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Pas de Dieu sans les Dieux Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-01-2016 23:29

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : ADN, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Cacapitalistes, Chefferie, Communisme, Conte, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragon, Dualité, Égypte, Esprit, État, Étatisme, Europe, Famille, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Islam, Judaïsme, Labyrinthe, Laïcité, Légende, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Manipulation, Matrice, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Oligarchie, Opinion, Or, Ovni, Païen, Paix, Paysan, Père, Peur, Philosophie, Pierre, Politique, Porte, Pouvoir, Prisons, Raison, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Saint, Satan, Science, Sécurité, Serpent, Sexe, Silence, Spirale, Stargate, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Tyrannie, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Pas de Dieu sans les Dieux
et l’inverse !!!

LA RÉPUBLIQUE OU L’AMOUR DU TROUBLE !
TROUBLE QUI EN DEVIENT UN ET INDIVISIBLE
qu’un Cochon n’y retrouverait pas ses petits !
 
 
L’Orde de l’Imitation ou l’artificiel ne peut qu’être source de guerres sans fin.
Seule l’authenticité peut apporter la seule Vraie Paix qui est aussi Énergie infinie.


Les Dieux les Touts et Tout Dieu.
Les Touts parce qu’Il est tous les noms et les formes. « C’est lui que j’appelle la forme de ce qui n’a pas de forme, le corps de l’incorpore, le visage de l’invisible, le Logos de l’ineffable, l’intellect de l’inintelligible, la source qui a jailli de lui, la racine de ceux qui sont plantés et le dieu des dévots, la lumière de ceux qu’il pourvoit, l’intelligence de ceux qu’il a rendus intelligents, la puissance de ceux à qui il s’assemble, la révélation de ce qui est recherché, l’œil de ceux qui voient, la souffle de ceux qui respirent, la vie des vivants, l’unité de ceux qui sont unis ». (Nag Hammadi, NH I, 5, Traité tripartite, 66,10-28).
 
Dieu est le « cerveau » et les organes sont les Touts : « Tandis que les Touts sont entiers en lui, cet être unique est tout entier revêtu de lui-même, mais on ne l’appelle jamais du seul nom qui est sien » (NH I, 5, 66,30)
L’Unité du Nom est des Noms (les organes ou éons-noms faisant partie du Fils-nom, qui est lui-même le Fils-nom ; le Plérôme est donc indivisible, immuable et constitue un mental qui se connaît lui-même, donc un mental dompté. C’est la même chose que l’adage alchimique, ou d’autres sources : TOUT EST DANS TOUT.

Les Touts ou organes du corps sont fécond : le Tout est infini, il est Source perpétuelle, où les éons donnent constamment naissance à de nouveaux éons (les éons des éons, les sources).
Nous avons donc DES éons (thème de Dieu) et L’ÉON ou INDIVIDUALITÉ DE CHAQUE ÉON : la glorification collective, comme par exemple avant 1789, n’efface pas pour autant l’individualité de chaque éon, ou personne permettant à chacun de RÉALISER SON SOI OU PERFECTION PROPRE. C’est ce qu’on appelle de nos jours « le libre arbitre ». MAIS, la volonté autonome C’EST MARCHER SUR DES ŒUFS !, car détournement vers l’ego-égoïsme, le « moi », le ‘je’, qui va briser l’harmonie de l’ensemble ; ce sera LA CHUTE (au sens biblique, et Chute de Logos comme l’exprime le NH I, 5.

Les éons sont comme des sortes d’enseignement, et par conséquence liés au degré d’ouverture de conscience ce chaque individu : « Les instructions spirituelles diffèrent selon le tempérament des individus et leur maturité spirituelle. Il n’est pas possible d’instruire en masse » (Ramana Maharshi, entretien 107). Mais le Plérôme est toujours dirigé vers l’unité ou Vraie Égalité. « Les dons sont divers mais c’est le même Esprit », pour faire référence à Saint Paul.


L’ESPRIT OU ESSENCE. (1)

« Ils connaissent le Père qui est en haut de par sa volonté, par l’esprit qui souffle dans les Touts et leur inspire de chercher l’inconnu, comme on est attiré par une bonne odeur [métaphore de l’Essence ou Fil d’Ariane] à en chercher la cause, puisque la bonne odeur du Père doit provenir d’un lieu supérieur. Sa douceur plonge en effet les éons dans un plaisir indicible et leur donne la pensée de se fondre en celui qui désire être connu par eux dans l’unité, et de s’assister mutuellement dans l’esprit qui est en eux ».
« Chacun des éons est un nom correspondant à chacune des qualités et des puissances du Père [voir l’entre. 107 ci-dessus]. Puisque celui-ci subsiste en de nombreux noms, c’est dans un mélange et une mutuelle harmonie qu’il leur est possible de le dire, à cause de la richesse du Logos, parce que le Père, bien qu’étant un nom unique du fait qu’ils est un, est néanmoins innombrable en ses qualités et noms [comme le cerveau et les différents organes du corps humain] » (NH I, 5)


Le Tout Dieu et les Essences (les Touts ou nature de l’émission).

« L’émission des Touts qui existent à partir de celui qui est ne s’est pas produite par mode de coupure, comme si c’était une séparation de celui qui engendre, mais leur engendrement a pris la forme d’un déploiement, le Père se déployant vers ceux qu’il veut, afin que ceux qui sont issus de lui viennent à l’existence aussi. Car de même que le présent éon est unique bien que divisé en temps, et que les temps sont divisés en années, que les années sont divisées en saisons, et les saisons en mois, et les mois en jours, les jours en heures et les heures en instants, de même l’éon véritable est également unique bien que multiple, alors qu’on lui rend gloire au moyen des petits comme des grands noms, selon ce que chacun peut comprendre. Par mode d’analogie encore, il est comme une source qui demeure ce qu’elle est, tout en s’écoulant en fleuves et lacs, en canaux et en aqueduc ; comme une racine qui se déploie en arbres et en branches, avec ses fruits ; comme un corps humain qui est partagé sans divisions en membres de membres, membres principaux et extrémités, membres grands et petits » (NH I, 5, 13,18-35 et 74,15).

AUTONOMIE : Le Plérôme constitue une chaîne d’êtres individuels collaborant librement à transcender ensembles les limites posées par la singularité de chacun. La conjonction ou harmonie de l’ensemble correspond à une régénération et une relation de contemplation. Ainsi les « droits de l’homme » depuis ceux de 1789 ne correspondent nullement à l’harmonie de l‘ensemble, comme nous pouvons le vivre depuis 1789 et particulièrement depuis le foutoir enclenché à partir du 11 septembre 2001.

Le monde actuel déjà décrit dans le NH I, 5, Traité tripartite, la partie inférieure de l’émission du Logos :
« Ceux qui sont issus de la pensée présomptueuse [la tyrannie de l’opinion commençant à la Renaissance, avec la Réforme, l’imprimerie, Galilée, l’ethnocide des Peuples du Soleil, etc.] ressemblent aux plérômes dont ils sont des IMITATIONS [des artifices] ; mais ce ne sont que représentations [entertainment], ombres et illusions vides de Logos et de lumière, qui appartiennent à la vaine pensée, personne ne les ayant engendrés. C’est pourquoi aussi leur fin sera comme leur commencement : sortis de ce qui n’existait pas, ils retourneront à ce qui n’existe pas. [Ce qui est réel doit exister toujours. Ce qui EST perdure à jamais. Ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître].
Mais à leurs propres yeux, ils sont grands et puissants, et plus beaux que les noms qui les parent, dont ils sont les ombres, rendues belles par imitations [comme la « démocratie »… ]. En effet, l’aspect d’une représentation reçoit sa beauté de ce qui est représenté. Ils croyaient être seuls à exister [comme de nos jours], et ils se croyaient sans commencements, parce qu’ils ne voyaient rien d’autre qui existât avant eux [la tabula rasa de toutes révolutions de 1789 à nos jours et le dogme de l’évolutionnisme]. C’est pourquoi ils se montrèrent désobéissants et rebelles, ne s’étant point soumis à celui à cause de qui ils sont venus à l’existence. Chacun en effet voulait commander aux autres et les dominer par amour de la veine gloire [l’étatisme], parce que la gloire qu’ils possèdent contient la cause de la constitution du monde qui allait venir [nôtre époque]. Étant donc des imitations des êtres supérieurs, ils s’élevèrent au désir de commander, chacun suivant la grandeur du nom dont il était l’ombre [autre définition de l’opinion], s’imaginant devenir plus grands les uns que les autres [mythe de la croissance ou progrès et de l’évolutionnisme].

Leur pensée ne demeura pas stérile, mais conformément aux modèles dont ils sont les ombres - qui engendrent comme fils tout ce qu’ils pensent - eux aussi engendrèrent ce qui leur a inspiré ces pensées. De là il advint qu’ils eurent une nombreuse progéniture : combattants, guerriers, fauteurs de troubles, rebelles, insoumis, qui aiment le commandement, et tous les autres semblables qui en sont issus » (NH I, 5).

Les puissances matérielles sont à l’origine de tous les conflits et de toutes les discordes.
« Si chacun s’occupait de ses propres affaires, il n’y aurait pas de querelles ». (Ramana Maharshi le 22 mars 1938).

Avec la CHUTE DU LOGOS on entre dans une CONVERSION : « Au lieu de la perfection, il vit de la déficience, au lieu de l’unité, il vit la division, au lieu de la stabilité, il vit du désordre, au lieu du repos, l’agitation. Et il n’avait ni la capacité de mettre un terme à leur amour du trouble, ni la capacité de le détruire : il était devenu sans force aucune après que son intégrité et sa perfection l’eurent abandonné.
Ces créatures ne se sont pas connues elles-mêmes, et elles n’ont connu ni les plérômes dont elles étaient issues ni celui qui était la cause de leur existence. En effet, étant dans un tel état d’instabilité, le Logos n’arrivait plus à produire à la manière dont sont produites les émissions qui existent comme plérômes de gloire et qui vinrent à l’existence pour la gloire du Père, mais il produisit des créatures faibles, petites, diminuées par les mêmes maladies que lui ». (NH I, 5).

Encore une définition de l’opinion donné par le NH I, 5 : « En effet, ces dernières [imitations ou artifices comme le « progrès »] ont une substance ténébreuse : elles sont venus à l’existence à partir d’une imitation [ou singerie] illusoire et d’une pensée présomptueuse et vaine, alors que les premières sont issues d’une pensée qui les connaissait par avance [les Essences].
Les puissances de l’imitation [surtout avec la folie technologie et le virtuel de l’informatique binaire] sont comme l’oubli et un lourd sommeil, elles sont comme ceux qui ont des rêves agités, ces rêveurs que quelqu’un poursuit alors qu’ils sont encerclés. Mais les autres sont pour lui semblables à des êtres de lumière comme lorsque l’on tourne son regard vers le lever du Soleil, il arrive qu’on y voie des rêves d’une grande douceur ».

Ce qui détruit absolument tout est LE CANCER DU POUVOIR, donc la chefferie ou étatisme. Ce cancer porte aussi le nom ou artifice de « AMOUR DU POUVOIR », LA DROGUE DURE LA PLUS TERRIBLE AU MONDE : « C’est à cause de cela que l’amour de la vaine gloire les entraîne [les bons et les méchants] au désir avide du pouvoir [dualité winner-loser], sans qu’aucune d’elles ne se souvienne… […] et ne le reconnaisse ». (NH I, 5).
Maintenant le seul combat salutaire est de COMBATTRE LES IMITATIONS, « Parce que l’ordre de l’imitation faisait la guerre aux ressemblances, et il [l’ordre] agissait comme lui-même emporté par la colère ». L’imitation engendre les passions en dualité winner-loser ou bon-méchant, avec mouvement perpétuel de dominer l’autre et de posséder les médailles du winner (Jeux Olympiques). Le résultat de cette dualité est LE CHAOS HUMAIN, QUE SEULE L’INTERVENTION DU CHRIST (LE SOI) POURRA FAIRE CESSER.
Soit retrouver la Vraie Paix en demeurant dans l’Instant ou Réalité TOUT EN ÉTANT SPECTATEUR DU MONDE ET SANS Y RÉAGIR INTÉRIEUREMENT. « C’est le calme de l’Océan sans vague » : être un CONTEMPLATIF en « petits paquets » (quantique) la Nature étant du discontinu (Instant).
La contemplation interne est bien-sûr la perte de la conscience du corps ou mental, c’est pareil ; le tout reposant sur le Soi-Instant.


« L’Univers et ses myriades de formes ne sont que le sceau de la Loi unique. Toutes les formes que l’on voit sont des visions du Cœur [mental]. Le Cœur n’existe pas en soi, il existe à travers les formes [dualité sujet-objet]. Mais à chaque fois que vous parlez du Cœur, comprenez que les phénomènes et l’Absolu sont sans obstruction réciproque. Ainsi en est-il du fruit de l’éveil. Ce qui est produit par le Cœur est appelé forme. Lorsqu’on sait que la forme est vide [« La forme est la Vacuité, la Vacuité est la forme, la forme n’est pas différente de la Vacuité, et la Vacuité de la forme »], la production devient non-production. Ayant compris le sens de cela, vous pouvez agir selon les circonstances [dans l’Instant], vous vêtir, vous nourrir, entretenir longuement l’embryon saint [le Soi] et vivre en accord avec le spontané ».(Les Entretiens de Mazu, Maître chan du VIIIè siècle).

Faut-il le voir pour le croire ? Ou le croire pour le voir ?
Dans les deux cas il s’agit de manifestation du mental : Sainte Thérèse de Lisieux et d’autres personnes ont vu l’image de la Vierge s’animer (phénomène extérieur) ; d’autres voient l’image de l’objet de leur dévotion à l’aide de leur vision mentale (phénomène interne).
« Les deux expériences indiquent que ces personnes ont fortement développé leur méditation. Elles sont toutes deux bonnes et signe de progrès. Il n’y a pas de différence de degré. Dans l’une, la personne a une conception de la divinité et elle ressent celle-ci en se la représentant en images mentales ; dans l’autre, la personne projette sa conception de la divinité sur une image extérieure et la ressent en cette image. Mais, dans les deux cas, la sensation est intérieure » (Ramana Maharshi, entretien 407). Voir les phénomènes de Lourdes.

Note.
1. Essence : c’est ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’essence ne peut produire l’essence.
« L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien. Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle - ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur ». (Le Secret de la Fleur d’Or).
 
 

Dernière mise à jour : 24-01-2016 23:46

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