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1789 : sainte Servitude et sainte Sécurité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-06-2011 00:05

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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1789 : sainte Servitude et sainte Sécurité

Suite de pages sur les guerres de Vendée et son anéantissement voulu par la République française.
 
 
 
 
Je trouve chez Georges Bernanos en son livre : La France contre les robots, un écho à ce que j’ai toujours pensé de la République façon empire romain : un totalitarisme d’État façon démocratique, puisque ce mot/maux englobe à la fois le capitalisme, le fascisme et le marxisme.
Depuis 1789 nous sommes dans un socialisme d’État : une démocratie en dictature du fric, de la classe ou de la Nation.
 
Nous avons une démocratie impérialiste anglaise, une démocratie ploutocratique américaine, et un empire marxiste toujours présent qui depuis la chute de l’Union soviétique, se diffuse un peu partout dans le monde telle une teinture mère homéopathique. Cette démocratie se résume toujours au FRIC : maintenir par tous moyens les richesses et pouvoirs acquis !!! D’autres appellent ça « la modernité » !!! par sadisme ? par bêtise ?
Les républicains et leurs « valeurs » (voleurs) parlant de « modernité », d’avance de société, de « progrès », ne le comprennent que dans le sens MÉCANIQUE, et non humain ; ils appellent ça la « liberté », ou « libéralisme » !!! Donc la démocratie actuelle se résume effectivement au mot de ROBOT (La France contre les robots, si bien vu chez G. Bernanos).
L’empire américain devenu un État fasciste depuis 2001, afin de lancer la mode du « terrorisme », le Brigand vendéen de 1793, et de pratiquer la torture en douce avec les assassins Dick Cheney et Donald Rumsfeld et Bush.

Le « progrès » chez les gens de pouvoir c’est le profit, l’esclavage, le rendement, la cadence, la rentabilité, l’économie, l’ÉGOÏSME, bref : que de la merde matérialiste.
Qu’ils se nomment capitaliste ou socialiste, c’est du pareil au même !!! Gauche, Droite, c’est pareil !!! Les uns nient la liberté, les autres font semblant d’y croire, et personne ne sait ce que signifie LIBERTÉ. Une statue faite par un franc-maçon (membre du Grand Orient : Loge Alsace-Lorraine) n’y change rien ! C’est même du sadisme, de la provocation... Si la soi-disant République est « une et indivisible », ce qui tente d’en faire une « universalité » de plus, la vraie LIBERTÉ est multiple, aussi diverse que peut l’être l’être humain et donc la Nature, la Liberté est faite de la diversité et forme pourtant un ENSEMBLE, mais surtout pas géométrique, synonyme d’ordre !

Nous sommes plus jamais en esclavage, peut importe la couleurs de peau. Si il faut toujours remonter à l’époque de la Renaissance, notamment à la terreur inspirée par le killer Luther et son rationalisme et ses conventions, et les Conquistadors et leurs pillages des richesses des peuples du Soleil ; il s’en est suivi un commerce britannique impressionnant au cours du 17è siècle et dès la première moitié du 18è siècle, ce qui donna des répercutions énormes dans le qualitatif de la société. Ce grand essor commercial eut pour conséquence la création de nombreuses industries, dont la grande industrie cotonnière et ensuite métallurgique, précédant la totale industrialisation du 19è siècle. Toutes ces industrialisation amenèrent nécessitèrent des armées d’esclaves, pardon, de travailleurs. Alors on commença à rationaliser : organiser le travail, science dont les Américains sont passés maîtres, notamment afin de soutenir la concurrence. Les mots : « concours », « organisation du travail » sont des indicateurs d’une parfaite inconscience, même d’une hypocrisie, dans les circonstances où les grands changements économico-industriels se produisent. Comme le beuglent tous les pouvoirs, il s’agit avant tout d’assurer la « prospérité du pays » par l’agrandissement du pouvoir des commerçants et maintenant surtout des industriels (HADOPI et autres inquisitions contre la diffusion des idées en sont de petits exemples).

Les individus sont toujours considéré comme des robots, des patates dans un sac à code-barres, des pions (1). Depuis 1789, il ne s’agissait pas de liberté, mais de libéralisme : donner aux uns et autres la possibilité de s’en mettre plein les poches. Il ne s’est jamais agit d’améliorer le bien-être du sort des employés, mais d’améliorer l’accroissement du bien-être des employeurs ! Les esclaves se virent contraints « d’offrir » leur concours, par suite de l’industrialisation et donc de la paupérisation effrayante des paysans. Les paysans, les vendéens, jusqu’alors indépendants (comme par exemple les yeomen anglais), se virent obligés de quitter leurs terres, et vers la moitiés du 18è siècle déjà ils avaient été presque entièrement éliminés.

On retrouve un précurseur des économistes actuels de « l’école de Chicago » : Arthur Young, économiste anglais de pacotille prétendant à des réformes sociales, ce qui fait encore une confusion horrible entre quantitatif et qualitatif.
D’ailleurs il n’est pas étonnant de retrouver plusieurs « Prix Nobel » en économie !!! Monsieur Nobel enrichie sur ses explosifs engins de morts.
Dans son ouvrage paru en 1744, inconscient de la vie de misère des membres des classe laborieuse, il écrit : « A mon sens, la population est un objet secondaire. l’on doit cultiver le sol de la manière qui lui fait produire le plus possible, sans s’inquiéter du reste ». Donc pour cet homme, seul comptait la richesse matérielle. Il ne se demandait pas à quoi serviraient toutes les richesses du monde si la population qui devait les consommer disparaissait.
Ce même Young qui écrivait : « De quelle utilité serait dans une État moderne l’existence d’une province dont le sol serait cultivé, à la manière de l’ancienne Rome, par des paysans propriétaires ? À quoi cela servirait-il, sinon à produire des hommes ? Ce qui est en soi, d’une parfaite inutilité ! ».

Donc depuis le 17è siècle :
- Exode rural en masse.
- Constitution du prolétariat urbain (les futurs ‘citoyens’ de 1789 ; les futurs ‘camarades’ des juifs bolcheviks). Ces derniers furent considéré comme un réservoir de main-d’œuvre à bon compte, une aubaine pour les bourgeois et les familles Rothschild et Rockefeller et autres Couilles en Or.
Il s’agira alors de mécaniser tout ce monde pour produire toujours plus et à moindre coût. Le robot de G. Bernanos était né. Il amplifia dans des proportions gigantesques la force du travail. Le robot alla jusqu’à bouffer les humains : rapporter plein de fric aux Couilles en or, et tant pis si les hommes au lieu d’être les maîtres du robot en devinrent les esclaves.

C’était l’avis de cet autre économiste anglais : David Ricardo. Depuis 1789 il n’y a pas eu de liberté mais une aliénation de l’être humain ; les seuls bénéficiaires de 1789 furent les « argentiers », c’est-à-dire les Couilles en or ou une petites minorité de la population. Même Karl Marx qui fit une fixation sur les ouvriers et les transforma en « masse humaine » ne s’est préoccupé que d’être « économiste d’abord ». Pour lui « la masse » c’est le CAPITAL, titre au combien évocateur !!! Le capital : la masse, les esclaves, avec des conventions comme : valeurs, plus value, accumulation croissante des capitaux, développement, en oubliant que son système ne pouvait s’appuyer que sur le capitalisme !!!

L’American way of life
peut aussi se résumer par : l’unique démocratie de l’Univers continuant à pratiquer ses deux sports nationaux : l’élection présidentielle et le base-ball, tandis que les dictatures auraient assuré l’ordre sur le reste de la planète. « Tous ces gens-là croient aussi peu à la liberté qu’ils se vantent d’avoir sauvée, que nous-mêmes, à la Paix de 1918 », écrit G. Bernanos. Cette American way of life ne pense qu’à mettre d’avance au point des plans destinés à la protéger, genre act-truc, patriote-machin, à l’intérieur de leur propre frontière, et sans aucun souci de ce qui va se passer à l’intérieur de la frontière des autres pays.
Cette obsession du « pact », du « plan », cette conception uniquement défensive, égoïste, légaliste et conservatrice, de la liberté est « véritablement une tare de l’esprit anglo-saxon »  écrit encore G. Bernanos. Il explique que l’erreur du peuple anglais a toujours était de croire que les institutions l’ont fait libre !
Normalement c’est le peuple qui fait la démocratie. 1789 fut une dictature, celle de l’intrigue et de la corruption.

Comme en Vendée, en Espagne en 1936, à Majorque, au cours de la Semaine Sainte, des équipes de tueurs telles les colonnes infernales de Turreau, parcouraient les villages pour y liquider les Mal-Pensants (les Brigands ou Vendéens), mais en Espagne dans ce coin là on se contentait de 10 assassinats par jour.


Sainte Sécurité et sainte Servitude


L’ordre, le « service d’ordre », comme les jardins géométriques à la française : un crime contre la Nature ! Les philosophistes et ergoteurs grecs sont passés par là !!! Que le dieu des Gnomes y fassent pousser les Orties en quantité indéfinie...

Le géométreur chez nous c’est la police : le règlement, en rang et qu’aucune tête ne dépassent, sinon on les coupent avec le « rasoir national » : la guillotine. C’est ça la sainte Sécurité et la sainte Servitude : la masse de Karl Marx : bien sagement en s’entasse, dans les musées, les lieux publiques, les restaurants, les transports en commun, etc.
Le libéralisme de 1789 et des économiste « modernes » c’est la libre circulation du fric, donc le rêve d’imposer une unique monnaie mondiale. Les prix de la bouffe, autrement dit : des matières premières, bien que les métaux ne se mangent pas, du moins directement ! alors les gens stockent, des produits sont détruits pour maintenir les prix, la réglementation devient folle, elle qui pourtant ne support que le rationalisme, l’ordre, la géométrie.
Pas de fantaisies disent les policiers, « Circuler ya rien à voir ! » Pas de temps à perdre, le temps c’est de l’argent, donc « Circulez les marginaux, les poètes, ceux qui prétendent ne pas faire comme tout le monde ».

On en arrive à Big Brother, lui aussi membre de la famille de sainte Sécurité : LA CARTE D’IDENTITÉ ou future Puce électromachin avalé par votre corps, de grès ou de force, ou par surprise.

Le passeport fut institué sous la révolution de 1789, prémices de la Carte d’identité moderne. Il paraît qu’il fut même un temps où on pouvait voyager sur la Compagnie Transatlantique sans passeport, et faire le tour du monde avec en poche une simple carte de visite.

Or la Carte d’identité est un moyen de Big Brother : tous fichés, tous avec nos empruntes digitales comme les forçats et n’importe quel criminel. Là encore c’est sainte Sécurité et sa sœurette sainte Servitude qui poussent les « citoyens » à un autre membre de la famille de sainte Sécurité : la sainte Précaution et son frère le principe ! On prend nos empruntes digitales des fois que nous commettrions un crime !!!
Mais celui qui n’est pas d’accord avec le régime est un criminel, pardon, un terroriste, voir l’affaire de Tarnac. Ce sont « les ennemis de la liberté » de Saint-Just, les « ennemis du peuple » de Staline.

Comme l’écrit justement Georges Bernanos, « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu à faire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition [sainte Sécurité et sainte Servitude accompagnée de sainte précaution]. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs [vidéo-surveillance], de nous imposer une marque extérieure [pas de voile islamique], pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme du bétail ? [voir la puce RFID, cancer électromagnétique de toutes parts]. L’épuration des Mal-Pensants, [des Brigands (les Vendéens)], si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée.

J’en reviens à la RENAISSANCE : d’où vient la conscription ? (J’en fut victime, seulement deux mois !)

Le service militaire vient bien-sûr de l’antiquité, et encore plus de la révolution de 1789 : il fallait beaucoup de « soldats criminels » pour massacrer et torturer les Vendéens. Cette conscription obligatoire fut voté par la Convention, certainement pour « raison d’État » et donc de sa tyrannie. Le dictateur Napoléon Bonaparte y fut pour quelque chose, tout comme Richelieu, un autre beau salaud, mais aussi Charles Quint ou Henri 8, tous appartenant à la tradition de l’empire romain, remise en vogue justement à la Renaissance. Tout cela fait partie de la GÉOMÉTRIE chère aux Occidentaux.

Imposer le service militaire obligatoire, et avec distribution de paquets de cigarettes même à ceux qui ne fument pas, relèvent à la fois de l’imbécilité et de la dictature !

Par exemple en imaginant qu’au temps de la Monarchie, un Roi décrète la mobilisation générales de tous les Français, et bien ce Roi aurait brisé d’un même coup toutes les libertés individuelles, familiales, provinciales, professionnelles, religieuses, porter ce coup terrible à la Patrie, car la Patrie, sous la Monarchie et dans le sens métaphysique du pouvoir royal, c’était précisément la liberté, qui assurait un ciment social durable.
La conscription s’inscrit dans la logique de la LIBRE PENSÉE, qui avait commencé à la Renaissance pour accouchée effectivement en 1789, ce qui signa son arrête de mort, car il est impossible de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d’accord ! Donc le pouvoir du peuple à la Karl Marx est un mensonge, les régimes d’assemblées, si subtils que soit leur dosage, n’ont pu tenir que parce que souterrainement s’exerçaient les forces de la franc-maçonnerie.

Donc aujourd’hui il est difficile de voir la différence entre le mot Patrie et le mot État ! Le « rasoir national » républicain est passé par là depuis 1789, de même que l’ère industrielle des Couilles en or.
La PATRIE c’est la TERRE, le pays du père (de Pater). Il faut bien distinguer la Terre d’un quelconque gouvernement et de son chef, ce chef qui ne peut être qu’un représentant ; et ne pas faire comme le dictionnaire Le Robert qui mélange Patrie et Nation. PATRIE est proche de PAGI, de PAYSAN, de PAIS, de PAGUS (canton ou contrée) : le pays, la ferme, la terre, la région.
Les Pagi étaient les fidèles d’un culte antique comme le Zoroastrianisme résidant dans les districts ruraux. PAGANS : ce sont les provinciaux de ces districts. Et PAISTRE (paître, du latin pascere), c’est manger les produits de la terre.

Donc le chef, le Roi, le représentant du pays et son conducteur, s’il devient égoïste et ne pense qu’à lui et à son pouvoir, peut devenir un tyran, ou même un dieu, mais jamais un père ! surtout pas le « petit père des peuples » de l’abominable Staline.

Le vice et la servitude va aussi profond dans l’homme que celui de la luxure, et peut-être que les deux ne font qu’un. (Georges Bernanos, La France contre les robots)

La même soupe pour tous ou le dogme tyrannique de l’ÉGALITÉ.
Depuis 1789 et les écoles du franc-maçon Jules Ferry, on nous a dressé perfidement à confondre JUSTICE et ÉGALITÉ.
« L’égalité absolue des citoyens devant la Loi est une idée romaine. À l’égalité absolue des citoyens devant la Loi doit correspondre, tôt ou tard, l’autorité absolue et sans contrôle de l’État sur les citoyens [c’est arrivé aux Vendéens en 1792]. Car l’État est parfaitement capable d’imposer l’égalité absolue des citoyens devant la Loi, jusqu’à leur prendre tout ce qui leur appartient, tout ce qui permet de les distinguer les uns des autres [c’est arrivé aux Vendéens en 1793]. Mais qui défendra la Loi contre les usurpateurs de l’État ? Ce rôle était jadis chez nous celui des Parlements. Il y en avait treize », d’après G. Bernanos.

Donc le pouvoir des Parlements était égal à celui du Roi.

Le JEU est l’ÂME DE LA MÉCANIQUE.
Les Parlements pouvaient résister au pouvoir de l’État, les magistrats qui les composaient ne dépendaient de personne, car ils avaient la propriété de leur charge et pouvaient passer pour des privilégiés. Mais chaque citoyens bénéficiaient aussi de ce privilège : le fameux « jeu dans la mécanique ». L’être humain d’avant 1789 ne ressemblaient pas aux actuels moutons placés sous le patronage de sainte Servitude. il ne faisait pas partie de ce bétail que les démocraties ploutocratique, marxistes ou égoïstes, nourrissent pour l’usine et la chair à canons. Il n’eut jamais à la masse chair à Karl Marx, avec chacun ses consignes, son idéologies, ses slogans, « décidés à tuer, à mourir, et répétant jusqu’à la fin, avec la même résignation imbécile, la même conviction mécanique : « C’est pour mon bien... », écrit G. Bernanos, qui ajoute que l’homme d’autrefois se considérait toujours comme un adversaire face à l’État.
La tyrannie égalitaire empêche les privilèges, cette tyrannie égalitaire est faite pour faire peur et supporter sainte Servitude et la servir comme un bon esclave. Les privilèges font peur à l’esclave, comme quelque chose de précieux, de valeur, de NOBLE. Comme l’écrit G. Bernanos, les privilèges pouvaient être considérés comme une protection contre l’État, genre : « Propriété insaisissable de l’État », étiquette vissée sur les téléphones de 1925, l’État se protégeant lui-même, tant qu’à faire... Encore un héritage de l’empire romain : le ‘jus utendi et abutendi’ du Droit Romain...
Le citoyen moderne ou habitant des cités, lorsque ses privilèges de salaud de consommateur auront été confisqués jusqu’au dernier, même le plus bas et le plus vulgaire : celui du fric, il ira à poils devant ses maîtres.

1789 et sa dictature aboutit à une autre : celle de Napoléon Bonaparte : absolutisme d’État des légistes italiens ou espagnols, en une tradition centraliste et unitaire : la sainte égalité. Le régime napoléonien donnera et portera sur un plateau les familles Rothschild et Rockefeller et autres Couilles en Or et ses guerres économiques - le blocus continental - il donnera l’égalité absolue, donc l’impuissance absolue des citoyens devant la Loi, Loi de l’État (la propriété insaisissable des téléphones de 1925), rendant ainsi possible la construction des systèmes totalitaires.

Georges Bernanos apportent de précieuses informations sur l’AVANT 1789, et ce n’est pas un historien !
« L’être humain du 18è siècle vécu dans un pays tout hérissé de libertés. Les étranger ne s’y trompaient pas. L’Anglais Dallington définit la France de 1772 : une vaste démocratie ». Il paraît que Richelieu, ce grand centralisateur comme le dictateur Robespierre, se plaignait en disant que en France toute ville était une capitale !
Bien-sûr, il n’y a qu’à lire comment vivaient les Vendéens avant leur extermination programmé par 1789 : en parfaite autonomie. Les communautés française ressemblait à des familles qui se gouvernaient elle-même, le moindre village élisant ses syndics (les Fabriques en Vendée), ses collecteurs, son maître d’école, et décidait de la construction des ponts, de l’ouverture des chemins, de plaider contre un Seigneur, contre un curé, etc. Les paysans étaient très procéduriers. Les villes élisent leur maire, leurs échevins, entretiennent les milices, décident souverainement des questions municipales.
Comme l’écrit Georges Bernanos, Jean Coulonval dans « Synthèse et Temps Nouveaux », et le Dr. A. Stocker dans « Folie et Santé du Monde », défendre l’Homme du passé et sa société c’est défendre ce qu’aurait dû être une vraie Révolution, naturellement à venir à partir d’où j’écris ces lignes.

Un autre observateur de la France d’avant 1789 écrit, je cite G. Bernanos : « Les cinquante années qui précédèrent la révolution furent une époque de formidable progrès ». Dans ses Recherches sur la population de la France, Menance écrit, en 1788 : « Depuis quarante ans le prix du blé a diminué et les salaires augmentent ». De 1763 à 1789, les chiffres du commerce intérieur avaient doublé. De 1737 à 1787, cinquante mille kilomètres de routes avaient été construites. « On peut compter, disait Necker, que le produit de tous les droits de consommation augmente de deux millions par an ». La France compte des savants comme : Lavoisier, Guyton, Morveau, Berthollet, Monge, etc... En 1777 la liberté des cultes est proclamée. En 1776, on crée le Mont de Piété, pour le prêt à gage, aux taux le plus modéré... Le roi réorganise entièrement le service des postes, et décide que le secret des lettres sera respecté, même par les officiers de justice, réforme que la Convention Nationale ne put et n’osa pas maintenir... Encore une fois, le Français du 18è siècle n’est pas un chine qui brise sa chaîne, un mouton revenu enragé, mais un homme fier du travail de ses aïeux, conscient de la grandeur de son histoire, et qui se croit au seuil d’une civilisation nouvelle, sortie de son esprit et de ses mains, faite à son image, une Âge d’Or ».

La France d’avant 1789 comportant un nombre d’illettrés moins important que ce qu’on a voulu nous faire croire : sur 500 communes, 22 seulement n’avaient pas de maîtres d’école. C’était même le clergé qui se montrait le plus ardent propagandiste de l’instruction obligatoire ; évidemment la bourgeoisie intellectuelle jugeait cette réforme dangereuse : « Une seule plume suffit pour cent habitants », toujours la censure par l’ignorance, maintenir le peuple dans la bêtise pour mieux le contrôler.

Le totalitarisme républicain est exercé de la façon la plus sournoise et sadique par LA LAÏCITÉ, et hélas celle-ci est le fruit de la franc-maçonnerie spéculative, celle qui est né en 1717. La laïcité française est une dictature qui impose à l’ensemble de façon sournoise et vicieuse : faire semblant de profiter à l’intérêt général, bref, la même soupe pour tous. Faire semblant d’être en accord avec l’ensemble, mais en postulant que cet accord existe déjà. La laïcité publique possède un code non écrit d’une extrême subtilité qu’il faut, premièrement, maîtriser et, deuxièmement, décoder. Difficile de faire plus vicieux.

Comme l’écrit si bien Georges Bernanos et toujours à propos de la société d’avant 1789 : « ... un fils de nos vieilles races laborieuses et fidèles sait que la dignité de l’homme est de servir », telle était l’une des maximes fondamentales de notre ancien Droit. Mais un homme libre seul est capable de servir [c’est le ‘connais toi toi-même et tu connaîtras le monde’, dans le sens de le servir] le service est par sa nature même un acte volontaire, l’hommage qu’un homme libre fait de sa liberté à qui lui plaît, à ce qu’il juge au-dessus de lui, à ce qu’il aime ».

J’ajoute que cela paraît évident car nous ne sommes ici sur cette planète que des PASSANTS.

Pour terminer momentanément avec les guerres de Vendée, elles ont non seulement détruites les Vendéens mais aussi les soldats républicains : folie, maladies « Pour terminer cette guerre dans ce pays, il faudrait, s’il était possible, changer la majeure partie de la troupe qui ne respire que massacre et pillage, notamment les volontaires... », explique un certain Guillemot.

La Terreur instituée par Robespierre étant passé de mode, la Convention thermidorienne appelle à la Paix et au retour « définitif » de la Vendée dans le sein de la République. On rétablit la liberté des cultes et la réouverture des église les 21 janvier et 30 mai 1795. Le pillage est interdit. Évidemment les Bleus ne respecte pas leurs engagements : massacres dans une église, incendie de celle-ci, etc. À l’annonce du décès de Louis 17 et aux cris de « Vive Louis 18, Roi de France », Charette reprend les armes. La guerre est de nouveau déclarée. Les heurts se multiplient... Malheureusement la Vendée est très affaiblit et personne ne peut réunir de nombreux paysans et surtout les entraîner, face à 40.000 républicains aguerris qui parcourent le pays. Charette est pris et fusillé sur la place Viarme à Nantes le 19 mars 1796.

Pour le général Hoche, le Vendéen est hostile au principe révolutionnaire, il faut donc le ménager... À nouveau et cette fois ci par le Directoire, on proclame la loi du 24 août 1797 le retour d’une « certaine liberté religieuse », ce qui se traduit par l’arbitraire haineux des autorités locales : persécutions tracassières.

Pour fêter la fête de « la punition du dernier roi de France », l’administration ose célébrer en grande pompe cette fête suivie du serment solennel de tous les fonctionnaires représentants des communes, tous évidemment sous la sainte Servitude : « Je jure haine à la royauté, à l’anarchie, attachement à la république et à la constitution de l’an III ». Tous cinglés à cette époque !!!

1796 : réquisitions officielles sur la Vendée : levée de chevaux et de mulets pour l’armée ; réquisitions de vivres et de matériels ; abus de toutes sortes, rapine, prise d’otages, enlèvement continu du bétail, même avec équipement, etc. Tous les cantons subissent les mêmes maux sous prétexte de « subsistance de troupes, services de la République » tout cela servant à masquer des vols...
Un malheureux reçoit plusieurs coups de sabre sur la tête parce qu’il avait refusé de loger un soldat, qui exige un cheval pour sa femme sinon il attache toute la municipalité à la queue de ses chevaux...

Au final la liberté de conscience n’est toujours pas reconnu par le « second Directoire » pour la Vendée. Les républicains sont toujours aussi anticléricaux et sectaires et imbéciles : « Qu’on laisse agir les prêtres prêcher la Paix, le bon ordre et même l’obéissance à la loi, mais s’oppose à toute forme de culte public. Je le répète, si on tolère l’exerce du culte, c’en est fait : jamais le pays ne sera habitable par celui qui tient au gouvernement républicain » écrit un certain Loroux-Bottereau en septembre 1797.
(Pour la Vendée, référence à Reynald Secher : La Vendée - Vengé, le génocide franco-français)

À suivre...
 
 
 
Note.
1. Les humains transformés en robots : par exemple actuellement dans la technique du cinéma il se livre une guerre technologique (voir le Télérama n°3205 du 18 au 24 juin 2001) : Sur le tournage du Lys Brisée, en 1919, D.W. Griffith et son chef opérateur, Billy Bitzer, ont compris que les graviers au sol, en formant comme un réflecteur qui éclairait Lillian Gish par en dessous, rendant l’image sublime. De l’erreur humaine naissait un geste esthétique d’une grande puissance. Où se situera l’humaine dans la chaîne numérique ? écrit l’auteur Aurélien Ferenczi en fin de son article. Effectivement, comme écrit souvent sur le site, le numérique de l’informatique rend de plus en plus prisonnier l’être humain : une autre tyrannie : celle du binaire.
Voir le site afcinema.
 
 

Dernière mise à jour : 17-06-2011 01:26

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