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Ecrit par Sechy, le 04-02-2022 02:15

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Bimbo, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge

 
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Entrer sans entrer
car on n’atteint, on ne saisis jamais rien.
« Celui qui atteint la Vraie Nature de toutes
choses ne fabrique pas le temps qui coule :
il ne tombe pas dans l’évolutionnisme ! »
De même celui qui ne progresse pas de ceci
en cela  ou de terre en terre tel un nomade,
tel un commerçant (Mercure les sandales ailées)
ne se fixe ni dans le samsâra ni dans le
nirvana, puisque les Réalisés ne subissent pas
plus le phénomène des naissances ni qu’ils
n’atteignent le nirvana (déjà là de toute
éternité ! On n’atteint pas quelque chose
de toute éternité qui est un état naturel
)
 
Toute cette sotte ciété à satiété est construite
sur LA GUERRIÈRE DUALITÉ SUJET-OBJET,
OU WINNER-LOSER, PUR-IMPUR :
C’EST LA CHUTE, LE TIQOUN, LE RIDEAU,
LE CONTINENT OCCIDENTAL DE LA CACOPHONIE,
DU BRUIT DE CES HABITANTS QUI SONT
INCAPABLES D’APPRÉCIER L’ABSENCE DE LA
FERME CROYANCE AU « MIEN » (ou à l’opinion).

Le Seul Réel n’apparaîtra jamais au
terme d’un « débat » nécessairement guerrier,
c’est là une caractéristique transcendant tout
le « matérialisme dialectique historique » (le
commerce échangiste ou « rapport social »)
et transcendant toute tyrannie de l’opinion.


1. Les obstacles
2. Leur antidote
3. Combinaison des obstacles et de leur antidote
4. Disparition des obstacles et de leur antidote
5. Perfection des obstacles et de leur antidote

INVENTER UNE CHUTE, UNE PRIVATION DE LIBERTÉ
POUR INVENTER CETTE LIBERTÉ QUI EST EN TRAIN DE
SE TRANSFORMER EN SON CONTRAIRE toujours sous
le nom de « liberté ».

INVENTER UNE CHUTE (biblique) fait la partie
d’inventer un langage PAR CONVENTION : pourquoi
le mot « table » est inventé ? et pas un
autre « mot » ?
Comme si les choses ne pouvaient exister que si,
PAR CONVENTION, PAR SOCIAL, on pouvait en parler !
Tout langage, y compris chez les insectes (alors
on parlera, par langage conventionnel, d’instinct)
n’est qu’une construction conventionnelle.

On dit qu’il suffit de deux Anglais pour faire
un match de football, et de trois pour faire
un Empire, si bien qu’il suffit de deux humains
de même opinion, par CONVENTION, pour fabriquer
une variation d’opinion censée être le « réel ».
C’est dire l’ILLUSION DU RÉEL TEL QU’IL EST
REPRÉSENTÉ PAR LE CERVEAU HUMAIN !
Il n’y a pas plus mauvais conducteur de la Réalité
que l’être humain !
PARLER, C’EST DÉTRUIRE LE SEUL RÉEL.
ET DEPUIS UN MOMENT SEUL L’HUMAIN « SAIT » PARLER,
C’EST D’AILLEURS SON DRAME ET LE MÉTIER DES
POLITICARDS : SANS LEUR LANGUE (de bois),
ILS SONT RIEN.

Par convention, si Nous convenons de dire qu’un
objet quelconque est « mort » quand il n’est
plus possible de l’utiliser ou d’en tirer une
énergie, Nous sommes par convention à dire que
notre Univers, dans nostre mental, est voué
tôt ou tard à une mort, CE QUI N’EST PAS NATUREL !
Certains appellent ça, toujours par convention,
ou par « social » : « second principe de
la thermodynamite »
(pas de faute), donc
l’énergie s’épuiserait, comme tout ce qui nait
doit avoir une mort. CE QUI N’EST PAS NATUREL !
CE QUI EST OPPOSÉ AU ZÉRO INDIEN.

Comme si cette thermodymamite était une ERREUR,
une CHUTE ! Or si cette thermodynamite est une
perte d’énergie, ELLE EST PERMANENTE : les choses
à l’erreur, à la Chute, ne changent jamais
conformément au principe du politisme de l’État :
« PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE »
(quelque soit le régime : monarchique ou républicain, etc.)
Parce que les choses erronées veulent vivre et n’ont
pas la caractéristique de changer : CE QUI CHANGE,
CE SONT LES F(R)ICTIONS QUE L’ON PRODUIT À LEUR
SUJET (d’où, encore une fois le « Plus ça change…»).

Le « second principe de la thermo… » (le premier étant
LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE PAR L’HUMAIN, QUI EN
ARRIVA À CUIRE n’importe quoi : des aliments
aux métaux… soit TRANSFORMER)
est ainsi de
CROIRE À L’ERREUR : la perte de quelque chose comme
PERDRE SA LIBERTÉ, or inventer la « liberté » c’est
engendrer nécessairement son contraire comme la valeur
engendre les voleurs, et les lois pour protéger cette
valeur des voleurs…

CROIRE À L’ERREUR, TELLE LA BIBLE ET SA POMME
CROQUÉE IMPUNÉMENT, ou : THERMODYNAMIQUEMENT !
C’EST, ESSENTIELLEMENT POUR LES JUIFS, INVENTER
LE « PEUPLE ÉLU » ET CROIRE QU’IL EST POSSIBLE
DE RÉPARER L’ERREUR. ET TOUT EST MAINTENANT COMME
ÇA : LE PHÉNOMÈNE PASTEUR ET LES VIRUS Y COMPRIS !!!
Voir que l’erreur, la chute, est vide par essence
et qu’il n’y a pas d’asservissement ou de privation
de liberté, c’est voir la sagesse de l’erreur !
Car si toute erreur a pour essence la Vacuité,
il n’y a rien à saisir ou à éliminer,
définition même de L’ÉLIMINATION DE L’ERREUR.


LA CHUTE EST VIDE DE CHUTE :
« Comment la Bhagavad-Gîtâ commence-t-elle ? « Jamais Je ne fus point, ni toi, ni ces chefs… » [BhG II. 12] ; et « Jamais il ne naît, ni ne meurt… » [BhG II.20]. Vous voyez donc qu’il n’y a ni naissance, ni mort, ni présent. La Réalité a été, elle est et elle sera. Elle ne change pas. Plus tard, Arjuna demanda à Shri Krishna comment celui-ci avait pu exister avant Âditya. Alors, Krishna, voyant qu’Ajurna Le confondait avec son corps physique, lui parla selon son niveau d’entendement.
Cet enseignement est pour celui qui voit la diversité. En réalité, du point de vue du jnani [le Réalisé, le Bienheureux], il n’y a pas asservissement, ni mukti (libération), que ce soit pour lui-même ou pour les autres ». (Ramana Maharshi entretien 264 du 20-10-1936).

« Ce sont les attachements (comme rāga : passion, émotion, colère, aussi beauté, sentiment, etc., et dvesha : haine, méchanceté, aversion, etc.) qui sont nuisibles. L’action en elle-même n’est pas mauvaise. Il n’y a aucun mal à manger trois ou quatre fois par jour, mais ne dites pas : « Je veux manger telle chose et pas telle autre » [qui font partie alors de la LOI DE SUCCION OU DE CONSOMMATION].
D’ailleurs, vous prenez vos repas pendant les douze heures de l’état de veille et vous ne mangez pas pendant les heures de sommeil. Le sommeil vous conduit-il à la mukti (la Libération) ? Il est faux de supposer que la simple inactivité conduit à la mukti.
- Question : Il y aurait, dit-on, des sadeha-mukta (libérés avec corps) et des videha-mukta (libérés sans corps).
- Maharshi : Il n’y a pas de libération, alors où sont les mukta ?
- Question : Les shāstra hindous ne parlent-ils pas de la mukti ?
- Maharshi : La mukti est synonyme du Soi. Les termes jivan-mukti (Libération de son vivant) et videha-mukti (Libération à la mort) ne sont que pour les ignorants. Le jnani n’est conscient ni de mukti ni de bandha (asservissement). Les notions d’asservissement, de libération et de divers degrés de mukti ne concernent que l’ajnani [l’ignorant] afin de l’aider à se débarrasser de son ignorance. Il n’y a que la mukti et rien d’autre.
- Question : Cela est valable du point de vue de Bhagavân. Mais qu’en est-il pour nous ?
- Maharshi : La différenciation entre « lui » et « moi » est un obstacle au jnana.
- Question : Mais il est indéniable que Bhagavân est d’un niveau élevé, tandis que nous, nous sommes limités. Bhagavân va-t-il faire en sorte que je ne forme plus qu’un avec lui ?
- Maharshi : Étiez-vous conscient de limitations dans votre sommeil ?
- Question : Je ne peux pas amener l’état de sommeil dans mon état actuel et en parler.
- Maharshi : Ce n’est pas la peine. Ces trois états alternent devant le Soi immuable. Vous pouvez néanmoins vous rappeler votre état de sommeil. C’est votre état réel ; il n’y avait pas alors de limitations. Ce n’est qu’après l’éveil de la pensée ‘je’ que les limitations se sont formées.
- Question : Comment peut-on atteindre le Soi ?
- Maharshi : Le Soi n’a pas à être atteint puisque vous êtes le Soi.
- Question : Oui, il y a en moi un Soi qui ne change pas et un autre qui change. Il y a deux soi.
- Maharshi : Le changement n’est qu’une simple pensée. Toutes les pensées s’élèvent après que la pensée ‘je’ est apparue. Voyez à qui les pensées apparaissent. Ainsi, vous les transcendez et elles s’évanouissent. Autrement dit, en remontant à la source de la pensée ‘je’ vous réalisez le ‘Je’-‘Je’ parfait. ‘Je’ est le nom du Soi.
(Entretien 266 du 21-10-1936).

« Ne vous occupez pas de la libération. Y a-t-il asservissement ?
Comprenez cela. Connaissez-vous d’abord et avant toute autre chose » (Ramana Maharshi entretien 578 du 15-11-1938).


RETOUR SUR LES « OBSTACLES » OU LA CHUTE, LE MANQUE DE TRANSPARENCE.

OBSTACLES : ce qui voile, surtout avec la croyance en l’évolution par la dualité sujet-objet, l’épaisseur du voile ou rideau est telle, que les Juifs réparateurs ont  leur job jusqu’à leur « fin des temps » !
Les obstacles comme tous les noms-les-formes étant INCONSISTANT, vouloir les éliminer ou les corriger c’est vouloir péter plus haut que son cul ou enfoncer une porte ouverte !
Ainsi combiner rideau et vide donne la définition exacte de la Chute ou obstacle : s’ils ne voilent pas le Seul Réel, ils sont Sagesse et non obscurcissements ; s’ils sont dépourvus de substances, ils sont vides, ils sont le Seul Réel, la mukti ou le Soi, et non ce qui fait obstacle.
Ici intervient Involution-Évolution : le « social » entre obstacle-absolu est la cause de leur déconstruction mutuelle et alors il n’existe aucun obstacle ni aucun vide comme inventer la valeur, c’est inventer le voleur : sans cette valeur il n’existe ni valeur ni voleur ; idem donc pour la libération ou l’obstacle et son contraire.

Dans le rideau ou la Chute façon juive, l’Être et le non-Être ne sont point deux ; quand à l’Absolu ou le Soi, visible ou invisible il est toujours. Les obscurcissements sont L’IRRÉEL DU SEUL RÉEL, comme l’Absolu est ce qu’il y a de non-erroné dans l’erreur. En d’autres maux : les Réalisés n’inventent ni liberté ni erreur car au sein de l’erreur le Soi ne s’y trouve pas. Or du fait que l’erreur ou la Chute elle-même, c’est aussi la manifestation du Seul Réel. Si bien que : quand on vont le Seul Réel de l’essence de l’erreur, il n’existe rien qui se nomme « erreur » et donc rien à éliminer ou à corriger !!!

LA MÉDECINE UNIVERSELLE fait la partie de l’erreur, sinon, à quoi servirait la moindre médecine (le produit ou remède pour corriger l’erreur) ?

La Véritable Médecine ne peut qu’être RAYONNEMENT, EXTINCTION, LES DEUX À LA FOIS, LA DISPARITION SUIVIE DE LA PERFECTION.
RAYONNEMENT = RÉALISATION du Soi, ou Ainsité : coïncidence avec le Soi : « Je suis ce JE SUIS ».
Dans l’Extinction il y a la Réalisation de la Vraie Nature : le CENTRUM CENTRI : LE SOUFRE (sens Alchimique), LE SURFEU, FLÉAU, PUTRÉFACTION : « Et sachez que la fin n’est que le commencement et que la mort est cause de la vie et le commencement de la fin. Voyez noir, voyez blanc, voyez rouge, c’est tout : car cette mort est vie éternelle après la mort glorieuse er parfaite » (La Tourbe des Philosophes).

Ou encore : « Ce qui est sec ni entrant, ni tingent, n(ayant de Teinture que pour soi seulement. Et partant le Corps qui est sec et terrestre ne peut donner de Teinture [ou de rayonnement), s’il n’est teint lui-même ». (Le secret Livre du très Ancien Philosophe Artéphius, 1612 ; Philosophe qui vécut au XIè siècle).

« Notez donc que cette séparation, division et sublimation, sans doute, est la clé de toute l’œuvre. Donc après la putréfaction et la dissolution de ces corps, nos corps s’élèvent en haut, jusqu’à la superficie de l’Eau dissolvante, en COULEUR BLANCHE, ET CETTE COULEUR EST LA VIE [le Soi ou Blanc de l’Instant]. Car en cette blancheur, avec les Esprits du Soleil et de la Lune, est infuse l’âme Antimoniale et Mercuriale qui sépare le subtil de l’épais, le pur de l’impur, élevant peu à peu  la partie subtile des corps et des fèces, jusqu’à ce que tout le pur soit séparé et élevé. Et en ceci s’accomplit notre sublimation philosophique et naturelle, et avec cette blancheur l’âme est infuse au corps, c’est-à-dire la vertu minérale, qui est plus subtile que le feu, vu qu’elle est une vraie quintessence et vraie vie, qui désire et espère naître et se dépouiller des grosses impuretés terrestres qu’elle a prise du menstruel et de la corruption de son lieu d’origine » (Livre d’Artéphius).

OÙ EST LA LIBERTÉ ?
Considérez ces mots universels délivrés de la racine du mal, la dualité Dedans-Dehors et en conséquence la SAISIE :
« NATURE SE RÉJOUIT DE LA NATURE, NATURE CONTIENT LA NATURE, ET LA NATURE VAINC LA NATURE » (en d’autres mots : « Le Royaume des Cieux est en vous » (gratuit, et sans condition). Autrement dit :
Devenez par le Soufre incombustible, faite une Nature blanche, « puis la mettez dans nostre cuivre jusqu’à ce qu’il devienne blanc. Si vous travaillez au rouge, qu’il rougisse, et si vous continuez à cuire, il se fera de l’Or », écrit La Tourbe des Philosophes. Ou bien dans le sens du ROYAUME, le Soi : « Vous n’avez pas besoin de plusieurs choses, mais d’une seule ; et cette chose sera convertie en une autre nature à chacun des degrés de vos travaux », dit la Tourbe pour la règle de l’Art.

LA CHUTE C’EST LE « TERREUX ÉPAIS » STÉRILE.
Le mental ne peut contrôler le mental : « En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler, cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l’instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même », explique Ramana Maharshi à l’entretien 43 du 28-3-1935.
« Le corps ne pas se teindre lui-même, si ce n’est par son propre extrait, caché en son ventre, et il faut que le corps et l’âme aient été dépouillés de leur esprit [ou tendance] ; sachez aussi ce qu’est la Teinture spirituelle, d’où les couleurs apparaîtront. Car le terreux épais ne teint pas, mais ce qui est de nature Ténue, et par quoi le corps est transpercé [DIA…], colore » (La Tourbe, Discours vingt-cinquième).

« LA NATURE N’EST CORRIGÉE QUE DANS SA NATURE, COMME TU NE PEUX ÊTRE AMÉLIORÉ QUE DANS TON FILS, C’EST-À-DIRE L’HOMME DANS L’HOMME » (fondamental précepte de la Tourbe, Discours vingt-neuvième).

Perfection-Extinction : L’HOMME DANS L’HOMME : la Sagesse qui réalise que l’état naturel n’est pas le Réel qui coïnciderait avec l’Essence du Réel comme un but à atteindre, à teindre, mais plutôt la substance même, son Soufre de la réalisation intérieure. De la sorte, ce rayonnement reste toujours éteint car, si ce n’était pas le cas, comment cette Sagesse verrait-elle que toutes choses sont semblables au Seul Réel puisque sa manifestation, en étant, cette seule Sagesse, elle aussi irréelle ? Si bien que la Réalisation du Réel émane du Rayonnement qui, une fois réalisé le Seul Réel, n’a plus lieu de rayonner !

Pourquoi les « Plus ça change et plus c’est la même chose » semblent éternels ?
Parce que détruire l’erreur ou la Chute sans réaliser le Seul Réel dans son Essence de l’erreur, c’est toujours une erreur qu’il est alors impossible de supprimer et qui fera les beaux jours « éternels » du régime capitaliste et républicain qui feront sans arrêts des « remèdes » (ou des lois et technologies) pour y « remédier » !!!
Mais quand on voit le Seul Réel dans l’Essence de l’erreur, il n’existe rien à éliminer ou à corriger !
En conséquence, puisque le Rayonnement de la Sagesse devient un non-rayonnement et l’erreur une non-erreur, une non-Chute façon biblique, aucune élimination ou correction n’est possible.
EN RÉSUMÉ : quand la Réalisation est authentique, voir que l’essence ou les caractéristiques de l’erreur sont nuls, et qu’il n’y a rien à éliminer ou à corriger, C’EST CELA LA VÉRITABLE ÉLIMINATION DE L’ERREUR, DANS LE SENS DE : « LA NATURE N’EST CORRIGÉE QUE DANS SA NATURE, COMME TU NE PEUX ÊTRE AMÉLIORÉ QUE DANS TON FILS, C’EST-À-DIRE L’HOMME DANS L’HOMME », ET TOUTE « INJECTION » PROVENANT DE LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS EST UN POISON, comme tous poisons de l’industrie du capitalisme de Big Pharma (c’est d’ailleurs écrit sur leur notice…).

S’IL N’Y AVAIT PAS D’ERREUR OU DE RIDEAU, IL N’EXISTERAIT AUCUNE RELIGION, NI AUCUNE SECTE, NI AUCUN SYSTÈME PHILOSOPHIQUE, NI AUCUNE « SCIENCE » ET ENCORE MOINS L’ÉTAT RÉPUBLICAIN OU MONARCHIQUE ET SON POLITISME !


[Merci au Patriarche de l’école Huayan, Fazang, né en 642, pour son approfondissement du puits sans fond ou Zéro Indien qu’est le Soûtra de l’Entrée à Lanka. Voir aussi la page Pas de possession chez l’Homme Sauvage, pour l’importance notion du KHEZR, mentionné par Henry Corbin dans : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, et à propos de « l’éternité de l’erreur » que veulent de nos jours « corriger » notamment les transhumanistes en leur vallée en silicone… et les Juifs qui se proclament « réparateurs du monde » comme s’ils en savaient plus que les non-Juifs…]
 
 

Dernière mise à jour : 04-02-2022 02:44

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