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Destruction de la Russie - Drame religieux Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-05-2009 16:52

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure


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Destruction de la Russie - suite 19
- Liberté de pensée -

Suite de la tragédie de la religion : les Juifs (ancienne religion coagulée)
doivent répandre le sang des Chrétiens (religion volatile).
 
 
Pour bien comprendre ce qui suit, il est conseillé de voir avant la page Destruction de la Russie n°18 sur les Juifs et les Chrétiens au Moyen-Âge. Les extraits ci-dessous proviennent du livre de Roger Dommergue Polacco De Menasce : Vérité et Synthèse. (Le souligné en couleurs est de moi).

Ce document officiel fut soumis à la Chambre des Communes. Ce document, à la page 6, contenait un rapport de Son Excellence M. Oudendyk, ministre des Pays Bas à Pétrograde, qui agissait en même temps à titre officiel comme protecteur des sujets et intérêts britanniques, à la place de représentant anglais, le capitaine Cromie, assassiné par les Bolcheviques.
 
Extrait de ce rapport officiel, daté du 6 septembre 1918, et reçu par Balfour le 18 septembre 1918 :
« A Moscou j’ai eu des entrevues répétées avec Chichérine et Karachan. Tout le gouvernement soviétique est tombé au niveau d’une organisation criminelle. Les Bolcheviques se sont lancés dans une véritable folie criminelle. Le danger est maintenant si grand que je crois de mon devoir d’attirer l’attention du gouvernement britannique et de tous les autres gouvernements sur le fait que la civilisation mondiale dans sa totalité est grandement menacée si le Bolchevisme russe n’est pas immédiatement éradiqué. Je considère que la suppression immédiate du Bolchevisme est le plus grand problème qui se pose maintenant au monde, sans en excepter la guerre qui fait rage actuellement. A moins que le Bolchevisme ne soit étouffé dans l’oeuf sans tarder, il se répandra sous une forme ou une autre en Europe et dans le monde entier car il est organisé et bâti par des Juifs sans nationalité dont le seul but est de détruire pour leur fin particulière l’ordre existant des choses. La seule façon d’écarter ce danger serait une action collective de toutes les puissances. »

Constatations incontournables
• Le général communiste chinois Chen se nommait Cohen.
• L’organisateur du communisme en Chine se nommait Crusenberg, alias Borodine.
• Le chef des marxistes en Italie était le Juif Claudio Trèves.
• En Russie, Lénine, Trotsky, Kerensky, Zinoviev, Radomilisky, Konstantinovitch,
• Abramovici, Rosenblum, Litvinov, Lindé, Ravitch et des milliers d’autres dirigeants soviétiques étaient Juifs.
• En Hongrie, le mouvement révolutionnaire de 1919 était dirigé par les Juifs Bela Kuhn, Kunsi, Agoston, Peter Grunbaum, Weinstein, etc.
• En Bavière, la révolution de 1918 avait des Juifs pour chefs : Kurt Eisner, Loewenberg, Rosenfeld, Koenigberg, Birbaum, Kaiser, Hoch.
• A Berlin, en 1918, ce furent les Juifs Lundsberg, Riesenfeld, Lewisohn, Moses, Rosa Luxembourg, Cohen, Reuss, Hodenberg.
• A Munich, en avril 1919 les meneurs étaient Lévine, Levien, Axelrod.
• A Hamburg, en 1923, le juif Sobelsohn (Karl Radek).
• Au Brésil, en 1936 une insurrection marxiste éclata. Les meneurs étaient les Juifs Rosenberg, Gardelsran, Gutnik, Képlanski, Goldberg, Sternberg, Jacob Gria, Weiss, Friedmann.
• En Espagne, en 1936, on voit réapparaître les Bela Kuhn, Neumann, Ginsburg, Julius Deutch, la Juive Nelken, Rosenberg, ambassadeur d’URSS, le Juif Del Vayo, délégué de la SDN (Société des Nations, aujourd’hui ONU).
• Toute une foule de Juifs d’Espagne présidaient aux massacres et aux atrocités.
Exactement comme en Russie... Le fait est que toutes ces révolutions communistes, déclenchées en faveur du prolétariat, se traduisent dans les faits par des massacres de paysans et d’ouvriers sacrifiés à la cause juive.
 
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Fondamentale confession d’un grand banquier juif « Sage de Sion », et faisant penser irrésistiblement au NOM (Nouvel ordre mondial).

On peut s’étonner qu’un banquier cautionne le bolchevisme, ennemi de la propriété immobilière, condition de l’industrie bancaire, comme de la richesse immobilière qui lui est non moins nécessaire.
« Ceux qui s’étonnent de notre alliance avec les Soviets oublient que le peuple d’Israël est le plus nationaliste de tous les peuples, car il est le plus ancien, le plus uni, le plus exclusif. Ils oublient que son nationalisme est le plus héroïque car il a résisté aux plus terribles persécutions.
Ils oublient aussi que c’est le nationalisme le plus dur, le plus immatériel, puisqu’il a subsisté à travers les siècles en dépit de tous les obstacles sans le support d’un territoire. Il est oecuménique et spirituel comme la papauté. Mais il est tourné vers l’avenir au lieu de l’être vers le passé et son royaume est ici-bas. C’est pourquoi il est le sel de la terre ce qui ne l’empêche pas d’être, comme on le dit sur le boulevard, le plus dessalé des nationalismes, c’est à dire, le plus décanté, le plus dépouillé.
Quand je dis le plus dépouillé, j’entends que notre nationalisme est le plus buvable de tous, celui qui a le plus de bouteille, celui que les autres peuples absorbent le plus facilement avec délices et sans mal aux cheveux. Pour en venir au sel, connaissez-vous le précepte des saleurs de morue ? Je l’ai appris sur le banc de Terre Neuve. Le voici : Trop de sel brûle la chair, pas assez la corrompt. De même pour l’esprit et pour les peuples. Nous appliquons ce précepte sagement, ainsi qu’il convient, le sel étant l’emblème de la sagesse.
Nous le mêlons discrètement au pain des hommes : nous ne l’administrons à doses corrosives que dans des cas exceptionnels quand il s’agit de brûler les débris d’un impur passé, comme par exemple dans la Russie des tsars. Cela vous explique déjà un peu pourquoi le bolchevisme nous agrée : c’est un admirable saloir pour brûler non pour conserver. Mais en dehors et au dessus de ce cas particulier, nous communions avec le marxisme intégral dans l’Internationale, notre religion, parce qu’il est l’arme de notre nationalisme, arme tour à tour défensive et offensive, le bouclier et le glaive.
Le marxisme, direz-vous, est aux antipodes du capitalisme qui nous est également sacré. [NT : le communisme s’appuie nécessairement sur le capitalisme, comme le Soufre et le Mercure alchimique, le plus et le moins, etc.] C’est précisément parce qu’ils sont aux antipodes l’un de l’autre qu’ils nous livrent les deux pôles de la planète et nous permettent d’en être l’axe. Ces deux contraires trouvant comme le bolchevisme et nous, leur identité dans l’Internationale. De plus ces deux contraires qui sont aux antipodes de la société comme de la doctrine, se rejoignent dans l’identité de la même fin : la rénovation du monde par en haut, c’est à dire par le contrôle de la richesse et par en bas, c’est à dire par la révolution.
Pendant des siècles, Israël a été séparé de la chrétienté, refoulé dans le ghetto afin de montrer aux fidèles ce qu’on appelait les témoins de l’ancienne foi, dans un abaissement qui, disait-on, était l’expiation du déicide. C’est ce qui nous a sauvés et, par nous, sauvera l’humanité. Nous avons ainsi conservé notre génie et notre mission divine. C’est nous aujourd’hui les vrais fidèles. Notre mission consiste à promulguer la loi nouvelle et à créer un Dieu, c’est à dire épurer la notion de Dieu et à la réaliser quand les temps seront révolus. Nous l’épurons en l’identifiant à la notion d’Israël devenu son propre Messie, ce qui en facilitera l’avènement par notre triomphe définitif. C’est notre Nouveau Testament.
Nous y réconcilions les rois et les prophètes, comme David le prophète-roi ou le roi-prophète, les réunissant en sa personne. Nous sommes rois pour que les prophéties s’accomplissent et nous sommes prophètes pour ne pas cesser d’être rois ».
« Je n’ignore pas que Jéroboam a fondé à Dan et à Béthel, le culte du Veau d’Or. Je n’ignore pas non plus que la révolution est, dans les Temps modernes, la grande prêtresse de ce culte, la plus diligente pourvoyeuse de ses tabernacles. Si le Veau d’Or est toujours debout, son piédestal le plus confortable est le tombeau des Empires, et cela pour deux raisons : d’abord la révolution n’est jamais qu’un déplacement de privilèges, partant de richesses. Or ce qui nourrit notre Veau d’Or, ce n’est pas la création de richesses, ni même leur exploitation, c’est surtout leur mobilisation, âme de la spéculation(1). Plus elle change de main et plus il en reste dans les nôtres. Nous sommes des courriers qui touchons des commissions sur tous les échanges, ou si vous préférez, des péagers qui contrôlons les carrefours du globe et percevons une taxe sur tous les déplacements de la richesse anonyme et vagabonde, que ces déplacements soient des transferts d’un pays à l’autre, ou des oscillations entre les cours. A la calme et monotone chanson de la prospérité nous préférons les voix passionnées et alternées de la hausse et de la baisse. Pour les éveiller, rien ne vaut la révolution si ce n’est la guerre, qui est une forme de révolution. En second lieu la révolution affaiblit les peuples, les met en état de moindre résistance contre les entreprises étrangères. La santé de notre Veau d’Or exige la maladie des Nations, celles qui sont capables de se développer par elles-mêmes. Nous sommes au contraire, solidaires des grands Etats modernes comme la France, les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Italie, représentés à cette table, qui nous ont accordé une généreuse hospitalité et avec qui nous collaborons pour le progrès de la civilisation.
Mais prenez par exemple la Turquie d’avant-guerre, « l’homme malade » comme l’appellaient les diplomates. Cet homme malade était un élément de notre santé car il nous prodiguait des concessions de toutes natures, banques, mines, ports, chemins de fer, etc.
Toute sa vie économique nous était confiée : nous l’avons si bien soigné qu’il en est mort, du moins en Europe. En nous plaçant du point de vue terre à terre de l’accumulation des richesses en vue de l’accomplissement de notre mission, nous avons besoin d’un autre homme malade. C’eût été déjà une raison suffisante en dehors de considérations plus élevées, pour inoculer le bolchevisme à l’ancienne Russie. Elle est maintenant l’homme malade d’après guerre, beaucoup plus nourrissant que l’Empire Ottoman et qui se défend encore moins. La voici à point pour un autre festin. Ce sera bientôt un cadavre, nous n’aurons que la peine de le dépecer. On nous prend pour des rapaces, nous sommes plutôt des charognards.
Mais ajoutez que nous le sommes pour le bien de l’humanité, pour sa santé morale, comme dans les pays où la voirie est rudimentaire, d’autres oiseaux le sont pour la salubrité publique. Ajoutez aussi que notre dynamisme essentiel utilise les forces de destruction et de création mais utilise les premières pour alimenter les secondes. Qu’étaient des pays comme l’ancienne Turquie, l’ancienne Russie, et même à une moindre échelle l’ancienne Hongrie avec son régime féodal et ses latifundia ? Ils étaient des membres paralysés qui gênaient tous les mouvements du monde ; ils étaient des embolies de l’Europe qui pouvait en mourir, des caillots de sang oblitérant des vaisseaux vitaux. En les dissolvant nous les restituons au courant circulaire du corps tout entier. Si au cours de l’opération giclent quelques gouttes de sang liquéfié, pourquoi nous en émouvoir ? C’est le prix infime d’un immense bienfait. Quelqu’un a dit que : « nous sommes révolutionnaires parce que nous sommes conservateurs de nous-mêmes ».
« Dans l’aménagement du monde nouveau, nous prouvons notre organisation pour la révolution et pour la conservation par cette destruction, le bolchevisme, et par cette construction de la Société des Nations, qui est aussi notre oeuvre, l’un étant l’accélérateur, l’autre le frein de la mécanique dont nous sommes le moteur et la direction. Le but ? Il est marqué par notre mission. Israël est une nation synthétique et homogène. Elle est formée d’éléments épars dans toutes les parties du monde mais fondus à la flamme de notre foi en nous-mêmes. Nous sommes une SDN (Société des Nations, aujourd’hui ONU) qui résume toutes les autres. C’est ce qui nous qualifie pour les réunir autour de nous. On nous accuse d’en être les dissolvants. Nous ne le sommes que sur les points réfractaires à cette synthèse dont la nôtre est l’exemple et le moyen. Nous ne dissocions la surface que pour réveiller dans les profondeurs les affinités qui s’ignorent. Nous ne sommes le plus grand commun diviseur des peuples que pour en devenir le plus grand commun fédérateur. Israël est le microcosme et le germe de la Cité future ». C’est « à peine » bouffi d’orgueil !
 
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Ce texte mérite une profonde méditation. Il est simplement ahurissant. [NT : J’ajoute qu’il est profondément émouvant, sinon aussi émouvant que le meilleur drama japonais].
Dr. Oscar Lévy, Juif :
« Nous, les Juifs, avons conduit les Goyim dans un nouvel enfer. »
En 1920, l’écrivain anglais Pitt-Rivers du Worcester College, Oxford, publia un opuscule dont le titre était : « Signification mondiale de la Révolution Russe ». L’éditeur était Basil Blackwell à Oxford. Le Dr Oscar Lévy, très considéré dans les milieux littéraires, écrivit une préface à cet ouvrage.
Je n’ai jamais rencontré une incroyable et parfaite confession écrite par un Juif. Aucun Goy, pas même un Céline, ne serait capable d’atteindre un tel niveau de lucidité. Ceci pour dire que tout est Juif, même la forme la plus parfaite et achevée de l’antisémitisme (antijuivisme, devrait-on dire).
Seule la grande Simone Weil fit dans son livre « La pesanteur et la Grâce » au chapitre « Israël » une remarquable critique d’une hauteur métaphysique inégalable. Aucun goy n’est parvenu à un tel niveau en matière d’antijuivisme...

En voici l’essentiel :
« Le bolchevisme est une religion et une foi. (NT : ce que confirme Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux] Comment ces croyants demi-convertis pouvaient-ils rêver de vaincre les « vrais » et les « fidèles » de leur propre foi, ces saints croisés qui s’étaient ralliés autour du drapeau rouge du prophète Karl Marx et qui avaient combattus sous la guidée audacieuse de ces officiers expérimentés des dernières révolutions : les Juifs ?...
Il n’y a pas en ce monde de race plus énigmatique, (voir la page n°18 sur les Juifs et les Chrétiens) plus fatale et par conséquent plus intéressante que celle des Juifs. Tout écrivain qui, comme vous, est oppressé par l’aspect du présent et embarrassé par son angoisse devant l’avenir, doit chercher à élucider la question juive et sa portée sur notre époque. [Impossible en 2009 : Des lois racistes juives interdisent tout commentaire, toute vérité qui leur est défavorable. Avec Obama ça va devenir pire que sous G.W. Bush. Nous sommes en coma dépassé.]
Car la question juive et son influence sur le monde ancien et moderne plonge à la racine même de toute chose et doit être discutée par tout penseur honnête, si grandes soient les difficultés qu’elle comporte, si complexe soit le sujet, aussi bien que les individus de cette race(2) .
Vous révélez, et avec une grande ferveur, les rapports qui existent entre le collectivisme de la finance internationale immensément riche - la démocratie des valeurs d’argent, comme vous l’appelez — et le collectivisme international de Karl Marx et de Trotsky. Et tous ces maux et ces misères économiques aussi bien que politiques vous en remontez la trace à une seule source une seule « fons et origo malorum » : Les Juifs.
Eh bien ! D’autres Juifs pourraient vous outrager et vous crucifier pour cette énergique expression de votre opinion. Pour ma part je m’abstiendrai de grossir le chœur de la condamnation qu’ils vous infligeraient.
Je dois tout d’abord dire ceci : il ne s’est guère passé un événement dans l’Europe moderne sans qu’on puisse en remonter la trace jusqu’aux Juifs. Toutes les idées et tous les mouvements des temps modernes ont jailli d’une source juive et ceci pour la simple raison que l’idée sémitique a finalement conquis et entièrement asservi notre univers. Il ne fait aucun doute que, dans tout ce qu’ils font, les Juifs renchérissent en mieux ou en pire sur les Goyim et il ne fait aucun doute que leur influence aujourd’hui justifie une très soigneuse enquête et il n’est pas possible d’envisager cette influence sans sérieuses alarmes. Nous les Juifs, nous nous sommes trompés, mon Ami, nous nous sommes très gravement trompés. Il n’y a plus, aujourd’hui, que fausseté et folie. Une folie qui produira une misère encore plus grande et une anarchie encore plus profonde.
Je vous le confesse ouvertement et sincèrement, avec le chagrin dont seul un ancien psalmiste pourrait mesurer la profondeur et la douleur en notre époque incendiée. Nous avons posé en sauveurs du monde, nous qui nous étions même vantés de vous avoir donné « le Sauveur », nous ne sommes plus aujourd’hui que les séducteurs du monde, ses destructeurs, ses incendiaires, ses exécuteurs. Nous avions promis de vous mener vers un paradis nouveau, et en fin de compte nous ne vous avons conduits que vers un enfer nouveau. Il n’y a pas eu de progrès, du moins moral et c’est seulement notre moralité qui a empêché tout progrès réel et, ce qui est pis, qui obstrue la voie de toute reconstruction future et naturelle dans notre monde ruiné. Je regarde ce monde et je frémis à la vue de son horreur, j’en frémis d’autant plus que je connais les auteurs spirituels de toute cette horreur.

Mais ces auteurs eux-mêmes, inconscients en ceci comme dans tout ce qu’ils font, ne savent encore rien de cette étonnante révélation. Pendant que l’Europe est en flammes, pendant que ses victimes gémissent, pendant que ses chiens hurlent à la conflagration, pendant que ses fumées descendent en nappes plus épaisses et plus sombres sur notre continent, les Juifs, ou au moins certains d’entre eux, et non des moins dignes, essaient de s’échapper de l’édifice en flammes, désireux de passer d’Europe en Asie, de la sinistre scène de notre désastre, vers le coin ensoleillé de la Palestine. Leurs yeux sont fermés aux misères, leurs oreilles sont sourdes aux plaintes, leur coeur est endurci à l’anarchie de l’Europe. Ils ne ressentent plus que leurs propres chagrins, ils ne pensent plus qu’à leur propre sort, ils ne soupirent plus que sous leur propre fardeau. »
 
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Les vrais génocides de L’Histoire.

Les Juifs ne parlent jamais des cruels massacres de l’Histoire. Il est inouï que l’on parle sans cesse des « Six millions de juifs morts » et jamais des 80 millions de Goyims exterminés en URSS par un régime quintessentiellement Juif(3). (200 millions de victimes des régimes communistes dans le monde).
Dans l’Antiquité, sous Assuérus, 70.000 Goyim furent exterminés à l’instigation des Juifs. Ils célèbrent ce haut fait par la fête du Purim. La veille de la sortie d’Egypte, tous les premiers nés des familles égyptiennes furent massacrés. A la naissance du Christ, les Juifs massacrèrent les Saints-Innocents dans toute la Palestine dans l’espoir de tuer l’enfant-Dieu. Ils arrachent à Ponce Pilate la condamnation du Christ. Ils lapident saint Etienne et font massacrer les apôtres. Néron avait comme premier conseiller le Juif Attilius et pour favorite la Juive Poppée : ils l’incitèrent à massacrer des centaines de milliers de Chrétiens. Le livre Juif « Sepher Juchasin » (Amsterdam 1919), rapporte qu’au temps du pape Clément 1er (89-97), les Juifs mirent à mort à Rome et dans ses environs « une foule de Chrétiens innombrables comme les sables de la mer ».
Dion Cassius, le grand historien de l’Antiquité, dans son « Histoire romaine » (traduction Anthoine de Bandole, 1660), écrit : « durant ce temps, les Juifs qui habitaient le long de Cyrène, ayant pour capitaine un certain Andréas, tuèrent tous les Grecs et les Romains, mangèrent leur chair et leurs entrailles, se baignèrent dans leur sang et se vêtirent de leur peau.
Ils en firent mourir, certains fort cruellement en les sciant depuis le sommet de la tête tout à travers le milieu du corps. Ils les jetèrent aux bêtes et contraignirent les autres à combattre l’un contre l’autre. Ils en firent mourir 220 000. Ils exercèrent une semblable cruauté en Egypte et dans l’île de Chypre ayant pour chef et conducteur de leurs cruautés un certain Artémion. Etc.....

Mahomet fut empoisonné par une Juive.
Des Juifs assassinèrent le tsar Nicolas II et toute sa famille. Alexandre de Yougoslavie et Louis Barthou furent assassinés par le Juif Peter Kalmen, Huey Long par le Juif Weiss, l’archiduc François-Joseph par le Juif Princip, l’archiduc Rodolphe de Habsourg par une Juive. Il y eut de nombreux assassinats judéo-maçonniques : celui du tsar Alexandre II, du roi de Suède Gustave III, Louis XVI et sa famille, Pellegrino Rossi, ministre de Pie IX, Garcia Moreno, président de l’Equateur, le roi Carlos du Portugal, le président Paul Doumer, le marquis de Morès, le conseiller Prince, le président Felix Faure, le président Abraham Lincoln, le premier ministre Stolypine, le comte Tisza...

Mais les plus grands massacres politiques de l’Histoire du Monde eurent lieu en Russie bolchevique : sous le joug des Juifs parmi lesquels nous citerons Trostky, Sverdloff, Zinovieff, Kameneff, Litvinov, Yagoda, Joffe, Kaganovitch (beau-frère de Staline), Karakhan, Levine, Rappaport, Parvus-Halphand, Radek-Sobelsohn, Garine, etc.
Furent assassinés, souvent dans des conditions atroces : un million neuf cent mille évêques, prêtres, princes, nobles, officiers d’armée et de police, bourgeois, instituteurs, ingénieurs, ouvriers et paysans martyrisés en 18 mois. Trente millions morts de faim et d’épidémies dues aux famines artificielles depuis 1917 [et pendant la guerre civile]. (Source : Croix-Rouge Internationale, Dr Fritjof Nansen). [NT : D’après des histoires rapportées par mon père, aujourd’hui décédé, je confirme les horreurs évoquées].
Les Juifs, quand ils furent châtiés, ne subirent pas le dixième des maux qu’ils avaient infligés aux peuples qui les avaient accueillis.
 
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LA MALADIE.

L’OR MAÎTRE DU MONDE et LES JUIFS MAÎTRES DE LA FINANCE INTERNATIONALE et donc des esclaves qui vont avec : LES TRAVAILLEURS, les pauvres cochons de payants. Rappel : l’usure est interdit entre juifs, alors ils se servent des autres...
Les Juifs contrôlent tous les médias : Éditions, presse, radio, télévision, etc... Ils sont donc des instruments de propagandes pseudo-démocratiques, car c’est le seul régime qui assure leur hégémonie, qu’aucun régime traditionnel ne leur accorderait.
Ils contrôlent donc les masses et les politiciens qui en font partie.
Les Juifs contrôlent l’or et sa manipulation qui fixent le cours et la valeur des monnaies nationales. Citons : Rothschild, Bleichroeder, Kuhn, Loeb & Cie, Japhet, Seligmann, Lazard et consorts. Au cours de ce siècle, les Sasoon contrôlaient l’opium dans le monde entier...
Les Juifs contrôlent les sociétés secrètes : Franc-maçonnerie, Bilderberger, CFR, Trilatérale, dans lesquelles sont asservis tous les politiciens, qui en sont le plus souvent membres. Les Juifs contrôlent l’ONU comme ils contrôlaient la SDN (Société des Nations).
Dès 1902, de l’aveu des Juifs, leur tribu contrôlait la prépondérance du marché international dans les pays importants. « L’activité des Juifs sur le marché international est directement lié à leur travail comme courtiers en valeurs étrangères, au mouvement mondial des métaux précieux qui sont en majeure partie entre leurs mains ».

DPDM donne plein d’exemples de banquiers juifs, je met juste cet extrait qui résume un peu :
Dès 1902, de l’aveu des Juifs, « L’activité des Juifs sur le marché international est directement lié à leur travail comme courtiers en valeurs étrangères, au mouvement mondial des métaux précieux qui sont en majeure partie entre leurs mains ».

Voici comment on peut mesurer la puissance d’un seul financier juif, toujours tiré de l’Encyclopédie juive (Jewish Encyclopedia, rédigée par un comité de Juifs) :
Il s’agit de l’exemple de Jacob-H. Schiff qui finança Lénine et Trotsky en 1917. Sous la direction de Schiff, sa firme opéra la reconstruction financière de l’Union Pacific Railroad vers 1897. En 1901, il engagea une bataille contre la Compagnie du Grand-Nord pour la possession de la Northern Pacific Railway. Ceci provoqua une panique à la Bourse (9 mai 1901) dans laquelle la firme Loeb, Kuhn & Cie tint le marché à sa merci. La modération et la sagesse de Schiff en cette circonstance empêchèrent un désastre et firent que sa firme eut la plus grande influence dans le monde financier des chemins de fer. Elle contrôlait plus de 22 000 miles de chemins de fer et $ 1.321.000.000 de stocks pour le matériel ferroviaire. Il a financé de grandes émissions de l’Union Pacific du Pennsylvania Railroad, du Baltimore & Ohio, du Norfolk & Western, du Western Union Telegraph et plusieurs autres. Il a financé et partiellement souscrit les trois grands emprunts de guerre du Japon en 1904 et 1905.
Tout le capital des banques du Canada réunies, représentant les économies de millions de Canadiens, n’arrivait pas à la moitié de la fortune de cette banque Juive, qui représentait la fortune de cinq personnes.

Ci-dessous, court extrait du texte émouvant du Juif Samuel Roth, d’après son livre : Les juifs doivent vivre. En 1934, Samuel Roth, auteur et libraire de New York, a fait éditer un livre de 320 pages, illustré par John Conrad, à la Golden Hind Press. Il avait déjà publié deux livres pour défendre les Juifs contre les antisémites : « Europe » (Liveright, 1919) et « Now and for Ever » (Macbride, 1925). A force d’étudier les raisons pour lesquelles les Juifs avaient toujours et partout été impopulaires, après les avoir examinés et avoir subi leurs coups, Roth changea d’opinion à 180° et donna entièrement raison aux antisémites. Dès que son livre eut paru, les Juifs l’attaquèrent férocement et tentèrent de le faire passer pour fou. Ils n’y réussirent pas.
« La première de toutes les lois juives et que les Juifs doivent vivre. Il est indifférent de savoir comment, dans quels buts, par quels moyens. Ils doivent vivre et quand ils ne peuvent conquérir par la force des armées, ils retournent à leurs anciennes méthodes de conquête par la tricherie, le mensonge et la séduction (Pimping).
Il faut donc réaffirmer que l’antisémitisme est simplement un instinct élémentaire de l’humanité. Il s’agit d’un instinct important par lequel une race cherche à se défendre contre la destruction totale. [NT : nous y sommes proche car 2012 c’est demain]
L’antisémitisme n’est pas, comme les Juifs voudraient nous le faire croire, un préjugé agissant. C’est purement et simplement l’instinct de conservation que tout homme apporte avec lui-même en naissant, comme l’instinct qui fait cligner des paupières si quelque chose nous arrive dans l’oeil.
L’antisémitisme est un instinct aussi automatique, aussi sûr. De temps immémoriaux les Juifs ont été admis librement et gentiment, presque avec plaisir, par les nations où ils ont voulu se faire admettre. Jamais les Juifs n’ont eu à faire une pétition pour rentrer dans un pays la première fois. Il suffit d’étudier l’histoire de la pénétration juive en Europe et en Amérique pour en être parfaitement convaincu. Partout, ils ont été bien accueillis, on les a aidés à s’établir, et à se mêler aux affaires de la communauté. Mais bientôt des activités du pays se ferment à eux du fait de leurs pratiques injustes. Puis, ils se font ignominieusement expulser du pays. Il n’y a aucune exception dans toute l’Histoire. Il n’existe pas un seul cas où les Juifs n’ont pas mérité pleinement les fruits amers de la furie de leurs persécuteurs. Nous venons dans les nations en prétendant vouloir échapper aux persécutions, nous les plus mortels persécuteurs qui figurent dans les annales du mal ».




Notes.
1. Ceci est une des clefs pour comprendre le drame de l’argent ou de l’économie imposé au monde de la planète Terre depuis les Babyloniens et donc depuis plus de 4000 ans. Le banquier juif parle de MOBILISATION. Voilà la clef : la valeur est devenu une TRANSITION : la « monnaie d’échange ». On a donc une notion de MOUVEMENT. Le contraire de mobilisation c’est bien l’immobilisation, la fixation de quelque chose, hors avant le drame de l’économie il y a plus de 4000 ans, l’effort d’une communauté était dirigé vers une but commun. Je cite l’exemple de Pierre de Chatillon, dans son livre : La Saga des Crétins : « À l'exemple de la sève, richesse des cellules végétales de la plante, elle ne s'accumule pas à un endroit ou à un autre.
Dès qu'elle est sucée par les racines, les cellules prennent ce qu'il leur faut pour vivre, et propulsent le reste vers le haut de la plante au profit des autres cellules. De la même façon, dès que le sang est métamorphosé à partir des aliments, il est poussé par le coeur dans l'ensemble de la communauté cellulaire qui compose notre corps, duquel chaque membre ou cellule, est en mesure de soutirer ce qu'il lui faut pour vivre. Que la sève en vienne à manquer, toutes les cellules de la plante en souffriront. En cas d'aggravation où si la situation perdure et menace l'organisation, elles dessineront d'elles-mêmes un privilège pour les plus aptes à survivre ».

Ainsi le produit vivant de « nourriture commune » cessa, avec certainement les Babyloniens et leur idée de donner une valeur à un métal, pour devenir un matière à transition possédant autant de valeur, sinon plus avec l’usure, que la marchandise elle-même. L’argent était né.

2. Le mot race est péjoratif à notre époque, comme le mot nègre, aussi ont emploie le mot Noir, et ethnie pour race. Selon DPDM, les ethnies sont le résultat de l’adaptation hormonale à un environnement fixe. Et toujours selon DPDM, le problème juif vient exclusivement de la circoncision au 8ème jour, seul dénominateur commun qui rende compte d’un particularisme constant dans le temps et l’espace.

3. Nous n’auront jamais hélas un nombre le plus exacte possible. Il doit se situer entre 7 et 10 millions de morts pour la seule révolution Russe ; et entre 30 à 40 millions de morts dans  la guerre civile russe qui a suivie la révolution et ensuite, les morts du régime communiste dans les purges staliniennes et surtout les goulags.
 
 
 
 
 
 
Suite des extraits du « Journal de Kolia » : À Paris, travailleur émigré chez Panhard et Levassor.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger, car l’avance des Rouges devenait trop dangereuse. Les jeunes élèves officier devaient être rapatriés en Angleterre, mais c’est finalement en Égypte qu’ils se sont installés. Après deux années passé en Égypte, les Cadets sont installés sur l’île de Chypre puis en Turquie à Constantinople. Impossible de retourner dans la Sainte Russie, et en 1925 Kolia se retrouve en France. Après un an passé a travailler comme homme a tout faire dans une ferme, Kolia décide en 1926 de tenter sa chance à Paris.

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Dans ce brouhaha du restaurant, Kolia se croyait dans une tour de Babel, il ne comprenait pas beaucoup ce que disait son cousin, mais par moments, il réalisait cette situation de se trouver seul, sans les conseils d’un ami. Désormais il lui fallait s’occuper de tout ce qui se rapportait à son existence.
Après cette courte halte au restaurant, le cousin de Kolia les mena au bureau de l’association, où ils passèrent la nuit, couchés sur le plancher.
Le lendemain matin de bonne heure, après une mauvaise nuit dans le bureau, ils reçurent une lettre d’introduction auprès de la direction de l’usine Panhard et Levassor.
Kolia se présenta au bureau d’embauche, seul, car Georges était dirigé vers une autre usine. Kolia fut embauché en qualité de manoeuvre-graisseur spécialisé, et commença son travail immédiatement. Le soir même, il loua une chambre dans un hôtel minable, près de l’usine, cela lui évitait le transport.
Le jour suivant, avant de commencer son travail, il se rendit au bureau de l’association pour rendre compte de ses démarches et aussi de reprendre ses bagages, qu’il avait laissés la veille.

C’est ainsi que commença sa vie indépendante, mais peu de temps après, cette vie était devenue très difficile, tumultueuse et agitée. Le premier dimanche, Kolia alla à l’église russe de la rue Daru pour rencontrer tous ses camarades Cadets et échanger les nouvelles, et en même temps prendre les adresses de ce qui était Russe à Paris, soit les restaurants, les organisations.
Kolia se rendit compte que la vie est souvent très favorisée, par l’entourage et les relations, mais aussi cela est parfois dangereux ou menaçant par les intrigues et commérages mensongers.
Dans la rue Daru, deux restaurants typiques russes étaient fréquentés par une assez grande foule de réfugiés Russes, ce qui permit à Kolia avec plusieurs de ses camarades d’école de passer deux heures à visiter ces établissements. Il avait remarqué une diversité
très grande de gens, que ce soit par leur comportement ou leurs opinions politiques, ou par leurs dépenses inconsidérées. Après ce premier dimanche de repos, passé dans une foule agitée et fatigante, il se mit à penser à son travail en s’endormant dans son hôtel. Dans les adresses qu’il avait notées, il retrouva celle de l’ancien directeur de l’école des Cadets, qui était revenu s’installer à Paris et travaillait chez Panhard.
D’autre part, il apprit qu’il y avait la formation d’une organisation pour l’association des Cadets du Don qui se réunissait tous les samedis.

M. Roudakoff
 
 

Dernière mise à jour : 10-06-2009 18:19

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