français : L’homme en or) étaient « Un jour j’aurai tout ce qui brille entre mes mains ». Plus qu’un symbole, une prophétie.
Tous les ans lors de la réunion du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), tous les leaders politiques sont convoqués et sommés de prêter publiquement allégeance à la communauté juive. A l’exception du front national qui a été exclu de la vie politique française suite à une ordonnance du B’naï B’rith (franc maçonnerie exclusivement juive) émise en 1986.
Jacques Chirac (le plus enjuivé des français) doit sa place à la promesse qu’il avait faite à la communauté, qu’une fois élu il dénoncerait officiellement l’Etat français et ses mesures de préservation nationale antijuives.
En 2002 l’escroc-supermenteur est réélu à plus de 80 % en défendant la première des valeurs que le peuple juif exige des autres : La Tolérance.

[ Début de la préface du livre de Dommergue Polacco De Menasce : Vérité et Synthèse ].


Ce point de vue de DPDM. est d’une très très très grande lucidité ! d’autant qu’il est juif lui-même. Maintenant, à propos d’antisémitisme, je me pose la question de savoir pourquoi en Russie il y a eu les pogroms !
Reprenant un extrait du texte de DPDM et de du pouvoir de certain membres de ce peuple :
« De Voltaire à Shakespeare en passant par Dostoïevski, les plus brillants esprits de la culture européenne sont antisémites ».

« En Russie soviétique, les Juifs ont aussi essayé d’être les précurseurs et les proclamateurs d’une nouvelle vérité absolue. Ils multiplient leurs efforts pour interpréter la bible bolchevique et pour influencer la pensée du peuple russe ». (Rabbin Manfred Reifer)

« Tous les cent ans, nous les Sages d’Israël, avons coutume de nous réunir en Sanhédrin, afin d’examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah, et nos conquêtes sur la Chrétienté ennemie.
Cette année, réunis sur la tombe de notre vénéré Siméon Ben Jéhouda, nous pouvons constater avec fierté que le siècle écoulé nous a rapprochés du but et que ce but sera bientôt atteint. L’or a toujours été et sera toujours la puissance irrésistible. Manié par des mains expertes, il sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent et objet d’envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l’or on achète les consciences les plus rebelles, on fixe le taux de toutes les valeurs, le cours de tous les produits, on subvient aux emprunts des états qui sont ainsi à notre merci.
Déjà les principales banques, les Bourses du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains. L’autre grande puissance est la presse [NT : et nos modernes médias audiovisuels].
Partout la presse et le théâtre obéissent à nos directives. Par l’éloge infatigable du régime démocratique, nous diviserons les Chrétiens en partis politiques, nous détruirons l’unité de leurs nations, nous y sèmerons la discorde. Impuissants, ils subiront la loi de notre banque toujours unie, toujours dévouée à notre cause. Nous pousserons les Chrétiens aux guerres, en exploitant leur orgueil et leur stupidité. Ils se massacreront et déblaieront la place où nous pousserons les nôtres. La possession de la terre a toujours procuré l’influence et le pouvoir. Au nom de la justice sociale et de l’égalité nous morcellerons les grandes propriétés, nous en donnerons des fragments aux paysans qui les désirent de toutes leurs forces qui seront bientôt endettés par l’exploitation. Nos capitaux nous en rendrons maîtres. Nous serons à notre tour les grands propriétaires et la possession de la terre nous assurera la pouvoir.
Efforçons nous de remplacer dans la circulation l’or par le papier-monnaie. Nos caisses absorberont l’or et nous réglerons la valeur du papier, ce qui nous rendra maîtres de toutes les existences.
...
Par nos railleries, par nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules et odieux, et leur religion aussi ridicule et odieuse que leur clergé. Nous serons ainsi maîtres de leurs âmes. Car notre pieux attachement à notre religion à notre culte prouvera la supériorité de nos âmes.
...
Ainsi s’accomplira la promesse de Dieu faite à son peuple ». (Rabbin Reichorn, à Prague en 1869. Extraits)
[ Toujours extrait du livre de Dommergue Polacco De Menasce : Vérité et Synthèse ].

On peut ainsi faire dire n’importe quoi à un dieu ! et même certains Anciens ont prit pour des dieux des extraterrestres débarquant de leurs engins volants.
Ces extraits du Rabbin Reichorn font beaucoup penser dans leur forme aux « Protocole des Sages de Sion ». Encore une fois : protocoles faux ou vrai n’a pas d’importance, ce sont les idées essentiels qui comptent.... et qui se sont déjà mise en pratique avec l’Holocauste Russe. Je crois DPDM lorsqu’il affirme la vérité de ce texte du Rabbin Reichorn, surtout que les Juifs se sont empressés de détruire le plus d’exemplaires possibles de ce texte du Rabbin. Le peuple élu ?

Je continus quelques extraits du livre si passionnant de DPDM :
Baruch Lévy, juif.
Ami de Adolphe Crémieux et de Rothschild, Baruch Lévy a écrit la lettre suivante à Karl Marx. Cette lettre méconnue fut pourtant reproduite dans de nombreux livres et journaux, dont la « Revue de Paris » du 1er juin 1928, page 574 : « Dans la nouvelle organisation de l’humanité, les enfants d’Israël se répandront sur toute la surface du globe et deviendront partout sans la moindre opposition l’élément dirigeant, surtout s’ils réussissent à imposer à la classe ouvrière le ferme contrôle de quelques-uns d’entre-eux. Les gouvernements des nations formant la République Universelle passeront sans effort aux mains des Juifs sous le couvert de la victoire du prolétariat.
La propriété privée sera alors supprimée par les gouvernants juifs qui contrôleront partout les fonds publics. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que lorsque le temps du Messie arrivera les Juifs posséderont les biens de tous les peuples de la terre ».
Saint Paul a dit lui-même : Première Épître - le Salut par la Foi - les Juifs à leur tour objet de la colère divine. Tout ce qui est rapporté ici, parfaitement réalisé en l’an 2000, ne donne pas tort à saint Paul...
 
 
 
Un autre point de vue concerne l’emploi des mots antisémitisme et antisionisme, d’ailleurs chacun y va de sa définition :
Ecoutez le langage classique de l'antisémitisme : l'élément juif est inassimilable, constituant dans les nations où il s'est introduit un corps étranger, nécessairement étranger, il doit en être isolé et si possible évacué. Ce raisonnement s'est souvent exprimé de manière très lapidaire : « les Juifs dans leur pays ». Or, les sionistes ne disent rien d'autre.

A les en croire, l'élément juif est inassimilable à cause du caractère inéluctable de l'antisémitisme. Theodor Herzl, le fondateur de la doctrine, ne fait sur ce point aucun mystère de ses convictions : « Parmi les populations, l'antisémitisme grandit de jour en jour, d'heure en heure, et doit continuer à grandir parce que les causes continuent à exister et ne sauraient être supprimées » 2. Quant à la formule lapidaire, « les Juifs dans leur pays », on la retrouve dans le programme du sionisme : elle résume en même temps qu'elle en traduit toute la politique.

...

Non, les antisionistes ne sont pas antisémites (3). L'amalgame qu'on nous suggère et que l'on veut de plus en plus nous imposer ne repose sur aucune analyse sérieuse. Ne serait-il rien d'autre qu'une forme de chantage moral et intellectuel par lequel on voudrait empêcher tous ceux qui condamnent la haine antijuive, criminelle et imbécile, à ouvrir le dossier israélo-arabe et à l'examiner avec un minimum d'objectivité ? Il y a, dans l'argumentation utilisée à ce propos, trop de mauvaise foi pour qu'on puisse rejeter cette hypothèse.
[ Extrait de la page du site Planète non-violence d’un texte de Marcel Liebman (1929-1986), professeur d'histoire des doctrines politiques et de la sociologie politique à l’Université Libre de Bruxelles et à la Vrije Universiteit Brussel. ]



Notes.
1. Nous ne sommes plus que des individus fichés, numérotés, etc., et donc des clients, pardon, des consommateurs, pardon, des usagers. En effet, dans le moindre hôpital, celui qui a bobo n’est même plus un patient, c’est un client, pardon un usager !... Alors on comprendra la logique de « l’utilisateur » d’internet, il va falloir payer, d’où HADOPI, etc... Non mais ! vous croyez pouvoir vous en tirez comme ça, sans payer !.... cochons de payants !

A propos du monde du fric, il ne s’agit pas de condamner la race détentrice des cordons de la bourse, mais de combattre le système matérialiste de l’argent, de combattre aussi certaines propagandes et intrusions dans la politique française comme celle du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), etc. Et pourquoi pas aussi un Conseil Représentatif des Institutions Orthodoxes de France (CRIOF). D’ailleurs étrangement, dans le sigle du CRIF, le mot « Juives » n’est pas présent ?

2. Le mot bourse fait bien-sûr référence aux testicules, et le sexe dans certaines pratiques religieuses est mutilé, aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Les Juifs subissent le supplice de la circoncision... on ne parle presque pas de cela. (Touche pas à mon prépuce !)

3. Et les antisémites ne sont pas antisémites, d’ailleurs c’est un mot inventé à la fin du 19è siècle, probablement suite aux pogroms en Russie. (Voir les détails pour ces mots dans le livre de DPDM)
 
 
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Suite des extraits du « Journal de Kolia » : En France dans une ferme.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don ), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger, car l’avance des Rouges devenait trop dangereuse. Les jeunes élèves officier devaient être rapatriés en Angleterre, mais c’est finalement en Égypte qu’ils se sont installés. Après deux années passé en Égypte, les Cadets sont installés sur l’île de Chypre puis en Turquie à Constantinople. Impossible de retourner dans la Sainte Russie, et en 1925 Kolia se retrouve en France engagé dans une ferme...
 
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L’intérieur était très rustique et peu propre. La fermière et la vachère mirent des victuailles sur la grande table et tous s’assirent, aussitôt Kolia et Georges constatèrent qu’il n’y avait comme boisson sur la table que du vin, l’eau était absente. Malgré la différence de mets entre ceux de chez Bongars et ici, Kolia mangea de bon appétit et ne but que peu de vin, ce qui provoqua l’étonnement de tous. Après le repas, la fermière les conduisit avec leurs bagages dans la chambre, ou plutôt dans une sorte de réduit attenant aux écuries des chevaux, dans lequel ils resteront pendant tout leur séjour à la ferme.
Lorsqu’ils se trouvèrent dans ce réduit, éclairé, par une petite lucarne, Kolia fut très déçu, car ce réduit faisait partie de l’ensemble des écuries et en même temps servait à stocker le foin et la paille pour les bêtes. De plus, toutes les parties du bâtiment communiquaient entre elles par des portes qui ne se fermaient jamais, l’odeur de fumier et la sueur des bêtes restaient en permanence. Heureusement qu’il y avait un lit avec des draps, et l’odeur du foin atténuait un peu la rudesse de l’atmosphère.
La première nuit fut bonne et ils dormirent à poings fermés de 9h du soir à 5h du matin. Cela aussi se comprenait, car ils n’avaient pas bien dormi depuis plusieurs semaines, et ils tombaient vraiment de sommeil.

Les jours suivants furent l’initiation aux travaux de la ferme, des champs, c’est-à-dire le ramassage du foin, le binage des champs de betteraves, de pommes de terre, mais le plus dur était le nettoyage des écuries avant le petit-déjeuner.
Ayant connu les chevaux et les ayant montés à l’âge de 8 ans, Kolia s’était mis à s’occuper des chevaux et commença à apprendre le labourage avec la charrue. Au début, cela sembla plaisant, mais après cela devenait très dur, et ce travail avec les chevaux dans les champs était considéré comme une profession spécialisée dans les fermes.
D’ailleurs voyant cela, Bongars s’était mis lui-même à montrer à Kolia comment il fallait labourer et comment il fallait exploiter la terre, et en général tout l’entretien de la ferme. Cela s’expliquait, car il était le meilleur exploitant agricole dans la région, et avait obtenu le premier prix de l’Indre et Loire.
M. Bongars s’intéressa de plus en plus à Kolia, plus que de Georges. Après avoir constaté ses résultats et ses progrès dans les travaux, il lui augmenta son salaire.
Après plusieurs jours de labourage, Kolia se sentait las et très énervé.
Au cours d’une mauvaise nuit il se réveilla à trois heures du matin au chant du coq, il se mit à penser à son avenir.
Tous ces changements assez brutaux le tourmentaient et le désorientaient. Il se disait, qu’après avoir été instruit et éduqué comme il l’avait été, destiné plutôt à un travail intellectuel, donc moins dur physiquement, il se trouvait là dans une situation tout à fait à l’opposé, et se trouver presque obligé d’être exploité pendant un an.

Une autre pensée s’éveillait en lui, celle qu’il était à l’époque l’héritier de son grandpère, qui possédait des terres et des centaines de chevaux, en plus il était personnellement en rapport avec Alexandre II, après avoir participé avec lui à la campagne de pacification de la Pologne vers 1870.
Tous ces faits réveillaient de multiples pensées chez Kolia et souvent le transportaient moralement très loin, mais malheureusement les réalités étaient très dures, et il se trouvait seul sans aucun secours moral. Il lui fallait dominer la situation en se pliant aux circonstances et aux événements contre lesquels il ne pouvait rien. Il lui fallait lutter courageusement, parfois être gai pour vivre et espérer dans l’avenir. Il avait su s’adapter assez facilement aux travaux de toutes sortes, ceci grâce à son état physique développé lorsqu’il était à l’école.
Le régime de travail à la ferme était assez pénible : réveil à 4h du matin et le coucher à 10h du soir, en faisant une sieste d’une heure après le déjeuner. Ils ne travaillaient pas le dimanche, mais chacun à leur tour, ils étaient obligés de travailler toute la matinée pour nettoyer les écuries et soigner les bêtes. Pour les loisirs, il n’y avait que trois dimanches par mois, aussi lorsque Kolia toucha sa première paie, son premier achat fut une bicyclette pour pouvoir se déplacer plus facilement, car à la campagne les seuls moyens de locomotion étaient, soit le cheval, ou la carriole, ou la bicyclette, ou se déplacer à pied. M. Bongars fut étonné de voir Kolia en possession d’une bicyclette neuve et surtout de savoir qu’il avait dépensé toute sa paie pour cet achat, il aurait préféré que Kolia en achète une d’occasion ou en louer une.

M. Roudakoff
 

Dernière mise à jour : 14-05-2009 20:47

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