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Sucres et Point Focal Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-04-2019 22:57

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Apocalypse, Apparence, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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Sucres et Point Focal

La perception en tant que sujet
Saisissant un objet : voilà l’esprit [le mental]
Tel qu’ordinairement on le perçoit
Et non dans l’Esprit-Seulement (1).

Les corps, les biens et l’environnement sont des apparences
Qui naissent du mental comme les rêves.
Même en se dédoublant de la sorte,
Le mental n’a pas de caractère duel.

De même que la lame ne se coupe
Pas elle-même, ni le doigt
Ne se pose sur lui-même, le mental
Ne se perçoit pas lui-même.
(Stances du Lankâvatâra, qui rejoint
le Paradoxe de la Réalisation du Soi).
 
 
Autrement dit, les sucres ou dominos de l’effet domino = cause et non-cause : la Conscience toujours conscience de… Le mental est une Stargate ou un Trou noir, un Point Focal, un FLÉAU, j’aime bien ce mot car déclenché ou éveillé par le point-Instant de l’objet correspondant, donc dans la Focale, état du Libéré ou Réalisé vivant comparable au reflet dans un miroir sans tâche dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda) », là encore ce ne sont que des mots.

Les sots s’enferrent dans l’être et le non-être
Pour concevoir des causes primaires et secondaires
Sans comprendre que rien de ce qui existe
N’a de naissance ni de créateur [entretien 264, voir plus bas].

Les causes de l’esprit n’ont pas de commencement
Car il n’y a rien à percevoir dans l’Esprit-Seulement (1).
D’où la conscience viendrait-elle
Sans tous ces objets dépourvus de commencement ?
(Stances du Lankâvatâra)

LIBÉRATION = Réalisation du Soi ou Ptah ou Christ (bien avant l’Abraham nouveau, comme une lessive !). FLÉAU CAUSE ET NON-CAUSE.

Bien avant l’Abraham nouveau comme une lessive, nouveau conformément à la fiction ou historicisme !
« Le Christ, Lui aussi, déclara qu’Il était avant que fût Abraham ». (Entretien 145 de Ramana Maharshi).
À l’entretien 189 : « Dans la Bible, nous trouvons un passage parallèle [concernant l’atemporalité], où Jésus dit : « Avant qu’Abraham fût, Je suis ». Les enseignements des Sages s’adaptent à l’époque, au lieu, aux gens et au milieu ».
À l’entretien 436 : « Dans la Bible, Dieu dit : « JE SUIS avant Abraham ». Il en dit pas « J’étais », mais bien « JE SUIS » (donc atemporalité] ».

Dans l’atemporalité il n’y a pas de reflet dans le miroir, sauf, comme indiqué ci-dessus, la Vacuité.
L’Unio sympathetica se décrit dans LE DÉBUT de l’entretien 264 de Ramana Maharshi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». L’abrahamisme montré par Henry Corbin dans : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, cite ces vers de fictions et de causisme : « Nourris donc de Dieu sa Création, car ton être est une brise qui se lève, un parfum qui s’exhale ; Nous lui avons donné de se manifester par nous, tandis qu’il nous donnait d’exister par Lui. Ainsi le rôle est partagé entre Lui et Nous [contraire de l’entr. 264]

Bref, Dieu et l’Homme à l’entretien 264, dans le « secret de leur Être » ou leur Soi SONT, façon COMPATISSANT qui du coup produit cette déchéance humaine puisqu’Il lui faut faire charité et donc inventer la cause et l’effet, dans le sens d’une Cause ou Création vers son effet la créature ou production alimenté par son « souffle » amplificateur ; et par REFLET ça va dans le temporel de la Créature vers le Créateur ou Cause (de l’Adorant vers l’Adoré, ou de l’Amant vers l’Aimé, ou de l’objet vers l’acheteur…), en ce sens que l’univers devenu création devient une cause avec production de noms-les-formes, lesquels n’existent pas sans la cause pour les produire.

Si Dieu est la bouffe de la Création ou Cause, puisqu’Il en est la cause et que c’est par elle qu’il y a production ou manifestation et persistance, comme la bouffe par laquelle subsiste celui qui se nourrit (chaîne sans fin de causes et effets). Alors à partir de ce causisme peut rayonner le type nourrit de l’Être divin qui peut à son tour nourrir « l’ensemble des créatures », car il est le « représentant » du divin, et « c’est ainsi que simultanément tu nourris Dieu de toutes les formes déterminées… » ; on est dans l’entretien 264 du Maharshi.
Même chose chez Angelus Silesius : « J’importe autant à Dieu que Lui à moi ; je l’aide à maintenir son être, et Lui le mien [échange commercial ou de cause à effet] ». Et « Toi et moi, rien de plus ; si nous ne sommes deux, Dieu ne sera plus Dieu [entretien 264], et s’il est quelque chose, Il ne l’est qu’en moi seul, quand il m’élit pour Lui [Singularité] ». Ainsi en relation avec l’entretien 264 : Dieu n’est pas Dieu pour soi [pas de possession égotique], Il est ce qu’Il est ; seule la Créature l’a élu Dieu [entr. 264 et FRACTALE] ».
Chez Angelus Silesius : « Dieu ne vit pas sans moi, je sais que sans moi Dieu ne peut vivre un clin d’œil. Si je deviens néant, il faut qu’il rende l’âme » (2).
D’autres formules reprennent cet échange en causisme : « S’il nous a donné la vie et l’existence par son être [comme Ptah donnant « l’air à tous les nez »], je lui donne aussi la vie, moi, en le connaissant dans mon cœur (3) ».

Si l’abrahamisme fut une « interpénétration » car certains ont nommé l’Abraham « l’intime de Dieu », Christ signifiant le Soi-Instant nous sommes TOUS DES INTIMES DE DIEU, SOIT DES « AMANTS DE DIEU » (que par exemple le judéo-maçon fils de banquier Vincent Peillon voudrait remplacer par la république, donc « aimer éperdument la république »… jusqu’à l’extase…). Dans le cas d’Abraham il serait « choisit par Dieu » : un amant perdu dans l’excès de son amour comme un drogué perdu dans sa drogue à laquelle il lui est totalement voué. Bref, pour Corbin à partir d’Ibn’Arabi Abraham est l’Homme parfait ou Réalisé dont les prophètes et les Saints seraient des Réalisés, alors que « l’espèce » de l’Homme parfait est une théophanie, un FANTÔMISME packaging pour noms-les-formes ou essences ! Chez Ibn’Arabi l’abrahamisme se veut ALKAEST (catalyseur ou mythe de l’éternel retour, le Sel sublime de Van Helmont et Paracelse qui parvenu à un tel degré de Pureté et de SIMPLICITÉ reste inaltérable, inchangé par les substances qu’il ramène à leur matière d’origine dont ils sont composés, Sel appelé ALKAEST. Alors que le Soi ou BLANC de l’Instant, le Dissolvant Universel ou Fluide Salin ou Mercure des Philosophes, lui se mêle intimement avec les corps qu’il dissout (Origine), tandis que l’Alkaest se sépare des corps qu’il dissout sans les diminuer.
ALKAEST (Sens psychique) : Soi supérieur qui permet d’accéder à l’Essence Primordiale (selon H.P. Blavatsky : Glossaire Théosophique).
Abraham ressemble à un SEL… Qui sonne comme sceller : relier, marier, épiphaniser ou instanter (actualiser dirait-on de nos jours).

On a là LE VASE, LA VALLÉE, LE COUR : MÉLANGE DU CONTENANT ET DU CONTENU.

Qoran 11/72-23 : « Nos Envoyés vinrent chez Abraham, porteurs d’une heureuse nouvelle. Ils lui dirent : Paix ! - Paix ! répondit-il, et sans tarder il apporta un veau rôti. Lorsqu’il vit que leurs mains n’entraient point en contact avec la nourriture, il en éprouva quelque malaise et conçut de la crainte à leur égard. Alors ils lui dirent : Ne crains pas ! Nous sommes envoyés vers le peuple de Loth ». Corbin précise que ces porteurs de nouvelles étaient les trois Anges : Gabriel, Michaël et Seraphiel apparus sous forme d’adolescents d’une grande beauté. Corbin rapproche Ibn’Arabi et le peintre d’Icônes le Russe Andreï Roublev : « Nourrir l’Ange », c’est répondre pour ce Dieu qui périrait sans moi, mais sans lequel je périrais moi aussi ». « Et si ce Dieu [ou Cause] est à lui-même la preuve, c’est qu’il est nourri de mon être ». Ça fait pas un peu commerce et winnerisme ou apporter de l’eau au moulin, de l’air de dire que l’on n’a rien sans rien ou SANS CAUSE ?! Dans le Christianisme les trois Archanges (ou les Rois mages : Melchior, Gaspard et Balthazar) symbolisent évidemment la Trinité.
Vincent Peillon veut lui aussi « nourrir l’ange » (inventer le super Causisme la république)…
 
Le monde est comme un rêve ou une illusion magique ;
Aucune cause n’a d’essence.
Quand vous verrez constamment ces vérités,
Vous ne produirez plus d’idées fictives.

Si vous pouviez voir tout ce qui existe
Comme les mirages, comme les mouches volantes,
Ou comme des cités de Mangeurs de Parfums [dualité],
Vous ne penseriez plus à l’être et au néant.

Libre de toutes causes,
Le mental est totalement pur.

Si vous dites que les objets extérieurs n’existent pas
Mais que seul existe le mental,
Comme il n’y a pas de conscience sans objet [sans dualité et donc paradoxe],
Comment prouverez-vous que tout n’est que conscience ?

L’homme pense dès que son mental
Est sollicité par un objet.
La conscience ne naissant pas sans cause [paradoxe]
Comment prouverez-vous que tout n’est que conscience ?
(Stances du Lankâvatâra).
 
 
Notes.
1. Pas de facteurs de co-production conditionnée,
Pas d’extrêmes [du jugement] ni d’absence d’extrêmes :
J’appelle « Esprit-Seulement » [Ainsité ou Véhicule Unique]
L’abolition de toutes les vues [ou opinions].

Dans le nirvana, il n’y a pas d’agrégats,
Pas de soi ni de caractéristiques [ou identités, noms-les-formes].
Entrez dans l’Esprit-Seulement
Et vous renverserez le support en vous libérant.

Autant la souillure est visible sur un objet propre,
Autant la propreté ne paraît pas dans un objet sale.
De même que le ciel voilé par les nuages,
L’esprit est invisible.

L’incréé n’a pas de forme
Et ce qui a forme n’est pas créé.
Nul ne pourrait créer un rêve, une fantasmagorie,
Un mirage ou une cité dans les nues.
(Stances du Lankâvatâra)

2. Rejoint l’Ainsité tel que décrit par Jean Coulonval :
 « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».

3. Ayant fabriqué Dieu, Nous avons donné par cet être qu’Il nous donnait pour nous manifester en spatio-temporel, possibilité à Lui, de se manifester en NOUS et par Nous. Il y a en Nous-même une part de Lui qui vient de Nous, et une part de Nous qui vient de Lui, conformément AU DÉBUT de l’entretien 264 du Maharshi. Ce début marque bien la fiction, l’historicisme permettant une forme de MERVEILLEUX, que Corbin appelle Imaginal : « réalité ontologique des images », au cœur de la théorie de la connaissance ou « lumière noire corbienne », pour reprendre un terme de la préface de Gilbert Durand sur l’étude d’Ibn’Arabi par Corbin.
EN FAIT, CET HISTORICISME EN FORME D’IMAGINAL EST UNE STARGATE, et en ce sens une création non-création… proche de la Saint Chimère… Cependant le Point Focal Ultime ou FLÉAU est bien décrit par ces stances du Lankâvatâra :

Ainsité, Vacuité, Cime du Réel,
Le nirvana et la Dimension Absolue
De même que la non-naissance de toutes choses,
Voilà l’Essence de la Vérité absolue.

Ce qui maintenant n’a pas d’existence
N’en avait pas auparavant.
Comment la conscience, qui est liée à un objet (2),
Pourrait-elle naître en l’absence de tout objet ?

Alors :
Ainsité, Vacuité, Cime du Réel = « Voilà l’Essence de la Vérité absolue ».
Alors, le FLÉAU n’est qu’une simple PROMENADE ici-bas. FLÉAU porte si bien son nom car IL EST L’ANTI-SOCIAL, L’ANTI-COUVERTURE, L’ANTI-PERSONNA, CE MASQUE SI PRÉSENT DEPUIS 1789 ET SA DÉMOCRATIE MARCHANDISES ; LE MASQUE DE CET ACTUEL SOCIAL SI ÉTOUFFANT CAR GRÉGARISME ROBOTISANT, TUEUR D’HUMAINS.
Alors oui, la dualité c’est la guerre, comme l’écrit Jean Coulonval en dernière page de son livre : Synthèse et Temps Nouveaux, car par le choix l’ego ne voit qu’un seul plateau de la balance et ainsi déséquilibre l’ensemble (comme dans toutes élections en quantitatisme en régime étatique) ; les traditions parlent de TROISIÈME ŒIL, LE FLÉAU, LE Y ANDROGYNE DU POINT BI-O (le Rebis de Origine) ! qui produira le Bi-en. La Trinité est universelle….

La Graine semée Gilets Jaunes c’est le FLÉAU du régime capitalo-républicain.

 
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Dernière mise à jour : 15-04-2019 00:59

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