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Origine du totalitarisme : la démocratie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-02-2012 23:56

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Origine du totalitarisme : la démocratie
Ou les USA-État-mercantile du magicien Picsou


DÉMOCRATIE :
LA JOUISSANCE DU MAL et le LIBÉRALISME de CRACHER SUR CES SALAUDS DE PAUVRES = le BLING BLING POUVOIR D’ACHAT

Démo (peuple) et cratie (puissance) = le FLOU, l’OBSCURE, le CONTRAIRE de la DÉMONSTRATION, l’ILLUSION, l’ESCROQUERIE, les MERCENAIRES AMÉRICAINS et la CITY et leurs EYES CANDY
 
 
DÉMOCRATIE = ÉLECTRONIQUE et TECHNOLOGIE ou monde de presse boutons = pas de Bourse ni de finance sans démocrato-électronique et éloignement du réel. L’Or métal ce n’est plus de l’argent mais du virtuel de la City... de la contrefaçon... L’Or métal est devenu le terroriste !!! Une virtualité vis-à-vis de la contrefaçon de la City !

DÉMOCRATIE = PRÉDATION et DESTRUCTIONS = la CAROTTE (dette) et la BASTON (complexe militaro-industriel)
 
 
Voir aussi la série de pages sur la MAGIE et la manipulation.
 
MERCENAIRE : de merces : salaire. Qui n’agit, ne travaille que pour un salaire, donc inspiré que par le seul appât du gain. « Tu me donnes quoi si je te fais ça ? ». Voilà la démocratie ou « libéralisme » prison des ismes. Donc aucun cadeau (mot possédant le sens de gratuit).
 
La « démocratie » étant l’art de la propagande puisque sous le dogme de l’opinion, le chef, le Petit Père des peuples est le seul qui ne soit pas communiste ou « démocrate », car il se coupe du peuple, du troupeau, par la même qu’il est le technicien qui tire les ficelles, qui fabriquent les âmes à sa convenance. Il est le démiurge. Son seul but : le POUVOIR, et le garder le plus longtemps ; c’est pourquoi en « démocratie » le mot « changement » est une idiotie !
Le démiurge démocrate-communiste est obligé de rester EN DEHORS du peuple ou des « propagandés-manipulés », il demeure le délégué du système qu’il a fabriqué, le manipulateur qui travail pour son compte en banque. La supervision constante de son système le protège de finir dans la « raison » de l’action de ses propres conventions comme de s’identifier aux manipulés !

Les leaders communistes sont formés à l’école des dirigeants communistes dont leur « franc-maçon Jules Ferry » était la clique Marx, Lénine, Staline et autres philosophistes. Ce jour le thème reste le même, sa variation porte les noms de « démocrates », de « libéraux » car elle ne peut fonctionner qu’avec les Couilles en Or (finance internationale). Aussi le thème communisme ou totalitarisme n’en a rien à foutre de choisir sur sa palette les couleurs politiques anticommunistes et antisocialistes, voir antisociaux et antilibéraux.
Si on parle de cette oligarchie « communiste-démocratie » (car les deux termes se confondent), son idéologie est de s’en mettre plein les poches. Sous l’URSS le capital c’était l’État façon Incas où tout était décidé par l’État, y compris le droit de se marier et le choix des conjoints. L’État était donc une « propriété privée » du Petit Père des peuples ou du chef Inca. Ce jour, la « propriété privée » du monde est éclaté entre quelques grandes familles ou maffias.

Dans la civilisation « moderne », celui qui agit est celui qui est agit ! Car selon le principe communiste ou religion inversée, le dogme de l’opinion prenant le masque de l’universel en renversant les rôles : ce sont les accidents (monde du spatio-temporel) qui engendrent les essences, ce qui donne le satanisme absolu et totalement négatif. Donc le communisme ou la démocratie est une catholicité en creux, comme l’envers d’un cuivre repoussé. Ce qui donne : l’action crée l’idéologie et non pas le contraire. Donc toute affirmation doit être tranchante, directe ou simple. On prend les gens pour des cons.

Alors pour que la propagande fonctionne, surtout en Occident déjà fortement teinté de communisme-démocratie fabriqué à la révolution de 1789, où on a mis en place les conventions fabriquées par les philosophistes du siècle des lumières, on a décrété que l’être humain était bon, responsable car disposant de « raison », qu’il aspirait « au bonheur », à la liberté, bref au progrès triomphe du matérialisme technologique de la religion en inverse pratiquée par le communisme et la démocratie.
Il est alors facile d’être un admirateur d’Adolf Hitler et d’être en même temps une personne très ouverte et tolérante...

Le dictateur Napoléon Bonaparte avait très bien compris le système démocratique-communisme à tel point qu’il fonda un « Bureau de l’Opinion Publique », évidemment pour contrôler ce que pense son peuple.

L’expression « Petit Père des peuples » découle directement de Moïse, figure paternelle, Dieu ethnique, à l’opposé d’un roi puisque chef de rébellion par rapport justement au roi : Pharaon. Il fut effectivement un guide, comme le roi, mais un GUIDE LAÏQUE, sorte de gourou capable de défendre son peuple. Moïse est le prototype symbolique de ce que devra être le futur président d’une république en régime communiste-démocratique. Le guide du « peuple élu », ses compatriotes, ce qui bien-sûr rejette les étrangers....
Le travers de tout chef charismatique, ou par grâce divine ou par élection, est le fragile équilibre pour ne pas se monter le bourrichon et devenir un horrible dictateur comme Staline et beaucoup d’autres par le passé ou dans le futur...
Et de nos jours, le gouvernement autoritaire illustré par celui des États-Unis d’Amérique sous le prétexte fabriqué de la mode du terrorisme jouxté avec les traficotages de l’économie, conforte le ou les présidents des États « démocratiques-communistes » qui deviennent des Staline en puissance.


La démocratie est à la base atteinte du cancer : elle est antidémocratique, elle ne peut pas fonctionner longtemps car utilisant de l’huile sur le feu (soigner la démocratie par davantage de démocratie aboutissant au communisme ou totalitarisme). Le modèle grec de démocratie ne pouvait fonctionner qu’un temps, et parce que la population était peu nombreuse, beaucoup de gens ne participait pas à la politique, ce qui est le contraire du sens du mot démocratie ! mais qui permit tout de même de la faire fonctionner !
Le système démocratique est si fragile qu’on se garde bien d’instruire naturellement les enfants dans les écoles et universités du maçon Jules Ferry, sinon les étudiants hautement instruits, et donc mobilisés et participatifs construisant une nouvelle conscience, aurait rapidement foutu en l’air cette prétendue « démocratie ». C’est pour cela que le système démocratique-communiste doit rendre apathique les jeunes par l’entertainment, la tétévision et les médias et la musique, le foot ; d’où la bataille de la « propriété intellectuelle » pour faire peur.
COUILLE en OR veut dire tenir par les couilles, soit TENIR PAR L’ARGENT, manipuler par l’argent. Le président Harry S. Truman avait été capable de gouverner son pays grâce à l’aide d’un petit nombre d’avocats et de banquiers... Par la même on peut voir poindre le mondialisme galopant.

La base des régimes qui se disent « démocratiques » est le poncif selon laquelle la volonté populaire (l’opinion) est exprimée grâce à un vote : directement par les référendums, et en partie par voie représentative avec les élections. Selon ce système, les taxes, normes, justice, etc. sont soi-disant issu de ces conditions.
En réalité aucun État n’a jamais satisfait à de telles conditions ! C’est impossible ! Le faire croire n’est que mensonge. Comme déjà écrit, la « démocratie » n’est qu’ILLUSIONS, du Eyes Candy pour faire avaler que le pouvoir est légitime, que c’est la volonté du peuple qui s’est exprimée ! donc il faut l’accepter et marcher droit ! Donc le système démocratique n’est qu'une machine a obtenir des votes, des consentements ; une MACHINE À SERVILITÉ vis-à-vis de qui prend illusoirement les décisions.

Rien de plus manipulable que les indécis qui ne savent pour qui voter : par l’activation du subconscient des individus dit « libres » et à « égalité », on produit une majorité favorable ou d’avis contraire pour par exemple une guerre, ou pour un acte politique comme désigner le prochain président d’une république.
Déjà en 1795, Condorcet avait trouvé le paradoxe du vote démontrant l’impossibilité de produire des décisions rationnelles majoritaires (ce qui est illustré parfaitement par le placement en 2007 de l’actuel locataire du palais de l’Élysée, locataire parce que ce n’est pas un vrai homme politique) : « Prétendre représenter la ‘Volonté générale’ (savoir déterminer la fonction du bien-être social) à partir d’une préférence individuelle est logiquement impossible ; la démocratie est faite d’équilibres instables dans lesquels se succèdent des majorités qui se forment et se défont sur des sujets spécifiques [opinions] ; l’importance du contrôle de l’ordre du jour politique (questions à débattre, etc.) stimule l’activation de stratégies manipulatrices : si le président, le gouvernement, la majorité ne dispose pas du pouvoir de fixer l’ordre du jour (au parlement, etc.) le système tombe dans le chaos et devient ingouvernable, mais s’il en dispose, le système devient une autocratie [pas de limite de pouvoir] ».

Contrairement à « la raison » que nous vend le siècle des lumières et 1789, et puisque la démocratie ne repose que sur l’illusion, une société de personnes rationnelles ne peut pas constituer une démocratie. Le vote individuel n’est positif que lorsqu’il produit la marchandise : le clientélisme (encore un isme) ; une famille négocie comme des patates une compensation avec un candidat politique local (pour un emploi pour l’un de ses membres dans la fonction publique). On peut alors parler de rationalité matérialiste ! mais égoïste car rejetant l’intérêt général.

La clé ou baguette de Magie de la démocratie est donc le vote : un votant sera sous le charme, l’ensorcellement, de coopérer à la politique de sa nation ; et dans le cas de troubles et d’incertitudes comme en 2012 et sa croyance en une fin de quelque chose d’important pour entamer une autre évolution, donc la révolution de 2012, les personnes agissent souvent comme mues par des croyances magiques que bien-sûr elles nieront. En allant déposer son bout de papier dans une jolie urne transparente, qui n’a pas eu l’illumination divine, d’avoir le pouvoir d’influencer le monde en ayant porté sur le trône le président de son choix ! C’est une variation du thème attrape-couillons, dont font partie les impôts déguisés de la Française des Jeux ! Pour l’élection, il y l’effet messe et le moment de la communion : chaque électeur pense inconsciemment que voter ou ne pas voter influencera le comportement des autres.



La mode du terrorisme est aussi un artifice non seulement pour renforcer le contrôle du peuple mais aussi pour souder le peuple : on se serre les coudes contre les méchants en acceptant de supporter les restrictions de libertés imposés par les petits pères des peuples comme en 1789 : par devoir et dans l’intérêt général, bien-sûr au nom de la « république » (au temps des rois mettez : au nom de la monarchie et du roi).
Le royaume, pardon, la république se gère comme une entreprise : la loyauté des salariés, ou des citoyens qui jouent le jeu républicain : organiser le temps des employés en activités de groupes (surtout dans l’Union soviétique), dans n’importe quelles collectivités, de sectes, afin d’empêcher d’avoir un recul, une réflexion individuelle réfléchie, des espaces où se réaliser individuellement, où agir individuellement. L’armée, la Légion étrangère, les camps et Goulag, l’Opus Dei pratiquent à fond ces méthodes.

Le secret de la manipulation en politique est bien-sûr jouer avec l’opinion. Il y a moult techniques pour ça, qui bien-sûr ne sont pas enseignées dans les écoles du franc-maçon Jules Ferry ! car si c’était le cas pour un gouvernement le peuple serait très difficile a contrôler et par la même à conditionner.
Ce jour, tout est conditionné par l’appât du gain, dont les maîtres sont incontestablement les États-Unis d’Amérique : les exécuteurs de la volonté des grandes concentrations de capitaux, ce qui n’a rien à voir avoir leur publicité voulant fourguer au monde entier la « paix et la démocratie » dans le package « American way of life » à la Superman. Les États-Unis et le monde anglo-saxon (la City) sont seulement l’instrument le plus efficace actuellement à la dispositions des Couilles en Or pour détruire le peuple américain et le reste du monde. Nous voyons les États-Unis et leurs alliés comme la France du gouvernement Sarkozy tout mettre en œuvre uniquement pour piller les ressources des pays comme l’Iraq, le Panama, le Nicaragua, la Libye, demain l’Iran ? la Syrie ? etc. Tout cela évidemment au nom de la « démocratie » formidable attrape-couillons.

Le conditionnement des individus commence dans l’enfance : héritage affectif des parents, et le formidable outil « éducation obligatoire » afin de façonner les futurs esclaves : les soumis des Couilles en Or. Ainsi, même à l’âge adulte de l’entrée en esclavage, l’être humain robotisé avant l’heure des puces RFID et autres machins électromagnétiques, aura bien du mal à percevoir ou à s’opposer aux techniques de manipulation. Il ne lui restera que la case « socialisable », l’appartenance au groupe (la paroisse).

Toute collectivité, vie de salarié, religieuse, militaire, politique, quelle qu’elle soit, ne peut pas renoncer à la glu, dont d’ailleurs fait partie la culture si bien vendu et défendu par la « propriété intellectuelle » ; elle ne peut pas renoncer à la glu de la pensée unique ou norme, ou standardisation, ou conventions comportementales. Toute collectivité ne peut travailler QUE DANS L’ILLUSION, LA POUDRE AUX YEUX ou EYES CANDY. Bref : LA MAGIE. Les sectes savent parfaitement utiliser cette illusion ajoutée à l’illusion générale.

Un démiurge de l’ombre a été Edward Bernays, père de la propagande qui pratiqua la recombinaison des idées de Gustave Le Bon et d’autres techniciens de la psychologie des masses comme Wilfred Trotter, et évidemment avec la complicité de l’inévitable démoniaque Sigmund Freud, oncle de Bernays. Toute technique de manipulation repose donc sur le sentiment, l’émotion, la symbolique, pour former un thème de béhaviorisme ou technique du comportement.

Comme pour la modernisation de la Magie sous forme de radionique et en relation que tout est symbole, comme n’importe quelle forme, Bernays voyant poindre à grande vitesse les technologies conclut qu’une manipulation consciente et intelligente du mental, donc des opinions et des habitudes de la masse, pouvait jouer un rôle important dans une société « démocratique ». Et il pensait que, qui serait à même de maîtriser la sphère sociale, représenterait un formidable pouvoir invisible capable de diriger une nation, jouxté avec l’aide des Couilles en Or.
Bernays n’a aucune morale a démontrer et à faire appliquer la justesse des techniques qu’il connaît, il fut à l’abri du chômage au delà de sa retraite !!!

Ainsi dans son livre : Propaganda, de 1929, on peut lir  :
« Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible constituent un gouvernement invisible, lequel est le véritable pouvoir de contrôle. Nous sommes gouvernés, nos esprits sont modelés, nos goûts sont formés, nos idées presque totalement influencées par des homme dont on a jamais entendu parler. Ceci est le résultat logique du mode d’organisation de notre société démocratique. Un nombre très vaste d’êtres humains doit adhérer à ce mode pour que l’ensemble vive à l’intérieur d’une société qui fonctionne paisiblement [les moutons]. Presque toutes les actions de notre vie, dans le domaine politique comme dans les affaires, et notre attitude sociale, notre pensée morale, sont dominées par ces « inconnus », ce petit nombre de personnes qui déchiffrent les processus mentaux et les modèles de comportement des masses. Ce sont eux qui tirent les ficelles, qui manœuvrent l’esprit des individus... Ceux-là, qui ont en main ce mécanisme, constituent le véritable pouvoir exécutif d’un pays ».


Bernays prit conscience du phénomène baptisé : Spin-Doctor : un effet virus issu de l’opinion qui permet non seulement de contaminer, mais de catalyser la foule, un effet de contagion qui s’impose à tous les cerveaux aussitôt le bon spin (rotation ou mouvement) établit. C’est pourquoi les Anglo-saxons (en faite le monde de la City) parlent de SPIN-DOCTOR à propos de politique. Donc pas de raison ni de rationalité dans la foule, que des bas instincts ; il suffit de se promener sur un boulevard de Paris aux heures de pointes, pour entendre parfois s’injurier des passants entre eux et ainsi réduit à un état pire que des bêtes, pour un simple regard de travers ! C’est proprement stupéfiant...
                                                
Le Spin-Doctor est le docteur en conditionnement, par exemple fabriquer la conventions que les femmes peuvent fumer du tabac comme les hommes, convention bien-sûr fabriquée par l’industrie du tabac. La société Malboro avec l’image symbolique du gardien de vaches exploita la virilité : on était « un homme » si on fumait, on se sentait adulte et responsable... de ses vaches...

Tout est comme ça, conditionner les gens pour les faire acheter les cochonneries de l’industrie. Par exemple avant 1924 les Américains à leur petit-déjeuner prenait des toasts et du café, puis en passant par Bernays, l’industrie du lard fumé lui demanda de conditionner les Américains à consommer du lard fumé ou bacon.

« Si vous comprenez les mécanismes et les logiques qui règlent le comportement d’un groupe, vous pouvez contrôler et enrégimenter les masses à votre goût et à leur insu ». (Edward Bernays).
Bernays transforma l’idée :
- Besoins > politique/Industrie/Finance = Satisfaction des besoins
en :
- Manipulation de l’opinion = Création de besoins = Politique/Industrie/Finance = CONTRÔLE.

Voici la liste des principaux poncifs de « croyance populaire » fabriqués à partir du savoir technique de Bernays :
- Les médicamantes font recouvrir la santé
- La vaccination immunise
- Les Américains jouissent d’un meilleur état de santé [tout de même le pays des obèses !]
- La grossesse est une situation médicale très sérieuse
- Le VIH est responsable du Sida
- Le fluor dans l’eau de consommation protège les dents
- La vaccination contre la grippe protège contre la grippe
- Les douleurs chroniques sont la conséquence naturelle de l’âge [on verra quand les Couilles en Or seront vieux !]
- Le soja est la source de protéines la plus salutaire
etc...

Comme tous les ismes religieux, politiques, philosophiques, scientifiques, ce sont des systèmes, des techniques typiquement démocratiques, pourtant ennemi de l’irrationnel qu'elle utilise à outrance ! Puisque ses « docteurs » parlent toujours de « raison », de « responsabilité », etc. On parle donc de décisions importantes qui ne peuvent être prise que par des « experts » ('nos' scientifiques).
La « démocratie » c’est : ne jamais affirmer clairement un mensonge qu’il est possible de déceler.

Nous savons que l’Occident est une civilisation de bourgeois (libéralisme oblige) et matérialiste, hédoniste (la culture et sa glu). Pour manipuler le peuple, c’est comme pour les enfants au théâtre de Guignol : faire peur, d’où d’ailleurs le succès des méchants au cinéma chez les enfants (personnage de Dark Vador par exemple, où les Allemands des années 1930 en prennent un coup avec la ressemblance du déguisement...).

Donc la peur c’est vendeur : épidémie, catastrophes dites « naturelles », perte d’emploi et d’argent, liberté menacée par des méchants « terroristes » (autrefois les bolcheviks pour les Américains, les Vendéens de 1792 pour les bleus), etc.
L’État démocratique-communiste n’est pas libéral, sauf pour l’enrichissement de quelques uns, car il doit fabriquer le dogme de son « universel ». Un fois que la sauce a prise, c’est le totalitarisme parfait comme nous en prenons rapidement le chemin ; et cela non par penchant personnel ou idéologique de ses dirigeants, mais parce que la propagande teinte terriblement l’ensemble de la toile comme le Soleil fait blanchir les draps étalés sur une prairie. On appelle aussi ça LA CROISSANCE.
Ainsi la politique de la mode du sécuritaire fut mise en place mondialement après la fabrication du 11 septembre 2001 (Patriote Act, lois H.R. 1985, etc.)

La politique du « diviser pour régner » s’applique notamment aux syndicats : s’il perd sa force son pouvoir diminue, ainsi plus le syndicat accepte de concertations et plus il s’affaiblit et moins il peut mobiliser les esclaves, pardon, les travailleurs pour faire pression sur le gouvernement.
Par contre la « démocratie » façon 1789 sait manier l’inverse du diviser pour régner : L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, sauce totalitaire ou socialiste parfaite pour obtenir du consentement. Formidable outil de l’élection, de l’érection au « suffrage universel », outil du dogme de l’égalité. Ce dogme de l’égalité et du consentement fonctionne depuis un moment partout dans le monde (France, Amérique, Chine, Japon, Russie, etc.)
 
(Référence à : Neuro-Esclaves - Techniques et psychopathologies de la manipulation politique, économique et religieuse, de Marco Della Luna et Paolo Cioni)
 
 
 
La « démocratie » mènera naturellement vers la troisième guerre mondiale, qui risque d’amener la quatrième guerre mondiale avec des arcs et des flèches... Vidéo ci-dessous passionnante.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 05-02-2012 01:23

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